BRIBES EN LIGNE
ma voix n’est plus que mm si c’est ça creuser, le géographe sait tout essai de nécrologie, villa arson, nice, du 17 madame déchirée vertige. une distance seul dans la rue je ris la rm : d’accord sur     nous tout en travaillant sur les voici le texte qui ouvre       grappe un jour nous avons quand les mots pour gilbert j’ai travaillé dernier vers aoi       encore une citation“tu les parents, l’ultime g. duchêne, écriture le la liberté de l’être max charvolen, martin miguel s’égarer on preambule – ut pictura au labyrinthe des pleursils       bien macles et roulis photo difficile alliage de ce paysage que tu contemplais cyclades, iii° vous n’avez assise par accroc au bord de beaucoup de merveilles       fourr&     après (josué avait lentement       la le 10 décembre 2013, "pour tes il y a des objets qui ont la       p&eacu       ce dernier vers aoi rien n’est plus ardu le 2 juillet cinq madame aux yeux ...et la mémoire rêve madame, vous débusquez « voici miguel a osé habiter le vieux qui       sur rien n’est 5) triptyque marocain       l̵  ce mois ci : sub       le "le renard connaît le ciel est clair au travers f dans le sourd chatoiement   je n’ai jamais       et tu à propos des grands feuilleton d’un travail la nuit antoine simon 31       parfoi intendo... intendo ! et si tu dois apprendre à la force du corps, ce jour là, je pouvais  dans le livre, le       s̵  pour de       glouss les oiseaux s’ouvrent la mort, l’ultime port,       la deux ajouts ces derniers mais non, mais non, tu accoucher baragouiner il n’y a pas de plus pour jean marie antoine simon 11 dix l’espace ouvert au issent de mer, venent as dentelle : il avait     au couchant spectacle de josué dit ce jour-là il lui "et bien, voilà..." dit violette cachéeton antoine simon 9       baie    seule au cet article est paru cinquième essai tout quand c’est le vent qui l’impossible cliquetis obscène des pure forme, belle muette, d’ eurydice ou bien de c’est extrêmement la deuxième édition du bel équilibre et sa sculpter l’air : quand les eaux et les terres seins isabelle boizard 2005 dernier vers que mort tant pis pour eux. ki mult est las, il se dort (de)lecta lucta    dernier salut au       la       b&acir       dans premier essai c’est et voici maintenant quelques portrait. 1255 : pour philippe à propos “la  tous ces chardonnerets l’art c’est la grande lune pourpre dont les   est-ce que  dans toutes les rues j’arrivais dans les références : xavier "tu sais ce que c’est immense est le théâtre et (vois-tu, sancho, je suis c’est un peu comme si, cet univers sans in the country de sorte que bientôt en introduction à     ton  née à petites proses sur terre pour andré etudiant à il existe au moins deux pour daniel farioli poussant des conserves ! rare moment de bonheur, comment entrer dans une marie-hélène à mais jamais on ne neuf j’implore en vain vedo la luna vedo le la mastication des à la bonne       descen edmond, sa grande le lourd travail des meules de la       avant  tu ne renonceras pas. il y a tant de saints sur pour qui veut se faire une       su       la    si tout au long dernier vers aoi folie de josuétout est       l̵ antoine simon 21 tendresse du mondesi peu de  un livre écrit quel étonnant pour yves et pierre poher et temps de bitume en fusion sur       dans     les provisions carles respunt :       " ecrire sur 0 false 21 18 dernier vers aoi sixième (la numérotation des ce qui aide à pénétrer le equitable un besoin sonnerait mieux valait découper  la lancinante titrer "claude viallat, ce pays que je dis est dont les secrets… à quoi   ciel !!!! on préparait iloec endreit remeint li os des voix percent, racontent pas de pluie pour venir dorothée vint au monde dans l’effilé de ma mémoire ne peut me antoine simon 18 f le feu m’a la route de la soie, à pied, pour jean-louis cantin 1.- fragilité humaine. mise en ligne d’un ço dist li reis : ne faut-il pas vivre comme non... non... je vous assure,       bonhe et que vous dire des       pourqu       é       apr&eg huit c’est encore à 1) notre-dame au mur violet       neige         &n ses mains aussi étaient a christiane j’ai en réserve a toi le don des cris qui tous ces charlatans qui introibo ad altare antoine simon 33 dernier vers aoi ouverture d’une       entre premier vers aoi dernier passet li jurz, la noit est   anatomie du m et dernier vers aoi quand sur vos visages les la danse de constellations et le lent déferlement macles et roulis photo 4 dans un coin de nice, de toutes les dans ce périlleux au commencement était deuxième apparition de je suis la fraîcheur et la (À l’église traquer guetter cette chose mougins. décembre ensevelie de silence, martin miguel art et générations   les premières il est le jongleur de lui À l’occasion de 1- c’est dans dernier vers aoi   (dans mon ventre pousse une 10 vers la laisse ccxxxii première       dans alocco en patchworck © « 8° de et ma foi, une image surgit traverse le       d&eacu suite du blasphème de  de même que les       montag pour andré villers 1)       pass&e 0 false 21 18 la main saisit       apparu …presque vingt ans plus dans ma gorge     rien       cette karles se dort cum hume paysage de ta tombe  et si grant dol ai que ne moi cocon moi momie fuseau comme c’est temps de cendre de deuil de quel ennui, mortel pour reflets et echosla salle thème principal : genre des motsmauvais genre souvent je ne sais rien de dernier vers aoi béatrice machet vient de   pour théa et ses       maquis le pendu dernier vers aoi dernier vers aoi bribes en ligne a toute une faune timide veille c’est une sorte de il n’était qu’un légendes de michel chants à tu mon recueil deux ce travail vous est       " pour martine, coline et laure eurydice toujours nue à bien sûr, il y eut nouvelles mises en de proche en proche tous   saint paul trois torna a sorrento ulisse torna tandis que dans la grande   iv    vers pour marcel   entrons monde imaginal,  référencem le texte qui suit est, bien       " antoine simon 13 pour jacqueline moretti, le numéro exceptionnel de j’oublie souvent et       dans descendre à pigalle, se  les premières       dans les durand : une abu zayd me déplait. pas       ( trois (mon souffle au matin dernier vers aoi le grand combat :     extraire je dors d’un sommeil de vous avez     de rigoles en dans les carnets journée de       ton dans le monde de cette antoine simon 12 une autre approche de       dans art jonction semble enfin       au la rencontre d’une les installations souvent,  marcel migozzi vient de carcassonne, le 06 giovanni rubino dit il en est des meurtrières. le ciel de ce pays est tout cinquième citationne pour frédéric deuxième approche de       sur   que signifie antoine simon 24 sauvage et fuyant comme  au mois de mars, 1166 tout à fleur d’eaula danse dimanche 18 avril 2010 nous voudrais je vous livre grand format en trois toute trace fait sens. que poussées par les vagues  “ce travail qui quand nous rejoignons, en madame dans l’ombre des préparation des m1             sur le une il faut dire les À max charvolen et  au travers de toi je       sur dernier vers aoi toutes ces pages de nos  ce qui importe pour certains prétendent       aux antoine simon 23 le lent tricotage du paysage recleimet deu mult j’ai perdu mon dernier vers doel i avrat, dernier vers aoi     sur la pente pour maxime godard 1 haute       allong la parol

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BÉATRICE MACHET

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© Béatrice Machet

pour William

Ecrivain(s) : Machet
Clefs : poésie

IN THE COUNTRY SIDE

Ascension

est femme à faire naître

dont je suis l’au-dessous et l’au-delà

Témoignage

est ce jaune pâle doré des feuilles

le gris lumineux des troncs tandis

que trois daims disparaissent en bondissant

Entre White Bull et Cedar Hill

sous la véranda

respirer consciencieusement

l’ivresse rapace du petit matin

quand les yeux ne suffisent pas

C’est que

dans la chair à tout jamais infiltrées

les larmes d’un homme quand il lit Percy Bysshe Shelley

it took my breath ..... up

ascension est femme

ointe par lui je me sens dépositaire d’un grand pouvoir

ce trésor d’intimité en moi comme le baptême de l’amour

encore ajourd’hui

les écureuils courent sur les troncs

les pics s’envolent

le vent chante le mouvement ample de l’air

et sous la véranda j’écris

comme dans un film

de quelle histoire suis-je l’héroïne....

.........

celle de la nécessité intérieure

DEVANT TOLMAN HALL

qui bât contre son mât

la corde du drapeau

le vent tape frappe

le temps s’en va s’en va

et moi...

ni attendre ni guetter ne sont les verbes

l’inconnu et ma souplesse n’exigent pas de cambrer

mais fièrement le coeur dans mon corps

c’est le plein midi

l’infini sous l’aile des oiseaux s’étire encore

and again and again and again

le recommencement et son éternel élan

plusieurs fois auront lieu

un seul repère pour désigner une première

une dernière

mais sans début ni fin

the flap of the flag

229 FOND DU COULOIR A GAUCHE

retiré en ton sommeil

pendant que le magnétophone déclame Homère

...

Quelle odyssée dans tes rêves ?

pour toi je tisse et détisse les vers

j’ai déjà tué tous les prétendants

je fais réel

tu dis personne

dans les dédales et les plis du temps

ma bouche connaît le goût de la mer

qui vient jusqu’à tes yeux

je-tu-nous

l’ai dit hier soir n’est-ce pas

que je t’aimais

ONCE UPON A TIME

essayer la précision et la sobriété des mots

pour les ouvrir à l’illimité du langage

permettre la suggestion plus forte

l’imagination plus puissante

alors élire

nouer des liens

écrire elle tournée vers lui

élire

faire éclore tous les rapports sous tous les angles sur toutes les ailes

j’articule

........... ne serait-ce que pour

les deafs and blinds

Publication en ligne : 22 février 2009

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