BRIBES EN LIGNE
      &agrav   nous sommes clere est la noit e la pour max charvolen 1)       sur le       é pour andré       le sous la pression des a la femme au sa langue se cabre devant le g. duchêne, écriture le carmelo arden quin est une de profondes glaouis cliquetis obscène des certains soirs, quand je     &nbs moi cocon moi momie fuseau       je dans les rêves de la       baie mieux valait découper bel équilibre et sa intendo... intendo ! souvent je ne sais rien de  l’exposition      les fleurs du que reste-t-il de la on croit souvent que le but " je suis un écorché vif. antoine simon 13 À max charvolen et martin etudiant à avant dernier vers aoi     à une fois entré dans la madame est une       à  hors du corps pas quand sur vos visages les autre citation       le texte qui suit est, bien       maquis antoine simon 24 li quens oger cuardise quand il voit s’ouvrir,       deux chairs à vif paumes me ce pays que je dis est   je n’ai jamais vue à la villa tamaris je t’enlace gargouille etait-ce le souvenir  le grand brassage des       quand  marcel migozzi vient de il existe deux saints portant dernier vers aoi pour mireille et philippe pur ceste espee ai dulor e est-ce parce que, petit, on au matin du et tout avait       les préparation des quatrième essai rares dernier vers aoi pour pierre theunissen la mouans sartoux. traverse de allons fouiller ce triangle       voyage dans le pays dont je vous un homme dans la rue se prend les parents, l’ultime rêves de josué, ce qui aide à pénétrer le temps de pierres dans la   1) cette karles se dort cum hume       la aux barrières des octrois 0 false 21 18 il pleut. j’ai vu la tous ces charlatans qui la vie humble chez les  il est des objets sur     longtemps sur       ma cinquième citationne macles et roulis photo 3    regardant i.- avaler l’art par       un "et bien, voilà..." dit       ...mai la littérature de les durand : une       montag sous l’occupation   que signifie pour egidio fiorin des mots     dans la ruela  monde rassemblé je suis celle qui trompe       deux       dans pierre ciel exacerbé d’air comme c’est       il on a cru à antoine simon 28 madame a des odeurs sauvages pas sur coussin d’air mais antoine simon 6 l’homme est glaciation entre carissimo ulisse,torna a et ces à sylvie le samedi 26 mars, à 15 c’est la chair pourtant rm : nous sommes en  “ce travail qui rossignolet tu la         &n douze (se fait terre se ce qui fascine chez onzième les premières poème pour  pour le dernier jour la fraîcheur et la les cuivres de la symphonie vous deux, c’est joie et  tous ces chardonnerets       pourqu laure et pétrarque comme antoine simon 25 une il faut dire les a dix sept ans, je ne savais       &ccedi 10 vers la laisse ccxxxii le bulletin de "bribes essai de nécrologie, dont les secrets… à quoi tendresses ô mes envols poussées par les vagues dernier vers aoi fragilité humaine.       gentil       s̵ ainsi fut pétrarque dans toute une faune timide veille elle disposait d’une pour maxime godard 1 haute ma chair n’est l’attente, le fruit       & je n’hésiterai libre de lever la tête l’impression la plus quelque temps plus tard, de madame déchirée clers est li jurz et li sixième quel étonnant je déambule et suis       allong       bonheu À la loupe, il observa     les provisions dernier vers aoi pour andré villers 1)       je je meurs de soif chaque jour est un appel, une 1 au retour au moment       &n il faut aller voir       sur       le quelques textes   tout est toujours en bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi monde imaginal, antoine simon 22 où l’on revient    seule au  l’écriture antoine simon 19 dimanche 18 avril 2010 nous madame dans l’ombre des il y a dans ce pays des voies la deuxième édition du macles et roulis photo 4       "       su  les trois ensembles normalement, la rubrique ço dist li reis :       sur   je ne comprends plus   3   

les (dans mon ventre pousse une pas une année sans évoquer       jardin   jn 2,1-12 : a supposer quece monde tienne       cerisi pour nicolas lavarenne ma la poésie, à la une errance de antoine simon 31 ici. les oiseaux y ont fait en introduction à la route de la soie, à pied, dans les carnets       pass&e a propos de quatre oeuvres de et c’était dans la musique est le parfum de marché ou souk ou   est-ce que mon cher pétrarque, ici, les choses les plus c’est une sorte de je suis merci au printemps des la rencontre d’une pour jacky coville guetteurs des conserves ! sauvage et fuyant comme nécrologie décembre 2001. toi, mésange à station 7 : as-tu vu judas se se placer sous le signe de clers fut li jurz e li pour gilbert       les         or       vaches       " tout mon petit univers en       "       la pie d’ eurydice ou bien de et combien macles et roulis photo 1 l’illusion d’une vedo la luna vedo le  martin miguel vient du fond des cours et des       pass&e madame porte à folie de josuétout est (en regardant un dessin de a la fin il ne resta que pour helmut le 19 novembre 2013, à la et voici maintenant quelques écrirecomme on se       sur     l’é     depuis pour yves et pierre poher et le galop du poème me "moi, esclave" a c’est extrêmement pour jean marie il y a tant de saints sur       je et que vous dire des       grappe le recueil de textes il aurait voulu être       dans  de même que les       journ& et il parlait ainsi dans la nous avons affaire à de v.- les amicales aventures du       les une autre approche de rm : d’accord sur dernier vers aoi  la lancinante ouverture d’une  si, du nouveau le 26 août 1887, depuis antoine simon 20 madame, c’est notre elle ose à peine bribes en ligne a madame, on ne la voit jamais       apr&eg       magnol lu le choeur des femmes de     nous un jour nous avons "pour tes le pendu f le feu m’a s’égarer on "nice, nouvel éloge de la (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi de l’autre   la baie des anges le passé n’est       une       fleur       un non, björg,             nuage la bouche pure souffrance   pour théa et ses       grimpa   pour le prochain ouverture de l’espace       ton (elle entretenait     sur la quelque chose suite du blasphème de (josué avait viallat © le château de       rampan a propos d’une antoine simon 15 je reviens sur des     au couchant     tout autour il n’y a pas de plus f toutes mes carles respunt : antoine simon 21 passent .x. portes, rimbaud a donc rien n’est  “ne pas dernier vers aoi   né le 7 antoine simon 29 attention beau zacinto dove giacque il mio  zones gardées de 1) la plupart de ces « e ! malvais   j’ai souvent on dit qu’agathe carcassonne, le 06       voyage tout est possible pour qui ma voix n’est plus que deux nouveauté, l’ami michel journée de approche d’une tant pis pour eux. se reprendre. creuser son cet univers sans je crie la rue mue douleur   si vous souhaitez     surgi       force       &n les plus terribles jusqu’à il y a       une la chaude caresse de au programme des actions heureuse ruine, pensait voudrais je vous     de rigoles en pour philippe       deux c’était une quai des chargeurs de vous dites : "un outre la poursuite de la mise ce jour là, je pouvais mais jamais on ne "l’art est-il (de)lecta lucta   la parol

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A propos de quatre oeuvres de Claude Giorgi présentées dans le cadre de la "fête du Château", Nice 1993.

Claude Giorgi est né à Nice en 1954, il expose depuis 1968

Chez Claude Giorgi le problème n’est pas de pratiquer une technique mais d’expérimenter, de découvrir, dans l’explorations de savoir-faire parfois inédits, des modalités nouvelles d’expression. Je connais de lui toute une série d’oeuvres liées au thème de la mer qui travaille systématiquement le rapport à l’objet, l’opposition entre fabriqué et naturel, et qui me parait ainsi de nature à renouveler son expression. De la même façon sa série du “Mur de Berlin” pousse au plus loin l’inquiétude de la brisure. En ce sens, Claude Giorgi se pose en artiste les problèmes des techniques de l’art.

Ce qui m’a particulièrement intéressé, c’est ce qu’il était capable de faire du thème de la paix. Je fais partie de ceux qui n’aiment pas que l’on transforme l’art en discours politique ou idéologique. Je n’aime pas que l’on fasse des oeuvres pour illustrer un thème, si noble soit-il... En même temps, il y a des moments dans l’histoire qui poussent à l’expression, et une force dans certaines oeuvres qui fait que le thème ne prend pas le pas sur l’œuvre... L’art n’est pas alors illustration du thème qui lui sert de prétexte : le thème devient le tremplin d’une oeuvre.

Ce qui m’a retenu dans la série de la paix de Claude Giorgi, c’est qu’il est capable d’une méditation générale sur l’idée de paix non par soumission à ce que l’on peut dire du thème, mais par attention aux rapports de matériaux et de formes. Au lieu de figurer la paix ou un état de paix, il travaille sur le mot. Ce mot est écrit dans du métal ou du béton. Ecrit dans le métal, il joue du plein et du vide, de l’imprimé ou du cursif ; moulé en béton, il est armé de ferrures qui le structurent ; dans tous les cas il s’orne de stylisations de colombes... Je crois qu’il y a là deux directions de recherche : le rapport entre signe et symbole d’une part (le mot paix, les colombes stylisées), les rapports de matériaux qui engagent une nouvelle symbolisation (la paix écrite en métal et béton brut de décoffrage, signifiée dans les matériaux majeurs de nos constructions urbaines) qui apporte quelque chose d’important à notre imaginaire...

L’aventure de Claude Giorgi s’inscrit enfin dans les problèmes de la circulation de l’art. Là encore, sa démarche me paraît exemplaire. En travaillant et exposant à l’Artelier, une petite salle qu’il anime, Claude Giorgi est en train d’inventer une forme d’art de proximité analogue à ce que revendiquent des gens comme Nux Vomica. Ce qui m’intéresse c’est qu’il pose du même coup de façon très pratique et urgente la question du rapport entre l’art et les gens.

Publication en ligne : 22 juillet 2008
Première publication : juillet 1993 / présentation d’exposition

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