BRIBES EN LIGNE
saluer d’abord les plus il ne sait rien qui ne va temps de cendre de deuil de les dessins de martine orsoni  les œuvres de on croit souvent que le but alocco en patchworck © abu zayd me déplait. pas m1       la mort d’un oiseau. onzième vous dites : "un grant est la plaigne e large antoine simon 6 voici des œuvres qui, le des voix percent, racontent       le la musique est le parfum de       &agrav       tourne soudain un blanc fauche le pour jean gautheronle cosmos   d’un coté, tu le sais bien. luc ne   ces notes petites proses sur terre du fond des cours et des moi cocon moi momie fuseau pour philippe écrirecomme on se intendo... intendo ! iv.- du livre d’artiste deux ajouts ces derniers il y a des objets qui ont la       "       le       mouett présentation du il aurait voulu être       le pour andrée   né le 7 dans ce périlleux "le renard connaît il pleut. j’ai vu la faisant dialoguer    il ce monde est semé antoine simon 15 les avenues de ce pays  la toile couvre les       dans dans ma gorge difficile alliage de toujours les lettres : quand il voit s’ouvrir, sequence 6   le       dans lu le choeur des femmes de douze (se fait terre se  référencem sculpter l’air : sables mes parolesvous sur la toile de renoir, les constellations et le 19 novembre 2013, à la madame, c’est notre ce 28 février 2002. " je suis un écorché vif. À max charvolen et     longtemps sur diaphane est le leonardo rosa   ciel !!!!   si vous souhaitez mieux valait découper l’éclair me dure, c’est seulement au etudiant à percey priest lakesur les allons fouiller ce triangle antoine simon 22 elle disposait d’une raphaël l’ami michel autre citation"voui sa langue se cabre devant le pour julius baltazar 1 le  il est des objets sur dans les écroulements       juin cinq madame aux yeux       neige quand vous serez tout les grands pluies et bruines, pour jean-marie simon et sa antoine simon 9 o tendresses ô mes les durand : une pour yves et pierre poher et et…  dits de dans l’innocence des       dans de soie les draps, de soie     sur la pente   pour théa et ses tu le saiset je le vois   l’oeuvre vit son il souffle sur les collines ajout de fichiers sons dans j’ai donc       fourr& bientôt, aucune amarre mult est vassal carles de il s’appelait le 28 novembre, mise en ligne       " quai des chargeurs de des voiles de longs cheveux quelque temps plus tard, de       sur le   1) cette temps où le sang se me       sur       je suis bien dans  hier, 17 et que dire de la grâce       jonath entr’els nen at ne pui que reste-t-il de la ici. les oiseaux y ont fait   anatomie du m et branches lianes ronces       nuage un nouvel espace est ouvert un besoin de couper comme de ici, les choses les plus       deux nice, le 30 juin 2000 (en regardant un dessin de       coude pour marcel où l’on revient       voyage       deux je meurs de soif dernier vers aoi 0 false 21 18 "tu sais ce que c’est un trait gris sur la 5) triptyque marocain   maille 1 :que rêve, cauchemar, patrick joquel vient de       droite       pass&e dentelle : il avait dernier vers aoi   "et bien, voilà..." dit       journ&       gentil       st tendresse du mondesi peu de il existe deux saints portant je me souviens de       ( …presque vingt ans plus « voici les routes de ce pays sont troisième essai la terre nous macles et roulis photo station 4 : judas  onze sous les cercles l’impossible morz est rollant, deus en ad au rayon des surgelés c’est ici, me       dans       au vertige. une distance       &agrav ouverture de l’espace Être tout entier la flamme au lecteur voici le premier       parfoi et je vois dans vos le proche et le lointain       enfant       le dire que le livre est une antoine simon 17  “la signification références : xavier vous n’avez    seule au chaque jour est un appel, une et tout avait sainte marie,     du faucon       l̵ cyclades, iii° deux ce travail vous est traquer lancinant ô lancinant je déambule et suis les amants se l’appel tonitruant du on préparait “le pinceau glisse sur "ces deux là se nous viendrons nous masser rimbaud a donc f les rêves de  tu ne renonceras pas. il tente de déchiffrer,       baie j’ai changé le  epître aux       le toute trace fait sens. que il était question non       devant antoine simon 26       en "nice, nouvel éloge de la       fleure de toutes les     nous       la       allong   pour adèle et à cri et à de profondes glaouis printemps breton, printemps rossignolet tu la    en de pareïs li seit la la rencontre d’une premier essai c’est certains soirs, quand je livre grand format en trois histoire de signes . libre de lever la tête dans l’innocence des dernier vers aoi ils s’étaient         or si elle est belle ? je in the country antoine simon 20       assis le 2 juillet  dernières mises sept (forces cachées qui premier vers aoi dernier autre petite voix dernier vers aoi         à       sur passent .x. portes,       la à la mémoire de  improbable visage pendu depuis le 20 juillet, bribes giovanni rubino dit pour helmut je suis celle qui trompe trois tentatives desesperees   en grec, morías       dans juste un mot pour annoncer béatrice machet vient de     pluie du il existe au moins deux lorsque martine orsoni je t’enlace gargouille tout mon petit univers en clere est la noit e la madame a des odeurs sauvages madame, vous débusquez  tu vois im font chier ma chair n’est jamais je n’aurais granz est li calz, si se poussées par les vagues il avait accepté quatre si la mer s’est       apparu si tu es étudiant en pas de pluie pour venir la mort, l’ultime port, temps de pierres  avec « a la genre des motsmauvais genre ] heureux l’homme l’impression la plus af : j’entends avant propos la peinture est pour alain borer le 26 coupé en deux quand d’un bout à  “s’ouvre vedo la luna vedo le karles se dort cum hume dernier vers aoi dernier vers que mort les parents, l’ultime temps où les coeurs dernier vers aoi       au autre essai d’un mise en ligne    7 artistes et 1 ce jour-là il lui À la loupe, il observa       entre dans un coin de nice, quand c’est le vent qui les étourneaux !     les provisions reflets et echosla salle une autre approche de marie-hélène carles respunt : diaphane est le mot (ou       pourqu   la baie des anges « h&eacu       va       une f qu’il vienne, le feu  l’écriture art jonction semble enfin se placer sous le signe de     quand       la pure forme, belle muette,  les éditions de       ...mai un homme dans la rue se prend       bruyan     extraire   adagio   je lorsqu’on connaît une essai de nécrologie, elle ose à peine la littérature de li emperere par sa grant  dernier salut au le plus insupportable chez ne pas négocier ne je suis dernier vers aoi       au ce texte se présente la brume. nuages comme c’est arbre épanoui au ciel dernier vers aoi toi, mésange à “dans le dessin inoubliables, les janvier 2002 .traverse       soleil antoine simon 30 martin miguel art et laure et pétrarque comme attendre. mot terrible. pour robert       aux les oiseaux s’ouvrent     double li quens oger cuardise pour jacky coville guetteurs       m̵ journée de pour maxime godard 1 haute maintenant il connaît le voudrais je vous vous avez les enseignants :       a l’aube des apaches, mais non, mais non, tu  on peut passer une vie de sorte que bientôt il ne s’agit pas de     l’é jamais si entêtanteeurydice en ceste tere ad estet ja la parol

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L’art est-il voué à être réservé à une élite

"L’art est-il voué à être réservé à une élite ?" est la question posée dans une table ronde organisée à Poitiers dans le cadre d’un colloque sur "art et éducation artistique".

Je dois intervenir sur cette question

ce qui suit est le travail en cours sur mon intervention

 

A la question "l’art est-il réservé à une élite", et je sais que ce n’est pas la question posée dans cette table ronde, ma réponse, tout aussi abrupte est "oui, bien entendu, et alors ?"
Il nous faut bien partir de ce constat. Les modes de formation des artistes, et peut-être leur recrutement, les modes de production, de diffusion, de médiatisation, de valorisation, d’appropriation tout s’organise de telle sorte, dans notre pays et, plus généralement, dans l’aire géopolitique dans laquelle nous vivons, que la plus grande partie de la population se trouve à l’écart de l’art, non seulement à l’écart des démarches contemporaines, mais plus largement

Et la partie de la population qui est ainsi écartée de l’art, vit le plus souvent cette situation non comme un interdit qui la frapperait, mais comme un refus qu’elle oppose à des objets et des démarches dont elle est, au mieux, ignorante ou indifférente, au pire scandalisée.

Et bien souvent, il faut reconnaître que ce qui apparaît de l’art contemporain justifie le sentiment commun. Lorsque le musée d’art moderne et contemporain de Nice prenait la décision d’exposer, en dehors des murs du musée, un ensemble d’œuvres de Mark di Suvero et que les niçois se sont retrouvés nez à nez, sans explication et sans consultation, avec des structures métalliques qui figuraient des sortes d’échaffaudage sans objet, si quelques uns s’en sont réjoui, la plupart a vécu ces installations comme autant d’intrusions, d’agression de leur paysage urbain, de perturbation imposée à leurs habitudes visuelles, et à leur territoire.

Plus près de nous dans le temps, et plus médiatisée, la présence des œuvres de Jeff Koons à Versailles, a été largement vécue jusque dans les milieux de l’art les plus avertis, comme un scandale associant l’un des fleurons de la culture de ce pays à des objets qui symbolisaient trop bien la vacuité et l’inanité de certaines démarches contemporaines, le tout entouré d’un soupçon de provocation et de ( ?)

Il s’est naturellement trouvé, dans les deux cas, d’abord des acteurs qui ont pris la décision de présenter ces œuvres, ensuite des amateurs qui s’en sont réjoui. On a assez dit pour Koons comment se sont croisées des volontés publiques et privées, comment les enjeux iéologiques et marchands se sont mêlés à une sorte de manœuvre esthétique. A l’évidence les intérêts du conservateur du château de Versailles et du collectionneur n’ont pas été perçu comme en phase avec ceux


La question était « l’art est-il voué à être réservé à une élite. »
Avant de prendre la question de cette façon, je préfèrerais m’en poser une autre… Récurrente, et dont on m’avait dit, dans ma jeunesse, qu’elle n’avait guère de sens ni d’intérêt… Avons-nous besoin d’art ? Avons-nous besoin des démarches de l’art contemporain au moment même où elles se produisent ? Et qui en a besoin ? Et qu’en est-il de ce besoin ?
Et tout en me posant cette question, j’en ai une autre, qui n’est peut-être qu’une autre formulation de celle là : à qui l’art est-il destiné ? Et une troisième, peut-être aussi reformulation des deux premières : de qui l’art procède-t-il ? Quelles sont les forces qui le rendent possible ?

Parce que je ne doute pas que l’art est destiné à ceux qui le permettent… On appelle cela « les commanditaires ».
L’un de mes amis sociologues me lançait un jour irrévocablement : « on sait bien que l’art procède du pouvoir ; on ne voit de grands artistes que dans la proximité du pouvoir »…

Le commanditaire apparent, c’est Jules II pour Michel Ange, le commanditaire apparent, c’est Jean 1er pour les frères Limbourg, c’est François Pinault, pour Jeff Koons… La sixtine était-elle vouée à Jules II ?
Je voudrais vous proposer la notion de commanditaire caché. Ou de commanditaire profond. L’art est destiné à celui qui le rend possible et qui le permet. Il ne fait aucun doute que Jules II, Jean 1er ou François Pinault ont permis à des artistes de s’exprimer. Mais eux-mêmes,

Le commanditaire apparent est un vecteur plus ou moins disons… inspiré… du commanditaire caché au nom de qui, qu’il ne sache ou non, qu’il le veuille ou pas, il passe commande.
Se poser le problème de la destination de l’art, c’est se poser le problème de l’exercice du pouvoir.

L’art et l’élite… J’interrogerais bien le mot « élite », c’est un proche parent du mot « élu » et il a le même sens… L’élite, c’est ce qui résulte d’une élection…

L’art est-il vouée à n’être destiné qu’à une élite ! Quelle complexe formulation ! nous y avons l’art, la promesse aux dieux, le destin et l’élection…


Questions que pose un ouvrier qui lit
(Bertold Brecht)

Qui a construit Thèbes au sept portes ? 

Dans les livres, on donne les noms des Rois. 

Les Rois ont-ils traîné les blocs de pierre ? 

Babylone, plusieurs fois détruite, 

Qui tant de fois l’a reconstruite ?
Dans quelles maisons 

De Lima la dorée logèrent les ouvriers du bâtiment ? 

Quand la Muraille de Chine fut terminée, 

Où allèrent, ce soir-là les maçons ?
Rome la grande 

Est pleine d’arcs de triomphe.
Qui les érigea ?
De qui 
Les Césars ont-ils triomphé ?
Byzance la tant chantée.
N’avait-elle que des palais 

Pour les habitants ?
Même en la légendaire Atlantide 

Hurlant dans cette nuit où la mer l’engloutit,
Ceux qui se noyaient voulaient leurs esclaves.

Le jeune Alexandre conquit les Indes. 

Tout seul ?
César vainquit les Gaulois. 

N’avait-il pas à ses côtés au moins un cuisinier ?

Quand sa flotte fut coulée, Philippe d’Espagne 

Pleura.
Personne d’autre ne pleurait ? 

Frédéric II gagna la Guerre de sept ans. 

Qui, à part lui, était gagnant ?

À chaque page une victoire. 

Qui cuisinait les festins ? 

Tous les dix ans un grand homme.
Les frais, qui les payait ?

Autant de récits, 

Autant de questions.

 

Publication en ligne : 17 janvier 2009

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