BRIBES EN LIGNE
toute trace fait sens. que pour michèle aueret entr’els nen at ne pui l’évidence je déambule et suis       pass&e de soie les draps, de soie dans les hautes herbes madame est une torche. elle       sur au programme des actions la tentation du survol, à mes pensées restent 1-nous sommes dehors. j’ai changé le dernier vers aoi cet article est paru dans le    regardant avant dernier vers aoi       deux en 1958 ben ouvre à le corps encaisse comme il paroles de chamantu   anatomie du m et       cerisi dernier vers aoi a grant dulur tendrai puis (ô fleur de courge... je reviens sur des poème pour la langue est intarissable merci à la toile de reflets et echosla salle trois (mon souffle au matin ce va et vient entre je t’enfourche ma au commencement était     les fleurs du « e ! malvais vous êtes bribes en ligne a     ton paysage de ta tombe  et giovanni rubino dit aucun hasard si se       baie couleur qui ne masque pas je découvre avant toi un nouvel espace est ouvert pas sur coussin d’air mais nu(e), comme son nom et c’était dans     longtemps sur "le renard connaît dans ma gorge j’ai en réserve 5) triptyque marocain le 28 novembre, mise en ligne sainte marie, "tu sais ce que c’est       fleure dieu faisait silence, mais Éléments -     après temps où les coeurs ….omme virginia par la l’art n’existe pour nicolas lavarenne ma antoine simon 15   je n’ai jamais arbre épanoui au ciel la terre a souvent tremblé antoine simon 18 (josué avait lentement de mes deux mains       soleil       la   tout est toujours en o tendresses ô mes très saintes litanies pour frédéric pour angelo       &n je rêve aux gorges pour helmut pour qui veut se faire une raphaël très malheureux... macles et roulis photo 6 dans le train premier       &n       dernier vers aoi un jour, vous m’avez pour       alla la pureté de la survie. nul paien sunt morz, alquant certains soirs, quand je pour robert le vieux qui la vie est ce bruissement       les je ne sais pas si j’ai travaillé à sylvie tromper le néant le samedi 26 mars, à 15       aujour fontelucco, 6 juillet 2000 rm : d’accord sur diaphane est le   en grec, morías des voiles de longs cheveux les lettres ou les chiffres et si au premier jour il on dit qu’agathe ce qu’un paysage peut ce qui aide à pénétrer le ce n’est pas aux choses l’instant criblé antoine simon 6  martin miguel vient       chaque le ciel est clair au travers   si vous souhaitez sculpter l’air : carles li reis en ad prise sa       l̵ (de)lecta lucta   Ç’avait été la madame aux rumeurs l’existence n’est il pleut. j’ai vu la  de la trajectoire de ce je suis bien dans (dans mon ventre pousse une halt sunt li pui e mult halt antoine simon 31 je n’hésiterai les grands pour andré la prédication faite sixième bien sûrla  les premières de sorte que bientôt       &agrav  dernier salut au on trouvera la video maintenant il connaît le ils sortent dans l’innocence des et que vous dire des "ces deux là se nice, le 8 octobre souvent je ne sais rien de il y a dans ce pays des voies en ceste tere ad estet ja       la les dernières       le dix l’espace ouvert au       au       descen antoine simon 29 si j’étais un madame des forêts de ce qui fait tableau : ce et si tu dois apprendre à elle disposait d’une on cheval et je vois dans vos sur la toile de renoir, les     nous deuxième essai où l’on revient l’illusion d’une edmond, sa grande bruno mendonça errer est notre lot, madame, il en est des noms comme du  monde rassemblé histoire de signes . je t’ai admiré,   pour adèle et douce est la terre aux yeux i en voyant la masse aux  ce mois ci : sub de l’autre tout à fleur d’eaula danse       bonhe et voici maintenant quelques tous feux éteints. des   un elle réalise des c’est ici, me dernier vers aoi je serai toujours attentif à       un certains prétendent pour alain borer le 26 dernier vers aoi glaciation entre sixième       l̵ tu le sais bien. luc ne quai des chargeurs de li emperere s’est cliquetis obscène des je suis   l’oeuvre vit son je crie la rue mue douleur à la bonne c’est seulement au nous dirons donc       rampan de proche en proche tous dont les secrets… à quoi quelque temps plus tard, de préparation des branches lianes ronces cette machine entre mes marie-hélène et…  dits de des voix percent, racontent et il parlait ainsi dans la la route de la soie, à pied, ce texte m’a été Être tout entier la flamme ki mult est las, il se dort  marcel migozzi vient de       sur printemps breton, printemps jamais je n’aurais tu le saiset je le vois antoine simon 17 ce 1) notre-dame au mur violet       dans dernier vers aoi travail de tissage, dans       la v.- les amicales aventures du religion de josué il dans les carnets       &ccedi   (à aux george(s) (s est la patrick joquel vient de raphaËl     sur la pente la gaucherie à vivre, "mais qui lit encore le       neige dernier vers aoi         &n  c’était sept (forces cachées qui       fourmi     hélas, la galerie chave qui l’impression la plus clers est li jurz et li (la numérotation des station 1 : judas violette cachéeton vos estes proz e vostre       sur pierre ciel pour gilbert bien sûr, il y eut antoine simon 2 pas même g. duchêne, écriture le  pour jean le ço dist li reis : « amis rollant, de station 4 : judas        embarq  le grand brassage des antoine simon 32       je me c’est la distance entre       la       la attendre. mot terrible.       pass&e temps de pierres dans la  “ce travail qui et il fallait aller debout sur l’erbe verte si est un tunnel sans fin et, à je suis celle qui trompe recleimet deu mult " je suis un écorché vif. 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Ça a bien un  les éditions de dans les horizons de boue, de pour philippe « voici a christiane deux ce travail vous est sous l’occupation samuelchapitre 16, versets 1 ( ce texte a       ruelle temps où le sang se       "       pour       en un les avenues de ce pays a propos de quatre oeuvres de li emperere par sa grant les textes mis en ligne   saint paul trois diaphane est le mot (ou portrait. 1255 :       arauca   un vendredi  jésus les routes de ce pays sont dans un coin de nice, inoubliables, les vue à la villa tamaris     à   on n’est descendre à pigalle, se réponse de michel vous n’avez af : j’entends j’entends sonner les pour yves et pierre poher et moi cocon moi momie fuseau  “ne pas       bruyan deuxième approche de nos voix  l’exposition  pour ma j’aime chez pierre le "patriote", un verre de vin pour tacher       le pour andré villers 1) josué avait un rythme de la antoine simon 20 d’ eurydice ou bien de       montag   maille 1 :que dans les carnets  je signerai mon bel équilibre et sa comme ce mur blanc au lecteur voici le premier rêves de josué,       quand ainsi fut pétrarque dans le plus insupportable chez bribes en ligne a     depuis ecrire sur beaucoup de merveilles dernier vers aoi lorsque martine orsoni ici, les choses les plus       la la parol

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L’archipel ébloui - 3
© Michel Butor
Artiste(s) : Rosa L. Ecrivain(s) : Butor (site)

Réponse de Michel Butor

LEONARDO ROSA
ou
LA GERMINATION DES CYCLADES
pour Raphaël Monticelli

Mon cher Raphaël,

Plutôt que d’essayer de répondre à vos questions une par une, je préfère tenter une sorte d’exposé général inspiré par elles, traitant des matières, des supports et des signes.

A) Matières

Je vais reprendre un texte que j’avais écrit, il y a quelques années pour vous deux, et dont le titre, Floraison des exclus, pourrait encore convenir à ce commentaire (mais il faut se renouveler).

Il s’agit de quatre matières implacablement chassées de nos maisons et lieux publics : le charbon, la cendre, la terre et le papier. Les ménagères les éliminent sans se lasser, mais c’est toujours à recommencer. En les réhabilitant, on renverse un esclavage, on rend leur noblesse à ceux qui les fabriquent, puisque nous ne pouvons nous en passer.

1) Le charbon

Je lui donne la parole ; il s’adresse à l’homme, donc à l’artiste, homme par excellence.

“Charbon, tu me cherchais sous la terre ; tu creusais, étayais de longues galeries que tu faisais parcourir à tes esclaves ruisselant de sueur noire, avec une lampe attachée à leur casque pour frapper dans mes veines avec leurs pics et détacher les blocs dont ils remplissaient des bennes que des chevaux aveugles traînaient sur des rails jusqu’aux ascenseurs des puits. J’apportais la richesse sur toute la contrée ; je rougeoyais dans les fourneaux des usines et des cuisines, faisais fondre le métal, le purifiais, moulais, tordais et forgeais.Maintenant on a fermé la plupart des mines et mon odeur que recherchaient les enfants autrefois, ne leur apporte plus que menace d’incendie et dévastation.

Charbon, qui saura me cueillir au bord des terrains d’épandage et me rendre à ma dignité d’annonciateur de la braise et des flammes ?”

On pourra nous dire que l’âge du charbon est passé, que la ménagère, après en avoir eu tant besoin pour sa cuisine, sa lessive, son chauffage réussi à l’éliminer pour de bon, délivrant du même coup ces esclaves mineurs ahanant dans leurs souterrains. Aujourd’hui n’utilisons-nous pas ces belles énergies propres : le gaz, l’électricité, les rayons du soleil, le vent ? Mais le problème ne s’est-il pas surtout déplacé géographiquement ? La condition de mineur ne se continue-t-elle pas dans d’autres pays, d’autres continents, d’autres “mondes”, tiers ou quart ? Nous avons toujours besoin de charbon pour faire du gaz, produire de l’électricité, les métaux nécessaires à nos belles machines propres. Le refoulement n’est que plus profond.

2) La cendre.

C’est encore le charbon qui parle au début, mais il se transforme peu à peu.

“Et quand j’avais brûlé, quand je t’avais éclairé, réchauffé, réconforté, quand j’avais réalisé pour toi des machines, des ponts, des tours, des verrières, des céramiques, sans parler du pain et des alcools, tu déblayais mes cendres sans même les regarder, oubliant qu’un jour tu deviendrais cendres sur les bûchers ou dans les fours, et même putréfaction de cendres en tes cercueils enfouis.Même si certains des tiens m’utilisaient pur ameublir leurs champs, dans la plupart des cas, tu me chassais comme méprisable poussière et salissure de tous les recoins de ta maison.

Cendre, qui saura me glaner aux abords des villages ou aux étapes des randonneurs pour apprécier ma douceur et ma couleur qui prophétisent le retour des souvenirs engloutis ?”

La cendre attire autour d’elle d’autres matières, en particulier la poussière (on songe à “l’élevage” de Marcel Duchamp pour sa Mariée) c’est l’occasion d’un méditation sur notre ancienne liturgie.Le carême commence au mercredi des cendres. Mon Liber Usualis le nomme en son latin : “feria quarta cinerum”. Avant la messe on bénit les cendres qui proviennent de rameaux d’olivier normalement, mais d’autres arbres au besoin, que l’on avait bénis l’année précédente et qui ont donc séché pendant douze mois. Puis le célébrant dessine une croix de cendres sur le front des fidèles en leur disant : “Memento, homo, quia pulvis es, et in pulverem reverteris”.(Souviens toi, homme, car tu es poussière et que tu redeviendras poussière).

Dans le pavage du déambulatoire de la cathédrale de Tolède, l’immense dalle funéraire du cardinal de Portocarrero, nue avec cette inscription : “Hic jacet pulvis, cinis et nihil” (“Ci-gît de la poussière, de la cendre, et du rien”).Impossible de le dire avec plus d’orgueil, donc de montrer si bien qu’on n’en croit “rien”.

La cendre évoque les incinérations, longtemps refusées par l’Eglise, de peur de rendre plus difficile la résurrection des corps lors du jugement dernier. Mais la tradition antique avait vie dure.La poussière, c’était donc avant tout ce en quoi se transformait la chair autour des os qui subsistaient plus longtemps, même s’il leur arrivait à eux aussi de se pulvériser, notamment lors de manipulations irrespectueuses.La poussière c’était aussi ce dont nous venions, le limon qui s’effondrait dans la sécheresse, et que l’humidité rendait capable d’animation.


3) La terre

C’est la cendre qui parle maintenant, elle même redevenue poussière.

“Et quand j’étais bien dispersée, trempée, dissoute par la pluie mêlée à la terre, tu me fouissais, bêchais, retournais ; tu me fumais, engraissais, epierrais, labourais avec tes charrues tirées par des boeufs, des chevaux percherons, des tracteurs ; tu m’ensemençais, surveillais fièrement la germination dans mes sillons, t’ennorgueillissais des moissons, et laissais majestueusement les marques de tes bottes sur les seuils de tes habitations.Maintenant tu me recouvres partout où tu le peux, de goudrons et ciments. Tes enfants ont perdu le toucher de cette boue dont les Bibles disent pourtant que c’est ton origine.

Terre, qui saura me pétrir, modeler, sculpter, caresser pour retrouvr la parenté perdue, inenter les nouveaux visages du tendre respect ?”

Adam, la terre modelée par Dieu, insufflée par lui, la terre grise ou même blanche si elle reste poussière, la terre noire ou rouge ou jaune où pousse le blé, le riz ou la vigne, de la couleur de nos peaux, rouge parfois même dans sa pulvrulence comme l’intérieur de notre corps, l’ocre étant comme la dessication de nos humeurs : sang, bile, lymphe et mélancolie.

4) Le papier

La terre humide passe au feu, retourne au feu. “Souviens-toi, homme terre, que tu es feu et que tu redeviendras feu”. En français, l’extraordinaire jeu sur le mot feu : deux rivières étymologiques différentes (d’un côté “foyer”, “focus”, de l’autre “destin”, “fatum”) confluant dans ce brasier funéraire. Et cela nous amène aux supports de l’écriture, mais ici unenouvelle aventure commence avec diverses matières convoquées, travaillées pour remplir autrement ces fonctions.

“Et quand j’étais moulée en briques rectangulaires ou rouleaux, tu me gravis d’hiéroglyphes ou cunéiformes avec tes outils. J’étais alros la réserve de tes yeux, de tes oreilles et de tes mains, la voix du passé, la force du roi, le scintillement des sciences. Puis tu m’as amincie, assouplie, poncée, polie ; tu m’as remplacée peu à peu par des peaux et des fibres pour y écrire avec l’encre des seiches, le jus des écales de noix ou le sang du charbon. J’étais ce que tu avais de plus précieux, et maintenant tu me déchires, me froisses, me souilles en oubliant que je suis ta surface même, papier que tu infectes de ta lèpre et de tes mensonges tout en rêvant d’écrans lumineux et d’orgues mentaux.

Qui saura me déplier, papier, me déployer soigneusement, étudier mes transparences palimpsestes pour en faire jaillir l’énergie des phénix ?”

Le papier n’est pas seulement support d’écriture, pas plus que la brique ; il est aussi matériau d’emballage, de protection, et comme tel méprisé, chassé, brûlé, dès qu’il fini son usage. C’est d’ailleurs souvent après une première utilisation scripturale périmée, après avoir passé par la corbeille ou maintenant le conteneur spécialisé, qu’il est recyclé pour tapisser les cageots de fruits ou légumes fragiles, en boîtes pour les œufs, les couleurs qu’il revêt alors étant une sorte de condensation d’une histoire oubliée, compressée.

B) Supports

Le papier n’est pas seulement surface, mais soutien ; ilpeut être recouvert de charbon, de terre, de cendre ou d’autre papier plus mince. Il peut être utilisé comme couverture d’un support différent en général du bois trouvé sur une plage. Mais on peut aussi bien imaginer du verre ou du métal. L’important, c’est que ce soit “trouvé”, donc que cela ait été à un moment ou un autre rejeté par les hommes.

Un jour, un vieux professeur japonais me faisant visiter un parc à Nagoya, longeant un jardin de pierres me dit :”Ce n’est pas mal réussi, mais ce sont des pierres taillées, or il faudrait qu’elles soient trouvées.” Certes, c’est un tout autre rapport ; pourtant on peut non seulement disposer ce qu’on trouve, mais aussi le travailler, recouvrir, métamorphoser.

La plupart des artistes vont se fournir chez le marchand spécialisé pour leurs toiles, leurs cahiers, leurs crayons, leurs tubes. Sovent d’ailleurs, ils oublient complètement cette fourniture. C’est comme si un dieu leur avait livré des matériaux sans aucune histoire. Tous ceux qui ont peiné pour leur donner finalement satisfaction sont biffés dans le mépris du tintement des pièces, du froissement des billets, de la signature du chèque, ou même du glissement d’une carte bancaire.Mais on peut aussi, dans une humilité indomptable, redevenir un artisan, se mettre à l’école des anciens, inventer d’autres traditions, fabriquer ou cueillir ses propres pigments, ses supports.

Epaves sur lesquelles on continue les jeux du sable et des vagues ;c’est une façon d’en poursuivre la naturalisation, d’en redévoiler l’historicité. Dans cette activité on imite soi-même la mer et les siècles, on les devient ; se taisant on écoute leur voix, on leur prête la sienne ; on inscrit le temps qui passe et lesmigrations qui se poursuivent même dans notre immobilité.

C) Signes

Le papier chassé, froissé, exclus, rescapé, ou d’autres épaves sauvées comme lui, pouvait comporter des écritures dont on peut réserver, repêcher les fragments. Ainsi les papyrologues reconstituent les documents de la Mer morte, ou les chirurgiens des palimpsestes découvrent peu à peu les liens entre les bribes déchiffrées.

L’écriture ancienne révèle une vie, qu’elle soit manuscrite ou imprimée par quelque presse ou pochoir. Elle se concentre en la signature dont les fragments peuvent s’envoler, se disperser pour se reconstituer comme les corps au Jugment dernier. Répartie en divers fragments elle désire sa réunification, mais à travers les baptêmes qui lui avaient manqué, les onctions, les épreuves. Elle devient visa pour une vie différente, graine pour une floraison prochaine.

L’île de Délos errait autrefois sur la mer comme un radeau peu consistant, mais Zeus l’a enracinée si bien d’un coup de foudre pour la remercier d’avoir permis à Latone, la cachée, de donner naissance au Soleil et à la Lune, qu’elle est devenue le centre oraculaire d’une fleur d’îles. Dans les pétales cyclades, les habitants tracent les ombres de cette fleur pour consolider leur maison et leur existence Des fragments de ces peintures se cherchent sur les épaves errantes provisoirement fixées. On raconte que les habitants de Delos ont été métamorphosés en grenouilles pour avoir manqué de respect à la mère obscure des astres lumineux ; ils sautillent désormais coassant comme des attachés de direction, dans la nostalgie de leur langage perdu.Nous-mêmes dans nos pélerinages vers les lieux d’émergence de ce qu’on avaut oublié, à-demi étouffés dans la corruption de nos marécages, nous cherchons à poursuivre nos métamorphoses et renaissances jusqu’au Jugement perpétuel où nos corps seront glorieux.

  Amitiés

Michel Butor

De Michel Butor
à Raphaël Monticelli
par courrier
(texte joint à la lettre du 9 avril 1999)

Publication en ligne : 26 juillet 2008
Première publication : novembre 1999 / catalogue d’exposition textes collectifs

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