BRIBES EN LIGNE
la danse de tendresses ô mes envols     quand dernier vers aoi dernier vers aoi   antoine simon 9 le ciel de ce pays est tout autres litanies du saint nom       cette accorde ton désir à ta       le dernier vers aoi  mise en ligne du texte josué avait un rythme c’est la peur qui fait rien n’est iloec endreit remeint li os onzième de pa(i)smeisuns en est venuz f le feu m’a pas même la cité de la musique je ne peins pas avec quoi, vous deux, c’est joie et le 28 novembre, mise en ligne l’illusion d’une       droite cinq madame aux yeux histoire de signes . des quatre archanges que à cri et à f j’ai voulu me pencher       le chaque automne les abstraction voir figuration       glouss toi, mésange à …presque vingt ans plus nous serons toujours ces       je me       sur       quinze et nous n’avons rien si, il y a longtemps, les coupé en deux quand    il station 1 : judas pour jacky coville guetteurs 1 au retour au moment et si tu dois apprendre à bernard dejonghe... depuis       &agrav       baie         &n le lent déferlement pur ceste espee ai dulor e vertige. une distance paysage de ta tombe  et troisième essai       sur    7 artistes et 1 le nécessaire non       voyage fin première ici, les choses les plus tout est possible pour qui mieux valait découper    en dernier vers aoi frères et     au couchant ainsi fut pétrarque dans       ( ce pays que je dis est toutes ces pages de nos   iv    vers       sur       " ce jour là, je pouvais f tous les feux se sont franchement, pensait le chef, il pleut. j’ai vu la mais jamais on ne       bien ma chair n’est quatrième essai de       &agrav   la production que d’heures f le feu s’est pour gilbert nous avancions en bas de rm : d’accord sur vos estes proz e vostre la musique est le parfum de   six formes de la  dans toutes les rues       object ils sortent       les très saintes litanies v.- les amicales aventures du vue à la villa tamaris mouans sartoux. traverse de quelque chose       &agrav dernier vers aoi nous dirons donc du fond des cours et des exode, 16, 1-5 toute pour maguy giraud et autre citation le samedi 26 mars, à 15 toutefois je m’estimais       jardin nécrologie glaciation entre ki mult est las, il se dort samuelchapitre 16, versets 1 "pour tes autre citation"voui       fourr&       le       vu     &nbs envoi du bulletin de bribes madame dans l’ombre des merci au printemps des comment entrer dans une     m2 &nbs religion de josué il il arriva que sous l’occupation quelque temps plus tard, de   un vendredi autre petite voix j’ai relu daniel biga, 0 false 21 18 pour andrée décembre 2001. guetter cette chose charogne sur le seuilce qui le 23 février 1988, il   on n’est le lent tricotage du paysage encore une citation“tu       le morz est rollant, deus en ad       grappe dans le respect du cahier des madame porte à       allong edmond, sa grande a ma mère, femme parmi temps de cendre de deuil de il ne s’agit pas de       le  pour de vous n’avez       d&eacu  l’exposition  temps où les coeurs       la ici. les oiseaux y ont fait voudrais je vous les premières       o passent .x. portes,     à   j’ai souvent       quand la chaude caresse de ensevelie de silence, in the country   au milieu de de l’autre       magnol 1) notre-dame au mur violet       sur le j’ai perdu mon    nous bal kanique c’est le vieux qui immense est le théâtre et       fourr& si j’avais de son et il fallait aller debout huit c’est encore à à propos “la       les       la mon cher pétrarque,     nous 0 false 21 18 madame aux rumeurs douce est la terre aux yeux on a cru à écrirecomme on se       m&eacu "le renard connaît madame des forêts de le passé n’est a l’aube des apaches, les lettres ou les chiffres dans les rêves de la       embarq     les provisions dire que le livre est une  dernier salut au je suis bien dans madame a des odeurs sauvages i en voyant la masse aux j’ai donné, au mois de sorte que bientôt af : j’entends cliquetis obscène des heureuse ruine, pensait dans l’innocence des « e ! malvais et la peur, présente       banlie  “ne pas l’éclair me dure,  le "musée     le cygne sur 5) triptyque marocain       dans     dans la ruela rita est trois fois humble. Ç’avait été la       &       deux le 2 juillet de proche en proche tous i.- avaler l’art par dans les horizons de boue, de des voiles de longs cheveux     pourquoi       voyage pour qui veut se faire une gardien de phare à vie, au antoine simon 18  “la signification     longtemps sur       aux nos voix ] heureux l’homme  au travers de toi je langues de plomba la       p&eacu       dans c’est seulement au       bonhe   je n’ai jamais "je me tais. pour taire.   ciel !!!!       sur “le pinceau glisse sur   marcel dorothée vint au monde marcel alocco a des conserves ! il ne sait rien qui ne va me antoine simon 33 spectacle de josué dit quand c’est le vent qui sors de mon territoire. fais grande lune pourpre dont les tu le saiset je le vois 0 false 21 18   encore une mougins. décembre introibo ad altare       passet li jurz, si turnet a au matin du macles et roulis photo 3 titrer "claude viallat, les enseignants :       chaque       dans granz fut li colps, li dux en 1- c’est dans       le     le constellations et       le       m̵ voici des œuvres qui, le si tu es étudiant en (ma gorge est une       au traquer     vers le soir il n’était qu’un accoucher baragouiner certains soirs, quand je il en est des noms comme du carles respunt :       "  tu vois im font chier la tentation du survol, à dans l’effilé de carissimo ulisse,torna a pour helmut       nuage "tu sais ce que c’est raphaël voile de nuità la cet article est paru dans un coin de nice, 1) la plupart de ces       un avant propos la peinture est pour michèle aueret la poésie, à la la question du récit       ce       le       les     &nbs j’ai longtemps noble folie de josué, f le feu est venu,ardeur des « pouvez-vous l’art c’est la pour pour jacqueline moretti,       ton       é en introduction à fragilité humaine.       la pie       juin       s̵ le géographe sait tout clers fut li jurz e li la vie humble chez les sixième       sur       ruelle  “ce travail qui       au archipel shopping, la lu le choeur des femmes de l’art n’existe sixième après la lecture de de prime abord, il suite du blasphème de la pureté de la survie. nul pour ma temps de bitume en fusion sur chaises, tables, verres, antoine simon 23  avec « a la journée de avec marc, nous avons    de femme liseuse l’une des dernières dernier vers aoi (en regardant un dessin de le temps passe dans la soudain un blanc fauche le ainsi alfred…  epître aux       et tu bernadette griot vient de elle réalise des seul dans la rue je ris la zacinto dove giacque il mio pour martine, coline et laure sequence 6   le pas sur coussin d’air mais toute une faune timide veille ma mémoire ne peut me l’heure de la imagine que, dans la je n’hésiterai macles et roulis photo 1 li quens oger cuardise   se antoine simon 17 dans ce périlleux (de)lecta lucta   r.m.a toi le don des cris qui dernier vers aoi al matin, quant primes pert     après troisième essai et faisant dialoguer la parol

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MICHEL BUTOR

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II Malmédy
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

Sous l’occupation d’une armée
la ville des ardoiseries
annexée par troisième empire
et ses martèlements de bottes
il parlait avec les oiseaux
et tous les elfes de l’Emblève
qui lui apprenaient les chansons
demeurées de temps plus heureux
 
Boucheries et boulangeries
où l’on ne trouvait presque rien
avec des souvenirs d’années
où la vie était plus facile
mais où l’angoisse grandissait
sans que l’on ait pu mesurer
dans quel gouffre l’on tomberait
avant de pouvoir remonter
 
Au beau milieu de la forêt
des sources gargouillaient aimables
ferrugineuses colorant
de rouille les mousses voisines
et l’on écoutait la richesse
des bruits sur le fond de silence
que les désastres de la guerre
déchiraient de ravins sanglants
 
Une adolescence bilingue
mais dans un autre bilinguisme
que celui qui imposerait
ses problèmes sur le pays
avec une littérature
toute pénétrée par le chant
complétant merveilleusement
celle qui partait vers le Sud
 
Et puis le latin de l’église
avec ses psaumes et liturgies
les choristes dans la tribune
faisant résonner les ogives
soutenus par les tuyaux d’orgues
les doigts courant sur les claviers
les souliers sur les pédaliers
les carillons et glas des cloches
 
 
 
 

 

Publication en ligne : 19 mars 2009

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