BRIBES EN LIGNE
la bouche pleine de bulles     cet arbre que     au couchant le 15 mai, à     son       tourne  au mois de mars, 1166       quinze       p&eacu dentelle : il avait exode, 16, 1-5 toute  improbable visage pendu le ciel de ce pays est tout le "patriote",  le "musée vous avez toute une faune timide veille     chant de antoine simon 23 des quatre archanges que c’est la chair pourtant le 28 novembre, mise en ligne « pouvez-vous que d’heures li emperere par sa grant chairs à vif paumes le coquillage contre       fleur journée de       je       le dernier vers aoi des voiles de longs cheveux rien n’est plus ardu les cuivres de la symphonie 1254 : naissance de pour jacky coville guetteurs    en     &nbs passet li jurz, si turnet a j’ai changé le antoine simon 2 li emperere s’est là, c’est le sable et j’ai donné, au mois un homme dans la rue se prend se placer sous le signe de f le feu m’a       aux dans le pain brisé son bien sûr, il y eut la bouche pure souffrance dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en       ( la gaucherie à vivre, dernier vers aoi et voici maintenant quelques mon cher pétrarque, n’ayant pas f dans le sourd chatoiement l’impossible cinq madame aux yeux     &nbs       arauca nous dirons donc       sous la deuxième édition du je t’ai admiré,    nous       ruelle     surgi  si, du nouveau   adagio   je marché ou souk ou dieu faisait silence, mais du bibelot au babilencore une antoine simon 5 soudain un blanc fauche le et c’était dans sauvage et fuyant comme antoine simon 26       sur dernier vers s’il     [1]  les durand : une       " deuxième approche de le lourd travail des meules  “ne pas       &agrav pour daniel farioli poussant il n’est pire enfer que pourquoi yves klein a-t-il noble folie de josué, dernier vers aoi viallat © le château de       droite envoi du bulletin de bribes cette machine entre mes j’ai relu daniel biga,       il  pour le dernier jour dernier vers aoi quand sur vos visages les c’est extrêmement j’aime chez pierre       neige accoucher baragouiner de sorte que bientôt le tissu d’acier j’ai longtemps la fraîcheur et la pour maguy giraud et autre petite voix il pleut. j’ai vu la À la loupe, il observa après la lecture de je sais, un monde se macles et roulis photo « voici le coeur du mais jamais on ne dans le train premier (ma gorge est une autre citation"voui de tantes herbes el pre ils s’étaient antoine simon 18 pour maxime godard 1 haute la vie est dans la vie. se rossignolet tu la       à "si elle est quel étonnant allons fouiller ce triangle       " je ne saurais dire avec assez fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages pur ceste espee ai dulor e pour frédéric 0 false 21 18 suite de       deux préparation des madame, vous débusquez c’est vrai si tu es étudiant en macles et roulis photo 6  ce mois ci : sub       glouss bal kanique c’est avant propos la peinture est quatrième essai rares karles se dort cum hume la musique est le parfum de       enfant poussées par les vagues c’est ici, me le franchissement des macles et roulis photo 7 prenez vos casseroles et       je me   saint paul trois       au       coude ma mémoire ne peut me pour andrée a propos de quatre oeuvres de le texte qui suit est, bien     hélas, (la numérotation des j’ai travaillé vous avez       object antoine simon 14       sur le histoire de signes . pour lee de profondes glaouis une errance de     ton       les le ciel est clair au travers on peut croire que martine tout à fleur d’eaula danse la mort d’un oiseau. f toutes mes toutes ces pages de nos lorsqu’on connaît une “le pinceau glisse sur huit c’est encore à madame est la reine des       bruyan dans les écroulements       fourr&       le antoine simon 32 tendresses ô mes envols "pour tes       les j’entends sonner les       dans       pav&ea       rampan un trait gris sur la     sur la pente trois (mon souffle au matin       bien o tendresses ô mes beaucoup de merveilles       l̵ dernier vers aoi pierre ciel dans ce périlleux c’était une même si     un mois sans le lent déferlement la cité de la musique dernier vers aoi     rien       pour       st non, björg, marie-hélène       marche       en un       sur les doigts d’ombre de neige la pureté de la survie. nul antoine simon 24 pour robert comme une suite de       le antoine simon 6       qui       allong voici des œuvres qui, le       cerisi   tout est toujours en il s’appelait       neige f tous les feux se sont couleur qui ne masque pas       banlie dernier vers aoi       la antoine simon 12 grant est la plaigne e large   (dans le       fleure  mise en ligne du texte l’art c’est la temps de pierres dans la torna a sorrento ulisse torna attendre. mot terrible. etudiant à       sur quand les eaux et les terres glaciation entre reprise du site avec la accorde ton désir à ta imagine que, dans la il en est des meurtrières. 1.- les rêves de toutes sortes de papiers, sur ici, les choses les plus   est-ce que les dessins de martine orsoni légendes de michel dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- le scribe ne retient f les rêves de rita est trois fois humble. en introduction à de la       le       o     le a l’aube des apaches,       un la communication est  il est des objets sur l’appel tonitruant du il ne s’agit pas de on a cru à les premières alocco en patchworck ©       s̵ certains soirs, quand je a la femme au   on n’est quelque temps plus tard, de attendre. mot terrible.  tu ne renonceras pas. de prime abord, il on croit souvent que le but   que signifie au lecteur voici le premier pour michèle elle réalise des madame est toute       avant ouverture de l’espace       parfoi li quens oger cuardise       chaque le temps passe si vite, ] heureux l’homme il faut laisser venir madame je dors d’un sommeil de maintenant il connaît le au seuil de l’atelier preambule – ut pictura  de la trajectoire de ce       m̵ premier essai c’est cet article est paru dans le       " toutefois je m’estimais       ( en 1958 ben ouvre à la prédication faite en ceste tere ad estet ja       reine       ce   je ne comprends plus de soie les draps, de soie paysage de ta tombe  et       grimpa 0 false 21 18  dernier salut au  martin miguel vient heureuse ruine, pensait c’est un peu comme si, comme c’est printemps breton, printemps       l̵       le et  riche de mes les petites fleurs des nu(e), comme son nom   ces notes       sur       vaches non... non... je vous assure,    7 artistes et 1 effleurer le ciel du bout des on dit qu’agathe ce qu’un paysage peut madame, on ne la voit jamais passet li jurz, la noit est pour a propos d’une  dernières mises ouverture d’une décembre 2001.     à macles et roulis photo 1 deux mille ans nous il existe au moins deux (ô fleur de courge... les dieux s’effacent       le dernier vers aoi       la       dans     quand   pour olivier la tentation du survol, à bientôt, aucune amarre tes chaussures au bas de     le cygne sur bribes en ligne a nous viendrons nous masser       je la fraîcheur et la       ton rimbaud a donc i mes doigts se sont ouverts entr’els nen at ne pui       les raphaël  epître aux antoine simon 25       au antoine simon 15 seul dans la rue je ris la la parol

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JEAN-LUC GASTECELLE

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J’ai relu Daniel Biga
© Jean-Luc Gastecelle
Ecrivain(s) : Gastecelle (site)
Clefs : poésie

J’ai relu Daniel Biga, oiseaux mohicans
(Deuxième édition de 1977)
je ne m’en lasse pas (c’est rare)
C’est grâce à RM, il m’aappritàlireetàécrire
Quel plus beau cadeau…
Peut-être une femme qui vous donne l’amour de tous ses amants passés
Re lu aussi Mathieu Bénézet
Le roman de la langue       rêve d’écume de mes nuits sans nuits
Et regardé Pretty Woman       Richard Gere ressemble à un pote
J’ai acheté un quartz fumé avec de la fluorine rose du Mont Blanc
Une émeraude brute de Chine…j’ai un peu honte (ça passera)
Impression de voyage irrationnelle et obsessionnelle
Je ne suis pas allé au restaurant pour la saint Valentin
Je n’ai pas acheté de fleurs…je suis plutôt fier
Je n’ai pas mangé de pizza sous les draps non plus
J’ai coupé mon téléphone et je ne réponds pas si on toque
J’ai regardé ma chienne Tara dans les yeux
Pendant de longues minutes…ce fut tendre et imbécile
Je sais que je n’aurai jamais la maison de mes rêves
(Une butte de terre vierge où reposer nu) dormeur du talus
même pas héros, éros…on s’en branle, après !
Avant, il y a ce déchirement des ombres
Un rai de lumière insolite qui vous touche
A travers des épaisseurs d’air stratifiés, presque opaques
Des épaisseurs de silence à vous percer les tympans
Avant il y a la question
Que peut-on réussir mieux que sa vie ?
Aujourd’hui c’est dimanche
Ça pourrait être lundi

Publication en ligne : 22 février 2009

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