BRIBES EN LIGNE
 je signerai mon mille fardeaux, mille       reine "nice, nouvel éloge de la       une « voici       je vous êtes et c’était dans la danse de « 8° de et il parlait ainsi dans la     à  hors du corps pas c’est seulement au qu’est-ce qui est en pour martin quelques textes f dans le sourd chatoiement    au balcon le 23 février 1988, il À propos de fata en j’entends sonner les deuxième apparition       ce qui je m’étonne toujours de la antoine simon 7 charogne sur le seuil ce qui toutes sortes de papiers, sur les dessins de martine orsoni rafale n° 6 just do   si vous souhaitez       pourquoi madame dans l’ombre des     pourquoi tu li emperere s’est abstraction voir figuration carissimo ulisse, torna a Être tout entier la flamme religion de josué il ouverture d’une       &nbs       dans la Ç’avait été la       qui au rayon des surgelés   (dans le antoine simon 19 légendes de michel  on peut passer une vie       le       je me       sabots  tu ne renonceras pas.       reine je serai toujours attentif à     [1] l avant même de commencer,  tous ces chardonnerets       " dans le respect du cahier des de pa(i)smeisuns en est venuz  hier, 17 violette cachée ton madame aux rumeurs poème pour genre des mots mauvais genre paien sunt morz, alquant dernier vers aoi bernadette griot vient de le franchissement des   pour olivier bien sûr la f les rêves de dernier vers aoi a la femme au la tentation du survol, à carmelo arden quin est une au lecteur voici le premier bel équilibre et sa travail de tissage, dans bribes en ligne a     un mois sans   je n’ai jamais       mé pour maxime godard 1 haute li emperere par sa grant dernier vers aoi chaque automne les pour frédéric merle noir  pour attention beau au labyrinthe des pleursils les cuivres de la symphonie il aurait voulu être sa langue se cabre devant le et te voici humanité dernier vers aoi pour andré douce est la terre aux yeux macles et roulis photo 3       voyage antoine simon 6 pour anne slacik ecrire est cinq madame aux yeux       sur la je désire un [ ... ] de femme liseuse   ces sec erv vre ile ecrire les couleurs du monde et tout avait 1 la confusion des on trouvera la video  dernières mises si tu es étudiant en antoine simon 26 quel étonnant de l’autre histoire de signes . temps de bitume en fusion sur       la       embarq même si l’instant criblé pour       au  epître aux raphaël  dans le livre, le quant carles oït la     depuis rêves de josué, une fois entré dans la   marcel ainsi alfred… beatrice machet le souvent je ne sais rien de       deux       & tout est prêt en moi pour tromper le néant il semble possible toi, mésange à       pé       à pour le prochain basilic, (la  ce qui importe pour ce qui fascine chez (josué avait dernier vers aoi rafale il faut aller voir dernier vers s’il     chambre a la libération, les       entre un nouvel espace est ouvert       le       banlieue       droite trois tentatives desesperees de tantes herbes el pre al matin, quant primes pert j’ai longtemps antoine simon 33 je n’hésiterai abu zayd me déplait. pas d’un côté pour jacky coville guetteurs       la et si au premier jour il       sur le     tout autour autre citation sauvage et fuyant comme que reste-t-il de la macao grise v.- les amicales aventures du       sur le le texte qui suit est, bien antoine simon 21 mon cher pétrarque, raphaËl n’ayant pas madame est une torche. elle des voix percent, racontent karles se dort cum hume       soleil j’écoute vos  née à af : j’entends       journ&ea (la numérotation des en 1958 ben ouvre à a toi le don des cris qui quatrième essai de tout est possible pour qui ce qui importe pour moisissures mousses lichens dernier vers aoi 13) polynésie ce   pour le prochain   « moi, juste un mot pour annoncer       pav&eacu cliquetis obscène des et que dire de la grâce pour andré antoine simon 14 dans ma gorge l’impossible bal kanique c’est faisant dialoguer « je me tais. les éditions de la passe du       je suis clers fut li jurz e li m1       j’ai relu daniel biga, martin miguel art et f tous les feux se sont a l’aube des apaches, six de l’espace urbain, couleur qui ne masque pas lorsque martine orsoni  le grand brassage des carles li reis en ad prise sa on peut croire que martine       bien “le pinceau glisse sur       le ciel antoine simon 27 sur l’erbe verte si est fin première rafale n° 3 des assise par accroc au bord de dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes clers est li jurz et li       la gardien de phare à vie, au ouverture de l’espace deuxième approche de thème principal : rafale n° 12 où dernier vers aoi un besoin de couper comme de nécrologie de soie les draps, de soie je ne peins pas avec quoi, la chaude caresse de à propos “la macles et roulis photo 7     après f toutes mes antoine simon 32 le lourd travail des meules feuilleton d’un travail coupé en deux quand    si tout au long normal 0 21 false fal jusqu’à il y a il y a dans ce pays des voies antoine simon 15       coude constellations et (josué avait lentement grant est la plaigne e large       crabe-ta       ton       chaque moi cocon moi momie fuseau siglent a fort e nagent e torna a sorrento ulisse torna quelque temps plus tard, de quatrième essai de  jésus       dans le  il y a le       à       sur le   la baie des anges le temps passe dans la pour jacqueline moretti, antoine simon 30 1 au retour au moment autre citation "voui onze sous les cercles   que signifie       montagne juste un avant dernier vers aoi a propos d’une a-t-il il ne reste plus que le g. duchêne, écriture le       mouette tout à fleur d’eaula danse j’ai en réserve "école de a ma mère, femme parmi madame est la reine des mais non, mais non, tu 1) la plupart de ces   six formes de la  les œuvres de  “la signification je reviens sur des marie-hélène la force du corps, tant pis pour eux.       é à propos des grands reflets et echos la salle       bâ       & à cri et à ce paysage que tu contemplais c’était une au seuil de l’atelier pierre ciel le corps encaisse comme il pour robert  “ne pas     pluie du que nos princes et empereurs station 4 : judas        enfant pour michèle (de)lecta lucta   ...et la mémoire rêve c’est une sorte de je suis         tout en vérifiant  les trois ensembles et combien     " tendresses ô mes envols       rampant le coquillage contre       le martin miguel il va falloir     quand basile tout mon petit univers en journée de de proche en proche tous  dans toutes les rues il y a longtemps, pour lee dernier vers aoi  l’entretien depuis ce jour, le site dernier vers aoi dans l’innocence des clere est la noit e la cinquième citation ne sainte marie,  l’exposition  a dix sept ans, je ne savais j’ai donc dernier vers aoi premier vers aoi dernier c’est parfois un pays ils s’étaient mm si c’est ça creuser, la réserve des bribes nous serons toujours ces et encore   dits première 10 vers la laisse ccxxxii       deux tendresse du monde si peu vous dites : "un et que vous dire des       aujourd la deuxième édition du autre 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La question du récit demeure, quarante ans après le début des bribes, une de celles qui me travaille -et me fait travailler- le plus.

J’ai souvent dit combien je suis réfractaire au récit. Pourtant les récits me fascinent. Et d’autant plus quand ils sont bruts.

La bribe 136 me conduit aux chants épiques islandais. Et c’est cela qui nourrit ma réflexion de ce jour. Les épopées islandaises, nées dans le même contexte historique que la chanson de Roland, remplissent, à beaucoup d’égards le même rôle. Avec d’autres formes narratives médiévales elles contribuent à construire ce qui deviendra notre roman contemporain.

Ce que je lis des épopées islandaises rencontre la critique du story-telling, et c’est tout un ensemble de questions contradictoires qui m’agite.

J’en tire ceci : il y a deux formes ou deux fonctions du récit. L’une permet à des individus ou des groupes de traiter des questions de vie et de mort. De construire des instruments de compréhension, de repérage, de survie et d’espoir. L’autre sert à diriger les peuples, les individus, les consciences. La première permet de répondre, avec les moyens du temps, à des questions essentielles. La deuxième, à vendre du coca cola.

On peut rencontrer chacune de ces fonctions à l’état pur. Le plus souvent, elles se mêlent dans le même récit, l’essentielle et la circonstancielle. Ne serait-ce que parce que la fonction circonstacielle se sert des récits à fonction essentielle, pour les détourner à son profit... Me vient à l’esprit au moment où j’écris la publicité pour au moins deux eaux minérales qui utilisent des mythes de pureté originelle, ou telle autre pour je ne sais plus quoi, qui met en scène un dérisoire Ulysse et le plaisir des dieux.

Et je ne dis rien des séries télévisées américaines dont le rôle idéologique aveuglant se sert de schémas mythologiques dont il vide le contenu pour en faire un simple instrument de manipulation des peuples.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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3 Messages

  • Le récit en question 7 janvier 2009 18:31, par martin

    on pourrait dire à peu près la même chose à propos des formes plastiques
    mm

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  • Le récit en question 8 janvier 2009 11:53, par martin

    il me semble que c’est un peu plus compliqué. la fonction de la seconde (la circonstancielle) ne peut être qu’une récupération ou adaptation à d’autres visions de la première. Et la première, pour se constituer, se construire, prend nécessairement appui sur cet amalgame constitué des deux fonctions pour s’en extraire, rendre compte de l’enjeu présent de compréhension, de vie ou de mort. Par conséquent je ne pense pas que l’on puisse trouver la première à l’état pur.
    mm

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  • Le récit en question 10 janvier 2009 10:49, par Alain Freixe

    Juste à titre de test !
    Sur les 2 grandes fonctions du récit, d’ac. Mais « formes » n’est pas fonction, non ?
    Il y a la forme-conte qui n’est pas la forme roman, etc...Et du récit dans les poèmes/fables de La Fontaine.Et la forme « poème », donc ? Le poème de Chrétien de Troyes relève bien du récit ? Traduit en français moderne, les vers deviennent prose...
    AF

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