BRIBES EN LIGNE
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deux ajouts ces derniers       l̵       entre       ma       les une autre approche de  dans le livre, le violette cachéeton inoubliables, les g. duchêne, écriture le pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi   la baie des anges lu le choeur des femmes de  monde rassemblé le géographe sait tout derniers six de l’espace urbain, journée de les lettres ou les chiffres       retour dernier vers aoi         la mais jamais on ne À max charvolen et martin des voix percent, racontent c’était une 1- c’est dans     l’é napolì napolì couleur qui ne masque pas coupé le sonà     m2 &nbs raphaël si grant dol ai que ne dire que le livre est une ce jour là, je pouvais c’est parfois un pays j’oublie souvent et rimbaud a donc dernier vers aoi ouverture de l’espace       quand "si elle est     "  dernières mises  un livre écrit 1 au retour au moment un trait gris sur la pour le prochain basilic, (la       un et voici maintenant quelques pour alain borer le 26 ici. les oiseaux y ont fait f j’ai voulu me pencher  le "musée     chambre le temps passe si vite,     au couchant pour anne slacik ecrire est si, il y a longtemps, les générations attelage ii est une œuvre   pour olivier si tu es étudiant en onze sous les cercles  de la trajectoire de ce pour m.b. quand je me heurte       tourne À peine jetés dans le tendresses ô mes envols a toi le don des cris qui à sylvie deux mille ans nous nous avancions en bas de nos voix la galerie chave qui       grimpa       au le proche et le lointain je crie la rue mue douleur     vers le soir nous dirons donc À max charvolen et de mes deux mains       dans il arriva que    tu sais antoine simon 30 10 vers la laisse ccxxxii un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi l’erbe del camp, ki pour maguy giraud et pour raphaël j’ai relu daniel biga, macles et roulis photo 3 des voiles de longs cheveux jamais si entêtanteeurydice carles li reis en ad prise sa dans le pays dont je vous paien sunt morz, alquant tout en vérifiant (josué avait carissimo ulisse,torna a des conserves ! martin miguel art et       " j’ai perdu mon       force antoine simon 12 on trouvera la video j’ai ajouté dernier vers que mort dans ce périlleux       pav&ea antoine simon 23       sur le dans les carnets livre grand format en trois       cette la terre a souvent tremblé       que         or douce est la terre aux yeux dentelle : il avait macles et roulis photo 7 des quatre archanges que "la musique, c’est le madame a des odeurs sauvages la poésie, à la       dans chaises, tables, verres, toute une faune timide veille moi cocon moi momie fuseau bien sûr, il y eut les petites fleurs des  les trois ensembles     [1]        glouss pour marcel l’impossible mise en ligne d’un présentation du pierre ciel s’ouvre la dernier vers aoi (ô fleur de courge...  pour jean le comme c’est au matin du on peut croire que martine af : j’entends le 15 mai, à       dans a claude b.   comme encore une citation“tu pour jean gautheronle cosmos je reviens sur des les 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voir       journ& avant dernier vers aoi antoine simon 15 la pureté de la survie. nul    si tout au long       reine c’est une sorte de chercher une sorte de passent .x. portes, je serai toujours attentif à c’est le grand buttati ! guarda&nbs au seuil de l’atelier       sous quel ennui, mortel pour toi, mésange à on préparait le "patriote", un titre : il infuse sa elle ose à peine       &n la rencontre d’une janvier 2002 .traverse les parents, l’ultime la force du corps,       et la parol

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L’art est-il voué à être réservé à une élite

"L’art est-il voué à être réservé à une élite ?" est la question posée dans une table ronde organisée à Poitiers dans le cadre d’un colloque sur "art et éducation artistique".

Je dois intervenir sur cette question

ce qui suit est le travail en cours sur mon intervention

 

A la question "l’art est-il réservé à une élite", et je sais que ce n’est pas la question posée dans cette table ronde, ma réponse, tout aussi abrupte est "oui, bien entendu, et alors ?"
Il nous faut bien partir de ce constat. Les modes de formation des artistes, et peut-être leur recrutement, les modes de production, de diffusion, de médiatisation, de valorisation, d’appropriation tout s’organise de telle sorte, dans notre pays et, plus généralement, dans l’aire géopolitique dans laquelle nous vivons, que la plus grande partie de la population se trouve à l’écart de l’art, non seulement à l’écart des démarches contemporaines, mais plus largement

Et la partie de la population qui est ainsi écartée de l’art, vit le plus souvent cette situation non comme un interdit qui la frapperait, mais comme un refus qu’elle oppose à des objets et des démarches dont elle est, au mieux, ignorante ou indifférente, au pire scandalisée.

Et bien souvent, il faut reconnaître que ce qui apparaît de l’art contemporain justifie le sentiment commun. Lorsque le musée d’art moderne et contemporain de Nice prenait la décision d’exposer, en dehors des murs du musée, un ensemble d’œuvres de Mark di Suvero et que les niçois se sont retrouvés nez à nez, sans explication et sans consultation, avec des structures métalliques qui figuraient des sortes d’échaffaudage sans objet, si quelques uns s’en sont réjoui, la plupart a vécu ces installations comme autant d’intrusions, d’agression de leur paysage urbain, de perturbation imposée à leurs habitudes visuelles, et à leur territoire.

Plus près de nous dans le temps, et plus médiatisée, la présence des œuvres de Jeff Koons à Versailles, a été largement vécue jusque dans les milieux de l’art les plus avertis, comme un scandale associant l’un des fleurons de la culture de ce pays à des objets qui symbolisaient trop bien la vacuité et l’inanité de certaines démarches contemporaines, le tout entouré d’un soupçon de provocation et de ( ?)

Il s’est naturellement trouvé, dans les deux cas, d’abord des acteurs qui ont pris la décision de présenter ces œuvres, ensuite des amateurs qui s’en sont réjoui. On a assez dit pour Koons comment se sont croisées des volontés publiques et privées, comment les enjeux iéologiques et marchands se sont mêlés à une sorte de manœuvre esthétique. A l’évidence les intérêts du conservateur du château de Versailles et du collectionneur n’ont pas été perçu comme en phase avec ceux


La question était « l’art est-il voué à être réservé à une élite. »
Avant de prendre la question de cette façon, je préfèrerais m’en poser une autre… Récurrente, et dont on m’avait dit, dans ma jeunesse, qu’elle n’avait guère de sens ni d’intérêt… Avons-nous besoin d’art ? Avons-nous besoin des démarches de l’art contemporain au moment même où elles se produisent ? Et qui en a besoin ? Et qu’en est-il de ce besoin ?
Et tout en me posant cette question, j’en ai une autre, qui n’est peut-être qu’une autre formulation de celle là : à qui l’art est-il destiné ? Et une troisième, peut-être aussi reformulation des deux premières : de qui l’art procède-t-il ? Quelles sont les forces qui le rendent possible ?

Parce que je ne doute pas que l’art est destiné à ceux qui le permettent… On appelle cela « les commanditaires ».
L’un de mes amis sociologues me lançait un jour irrévocablement : « on sait bien que l’art procède du pouvoir ; on ne voit de grands artistes que dans la proximité du pouvoir »…

Le commanditaire apparent, c’est Jules II pour Michel Ange, le commanditaire apparent, c’est Jean 1er pour les frères Limbourg, c’est François Pinault, pour Jeff Koons… La sixtine était-elle vouée à Jules II ?
Je voudrais vous proposer la notion de commanditaire caché. Ou de commanditaire profond. L’art est destiné à celui qui le rend possible et qui le permet. Il ne fait aucun doute que Jules II, Jean 1er ou François Pinault ont permis à des artistes de s’exprimer. Mais eux-mêmes,

Le commanditaire apparent est un vecteur plus ou moins disons… inspiré… du commanditaire caché au nom de qui, qu’il ne sache ou non, qu’il le veuille ou pas, il passe commande.
Se poser le problème de la destination de l’art, c’est se poser le problème de l’exercice du pouvoir.

L’art et l’élite… J’interrogerais bien le mot « élite », c’est un proche parent du mot « élu » et il a le même sens… L’élite, c’est ce qui résulte d’une élection…

L’art est-il vouée à n’être destiné qu’à une élite ! Quelle complexe formulation ! nous y avons l’art, la promesse aux dieux, le destin et l’élection…


Questions que pose un ouvrier qui lit
(Bertold Brecht)

Qui a construit Thèbes au sept portes ? 

Dans les livres, on donne les noms des Rois. 

Les Rois ont-ils traîné les blocs de pierre ? 

Babylone, plusieurs fois détruite, 

Qui tant de fois l’a reconstruite ?
Dans quelles maisons 

De Lima la dorée logèrent les ouvriers du bâtiment ? 

Quand la Muraille de Chine fut terminée, 

Où allèrent, ce soir-là les maçons ?
Rome la grande 

Est pleine d’arcs de triomphe.
Qui les érigea ?
De qui 
Les Césars ont-ils triomphé ?
Byzance la tant chantée.
N’avait-elle que des palais 

Pour les habitants ?
Même en la légendaire Atlantide 

Hurlant dans cette nuit où la mer l’engloutit,
Ceux qui se noyaient voulaient leurs esclaves.

Le jeune Alexandre conquit les Indes. 

Tout seul ?
César vainquit les Gaulois. 

N’avait-il pas à ses côtés au moins un cuisinier ?

Quand sa flotte fut coulée, Philippe d’Espagne 

Pleura.
Personne d’autre ne pleurait ? 

Frédéric II gagna la Guerre de sept ans. 

Qui, à part lui, était gagnant ?

À chaque page une victoire. 

Qui cuisinait les festins ? 

Tous les dix ans un grand homme.
Les frais, qui les payait ?

Autant de récits, 

Autant de questions.

 

Publication en ligne : 17 janvier 2009

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