BRIBES EN LIGNE
les amants se       sur le page suivante page les dernières madame porte à aller à la bribe suivante       fleur raphaël monticelli 30 juin       "je       la le 15 mai, à       mouette page suivante ► christ a je me souviens qu’à propos textes mis en ligne en août cet article est paru dans le pour jean-louis cantin 1.- carissimo ulisse, torna a       juin pour nicolas lavarenne ma aller à la bribe suivante dernier vers doel i avrat, pour andré j’ai en réserve la mort d’un oiseau. la lecture de sainte les plus terribles  le "musée (ô fleur de courge... deux mille ans nous 1 2        vu les ce qu’un paysage peut la fraîcheur et la on trouvera la video a inishmore chaque plante est derniers textes mis en       é chercher une sorte de       le je suis bien dans       au sommaire ► page suivante la littérature de sous la pression des n’ayant pas histoire de signes . je meurs de soif elle dit la main qui fut le « e ! malvais l’une des dernières un texte que j’ai s’égarer on j’ai travaillé ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi antoine simon 10 rafale préparer le ciel i dernier vers aoi l’homme est         effleurer le ciel du bout des       coude   tout est toujours en granz est li calz, si se dans le respect du cahier des ...et la mémoire rêve page suivante ► ce pays que       voyage je n’hésiterai    courant la toile ou, du moins, la  hors du corps pas toujours les lettres : avec marc, nous avons       sur le       fleurett  c’était nous dirons donc « 8° de sommaire ► page suivante dans ce périlleux deuxième suite ils avaient si longtemps, si       bruyante     oued coulant seul dans la rue je ris la la galerie chave qui       au et que vous dire des tout le problème       et tout en vérifiant attention beau       alla page suivante gérard       ( voici quelques années, page suivante ► page page suivante ► page antoine simon 30   d’un coté,  les éditions de paien sunt morz, alquant dernier vers aoi « tu sais ce que       la c’est le grand est-ce parce que, petit, on pour max charvolen 1) dernier vers aoi outre la poursuite de la mise À l’occasion de antoine simon 19 tous ces charlatans qui la danse de 1 2        sur les attelage ii est une œuvre madame est la reine des à yvon quand une fois on a le lent tricotage du paysage le pendu pas une année sans évoquer les lettres ou les chiffres deus li otreit (la sue) 1 2          antoine simon 29 sommaire des du maurithuis par       fourmi&n page suivante ► macles et dans les hautes herbes       parfois  avec « a la les petites fleurs des  l’exposition  seins isabelle boizard       soleil normal 0 21 false fal pour accéder à un jour nous avons dernier vers aoi page suivante ► page me (vois-tu, sancho, je suis je déambule et suis a supposer que ce monde       chaque       voyage dans les horizons de boue, de le poiseau de parisi mon antoine simon 18 la bouche pleine de bulles les plus vieilles présentation du projet  les œuvres de la vie est ce bruissement un besoin de couper comme de       un bribes en ligne a sommaire ► page suivante d’abord trouver un titre. dernier vers aoi antoine simon 32 archipel shopping, la quel ennui, mortel pour page suivante page que reste-t-il de la un homme dans la rue se prend bien sûr la le franchissement des gardien de phare à vie, au madame, on ne la voit jamais 1 2  antoine simon 13       longtem  tous ces chardonnerets page précédente retour   (dans le je n’aime pas ce monde. à cri et à edmond, sa grande       (   jn 2,1-12 :       nuage de prime abord, il un texte que j’ai   (à aller à la bribe suivante page suivante ► page dimanche 18 avril 2010 nous       la page suivante ► voici donc « ces deux là l’instant criblé     un mois sans max charvolen, martin miguel en 1958 ben ouvre à des quatre archanges que       " cover-oleti_artin_ri 1 2  janvier 2002 .traverse la légende fleurie est clers est li jurz et li il y a des objets qui ont la dans l’innocence des       dans le       à ce texte m’a été bernard dejonghe... depuis je n’aime pas les gens sommaire ► page suivante textes mis en ligne en juin la réserve des bribes       il antoine simon 20 deux nouveauté, {{}} on trouvera la today i eat my l’impression la plus       la tes chaussures au bas de et voici maintenant quelques * il te reste à passer sous ces étagements liquides elle réalise des       dans dernier vers aoi préparer le ciel i l’attente, le fruit 1 2  1 2  ceci… pour prendre mesure. textes mis en ligne en apaches :       bien de tantes herbes el pre (de)lecta lucta      nous je ne sais pas si madame, vous débusquez i.- avaler l’art par le flot pâle des maisons       sur la clere est la noit e la antoine simon 24       les  mise en ligne du texte li quens oger cuardise pour daniel farioli poussant pour accéder au texte, page suivante ► page des voix percent, racontent un temps hors du a-t-il 1 2  antoine simon 2 1 2  a grant dulur tendrai puis 1 2  textes mis en ligne en mai présentation du projet aller à la bribe suivante derniers lancinant ô lancinant   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1 2 3 l’eau froide de l’anse     tout autour oiseau tranquille au vol « pouvez-vous quand c’est le vent qui able comme capable de donner (dans mon ventre pousse une deux ajouts ces derniers aller à la bribe suivante voir l’essai sur   six formes de la  ce mois ci : sub dans un clignement de aller à la bribe suivante Ç’avait été la la parol

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Article présent dans les rubriques : GÉRARD Anne /
Le tamis de l’ange
Publication en ligne : 7 janvier 2009
Artiste(s) : Nivese

Tu le sais
et je le vois à travers la dentelle de mes doigts
il y a
d’abord le souffle du vent
cette façon qu’il a de chanter parmi les branches
et de danser
de composer les masses de soleil parmi les branches
de mettre en amour la lumière du ciel
et les ombres sur le sol

je le sais
tu le regarderais des heures
surprise
de l’harmonie qui s’y joue avec cette fraîcheur qui coule sur ta peau


Au fond de tous les bruits du monde il y a
non les couvrant mais leur donnant cette tension
cette
insupportable tension
leur coloration leur tremblement leur déchirement
ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde



Il y a
ces corps d’enfants
aux souffles tièdes et apaisés
leur peau tendue
leurs yeux qui se ferment comme on les ouvrirait
émerveillés


il y a ces ombres
ces ombres de corps
ces simulacres
qui se délitent lentement
se démembrent
s’écartèlent
sans jamais mourir

ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde
et nous en vibrons nous en sommes assourdis et gourds et tremblants et déchirés

il y a
ce bourdonnement sourd
la rumeur continue de toutes les douleurs


Il y a le corps des femmes
nous savons combien il est tendre trop tendre
comme un rappel de nos naissances en nous
nous le savons
ouvert aux ondes de la terre et du ciel
il porte dans ses ombres toute la vérité toute la sainteté du monde

et ces pleurs en pluie qui te glacent
te
déchirent


il y a ces corps de femmes
ils donnent au monde formes et mesures
ils donnent
la beauté des anses et des baies
la fraîcheur sourde des sources la douceur des creux des rives des surgissements des écoulements
ils donnent
leur mystère aux grottes de la terre et aux voûtes du ciel
leur liberté d’engendrement sans fin aux nuages
leur respiration aux sous-bois et aux vagues
le paillettement de leurs yeux aux ciels de la nuit, leurs cheveux à la lueur des fleuves rivières étangs et mers leur salive à toutes les écumes et à toutes les vapeurs
ils donnent leurs odeurs et leurs saveurs aux feuilles de sauge à la pulpe des fruits au passage des animaux furtifs dans l’herbe dans le sable dans le ciel et dans l’eau

Et il y a
ce gémissement infini des femmes brisées
douloureuses du monde brisé
ce gémissement millénaire qui brise

Il y a
le vol des bombardiers les
bombes
les bombes en pluie
la douleur des mères la souffrance des
justes
ces pleurs noyés de sanglots tu
t’étouffes dans la souffrance en silence
sous le piétinement des exodes
dans le sifflement des balles
et le gémissement retenu de toutes les voix brisées
ce bourdonnement la rumeur continue des douleurs


Neige à peine posée sur le rebord du monde
tu trembles continument de toute la douleur du monde
prête à t’effacer
dans la fraîcheur d’une aube sous la clarté pâle de la lune

Et tu demeures là
où il y a encore
ce rêve ce désir
douloureux
de joie
cette soif du monde dans l’absence
cette approximation timide du bonheur

et encore
seul
sous la lune
dans la neige
ce chant
haut tendu
chant qui s’épure vers le haut
ce chant
dans le bleu
ce bleu
le chant

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