BRIBES EN LIGNE
 martin miguel vient voici des œuvres qui, le alocco en patchworck © giovanni rubino dit   marcel il n’y a pas de plus     hélas, "tu sais ce que c’est dernier vers aoi les avenues de ce pays il n’est pire enfer que avant propos la peinture est   on n’est le bulletin de "bribes       sur "la musique, c’est le       ...mai  “la signification antoine simon 9       jonath vertige. une distance       object   se   dits de À max charvolen et martin station 4 : judas  dernier vers doel i avrat, “dans le dessin si, il y a longtemps, les ce qui importe pour         or normalement, la rubrique une errance de au rayon des surgelés       &agrav violette cachéeton de l’autre       la macao grise faisant dialoguer ici, les choses les plus antoine simon 19 raphaël   ces sec erv vre ile       dans j’oublie souvent et       bruyan f les marques de la mort sur le grand combat : il y a dans ce pays des voies   est-ce que       sur le dernier vers aoi quelques autres dans l’effilé de les petites fleurs des et que vous dire des c’est extrêmement dernier vers aoi on dit qu’agathe (vois-tu, sancho, je suis   pour le prochain       il six de l’espace urbain, ( ce texte a  il y a le si grant dol ai que ne le plus insupportable chez     sur la cette machine entre mes antoine simon 32 antoine simon 5 passet li jurz, la noit est quatre si la mer s’est       je     de rigoles en madame est une nous savons tous, ici, que soudain un blanc fauche le       le       cerisi cyclades, iii° petit matin frais. je te madame porte à     un mois sans nous serons toujours ces il faut aller voir "mais qui lit encore le je t’enlace gargouille       apr&eg À max charvolen et s’ouvre la abstraction voir figuration  ce mois ci : sub j’arrivais dans les     le cygne sur les amants se paien sunt morz, alquant À perte de vue, la houle des f j’ai voulu me pencher c’est parfois un pays etait-ce le souvenir dessiner les choses banales       la madame, c’est notre les premières (de)lecta lucta   antoine simon 11 mise en ligne       je       parfoi dix l’espace ouvert au ses mains aussi étaient la fonction, granz fut li colps, li dux en décembre 2001. (elle entretenait une fois entré dans la de tantes herbes el pre       assis   saint paul trois en ceste tere ad estet ja  l’écriture j’ai relu daniel biga,       " tout à fleur d’eaula danse       je me a la femme au chaque automne les « voici le 23 février 1988, il vous n’avez       fourr& antoine simon 28 cet univers sans toutes ces pages de nos dans les carnets nous lirons deux extraits de mouans sartoux. traverse de la liberté de l’être il y a des objets qui ont la quant carles oït la       les quatrième essai de reflets et echosla salle     chant de franchement, pensait le chef, granz est li calz, si se pierre ciel       baie tendresse du mondesi peu de pour jacky coville guetteurs macles et roulis photo 7 quai des chargeurs de nouvelles mises en il existe deux saints portant       un la musique est le parfum de deuxième apparition de la       juin et nous n’avons rien       le   pour olivier  la toile couvre les « e ! malvais dernier vers aoi       aujour quel étonnant     longtemps sur des voiles de longs cheveux       b&acir       &agrav   comment entrer dans une le nécessaire non dans ce pays ma mère les plus vieilles       sur       sur a toi le don des cris qui et…  dits de       le la communication est    en un besoin de couper comme de edmond, sa grande       ce la danse de et tout avait traquer vue à la villa tamaris des conserves !       les mille fardeaux, mille       voyage Être tout entier la flamme       banlie       la a ma mère, femme parmi   je ne comprends plus les étourneaux ! quand les mots de profondes glaouis présentation du ne faut-il pas vivre comme "je me tais. pour taire.       le seins isabelle boizard 2005 1257 cleimet sa culpe, si et combien voile de nuità la autre citation"voui pour frédéric le samedi 26 mars, à 15 j’ai perdu mon attendre. mot terrible.   (à quelques textes dernier vers aoi de soie les draps, de soie à bernadette antoine simon 16 karles se dort cum hume            & l’ami michel cinquième citationne la deuxième édition du ce texte m’a été nous dirons donc clere est la noit e la       (  tu vois im font chier (en regardant un dessin de des voix percent, racontent       arauca pour pierre theunissen la spectacle de josué dit les lettres ou les chiffres     [1]  pour robert percey priest lakesur les c’est la peur qui fait il souffle sur les collines antoine simon 30 il faut laisser venir madame     tout autour elle disposait d’une       une       sous et c’était dans la rencontre d’une le lourd travail des meules nu(e), comme son nom les dieux s’effacent a l’aube des apaches, rm : d’accord sur  au mois de mars, 1166 la route de la soie, à pied, de toutes les     quand  marcel migozzi vient de     rien ce jour là, je pouvais lentement, josué antoine simon 6 la pureté de la survie. nul la cité de la musique dernier vers aoi rêves de josué,     chambre clers est li jurz et li madame chrysalide fileuse troisième essai et f le feu s’est       gentil       jardin       pass&e       rampan la question du récit       dans     extraire madame a des odeurs sauvages je ne sais pas si je crie la rue mue douleur on trouvera la video avec marc, nous avons       maquis deux ce travail vous est prenez vos casseroles et pour andrée passet li jurz, si turnet a et il fallait aller debout madame déchirée très malheureux... antoine simon 12 le scribe ne retient beaucoup de merveilles je désire un la terre nous « h&eacu je me souviens de       pourqu ce jour-là il lui li emperere s’est  c’était heureuse ruine, pensait pour egidio fiorin des mots grande lune pourpre dont les le coeur du       ruelle deuxième essai       "       &n la force du corps, 1) la plupart de ces normal 0 21 false fal certains prétendent       deux  le grand brassage des l’heure de la       la       allong on croit souvent que le but descendre à pigalle, se  pour de il en est des meurtrières. temps où les coeurs il ne reste plus que le tromper le néant dernier vers aoi charogne sur le seuilce qui " je suis un écorché vif.  les trois ensembles à la mémoire de "ah ! mon doux pays, bientôt, aucune amarre       &n "nice, nouvel éloge de la imagine que, dans la j’ai longtemps d’abord l’échange des difficile alliage de macles et roulis photo ma voix n’est plus que à propos “la ce qui fait tableau : ce pour alain borer le 26 un verre de vin pour tacher portrait. 1255 : exacerbé d’air douce est la terre aux yeux       magnol coupé le sonà  “comment       &   né le 7 able comme capable de donner sous la pression des       vu dernier vers aoi les parents, l’ultime dernier vers aoi bribes en ligne a f toutes mes       l̵       une max charvolen, martin miguel pas une année sans évoquer je ne saurais dire avec assez me l’éclair me dure, neuf j’implore en vain À peine jetés dans le         &n  improbable visage pendu  “... parler une deux nouveauté, en 1958 ben ouvre à in the country  pour le dernier jour       dans béatrice machet vient de       ( antoine simon 26 le temps passe dans la       je me (josué avait lentement  référencem la parol

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Face aux bronzes de Miodrag Tasic la contre-attaque désespérée de la raison pour les saisir dans les filets du savoir.

Les bronzes de Miodrag Tasic creusent notre mémoire au fond de nous s’éveillent les fables et les images du grossissement de la démesurées de l’engorgement où s’associent les échos venus de nos âges d’enfance -et celui qui est le plus proprement ainsi nommé d’avant la parole- avec les myhtes qui, collectivement, nous fondent.

ENFANCE
Nos souvenirs d’enfance sont peuplés de géants : nous avons ainsi tous erré, perdus dans des chambres immenses où tout était hors de portée, sous des plafonds démesurés ; nous avons tous, obstinément, arpenté des couloirs infinis, cherché à ouvrir des portes démesurées, franchi des seuils forcément interdits.

ANIMAUX
Grosse odeur des étables ; la panse des animaux placides et bienveillants ; leurs mufles humides et chauds ; langue rèche, dure ; longues secousses de la tête ; c’est la chaleur des vieilles et tendres odeurs de bouse et d’urine, dans la paille riche de parfums fanés de soleils bourdonnants.

GROS VIEUX

Grosses chairs sur elles-mêmes repliées ; sexes lourds qui trop lentement se tendent, trop lentement suivent des désirs encore ardents, les épuisent et s’en épuisent ; les odeurs de sueurs flottent par dessus les pisses et les flatulences grasses, mêlées acrement aux relents d’un sperme avare.

TITANS ET GEANTS
Nos mythes d’origine produisent des Titans et des Géants ; démesure inquiétante. Forces premières, premières images, sous lesquelles nous avons cherché à figurer le monde pour, sans trève, l’amadouer.

TITANS ENCORE
C’est sans doute par opposition que les oeuvres de Miodrag Tasic appellent en moi le souvenir des Titans. Les Titans sont des divinités premières qui précèdent les dieux eux-mêmes, en quoi ils appartiennent bien aux mythes d’origine ; les figures de Miodrag Tasic se tiennent au seuil d’un futur vide. En outre les Titans, écrasants de force, sont écrasés par une puissance à laquelle ils ont donné naissance et qui leur survit, tandis que les personnages de Miodrag Tasic sont écrasants d’impuissance et, écrasés d’eux-mêmes, meurent apparemment sans postérité.

ANTEE ET CHARYBDE
Peut-être les images mythologiques les plus proches de ces personnages sont-elles celles des enfants monstrueux de Gaïa et de Poséidon, Antée, si proche, on le sait, de la terre, et Charybde l’affamée. Ils partagent en effet avec elles cette attirance pour la terre, l’hypertrophie des avaleurs, et leur aspect liquide. Pourtant, à la différence des géants, les bronzes de Miodrag Tasic ne semblent pas être antropophages et la terre ne semble nullement leur servir de ressource.

DIONYSOS ET SILENE

Il manque aux personnages de Miodrag Tasic la folie et la liberté... La folie de la liberté ?
  
FELLINI
Où étaient-elles le plus proche des plus vieux rêves d’humanité ces images de femmes hyperboliques ? Dans Città di donne, Amarcord, ou le Satiricon ? Généreuses, splendides, inabordables, indifférentes et soudain généreuses, exigeantes et à jamais inassouvies, absolument frustrantes et frustrées, infiniment, trop infiniment maternelles... Cette image là qui flotte dans le dedans de mes yeux comment croise-t-elle celles que me donne Miodrag Tasic ?

FERRERI
Cette image d’une écoeurante grande bouffe entre gavages, déjections, vomissements, fornications, peuple le dessous de mes paupières. Ces personnages qui meurent d’assouvir leurs désirs comment viennent-ils dialoguer avec ceux de Miodrag Tasic ?

RABELAIS
Peut-on vraiment imaginer un gigantisme débonnaire ? Le narrateur de Gargantua s’est perdu des mois durant dans le corps de son sujet !

BOTERO
Les oeuvres de Botero peuvent nous être gênantes, mais leur énormité est lisse et placide... Les chairs, à la différence de celles que figure Miodrag Tasic, sont pleines et tendues ; les personnages se tiennent, le plus souvent, debout, ou dans l’une de de ces banales attitudes, par lesquelles Botero construit l’insolite.

RUSTIN

Les oeuvres de Rustin nous focalisent sur la déchéance et la décrépitude ; elles tendent l’esprit moins vers l’obèse et l’adipeux que vers la solidtude vieillie autour de sexes avachis ; celles de Miodrag Tasic se construisent d’abord autour de la notion de disproportion et construisent à partir de la disproportion l’impression de l’énormité ; elles suggèrent l’énorme dans le rapetissement de l’échelle ; en même temps si dérisoires et ridicules soient-elles, les figures de Miodrag Tasic conservent une sorte de dignité hiératique.

Publication en ligne : 5 janvier 2009
Première publication : 1997 / Monographies

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