BRIBES EN LIGNE
      dans ce jour là, je pouvais avec marc, nous avons à la mémoire de aux george(s) (s est la 1) notre-dame au mur violet    tu sais tes chaussures au bas de introibo ad altare a supposer quece monde tienne je ne saurais dire avec assez la terre nous ils s’étaient dans les écroulements franchement, pensait le chef, 1-nous sommes dehors. tous ces charlatans qui dans l’innocence des il ne s’agit pas de       &agrav dernier vers aoi     pluie du sous l’occupation    nous la deuxième édition du       coude ce paysage que tu contemplais       é antoine simon 22       aux karles se dort cum hume madame est la reine des dernier vers aoi on croit souvent que le but « voici langues de plomba la       crabe-  tous ces chardonnerets de mes deux mains et  riche de mes       m̵       je me f le feu s’est pour philippe ce qui importe pour       l̵ immense est le théâtre et j’ai ajouté troisième essai madame est une torche. elle si tu es étudiant en genre des motsmauvais genre       chaque       sur dernier vers aoi folie de josuétout est     [1]     il il n’y a pas de plus ainsi va le travail de qui 1. il se trouve que je suis 1 au retour au moment dans le monde de cette dernier vers que mort bal kanique c’est madame est une dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa et c’était dans       vu la légende fleurie est reflets et echosla salle de sorte que bientôt g. duchêne, écriture le li quens oger cuardise ce 28 février 2002.     après j’ai donné, au mois a la fin il ne resta que je serai toujours attentif à   entrons envoi du bulletin de bribes lorsque martine orsoni  pour de vous dites : "un   dits de       quand fragilité humaine. ce qui aide à pénétrer le un homme dans la rue se prend au labyrinthe des pleursils       reine autres litanies du saint nom c’est une sorte de nous dirons donc     quand « 8° de rita est trois fois humble. alocco en patchworck © il n’est pire enfer que       pass&e un titre : il infuse sa des conserves ! le géographe sait tout tous feux éteints. des  le grand brassage des un nouvel espace est ouvert antoine simon 26 gardien de phare à vie, au c’est seulement au c’est ici, me si j’étais un seins isabelle boizard 2005 il ne sait rien qui ne va sa langue se cabre devant le un tunnel sans fin et, à présentation du mise en ligne       &ccedi tout est prêt en moi pour le tissu d’acier "mais qui lit encore le effleurer le ciel du bout des   jn 2,1-12 : et la peur, présente sur l’erbe verte si est  de même que les       ...mai c’est la chair pourtant ne faut-il pas vivre comme tu le sais bien. luc ne   maille 1 :que       apparu dans les carnets granz fut li colps, li dux en cinquième essai tout     faisant la ouverture de l’espace au programme des actions nous avancions en bas de le ciel de ce pays est tout       neige    seule au       la et nous n’avons rien ce qu’un paysage peut écrirecomme on se       au quelque chose d’ eurydice ou bien de      & antoine simon 17       tourne       sur       pav&ea       la in the country quando me ne so itu pe nouvelles mises en À peine jetés dans le giovanni rubino dit pour martine deuxième essai le des quatre archanges que jamais si entêtanteeurydice un trait gris sur la trois (mon souffle au matin mais jamais on ne thème principal : d’abord l’échange des la prédication faite la fonction, le ciel est clair au travers       dans antoine simon 29 antoine simon 5 le corps encaisse comme il     longtemps sur pour marcel  marcel migozzi vient de le coeur du heureuse ruine, pensait vertige. une distance samuelchapitre 16, versets 1 ma chair n’est       maquis et combien antoine simon 12 maintenant il connaît le vous n’avez mult est vassal carles de « h&eacu       va macles et roulis photo       pourqu des quatre archanges que  l’exposition  bruno mendonça     au couchant ce qui fait tableau : ce avez-vous vu à la bonne  “s’ouvre   pour le prochain l’évidence "si elle est       nuage       je le texte qui suit est, bien       le madame des forêts de sainte marie,       apr&eg l’erbe del camp, ki   pour adèle et       descen je découvre avant toi beaucoup de merveilles les petites fleurs des et voici maintenant quelques pour frédéric antoine simon 18       au  ce mois ci : sub     nous       l̵ j’entends sonner les dans le train premier suite du blasphème de des voiles de longs cheveux pour andré villers 1) ce va et vient entre accorde ton désir à ta   marcel       cerisi antoine simon 30 f j’ai voulu me pencher       ce         &n c’est un peu comme si,             ton il aurait voulu être       retour dernier vers aoi quand les eaux et les terres la rencontre d’une madame est toute on cheval ço dist li reis : un jour, vous m’avez       la les dessins de martine orsoni là, c’est le sable et macles et roulis photo 6 frères et se placer sous le signe de je n’ai pas dit que le       d&eacu l’art c’est la ce jour-là il lui la pureté de la survie. nul de soie les draps, de soie       " antoine simon 20 il y a des objets qui ont la antoine simon 21 issent de mer, venent as au seuil de l’atelier dans ce périlleux attendre. mot terrible. ce texte se présente percey priest lakesur les       le dernier vers s’il quand sur vos visages les       dans dernier vers aoi il existe deux saints portant dernier vers aoi dernier vers aoi polenta       sur derniers cinquième citationne   anatomie du m et une errance de la galerie chave qui le vieux qui aucun hasard si se "je me tais. pour taire.       allong  je signerai mon   (dans le me ainsi fut pétrarque dans "ces deux là se     rien allons fouiller ce triangle la chaude caresse de on préparait diaphane est le mot (ou   se     "       sur       nuage       st montagnesde rare moment de bonheur, la cité de la musique mougins. décembre trois tentatives desesperees       fleure       force f le feu est venu,ardeur des 1 la confusion des       je bernard dejonghe... depuis et ces       la carles li reis en ad prise sa   ces sec erv vre ile   3   

les       montag a claude b.   comme vous deux, c’est joie et   saint paul trois       l̵       vaches       sur premier vers aoi dernier edmond, sa grande       ruelle autre citation antoine simon 16       entre   (à torna a sorrento ulisse torna       marche pour helmut antoine simon 2 dernier vers aoi l’attente, le fruit cet article est paru dans le       le  la toile couvre les il semble possible antoine simon 9       bonheu pour martin le grand combat : moisissures mousses lichens juste un très malheureux...       dans a la libération, les la question du récit « e ! malvais antoine simon 15 et ma foi, clquez sur dernier vers aoi préparation des   au milieu de dernier vers aoi j’ai relu daniel biga, la fraîcheur et la dernier vers aoi quel ennui, mortel pour madame dans l’ombre des       sous rm : d’accord sur l’illusion d’une       en la fraîcheur et la       entre antoine simon 23       &agrav encore une citation“tu nice, le 30 juin 2000 le glacis de la mort religion de josué il les durand : une au lecteur voici le premier deux ce travail vous est au matin du À max charvolen et martin       gentil granz est li calz, si se sixième l’impossible la parol

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Une œuvre ouverte aux regards, aux paroles…
Artiste(s) : Brondello

 Il est des objets sur lesquels l’imagination se plaît à divaguer, l’esprit à projeter figures et images… Quiconque a su voir arbres et herbes, pierres ou nuages se souvient. Les objets d’art ne font pas exception : ils sont, parfois, tels qu’ils donnent envie de dire… On prétendra aimer ou pas, on se dira séduit ou non, mais le moindre spectateur aura toujours face à eux l’impression de s’approprier quelque chose de lui-même. Cela ne détermine sans doute pas la qualité d’une œuvre, mais cela est garant d’échange verbal… L’œuvre de Michèle Brondello est de celles-là : spontanément, en apparence, elle suscite des réactions. Face à ces sculptures de plâtre ornées de couleurs, de dentelles, de perles, de fleurs ou de feuilles, rehaussées parfois d’or, chacun se complaît aux jugements à l’emporte-pièce, contradictoires et définitifs. Face à ces tableaux méticuleux où, mécaniquement, le bras a posé des couleurs aux effets chatoyants, chacun se sent libre ou capable de parler. L’œuvre de Brondello a, en outre, le privilège d’une rare cohérence, j’entends par là ces rappels parfois imperceptibles, parfois inavoués, d’oeuvre à œuvre, de période à période, de série à série, sur lesquels le discours s’ancre, relevant ressemblances et distorsions et dans lesquels, en fait, il s’enferme, se piège, cerné qu’il est par une cohésion qui a pour elle le mérite d’être vivante, en mouvement, en transformation, de prendre sa source non dans ce que l’on peut dire, mais dans ce qu’il faut faire…
  Une œuvre de simple apparence, attachante par sa complexité ; une œuvre aux allures fragiles, aux prétentions d’éphémère, qui se rompt : et se perd au toucher, et qui retient par sa solide cohésion ; une œuvre ouverte aux regards, aux paroles, et dont le mouvement intime échappe sans cesse aux investigations ; dois-je dire encore autrement ce qui fait qu’elle m’intéresse ?...
  Il y a, dans les sculptures, ce choix initial du matériau, le plâtre, tenu pour vulgaire, dédaigné pour sa fragilité ; il n’a pas la solidité du bois ou de la pierre que l’on sculpte, il n’a pas la malléabilité et la patience de la terre, il sert, tout au plus, coulé dans un moule, à reproduire. Ici, le moule c’est la main qui sert de mesure, le bras et le sol qui servent de modèle. La forme qui, dressée, servira de support aux ornements, résulte d’une projection. Imaginez ici les variations possibles de la forme dues à la fois au mouvement du bras et à la consistance de la pâte : presque durcie, elle donne lieu à des petites œuvres aux allures de pierre ; encore liquide elle permet l’inclusion d’éléments ; mises bout à bout, les projections allongent la sculpture jusqu’à la limite de résistance du plâtre. La forme est ensuite retravaillée dressée et un ajout de plâtre peut intervenir par coulure, redessinant, reformant…
  C’est peut-être ce qui m’a d’abord retenu : voilà une artiste qui travaille sa sculpture à plat pour la dresser ensuite et, tous comptes faits, c’est de cette façon que, de plus en plus, les tableaux sont travaillés comme les volumes qu’ils sont en fait, la couleur pouvant se poursuivre sur les tranches, voire sur le dos de la toile ; j’aime à considérer qu’il y a dans ce refus des règles établies et de la peinture et de la sculpture quelque chose de positif, de stimulant.
  L’ornementation serait à étudier de beaucoup plus près encore ; il y a certainement beaucoup à apprendre du choix des matériaux : couleur ou non., fabriqués ou naturels, et de leurs rapports sur une même œuvre ou d’une série à l’autre ; comme par exemple les matériaux fabriqués, dentelles, paillettes de robes, perles renvoient à la notion de superflu et comment en même temps ils peuvent apparaître comme des objets du souvenir individuel ou collectif. Imaginez enfin le tout tendant à réduire l’opposition entre la forme en plâtre (parfois simple support) et les objets ajoutés, jusqu’à ces dernières œuvres où les objets de l’ornement servent de soutien ou de bourre aux formes de plâtre…
  Et l’œuvre permettrait encore la parole. Il me plaît de penser, à la fin de ce texte qui prétend donner quelques éléments de contact, que tout encore reste à dire… mieux, à voir.

Publication en ligne : 8 mars 2009
Première publication : 7 septembre 1979 / le Patriote

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