BRIBES EN LIGNE
a grant dulur tendrai puis le passé n’est abstraction voir figuration  au travers de toi je  la lancinante       au 1- c’est dans macles et roulis photo 1 les installations souvent, toute trace fait sens. que j’arrivais dans les langues de plomba la il semble possible       dans mi viene in mentemi ki mult est las, il se dort bien sûr, il y eut ma chair n’est       sur mouans sartoux. traverse de la légende fleurie est mes pensées restent tous ces charlatans qui exacerbé d’air nice, le 18 novembre 2004   tout est toujours en le 26 août 1887, depuis poème pour vous n’avez  de même que les nous savons tous, ici, que janvier 2002 .traverse equitable un besoin sonnerait j’ai relu daniel biga,     sur la je crie la rue mue douleur carissimo ulisse,torna a c’est ici, me       voyage quand sur vos visages les       reine l’attente, le fruit pour m.b. quand je me heurte le franchissement des antoine simon 25 tout mon petit univers en granz est li calz, si se dans le pain brisé son r.m.a toi le don des cris qui       dans mult est vassal carles de c’est un peu comme si,       st c’est vrai       l̵ madame des forêts de l’impossible rita est trois fois humble.       pour effleurer le ciel du bout des n’ayant pas en ceste tere ad estet ja       entre       un       bien il ne s’agit pas de la poésie, à la cliquetis obscène des accorde ton désir à ta à propos des grands je meurs de soif dernier vers aoi mais non, mais non, tu f le feu s’est ce jour-là il lui  monde rassemblé la fraîcheur et la et voici maintenant quelques si j’étais un    tu sais 1 la confusion des grande lune pourpre dont les merci à la toile de       l̵ non... non... je vous assure, dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis f j’ai voulu me pencher inoubliables, les se reprendre. creuser son qu’est-ce qui est en si tu es étudiant en     longtemps sur   pour le prochain  l’écriture dernier vers aoi       sur    au balcon     pluie du ecrire les couleurs du monde ce va et vient entre       dans     surgi marcel alocco a quand il voit s’ouvrir,       qui   marcel ouverture de l’espace ce 28 février 2002. certains prétendent toutes sortes de papiers, sur     les provisions il n’y a pas de plus l’existence n’est    de femme liseuse pour yves et pierre poher et s’égarer on ici. les oiseaux y ont fait neuf j’implore en vain dernier vers aoi il arriva que attendre. mot terrible. moi cocon moi momie fuseau vi.- les amicales aventures       pourqu paroles de chamantu bruno mendonça pour qui veut se faire une dernier vers aoi       vu a dix sept ans, je ne savais je t’enfourche ma "tu sais ce que c’est villa arson, nice, du 17 1.- les rêves de comme ce mur blanc dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice  le livre, avec sur l’erbe verte si est       sur le "patriote", le soleil n’est pas antoine simon 18 pour daniel farioli poussant le galop du poème me immense est le théâtre et rien n’est mult ben i fierent franceis e antoine simon 16 dernier vers que mort petit matin frais. je te  le grand brassage des dernier vers aoi les amants se un verre de vin pour tacher       le a la libération, les À max charvolen et martin vos estes proz e vostre comme une suite de pour michèle gazier 1) la mort d’un oiseau. o tendresses ô mes       le au seuil de l’atelier branches lianes ronces nous avancions en bas de chaises, tables, verres, À max charvolen et pure forme, belle muette, sept (forces cachées qui in the country dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. ce qu’un paysage peut     à  je signerai mon       mouett fragilité humaine. ouverture d’une le scribe ne retient karles se dort cum hume       m̵ « h&eacu un homme dans la rue se prend du bibelot au babilencore une l’erbe del camp, ki j’ai travaillé vue à la villa tamaris       c’est seulement au dessiner les choses banales       au       quinze quatre si la mer s’est approche d’une     au couchant monde imaginal, 1) la plupart de ces il s’appelait ils avaient si longtemps, si macles et roulis photo 7 pour gilbert napolì napolì  mise en ligne du texte depuis le 20 juillet, bribes   je n’ai jamais guetter cette chose       &agrav   d’un coté,       fleur et te voici humanité et…  dits de     ton patrick joquel vient de on peut croire que martine lorsqu’on connaît une   un vendredi       bruyan antoine simon 22 j’entends sonner les tandis que dans la grande 1. il se trouve que je suis   maille 1 :que pour raphaël printemps breton, printemps d’un côté g. duchêne, écriture le       au un jour, vous m’avez coupé le sonà toute une faune timide veille et ces tout est possible pour qui   dits de  pour le dernier jour       une       devant a supposer quece monde tienne sur la toile de renoir, les écrirecomme on se   pour théa et ses       pass&e     faisant la       magnol s’ouvre la au commencement était       il       maquis       sur polenta je sais, un monde se l’instant criblé pour jacky coville guetteurs       vu elle disposait d’une la vie est ce bruissement clers est li jurz et li la question du récit de l’autre « e ! malvais le 23 février 1988, il il existe au moins deux   la production on dit qu’agathe en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi dernier vers aoi sables mes parolesvous des quatre archanges que   saint paul trois beaucoup de merveilles attention beau histoire de signes . madame a des odeurs sauvages quatrième essai rares la musique est le parfum de les routes de ce pays sont station 7 : as-tu vu judas se jusqu’à il y a eurydice toujours nue à troisième essai et       le  marcel migozzi vient de       jardin accoucher baragouiner f le feu est venu,ardeur des       en quel ennui, mortel pour  ce mois ci : sub       apr&eg autre petite voix  référencem leonardo rosa "ces deux là se temps de bitume en fusion sur au labyrinthe des pleursils       ...mai la galerie chave qui cinquième citationne jamais je n’aurais   nous sommes 0 false 21 18 le bulletin de "bribes       longte       ton tout le problème la force du corps, antoine simon 23       su de pareïs li seit la trois tentatives desesperees on trouvera la video la bouche pure souffrance normalement, la rubrique (la numérotation des       le       le  jésus       le mougins. décembre m1       ce paysage que tu contemplais dimanche 18 avril 2010 nous le lent déferlement saluer d’abord les plus carles li reis en ad prise sa       embarq souvent je ne sais rien de premier vers aoi dernier on croit souvent que le but de profondes glaouis au matin du raphaël et c’était dans antoine simon 5       avant       pass&e À peine jetés dans le la pureté de la survie. nul       object cet article est paru il faut laisser venir madame etait-ce le souvenir ecrire sur       coude « voici elle ose à peine dernier vers s’il la liberté s’imprime à de mes deux mains fin première pur ceste espee ai dulor e   je ne comprends plus       "   encore une exode, 16, 1-5 toute le lent tricotage du paysage dans l’effilé de ( ce texte a "l’art est-il       ( si elle est belle ? je dans les écroulements que reste-t-il de la même si "pour tes mesdames, messieurs, veuillez  l’exposition  et ma foi, "le renard connaît pour michèle rm : d’accord sur envoi du bulletin de bribes le tissu d’acier le temps passe dans la       &eacut les grands deuxième essai le ma voix n’est plus que antoine simon 30  les trois ensembles vertige. une distance ce n’est pas aux choses folie de josuétout est   se       banlie rimbaud a donc face aux bronzes de miodrag pour andré   la baie des anges       l̵ les enseignants : la parol

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Temps de pierres dans la bouche
Pure souffrance chair à vif paumes crevées déchiquetée à effleurer les choses du monde pour une caresse infiniment douloureuse embouchure chauffée à blanc je claironne quand toute voix s’est déchirée

 
*

Même pris par la nuit
Agenouille-toi devant l’homme
Au corps nu cloué sur le bois
Aux os rompus
A la bouche amère de soif
Qui connut toute solitude
Toute misère
Tout désespoir
Parce qu’il se dit “vérité”
Et que seul peut-être il fut Dieu.
 

 

 

*

 


Dans l’aveuglement de ma nuit
Est-il juste que je m’agenouille
Devant le corps meurtri de l’homme
Aux os rompus
La terre est en sang
Et mon âme connaît le doute
Comme son âme au Golgotha
Nous souffrons de sa vérité

Publication en ligne : 8 janvier 2009
/ Bibliophilie

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