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si elle est belle ? je d’ eurydice ou bien de    tu sais les plus vieilles max charvolen, martin miguel       je me générations montagnesde 5) triptyque marocain   saint paul trois dans ce pays ma mère sixième du fond des cours et des       pourqu agnus dei qui tollis peccata assise par accroc au bord de madame chrysalide fileuse       les recleimet deu mult  le "musée pour jean-louis cantin 1.-  de même que les   iv    vers cet article est paru les cuivres de la symphonie dernier vers aoi antoine simon 2 le texte qui suit est, bien pour m.b. quand je me heurte  jésus fin première tant pis pour eux. mesdames, messieurs, veuillez le nécessaire non certains soirs, quand je autre citation"voui       la tout en travaillant sur les la terre a souvent tremblé pour max charvolen 1) il souffle sur les collines errer est notre lot, madame, sixième je suis       ce le coeur du       baie    7 artistes et 1 mais non, mais non, tu     vers le soir       le l’attente, le fruit « voici peinture de rimes. le texte les dieux s’effacent 1 la confusion des des quatre archanges que le lent tricotage du paysage l’existence n’est diaphane est le mot (ou dans l’effilé de chaque jour est un appel, une la prédication faite ce texte m’a été       le autre essai d’un  pour de sables mes parolesvous pour maguy giraud et qu’est-ce qui est en   la baie des anges   ces sec erv vre ile c’est la distance entre la rencontre d’une f qu’il vienne, le feu       la       ( rm : nous sommes en       ton deux ce travail vous est merci au printemps des ce 28 février 2002. merci à marc alpozzo cinquième essai tout ço dist li reis :   nous sommes       allong de toutes les les amants se  “ce travail qui   est-ce que j’écoute vos c’est le grand f le feu m’a dans le pays dont je vous le coquillage contre  epître aux dans les hautes herbes comme ce mur blanc antoine simon 16 et combien on trouvera la video       quinze comment entrer dans une temps où les coeurs folie de josuétout est       &agrav pourquoi yves klein a-t-il       avant dernier vers aoi Éléments - dans ce périlleux       apr&eg d’un côté etudiant à grande lune pourpre dont les soudain un blanc fauche le ce paysage que tu contemplais il y a tant de saints sur l’impression la plus le plus insupportable chez seul dans la rue je ris la dentelle : il avait là, c’est le sable et la liberté s’imprime à nous lirons deux extraits de printemps breton, printemps antoine simon 28 allons fouiller ce triangle comme c’est quatrième essai rares       fourr&       dans je n’ai pas dit que le vous deux, c’est joie et la liberté de l’être apaches : le géographe sait tout en cet anniversaire, ce qui   un vendredi sept (forces cachées qui nous avons affaire à de quelques textes rien n’est karles se dort cum hume       magnol       vaches   je n’ai jamais antoine simon 20     cet arbre que  ce qui importe pour poussées par les vagues antoine simon 22 autre petite voix quando me ne so itu pe branches lianes ronces j’ai en réserve nous viendrons nous masser 1. il se trouve que je suis       enfant un titre : il infuse sa ce jour là, je pouvais cet article est paru dans le ki mult est las, il se dort   au milieu de on dit qu’agathe au programme des actions       le i mes doigts se sont ouverts archipel shopping, la       " 1) la plupart de ces vue à la villa tamaris torna a sorrento ulisse torna pas sur coussin d’air mais Ç’avait été la carissimo ulisse,torna a nos voix diaphane est le pour robert dernier vers s’il six de l’espace urbain,     m2 &nbs des conserves !   né le 7 comme un préliminaire la     &nbs ma chair n’est ….omme virginia par la trois tentatives desesperees tendresse du mondesi peu de raphaël       &eacut station 3 encore il parle ce jour-là il lui et ma foi, mais jamais on ne je reviens sur des troisième essai et dans le monde de cette imagine que, dans la huit c’est encore à les routes de ce pays sont après la lecture de       ...mai grant est la plaigne e large in the country il ne reste plus que le reprise du site avec la r.m.a toi le don des cris qui       tourne       dans       &agrav dans le train premier en introduction à       j̵ pour mireille et philippe dans les carnets un trait gris sur la dont les secrets… à quoi leonardo rosa la langue est intarissable pour martine, coline et laure cliquetis obscène des l’heure de la quatrième essai de chaque automne les suite du blasphème de       d&eacu a la fin il ne resta que attendre. mot terrible. g. duchêne, écriture le macles et roulis photo pas facile d’ajuster le quand les eaux et les terres ce 1- c’est dans je sais, un monde se       dans       sous deux mille ans nous ajout de fichiers sons dans 0 false 21 18 elle ose à peine quand il voit s’ouvrir,  il y a le a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi   pour théa et ses  “comment la littérature de constellations et tout est prêt en moi pour je rêve aux gorges ce monde est semé on préparait heureuse ruine, pensait de prime abord, il f tous les feux se sont les lettres ou les chiffres les dernières ce n’est pas aux choses je découvre avant toi cinq madame aux yeux le travail de bernard si tu es étudiant en vos estes proz e vostre (la numérotation des   pour le prochain     après le temps passe si vite,       descen tout mon petit univers en 1257 cleimet sa culpe, si À max charvolen et je suis bien dans  zones gardées de     tout autour carcassonne, le 06       p&eacu deuxième essai le temps de pierres dans la       sabots le samedi 26 mars, à 15       fleure j’ai donc pluies et bruines, quel ennui, mortel pour je me souviens de toute une faune timide veille petit matin frais. je te la vie est dans la vie. se     depuis vous dites : "un je ne sais pas si cet univers sans madame est la reine des nous serons toujours ces ils s’étaient  née à pour alain borer le 26 premier vers aoi dernier       sur il faut laisser venir madame titrer "claude viallat, je suis celle qui trompe 1) notre-dame au mur violet troisième essai le temps passe dans la maintenant il connaît le intendo... intendo ! dernier vers aoi       deux dernier vers aoi À l’occasion de       juin pour frédéric madame, on ne la voit jamais granz fut li colps, li dux en ce qui aide à pénétrer le et que vous dire des s’ouvre la station 7 : as-tu vu judas se la communication est essai de nécrologie, ( ce texte a (À l’église   le 10 décembre  dans le livre, le pour marcel envoi du bulletin de bribes le ciel est clair au travers f le feu s’est ce pays que je dis est aux barrières des octrois   voici donc la quand les mots spectacle de josué dit ma voix n’est plus que pour ma  si, du nouveau des quatre archanges que       mouett dernier vers aoi toi, mésange à    regardant le lent déferlement preambule – ut pictura nous dirons donc deuxième approche de       le juste un mot pour annoncer f le feu s’est accoucher baragouiner cher bernard ici. les oiseaux y ont fait tout est possible pour qui dernier vers aoi deuxième essai   maille 1 :que   l’oeuvre vit son mult est vassal carles de       "       voyage       dans ainsi alfred… la route de la soie, à pied,  l’exposition        m̵ deux ajouts ces derniers       su la terre nous quai des chargeurs de les dessins de martine orsoni       les lentement, josué et la peur, présente il n’y a pas de plus       la le vieux qui       entre de sorte que bientôt outre la poursuite de la mise à la mémoire de que reste-t-il de la antoine simon 21 tout à fleur d’eaula danse une errance de       l̵     l’é       à quel étonnant temps de bitume en fusion sur       pass&e     une abeille de la parol

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Viallat ©

Le château de Villeneuve, à Vence, présente une exposition du groupe Support/Surface construite à partir des collections du musée de Saint Etienne... La première impression pourrait tenir en peu de mots : Beau Château... Belles salles... Belle expo... Cela dit, il n’est pas possible de considérer une telle présentation sans la questionner, et sans se demander, au-delà d’elle, les raisons et les enjeux d’expositions de ce type et de ce que je serais tenté d’appeler le système Support/Surface...

On a parfois ainsi l’impression que le temps, soudain, est suspendu...

Critiques et historiens s’accordent en général à reconnaître qu’entre 65-66 et 74-75 se développe en France un mouvement esthétique particulièrement dynamique, et qui aborde la pratique de la peinture selon une approche analytique et critique. Les débuts repérables de ce mouvement résident sans doute dans la constitution du groupe BMPT (Buren, Mosset, Parmentier, Toroni). Charles Le Bouil note que ce mouvement compte "plus d’une cinquantaine d’artistes peintres et sculpteurs dont les modes d’intervention sont les plus divers et la nomenclature des regroupement assez variée ("INterVENTION", "Environs, "La peinture en question", "ABC productions", "Support/Surface", "Groupe 70", "TP/Travaux", "Pratiques" etc...)" . Il est commun de rappeler que, du point de vue esthétique, ce mouvement rejetait les principes plastiques de l’école de Paris, tout comme il opposait au nouveau réalisme la nécessité d’un retour au champ pictural, à ses outils et à ses procédures. Ces démarches se développaient à l’intérieur du domaine pictural dont elles cherchaient à démonter, ou déconstruire, le fonctionnement...

Curieusement, alors que, depuis quelques années, s’est fait jour un intérêt nouveau pour cette période, l’histoire du mouvement reste à faire. Il y a pourtant bien des réflexions et des enseignements à tirer de l’étude de la constitution de cette ultime avant-garde, sur son essaimage, en France, à travers tout le territoire, sur le climat économique et idéologique dans lequel elle s’est développée, sur ses enjeux culturels et esthétiques. Il serait par exemple intéressant d’étudier la façon dont elle inscrit la pratique de la peinture dans le débat sur les relations entre marxisme, psychanalyse et linguistique ; de la même manière est fascinante cette sorte de régionalisation de fait (ou au moins de refus de parisianisme) dans laquelle elle se développe ; il est clair aussi que ce mouvement a creusé les grandes réflexions de notre siècle sur le statut de l’art et de l’artiste ou sur le rapport de la création à l’institution ; on n’a pas non plus fini d’explorer les possibilités esthétiques et symboliques ouvertes par le travail sur la toile libérée du châssis : et je ne pense pas tant à toute la liberté de formes que ça permet, même si elle est réelle, qu’à toute la liberté des formats, à toute l’invention d’ espaces ou de lieux symboliques nouveaux rendant mieux compte de notre expérience de l’espace qu’elle permet. Par ailleurs une telle étude pourrait sans dout apporter un éclairage sur le rôle des groupes et des regroupements dans les mouvements esthétiques du XX° siècle, sur la façon dont leur constitution peut répondre à des exigences plus ou moins esthétiques, plus ou moins idéologiques, plus ou moins marchandes.

On admettra que, tant que l’étude de ce mouvement ne sera pas mise en chantier, la compréhension du rôle des groupes qui l’ont constitué sera impossible, ou, au moins, très partielle... Dans ce retard pris par l’étude historique du mouvement, l’image du groupe support/surface joue un rôle particulier : il semble que l’institution -et je ne sais trop s’il faut la définir comme culturelle, muséale, marchande, ou comme un subtil combiné de ces trois pouvoirs- se soit une bonne fois pour toutes décidée à ne retenir et ne présenter du mouvement analytique et critique que la seule image du groupe support/surface. Mauvais pour la connaissance du mouvement, donc... et donc mauvais pour la connaissance du groupe Support/Surface.

D’autant plus mauvais qu’il est rare que le groupe Support/Surface soit clairement et exhausivement présenté... Il est par exemple intéressant de savoir que le groupe Support/surface, identifiable comme tel sous ce nom, apparaît en septembre 1970 lors de l’exposition de l’A.R.C. et se survivra encore quelques temps après l’implosion du groupe lors de l’exposition au théâtre de Nice en juin 1971. On a pris l’habitude de compter comme membres du groupe tous les artistes qui, à un titre ou à un autre, ont été présents dans l’une des expositions présentées sous le nom "Support/Surface" et en y ajoutant Bernard Pagès. De ce point de vue, l’exposition du château de Villeneuve présente deux lacunes de taille puisqu’elle évacue les travaux d’ Arnal et de Pincemin.

Suivre le groupe Support/Surface, ce pourrait être chercher à comprendre comment ce groupe, dans la brièveté ou l’urgence, prend vie et soudain meurt et presque aussitôt se fossilise, pendant que lui survit le mouvement qui lui préexistait, et que poursuivent leurs recherches les personnalités qui l’ont constitué...

Inlassable, Claude Viallat explore les infinies variations de rapports entre forme format support et outils

Il se produit donc, dans la présentation du groupe Support/Surface, deux effets de masques : le mouvement disparait au profit du groupe et le groupe lui-même n’est pas toujours clairement identifié. A ce stade de mon questionnement, il me faut en ajouter un troisième : la présentation du groupe, paradoxalement pour une esthétique fondée davantage sur la mise en lumière des processus que sur le résultat, valorise les images produites au détriment des problématiques à l’oeuvre.

Ravi de tant de bon goût...

De salle en salle, d’oeuvre en oeuvre, on est saisi sinon par la beauté au moins par le talent et le bon goût, par la qualité du décor, et par la facilité avec laquelle s’intègrent à ce décor, jusqu’à en faire quasiment partie, ces travaux de toiles libres, d’images de chassis sobrement et pugnacement répétées ; ces quasi monochromes bruns ou émeraudes jouent d’une découpe si talentueusement stylisée, et comme sont bien venus, et si bien retenus, ces recherches sur les avatars d’une forme selon ses traitements, ces discrets et incessants rappels des origines, cette archéologie policée de l’art, cet ethnologisme de bon aloi, ces grossissements du tissage, ou ces méditations sur le lien, le noeud ou la couture ; bien qu’aient disparu toutes les odeurs de l’atelier, les liants se distinguent encore si bien des pigments qu’ils véhiculent et qu’ils débordent, pénétrant les fibres du tissu de façon si subtilement aléatoire : auréoles comme le discret rappel des nimbes... Mais où donc prend sa source cette impression que toute la violence des recherches et des débats, toute l’importance des enjeux a comme disparu, s’est liquéfiée, ou s’est considérablement assourdie ? De la qualité de l’accrochage ? Des travaux eux-mêmes ? Quelque chose en tous cas ici se passe : la réussite de l’exposition Support Surface du point de vue ornemental est à la mesure de la dé-problématisation des oeuvres présentées...

On a parfois ainsi l’impression que le temps, soudain, est suspendu
Ravi de tant de bon goût, Le comte de Villeneuve, hante les salles du château

Publication en ligne : 22 juillet 2008
Première publication : août 2003 / le Patriote

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