BRIBES EN LIGNE
      le ciel le flot pâle des maisons quelques textes le glacis de la mort dans les hautes herbes effleurer le ciel du bout des       dans le       bonheur quand il voit s’ouvrir, la lecture de sainte able comme capable de donner le 26 août 1887, depuis attention beau vedo la luna vedo le la danse de je n’aime pas les gens autre petite voix in the country toutefois je m’estimais al matin, quant primes pert bernadette griot vient de je meurs de soif je ne saurais dire avec assez rafale n° 7 un merle noir  pour pour jean marie       sous juste un mot pour annoncer       " dernier vers aoi mais non, mais non, tu elle disposait d’une lorsque martine orsoni nous serons toujours ces envoi du bulletin de bribes pour jean-marie simon et sa page suivante gérard  marcel migozzi vient de     un mois sans ajout de fichiers sons dans       je me pour egidio fiorin des mots 10 vers la laisse ccxxxii d’ eurydice ou bien de rafale       crabe-ta que nos princes et empereurs  les œuvres de pour qui veut se faire une       la page suivante ► page sur l’erbe verte si est ce paysage que tu contemplais soudain un blanc fauche le 1 les morceaux de nuit se       tourneso eloge de la boite aux page suivante dernier vers aoi  l’écriture bel équilibre et sa pour martine, coline et laure villa arson, nice, du 17 page suivante ► page 1.- les rêves de pour andré villers 1) vue à la villa tamaris sans être grand de l’autre     sur la pente nous serons toujours ces pour accéder au texte, nice, le 8 octobre       descenda “dans le dessin le lent tricotage du paysage c’est la peur qui fait       st   la production  au mois de mars, 1166 le flot gris roule contre aller à la bribe suivante textes mis en ligne en écoute, josué, pour accéder au vingtième j’aime chez pierre le 2 juillet 2000   cher une errance de le soleil n’est pas le temps passe dans la rafale n° 4 on le le ciel est clair au travers       magnolia et te voici humanité quelque chose    seule au le réveil des satyres tous  hors du corps pas je n’ai pas dit que le pour andré le peintre manuel casimiro       juin josué ne    courant il souffle sur les collines il en est des noms comme du       sur le antoine simon 6 attendre. mot terrible.       sur le si tu es étudiant en rafale n° 3 des josué avait un rythme au labyrinthe des pleursils fin première jamais je n’aurais le "patriote", 1 2 3 générations nous dirons donc       ç   un vendredi 1 2 en pas facile d’ajuster le page précédente retour de tantes herbes el pre pour angelo présentation du rafale n° 5 un oiseau tranquille au vol les éditions de la passe du 1 2  Être tout entier la flamme comment entrer dans une la fraîcheur et la sculpter l’air : il n’était qu’un pour philippe       aux j’oublie souvent et cinq madame aux yeux aller à la bribe suivante la tentation du survol, à le 15 mai, à dans le respect du cahier des clers est li jurz et li heureuse ruine, pensait carcassonne, le 06 li emperere par sa grant   si vous souhaitez pour robert les lettres ou les chiffres je suis 1- ai-je reçu une       la aller vers bribes, livres 1 la deuxième édition du et que vous dire des 1 2     regardant       enfant 1- c’est dans je me souviens qu’à propos madame, on ne la voit jamais       le premier vers aoi dernier ki mult est las, il se dort page suivante ► page   dits de pour accéder au texte, madame porte à       dans le pour le prochain basilic, (la les plus terribles eurydice toujours nue à certains prétendent       au fond 1 2  l’une des dernières 1 2  « la musique, 1 2  1 2        su lou     [1] l seins isabelle boizard       au paroles de chaman tu c’est seulement au page suivante page la force du corps, dernier vers aoi juste un       neige (elle entretenait   voici donc la attendre. mot terrible. 1 2  et nous n’avons rien les céramiques et leurs antoine simon 25 textes mis en ligne en       pass&eac patrick joquel vient de m1       pour jean gautheron le cosmos il tente de déchiffrer, de mes deux mains  référencem maintenant il connaît le j’ai changé le allons fouiller ce triangle j’ai perdu mon deux ce travail vous est aller au texte nous sommes à la bonne mélodie       maquis       le etait-ce le souvenir  ce qui importe pour antoine simon 23 toulon, samedi 9 page suivante ► page       gentil page suivante ► page 1 2  aller à la bribe suivante page suivante ► page epuisement de la salle,       l’       nuage page suivante ► page     vers le soir on cheval       à  de la trajectoire de ce   anatomie du m et de proche en proche tous le coeur du intendo... intendo ! 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Ça a bien un       dans deuxième suite       un tendresse du monde si peu 1 2        mouette           posté sur facebook sorti de grande lune pourpre dont les pour michèle rafale n° 6 just do polenta lancinant ô lancinant au seuil de l’atelier et si tu dois apprendre à   tout est toujours en le 28 novembre, mise en ligne vos estes proz e vostre j’ai parlé dans le monde de cette l’homme est vous êtes autres litanies du saint nom quatre si la mer s’est s’ouvre la         village de poussière et de pur ceste espee ai dulor e le pendu page suivante ► voici donc pour julius baltazar 1 le sept (forces cachées qui rafale nu(e), comme son nom       " il y a longtemps, et   riche de mes page suivante ► page 199* passé galerie       voyage ils s’étaient today i eat my       chaque madame a des odeurs sauvages la parol

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MICHEL BUTOR

À perte de vue
© Michel Butor
Publication en ligne : 20 février 2009
Artiste(s) : Badin G. (site) Ecrivain(s) : Butor (site)
Sur le net : Le dictionnaire Butor

 La toile couvre les planches ou les carreaux, déborde par la porte-fenêtre pour descendre sur la terrasse puis sur les allées du jardin, franchit le portail et serpente sur les routes, graviers et asphalte, couvre les prés, les rochers, les sables, et même la mer jusqu’à l’horizon.

  Le fleuve de sang inonde le champ d’ocre qui sinue parmi les steppes de miel coulant sur les taches de mélèzes et les flaques d’été grandissent au milieu des raisins qui brûlent en bordure du désert de neige tandis que la toundra de charbon fleurit jusqu’à l’esplanade de cendres dont la marge d’écorces envahit la plage.

  Ou bien le champ de tournesols longe la steppe de mousse et les taches de geais caressent les flaques de gentianes en bordure du désert des lys qui s’étend jusqu’à la toundra des orages inondant l’esplanade de mercure en marge de la plage des fourrures sinuant parmi les fleuves de braise.

  Ou encore la steppe des pervenches caresse les taches de glycines qui s’étendent jusqu’aux flaques de givre dans les déserts des gouffres et les toundras des fumées sur l’esplanade aux fourrés inondant les marges de laves et sinuant parmi les plages d’automne.

  Et voici que la tache de lait coule sur les flaques de suie dans le désert d’ardoise et la toundra des montagnes qui grandissent au milieu des esplanades de géraniums brûlant en marge des plages de bourgeons le long des fleuves de pollen.

  Regardez la flaque d’ombre grandir au milieu du désert des plumages parsemé de toundras à cardinaux qui brûlent en bordure de l’esplanade aux renards en marge de la plage de soufre au long des fleuves d’herbes et d’yeux.

  Et maintenant le désert de brique brûle au milieu des toundras de mimosas qui fleurissent jusqu’aux esplanades d’algues et de nuit dans les marges de hêtres et les plages de l’hiver au long des fleuves de jais et des champs de nuages.
  
  Tout recommence car la toundra au printemps fleurit en bordure des esplanades à poissons et oursins qui envahissent les marges d’écume et d’encre autour des plages de silex et de sciure le long des fleuves d’aurore et de papillons qui caressent les champs d’huile et les steppes de lianes dans les éclaircies entre les dahlias et la lune.

  Attention ! l’esplanade aux cassis envahit les marges de laine autour des plages de jacarandas qui longent les fleuves de perle et d’écaille avec leurs champs de garance et glaïeuls entourés par les steppes à chevaux et phosphores parsemées de taches de lin et de flaques de quetsches devant les déserts de laine et d’obsidienne.

  Écoutez la marge des ténèbres caresser la plage de soie le long du fleuve de terre qui s’étend jusqu’aux champs de minium et aux steppes de rouille pour inonder de ses taches de moissons et de ses flaques de moutarde les déserts de curaçao et d’amarante jusqu’aux toundras de nacre.

  Et même la plage des épaves sinue le long du fleuve de vin et des champs d’acajou qui coulent sur les steppes de flammes avec leurs taches de crépuscule grandissant au milieu des flaques d’indigo et d’iris qui parsèment les déserts d’ivoire brûlant en bordure des toundras de truffes et de poussière jusqu’aux esplanades de ronces.

  Alors la surface de la peinture germe en espace où ramper d’abord, puis nager et se redresser, respirer, marcher, s’éveiller en ouvrant de nouvelles paupières pour voir au delà de la vue.

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