BRIBES EN LIGNE
voici des œuvres qui, le de mes deux mains et…   dits cette machine entre mes bien sûr, il y eut accoucher baragouiner deuxième apparition de tout le problème nos voix (elle entretenait dans ma gorge pour ma       à a claude b.   comme une bernadette griot vient de carles li reis en ad prise sa f les feux m’ont du bibelot au babil encore d’un côté macao grise dernier vers aoi avez-vous vu       les fragilité humaine. dans les hautes herbes ajouts à la derniers dernier vers aoi  référencem d’abord un curieux antoine simon 14 quelque chose antoine simon 31 et   riche de mes je me souviens de le poiseau de parisi mon légendes de michel les dessins de martine orsoni  jésus la terre nous 1 2  très malheureux... textes mis en ligne en mai       s’ pur ceste espee ai dulor e monde imaginal, histoire de signes . toutefois je m’estimais nu(e), comme son nom spectacle de josué dit le nécessaire non bel équilibre et sa mes pensées restent franchement, pensait le chef, sors de mon territoire. fais    au balcon 1257 cleimet sa culpe, si pour andré pour qui veut se faire une   marcel en introduction à « je me tais. pour robert rafale à propos “la pour mireille et philippe la poésie, à la le lourd travail des meules       est-ce À l’occasion de attelage ii est une œuvre antoine simon 12 de l’autre autre petite voix les étourneaux ! la brume. nuages rafale n° 10 ici le "patriote", il s’appelait       six               neige je meurs de soif       mé derniers textes mis en pour les lettres ou les chiffres pour anne slacik ecrire est « e ! malvais et combien inoubliables, les dans le monde de cette       " tout mon petit univers en dernier vers aoi la rencontre d’une la lecture de sainte (en regardant un dessin de comme ce mur blanc       & c’est un peu comme si, si j’étais un branches lianes ronces l’ami michel et il fallait aller debout un texte que j’ai       montagne a la femme au karles se dort cum hume    de femme liseuse macles et roulis photo 3 1 2  si, du nouveau f toutes mes « la musique,       reine l’éclair me dure, la mastication des vertige. une distance josué avait un rythme       que de paroles de chaman tu bernard dejonghe... depuis ainsi alfred…       objectif       la   adagio   je dernier vers s’il ce qui fait tableau : ce macles et roulis photo 4       une       " béatrice machet vient de dernier vers aoi il était question non       pav&eacu dix l’espace ouvert au moisissures mousses lichens vous avez       retourn&       sur le dernier vers aoi si c’est ça, fontelucco, 6 juillet 2000  au travers de toi je au lecteur voici le premier 1 2  on croit souvent que le but douce est la terre aux yeux et que vous dire des trois (mon souffle au matin page suivante ► page macles et roulis photo diaphane est le mot (ou morz est rollant, deus en ad       st du maurithuis par dernier vers aoi 1 2  même si un soir à paris au la littérature de       quinze 1 2  soudain un blanc fauche le       deux       avant bien sûr la villa arson, nice, du 17       fleurett tout en vérifiant je ne saurais dire avec assez samuel chapitre 16, versets 1 de soie les draps, de soie a ma mère, femme parmi 1 2   dans toutes les rues  tous ces chardonnerets antoine simon 2 elle disposait d’une madame chrysalide fileuse page suivante page  improbable visage pendu mélodie verte avant dernier vers aoi ils sortent on a cru à page suivante gérard     m2   rafale n° 12 où le travail de bernard nous serons toujours ces lorsqu’on connaît une     depuis rossignolet tu la on trouvera la video nous dirons donc   saint paul trois       soleil les parents, l’ultime ma chair n’est sables mes paroles vous  tu ne renonceras pas.   se je dors d’un sommeil de  le "musée <img852|left> forest jamais je n’aurais à la mémoire etudiant à madame, c’est notre une errance de toujours les lettres : mais non, mais non, tu       voyage trois tentatives desesperees rafale n° 9 un quant carles oït la derniers textes mis en c’est vrai 1 2  hans freibach : antoine simon 11 le géographe sait tout       "..       "j& les avenues de ce pays leonardo rosa des conserves ! pour écouter la lecture, textes mis en ligne en juin cher bernard       je       le sauvage et fuyant comme merle noir  pour paien sunt morz, alquant effleurer le ciel du bout des voudrais je vous     tout autour pour raphaël     le cygne sur titrer "claude viallat,       ruelle le 28 novembre, mise en ligne qu’est-ce qui est en     quand basile       à       la intendo carthage, fille de dernier vers aoi station 5 : comment rêve, cauchemar, madame est toute       marche certains prétendent       sur le chaque automne les       pourquoi janvier 2002 .traverse rafale n° 4 on le pour daniel farioli poussant le grand combat : le samedi 26 mars, à 15       sur les maintenant il connaît le giovanni rubino dit       gloussem l’évidence la prédication faite       va ton travail de tissage, dans « ces deux là mieux valait découper li quens oger cuardise       vu les l’eau froide de l’anse la route de la soie, à pied, c’est la peur qui fait r.m. a toi le don des cris dentelle : il avait ce n’est pas aux choses les dieux s’effacent m1       pour frédéric       grimpant  marcel migozzi vient de nice, le 18 novembre 2004 pour max charvolen 1)       sur     à   (dans le intendo... intendo ! je suis occupé ces    tu sais dernier vers doel i avrat, autre essai d’un percey priest lake sur les cet article est paru       bonheur face aux bronzes de miodrag station 7 : as-tu vu judas se (À l’église pour accéder au vingtième ce jour-là il lui temps où les coeurs le lent tricotage du paysage ainsi fut pétrarque dans pour mon épouse nicole 1 2  nouvelles mises en       le       sur le début de la mise en ligne de grant est la plaigne e large f qu’il vienne, le feu  zones gardées de dernier vers aoi       dans rafale que reste-t-il de la encore une citation “tu noble folie de josué, et que dire de la grâce À perte de vue, la houle des dimanche 18 avril 2010 nous l’heure de la temps où le sang se       fleur de toutes les       les       é un temps hors du   maille 1 : que page suivante page       longtemp des quatre archanges que le flot pâle des maisons j’ai perdu mon f les rêves de quelque temps plus tard, de comme une suite de       le vent au commencement était  l’exposition  les grands       mouette   un       à elle réalise des 199* passé galerie  dans le livre, le       nuage fin première à sylvie       le ciel j’oublie souvent et     cet arbre que commencé le 10 mars 2019, pour accéder au pdf,   la baie des anges       et napolì napolì tant pis pour eux. l’instant criblé   1) cette     " la pureté de la survie. nul antoine simon 9 (la numérotation des le numéro exceptionnel de       le et voici maintenant quelques       neige (josué avait antoine simon 29       l’ pour jacqueline moretti, j’ai ajouté a supposer que ce monde dans le pain brisé son issent de mer, venent as archipel shopping, la dernier vers aoi page suivante ► page et ma foi, comme un préliminaire la beatrice machet le la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > GÉRARD Anne
Le tamis de l’ange
Publication en ligne : 7 janvier 2009
Artiste(s) : Nivese

Tu le sais
et je le vois à travers la dentelle de mes doigts
il y a
d’abord le souffle du vent
cette façon qu’il a de chanter parmi les branches
et de danser
de composer les masses de soleil parmi les branches
de mettre en amour la lumière du ciel
et les ombres sur le sol

je le sais
tu le regarderais des heures
surprise
de l’harmonie qui s’y joue avec cette fraîcheur qui coule sur ta peau


Au fond de tous les bruits du monde il y a
non les couvrant mais leur donnant cette tension
cette
insupportable tension
leur coloration leur tremblement leur déchirement
ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde



Il y a
ces corps d’enfants
aux souffles tièdes et apaisés
leur peau tendue
leurs yeux qui se ferment comme on les ouvrirait
émerveillés


il y a ces ombres
ces ombres de corps
ces simulacres
qui se délitent lentement
se démembrent
s’écartèlent
sans jamais mourir

ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde
et nous en vibrons nous en sommes assourdis et gourds et tremblants et déchirés

il y a
ce bourdonnement sourd
la rumeur continue de toutes les douleurs


Il y a le corps des femmes
nous savons combien il est tendre trop tendre
comme un rappel de nos naissances en nous
nous le savons
ouvert aux ondes de la terre et du ciel
il porte dans ses ombres toute la vérité toute la sainteté du monde

et ces pleurs en pluie qui te glacent
te
déchirent


il y a ces corps de femmes
ils donnent au monde formes et mesures
ils donnent
la beauté des anses et des baies
la fraîcheur sourde des sources la douceur des creux des rives des surgissements des écoulements
ils donnent
leur mystère aux grottes de la terre et aux voûtes du ciel
leur liberté d’engendrement sans fin aux nuages
leur respiration aux sous-bois et aux vagues
le paillettement de leurs yeux aux ciels de la nuit, leurs cheveux à la lueur des fleuves rivières étangs et mers leur salive à toutes les écumes et à toutes les vapeurs
ils donnent leurs odeurs et leurs saveurs aux feuilles de sauge à la pulpe des fruits au passage des animaux furtifs dans l’herbe dans le sable dans le ciel et dans l’eau

Et il y a
ce gémissement infini des femmes brisées
douloureuses du monde brisé
ce gémissement millénaire qui brise

Il y a
le vol des bombardiers les
bombes
les bombes en pluie
la douleur des mères la souffrance des
justes
ces pleurs noyés de sanglots tu
t’étouffes dans la souffrance en silence
sous le piétinement des exodes
dans le sifflement des balles
et le gémissement retenu de toutes les voix brisées
ce bourdonnement la rumeur continue des douleurs


Neige à peine posée sur le rebord du monde
tu trembles continument de toute la douleur du monde
prête à t’effacer
dans la fraîcheur d’une aube sous la clarté pâle de la lune

Et tu demeures là
où il y a encore
ce rêve ce désir
douloureux
de joie
cette soif du monde dans l’absence
cette approximation timide du bonheur

et encore
seul
sous la lune
dans la neige
ce chant
haut tendu
chant qui s’épure vers le haut
ce chant
dans le bleu
ce bleu
le chant

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