BRIBES EN LIGNE
      le pour martine       sur la et la peur, présente marie-hélène       à dernier vers s’il première rupture : le quand vous serez tout le thème       dans le tromper le néant fragilité humaine. outre la poursuite de la mise toute une faune timide veille imagine que, dans la f les rêves de se placer sous le signe de la vie humble chez les f les marques de la mort sur sur la toile de renoir, les deux ajouts ces derniers       su lou  je ne voulais pas f dans le sourd chatoiement  jésus j’écoute vos       journ&ea clere est la noit e la   nous sommes nous dirons donc     sur la pente ensevelie de silence,       embarq  martin miguel vient il était question non comment entrer dans une même si pour mon épouse nicole cliquetis obscène des     son  “... parler une       parfois       pass&eac       fourr&ea je rêve aux gorges je sais, un monde se       le       le la tentation du survol, à il y a des objets qui ont la sauvage et fuyant comme les dieux s’effacent   tout est toujours en dernier vers aoi       ma f j’ai voulu me pencher mon travail est une  tous ces chardonnerets  c’était a christiane j’entends sonner les       en cinquième citation ne       en un rien n’est voici quelques années, écrire comme on se le coquillage contre troisième essai (la numérotation des tendresse du monde si peu c’est seulement au beatrice machet le      & j’ai donc   si vous souhaitez les routes de ce pays sont     pourquoi tu et encore   dits station 4 : judas  dernier vers aoi je désire un  un livre écrit temps où les coeurs (elle entretenait       s’ au seuil de l’atelier 1- c’est dans intendo... intendo !       dans le guetter cette chose mise en ligne antoine simon 14       la avec marc, nous avons  marcel migozzi vient de       que de onze sous les cercles et que vous dire des       objectif     extraire le géographe sait tout  pour de       pourquoi    seule au clers est li jurz et li       il j’ai parlé dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de jamais si entêtanteeurydice quant carles oït la sors de mon territoire. fais a supposer que ce monde       sur les today i eat my couleur qui ne masque pas c’est ici, me  monde rassemblé difficile alliage de dire que le livre est une mise en ligne d’un       force dans l’effilé de       au soir certains prétendent j’ai perdu mon  pour le dernier jour là, c’est le sable et vue à la villa tamaris   iv    vers dessiner les choses banales présentation du depuis ce jour, le site la terre nous mi viene in mentemi références : xavier ainsi fut pétrarque dans quel ennui, mortel pour       midi les oiseaux s’ouvrent vi.- les amicales aventures la liberté de l’être après la lecture de quand il voit s’ouvrir, il y a bien là, dans       descenda le 19 novembre 2013, à la       deux bernadette griot vient de       vaches pour raphaël       apparu les textes mis en ligne le vieux qui le scribe ne retient josué ne un homme dans la rue se prend je me souviens de j’oublie souvent et station 5 : comment temps de bitume en fusion sur 1 la confusion des rimbaud a donc la musique est le parfum de f le feu s’est il tente de déchiffrer,       la       sur le cet univers sans en introduction à feuilleton d’un travail le grand combat : dernier vers aoi   deuxième au labyrinthe des pleursils maintenant il connaît le ma mémoire ne peut me tromper le néant dernier vers aoi reprise du site avec la mougins. décembre 1. il se trouve que je suis le pendu pour andré villers 1) sequence le travail de bernard dernier vers aoi (ma gorge est une pour anne slacik ecrire est antoine simon 13 la lecture de sainte   jn 2,1-12 : le lent tricotage du paysage la mastication des       dans       les pour jean-marie simon et sa       deux pour frédéric ] heureux l’homme       banlieue i.- avaler l’art par li emperere s’est j’aime chez pierre montagnes de ce pays que je dis est pour helmut       o je n’ai pas dit que le « amis rollant, de je reviens sur des google15f25081e0346654.html pour martin pour michèle auer et fin première toute trace fait sens. que       la pie villa arson, nice, du 17 introibo ad altare       pé toujours les lettres :  hier, 17 moi cocon moi momie fuseau     de rigoles en li emperere par sa grant napolì napolì peinture de rimes. le texte viallat © le château de rafale l’eau s’infiltre « et bien, station 3 encore il parle madame chrysalide fileuse je ne saurais dire avec assez sites de mes 7) porte-fenêtre marcel alocco a voudrais je vous       & c’est vrai       gentil art jonction semble enfin il n’était qu’un normalement, la rubrique s’égarer on lu le choeur des femmes de béatrice machet vient de bien sûr la pour daniel farioli poussant il semble possible douce est la terre aux yeux les photos et archives charogne sur le seuil ce qui   ces notes non... non... je vous 13) polynésie le samedi 26 mars, à 15 monde imaginal, la force du corps, livre grand format en trois       objectif     surgi le numéro exceptionnel de les dessins de martine orsoni       allong&e c’est pour moi le premier pour mireille et philippe vous avez je n’hésiterai       rampant abu zayd me déplait. pas madame a des odeurs sauvages 1) notre-dame au mur violet antoine simon 18     m2   ouverture de l’espace chaises, tables, verres, antoine simon 12 <script     mm oui, ce qui est troublant halt sunt li pui e mult halt martin miguel art et dernier vers que mort douze (se fait terre se le travail de miguel, de 1968 pour jacqueline moretti,       la       à       va ton thème principal : il existe deux saints portant  je signerai mon sainte marie, (en regardant un dessin de quand les mots  epître aux préparation des corps mille fardeaux, mille f qu’il vienne, le feu in the country reflets et echos la salle carissimo ulisse, torna a n’ayant pas eurydice toujours nue à deux nouveauté, dans l’innocence des       un coupé le son à elle disposait d’une pour qui veut se faire une la galerie chave qui   1) cette       et vos estes proz e vostre       retourn&    si tout au long       pour tant pis pour eux. « mais qui lit au matin du qu’est-ce qui est en ce qui aide à pénétrer le     tout autour portrait. 1255 :    regardant dieu faisait silence, mais la bouche pleine de bulles 0- souviens-toi. sa pas sur coussin d’air mais tu le sais bien. luc ne la fraîcheur et la et nous n’avons rien madame, c’est notre       dans le à cri et à cet article est paru edmond, sa grande  au travers de toi je apaches :   l’oeuvre vit son une fois entré dans la générations à un titre : il infuse sa à la bonne       " si elle est belle ? je       les       jonathan autre essai d’un a la libération, les       bonheur un texte que j’ai et si tu dois apprendre à elle ose à peine antoine simon 3 la chaude caresse de il ne reste plus que le       cette madame est la reine des       six l’évidence   que signifie où l’on revient poème pour autre citation "voui patrick joquel vient de « 8° de une image surgit traverse le dans le respect du cahier des       un o tendresses ô mes r.m. a toi le don des cris dans un coin de nice,       dans       enfant bruno mendonça voici des œuvres qui, le (vois-tu, sancho, je suis attendre. mot terrible. rafale n° 3 des ouverture d’une une errance de des conserves ! rafale n° 9 un     double le poiseau de parisi mon le tissu d’acier la littérature de un trait gris sur la  l’écriture la parol

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MICHEL BUTOR

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À perte de vue
© Michel Butor
Artiste(s) : Badin G. (site) Ecrivain(s) : Butor (site)
Sur le net : Le dictionnaire Butor

 La toile couvre les planches ou les carreaux, déborde par la porte-fenêtre pour descendre sur la terrasse puis sur les allées du jardin, franchit le portail et serpente sur les routes, graviers et asphalte, couvre les prés, les rochers, les sables, et même la mer jusqu’à l’horizon.

  Le fleuve de sang inonde le champ d’ocre qui sinue parmi les steppes de miel coulant sur les taches de mélèzes et les flaques d’été grandissent au milieu des raisins qui brûlent en bordure du désert de neige tandis que la toundra de charbon fleurit jusqu’à l’esplanade de cendres dont la marge d’écorces envahit la plage.

  Ou bien le champ de tournesols longe la steppe de mousse et les taches de geais caressent les flaques de gentianes en bordure du désert des lys qui s’étend jusqu’à la toundra des orages inondant l’esplanade de mercure en marge de la plage des fourrures sinuant parmi les fleuves de braise.

  Ou encore la steppe des pervenches caresse les taches de glycines qui s’étendent jusqu’aux flaques de givre dans les déserts des gouffres et les toundras des fumées sur l’esplanade aux fourrés inondant les marges de laves et sinuant parmi les plages d’automne.

  Et voici que la tache de lait coule sur les flaques de suie dans le désert d’ardoise et la toundra des montagnes qui grandissent au milieu des esplanades de géraniums brûlant en marge des plages de bourgeons le long des fleuves de pollen.

  Regardez la flaque d’ombre grandir au milieu du désert des plumages parsemé de toundras à cardinaux qui brûlent en bordure de l’esplanade aux renards en marge de la plage de soufre au long des fleuves d’herbes et d’yeux.

  Et maintenant le désert de brique brûle au milieu des toundras de mimosas qui fleurissent jusqu’aux esplanades d’algues et de nuit dans les marges de hêtres et les plages de l’hiver au long des fleuves de jais et des champs de nuages.
  
  Tout recommence car la toundra au printemps fleurit en bordure des esplanades à poissons et oursins qui envahissent les marges d’écume et d’encre autour des plages de silex et de sciure le long des fleuves d’aurore et de papillons qui caressent les champs d’huile et les steppes de lianes dans les éclaircies entre les dahlias et la lune.

  Attention ! l’esplanade aux cassis envahit les marges de laine autour des plages de jacarandas qui longent les fleuves de perle et d’écaille avec leurs champs de garance et glaïeuls entourés par les steppes à chevaux et phosphores parsemées de taches de lin et de flaques de quetsches devant les déserts de laine et d’obsidienne.

  Écoutez la marge des ténèbres caresser la plage de soie le long du fleuve de terre qui s’étend jusqu’aux champs de minium et aux steppes de rouille pour inonder de ses taches de moissons et de ses flaques de moutarde les déserts de curaçao et d’amarante jusqu’aux toundras de nacre.

  Et même la plage des épaves sinue le long du fleuve de vin et des champs d’acajou qui coulent sur les steppes de flammes avec leurs taches de crépuscule grandissant au milieu des flaques d’indigo et d’iris qui parsèment les déserts d’ivoire brûlant en bordure des toundras de truffes et de poussière jusqu’aux esplanades de ronces.

  Alors la surface de la peinture germe en espace où ramper d’abord, puis nager et se redresser, respirer, marcher, s’éveiller en ouvrant de nouvelles paupières pour voir au delà de la vue.

Publication en ligne : 20 février 2009

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