BRIBES EN LIGNE
 tous ces chardonnerets le grand combat : heureuse ruine, pensait portrait. 1255 : ainsi fut pétrarque dans la terre nous       journ& la pureté de la survie. nul quand vous serez tout charogne sur le seuilce qui hans freibach : antoine simon 23 de toutes les       m&eacu       vu la poésie, à la la bouche pleine de bulles que reste-t-il de la       une deux ce travail vous est viallat © le château de       entre dernier vers aoi antoine simon 17 1. il se trouve que je suis cher bernard   3   

les l’évidence recleimet deu mult       ...mai dans ma gorge références : xavier pour jacqueline moretti, avez-vous vu « e ! malvais au matin du madame, c’est notre la vie humble chez les     chambre (josué avait onzième je suis celle qui trompe l’art n’existe "et bien, voilà..." dit 1) la plupart de ces les dernières 1- c’est dans approche d’une  “ce travail qui ce va et vient entre     double première fragilité humaine. pour alain borer le 26 j’ai perdu mon « voici       " autres litanies du saint nom       glouss cinquième essai tout violette cachéeton       sur       au samuelchapitre 16, versets 1 marcel alocco a    de femme liseuse giovanni rubino dit       le ma mémoire ne peut me la mastication des able comme capable de donner l’homme est  dans toutes les rues d’un côté pour après la lecture de je ne saurais dire avec assez cliquetis obscène des pour egidio fiorin des mots (À l’église descendre à pigalle, se entr’els nen at ne pui dernier vers aoi   la bouche pure souffrance     quand c’est ici, me  monde rassemblé sa langue se cabre devant le pour jean-marie simon et sa       sur il avait accepté       descen la deuxième édition du       il janvier 2002 .traverse chaque automne les       la le coeur du    courant ne faut-il pas vivre comme chairs à vif paumes   adagio   je       apr&eg il semble possible moisissures mousses lichens     un mois sans de pareïs li seit la comment entrer dans une on peut croire que martine un trait gris sur la       la temps de pierres dans la on croit souvent que le but    nous le recueil de textes  mise en ligne du texte comme un préliminaire la à propos des grands       bonheu on préparait       st il existe au moins deux c’est parfois un pays quatrième essai de la fraîcheur et la       tourne bribes en ligne a accorde ton désir à ta deuxième approche de       un paien sunt morz, alquant premier vers aoi dernier dans les horizons de boue, de station 7 : as-tu vu judas se reflets et echosla salle un soir à paris au       ce antoine simon 11 les parents, l’ultime madame a des odeurs sauvages   iv    vers bien sûrla …presque vingt ans plus       l̵ dernier vers aoi       fourr& carissimo ulisse,torna a station 4 : judas  elle disposait d’une il en est des meurtrières. dernier vers que mort nécrologie pour m.b. quand je me heurte que d’heures voici des œuvres qui, le       il       au (elle entretenait station 1 : judas tendresse du mondesi peu de pierre ciel dernier vers aoi       pourqu macles et roulis photo 1   le texte suivant a trois tentatives desesperees archipel shopping, la je t’ai admiré, douce est la terre aux yeux “le pinceau glisse sur       enfant pas une année sans évoquer il en est des noms comme du vous deux, c’est joie et mise en ligne       " il tente de déchiffrer,  ce mois ci : sub tromper le néant cinquième citationne madame est une     chant de et ma foi, autre petite voix madame, vous débusquez les dieux s’effacent d’un bout à dieu faisait silence, mais attendre. mot terrible.       chaque antoine simon 32       sur le il n’était qu’un ce qui fascine chez pure forme, belle muette, le lourd travail des meules macles et roulis photo 6 premier essai c’est si grant dol ai que ne si elle est belle ? je l’erbe del camp, ki       dans pour andré       dans art jonction semble enfin je rêve aux gorges ce l’instant criblé dernier vers aoi   (la numérotation des difficile alliage de dans ce pays ma mère pour michèle aueret la tentation du survol, à l’une des dernières "la musique, c’est le    si tout au long dernier vers aoi je dors d’un sommeil de l’art c’est la passet li jurz, la noit est  dans le livre, le pour mon épouse nicole       mouett attendre. mot terrible. la langue est intarissable attelage ii est une œuvre seul dans la rue je ris la la lecture de sainte       la       dans le scribe ne retient le bulletin de "bribes toulon, samedi 9 patrick joquel vient de m1       nos voix ajout de fichiers sons dans la terre a souvent tremblé et il fallait aller debout les plus vieilles       à il ne reste plus que le il faut laisser venir madame 0 false 21 18   ciel !!!! quatrième essai de mult est vassal carles de     une abeille de onze sous les cercles   j’ai souvent  la toile couvre les agnus dei qui tollis peccata v.- les amicales aventures du ce pays que je dis est pour marcel rm : nous sommes en 1257 cleimet sa culpe, si ce paysage que tu contemplais       au les dessins de martine orsoni   je déambule et suis       l̵ livre grand format en trois bruno mendonça il est le jongleur de lui josué avait un rythme 0 false 21 18 sous la pression des la prédication faite dans le pays dont je vous       object bientôt, aucune amarre       devant     sur la mille fardeaux, mille       deux       aux je t’enfourche ma antoine simon 14 au labyrinthe des pleursils beaucoup de merveilles       l̵ j’ai relu daniel biga,       les générations   ces notes       fourr& À perte de vue, la houle des très saintes litanies dernier vers aoi j’ai longtemps histoire de signes .       le     après       alla bribes en ligne a       je me c’est extrêmement des quatre archanges que arbre épanoui au ciel troisième essai mieux valait découper rien n’est plus ardu encore une citation“tu ce qui aide à pénétrer le un temps hors du faisant dialoguer antoine simon 2  les trois ensembles toute trace fait sens. que       dans le texte qui suit est, bien  les premières pour jean marie dans les carnets   ces sec erv vre ile un titre : il infuse sa face aux bronzes de miodrag c’était une 1 la confusion des c’est une sorte de a l’aube des apaches, on a cru à grande lune pourpre dont les le corps encaisse comme il carles respunt :   l’oeuvre vit son un tunnel sans fin et, à et nous n’avons rien tout en vérifiant g. duchêne, écriture le ce 28 février 2002. À peine jetés dans le pour martin   la baie des anges montagnesde dans le monde de cette madame, on ne la voit jamais  c’était       pass&e abu zayd me déplait. pas antoine simon 9 je découvre avant toi (ô fleur de courge... si, il y a longtemps, les se placer sous le signe de       au je m’étonne toujours de la suite de gardien de phare à vie, au       banlie pas facile d’ajuster le coupé le sonà  le livre, avec dimanche 18 avril 2010 nous depuis le 20 juillet, bribes "je me tais. pour taire. ouverture de l’espace   pour adèle et ] heureux l’homme       ma mon cher pétrarque, a christiane si j’étais un temps où le sang se f tous les feux se sont pourquoi yves klein a-t-il travail de tissage, dans   le 10 décembre ce texte se présente j’écoute vos en 1958 ben ouvre à   est-ce que les installations souvent, le passé n’est quando me ne so itu pe de la       " douze (se fait terre se dernier vers aoi lancinant ô lancinant     les provisions       quinze poussées par les vagues avant dernier vers aoi " je suis un écorché vif. l’illusion d’une vous avez     m2 &nbs dernier vers aoi       juin suite du blasphème de la parol

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Sculpter l’air : ainsi les herbes, les buissons, les arbres dans leurs branches et leurs feuilles. Sculpter la terre, dans ses profondeurs et ses secrets, ainsi les racines, rhizomes et radicelles. Sculpter le silence : la voix, Madame, la voix.

 

 

Madame n’a pas de secret. Madame est le secret de ce qui est sans secret. De ce qui continue. À l’avant des jours. Dans l’insouciance du beau temps qui passe. Et s’il s’écoule, Madame tient la jarre !

Publication en ligne : 5 mars 2009

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