BRIBES EN LIGNE
les parents, l’ultime journée de dernier vers aoi et…   dits       fleurett qu’est-ce qui est en       la a la libération, les   iv    vers c’est parfois un pays f le feu s’est et voici maintenant quelques f toutes mes       en deux très malheureux...       " clers fut li jurz e li tendresse du monde si peu les oiseaux s’ouvrent antoine simon 25 accorde ton désir à ta       crabe-ta nice, le 30 juin 2000 de sorte que bientôt et tout avait le soleil n’est pas  pour le dernier jour       dans le je désire un quand il voit s’ouvrir,       apr&egra outre la poursuite de la mise   j’ai souvent dernier vers aoi     oued coulant       rampant "si elle est       la pie raphaël    si tout au long rêve, cauchemar, antoine simon 24 sous l’occupation   se 1- nous sommes dehors. jamais je n’aurais (josué avait   ces sec erv vre ile li quens oger cuardise (josué avait lentement a claude b.   comme une suite de il ne s’agit pas de     double       la       au pour pierre theunissen la       pass&eac je n’aime pas ce monde. la fraîcheur et la sites de mes       la de la tes chaussures au bas de     longtemps sur dernier vers aoi       au pas derniers textes mis en       vaches       journ&ea 1) la plupart de ces antoine simon 23 pour andré     nous avions   si vous entendez le lac       cerisier le 28 novembre, mise en ligne la poésie, à la dorothée vint au monde vous deux, c’est joie et suite du blasphème de carmelo arden quin est une bribes en ligne a li emperere par sa grant tromper le néant       entre les dieux s’effacent ajout de fichiers sons dans du fond des cours et des attendre. mot terrible.     l’é       vu les le plus insupportable chez le vieux qui elle disposait d’une la bouche pure souffrance les routes de ce pays sont       allong&e en introduction à ouverture d’une avec marc, nous avons la musique est le parfum de franchement, pensait le chef, carles respunt : à la bonne       ç toute trace fait sens. que la bouche pleine de bulles vous dites : "un première dans les carnets démodocos... Ça a bien un antoine simon 5       " pour mireille et philippe sans être grand nous viendrons nous masser la question du récit   adagio   je       au diaphane est le je suis celle qui trompe       sur le le désir de faire avec       le « je me tais. m1       mougins. décembre madame, on ne la voit jamais       dans le autre citation la littérature de       je me mon cher pétrarque, « h&eacut fin première rafale vue à la villa tamaris passent .x. portes, paien sunt morz, alquant toutes sortes de papiers, sur il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi cher bernard  si, du nouveau ce monde est semé 1- ai-je reçu une que d’heures folie de josué tout dernier vers aoi rafale un trait gris sur la six de l’espace urbain,  dernier salut au     [1] l rien n’est plus ardu antoine simon 7 rare moment de bonheur, eurydice toujours nue à que nos princes et empereurs       reine pour jean-marie simon et sa d’un bout à écoute, josué, le lourd travail des meules   (dans le la prédication faite descendre à pigalle, se les enseignants : dans le respect du cahier des « 8° de       assis paysage de ta f les feux m’ont couleur qui ne masque pas à propos “la josué ne le thème traquer  les éditions de grande lune pourpre dont les et c’était dans   maille 1 : que le tissu d’acier je sais, un monde se     pourquoi tu quel ennui, mortel pour printemps breton, printemps villa arson, nice, du 17 karles se dort cum hume « pouvez-vous pour helmut a-t-il voudrais je vous le 19 novembre 2013, à la quand les eaux et les terres     extraire       pourquoi       chaque titrer "claude viallat, autre citation "voui       deux et   riche de mes       au merle noir  pour pas une année sans évoquer  improbable visage pendu dernier vers aoi   1 2  histoire de signes . la tentation du survol, à     les provisions à cri et à a grant dulur tendrai puis c’est extrêmement les petites fleurs des      & le nécessaire non rafale n° 5 un essai de nécrologie, deuxième essai je reviens sur des la cité de la musique il existe au moins deux       maquis ce paysage que tu contemplais epuisement de la salle, ainsi alfred… pour mon épouse nicole c’est une sorte de antoine simon 11 f le feu est venu, ardeur des quand les mots je suis occupé ces   ciel !!!! sequence  il est des objets sur dernier vers aoi i en voyant la masse aux       nuage un nouvel espace est ouvert noble folie de josué,   anatomie du m et je déambule et suis il ne reste plus que le   1) cette ouverture de l’espace       le     &nbs       deux     vers le soir au rayon des surgelés dernier vers aoi  le "musée aux george(s) (s est la         &n       fourmi&n   marcel  martin miguel vient et je vois dans vos assise par accroc au bord de ensevelie de silence, le proche et le lointain  l’exposition        et il y a des objets qui ont la       soleil « tu sais ce que f tous les feux se sont le texte qui suit est, bien buttati ! guarda     il frères et  le livre, avec pour gilbert au lecteur voici le premier 1254 : naissance de       m’ pour marcel  dans le livre, le madame est toute ce qui aide à pénétrer le cet univers sans iloec endreit remeint li os       dé vous avez pour michèle gazier 1) clquez sur     sur la       jonathan j’ai longtemps   on n’est sainte marie, cliquetis obscène des granz est li calz, si se dans ce périlleux temps de pierres le passé n’est le 26 août 1887, depuis normal 0 21 false fal là, c’est le sable et cette machine entre mes       alla f les rêves de il existe deux saints portant l’évidence légendes de michel rafale n° 3 des dernier vers aoi le temps passe dans la deux ajouts ces derniers je dors d’un sommeil de une autre approche de s’égarer on       un vous êtes a propos de quatre oeuvres de commençons donc par « e ! malvais charogne sur le seuil ce qui       sur le un jour, vous m’avez un titre : il infuse sa au labyrinthe des pleursils le numéro exceptionnel de des quatre archanges que douze (se fait terre se     dans la rue la sauvage et fuyant comme temps où les coeurs que reste-t-il de la       neige dernier vers aoi ...et la mémoire rêve sculpter l’air :     pluie du derniers vers sun destre       les 1.- les rêves de       l’ le 2 juillet 2000   cher les plus terribles le pendu dernier vers aoi À perte de vue, la houle des dans l’effilé de ainsi va le travail de qui       sur     ton plaisir a ma mère, femme parmi   la production marché ou souk ou f le feu m’a les amants se nécrologie   (à f j’ai voulu me pencher il semble possible tous ces charlatans qui mes pensées restent tout à fleur d’eaula danse (ma gorge est une leonardo rosa vedo la luna vedo le       bâ       sur la dire que le livre est une tout le problème pour max charvolen 1) dans le monde de cette 1 2        dans la i.- avaler l’art par ici. les oiseaux y ont fait dans ce pays ma mère écrire comme on se les cuivres de la symphonie macles et roulis photo macles et roulis photo 1 il arriva que    regardant il y a longtemps, pur ceste espee ai dulor e ma mémoire ne peut me ils sortent j’ai parlé la parol

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Moi, Esclave
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

LIBRE de lever la tête et scruter le ciel quand bon lui semble attentif s’il le veut aux transformations des nuages aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes de donner au grand théâtre sous ses yeux la mobilité des oiseaux et des nuages et à son intelligence les combinaisons de la nuit sans fin qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE de fraterniser avec la sagesse des pierres leur lente sagesse et leur patience dans le sable du temps la poussière soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

*

LIBRE d’aller à la rencontre de l’eau s’unir à elle dans le sel de la mer dans les courants des fleuves et des torrents se savoir enfin frère par l’eau des peuples poissons et de tous les animaux qui partagent avec eux ces espaces n’avoir avec les peuples de l’eau que la mince frontière de la peau et sentir le mariage des fluides dans la fraîcheur des naissances qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE comme doivent l’être les frères de l’olivier et du chêne par eux enraciné dans le ventre de la terre et suçant sa force son miel se ramifiant aux abords du ciel avalant tous les vents et les formes amenuisées de l’eau accompagnant leurs déferlements de mer végétale jusqu’aux isthmes et faisant remonter les isthmes en soi jusqu’au trop plein jusqu’à devenir terre infinie de l’accueil des eaux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de sillonner la terre sous le ciel de jour comme de nuit de se mêler aux courses des fauves aux reptations aux envols courts des animaux timides jusqu’au bout du souffle jusqu’à n’être plus que ce tambour battu du dedans cœur explosant dans la sueur et le souffle raccourci peinant à passer par le goulot de la gorge rétréci qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de partager les rêves des rapaces courant dans l’air du ciel de s’imaginer regard fixe loupe saisissant dans les cercles lents de l’œil et du vol le monde la terre le sol et sur le sol le moindre mouvement de vie et de se voir fondre pierre lancée depuis le bord du ciel qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE parmi les hommes libre de marcher parmi eux de les regarder de leur adresser la parole et d’entendre leurs propos libre de regarder dans les yeux hommes et femmes et de mêler ses mots à leurs mots ses chants à leurs chants dans un surgissement perpétuel des aubes parmi des froissements d’ailes neuves et la levée des soupirs d’océan qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de jouir de son intimité sans qu’aucun regard n’ose se poser sur lui sinon celui lointain creusé d’absence d’un dieu n’avoir d’autre pensée d’autre soupir que de soi pour soi infiniment retiré dans ce carré sacré de soi même temple où s’abrite toute sainteté dans le défaut des dieux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de se fondre au corps aimé des femmes d’enfouir ses lèvres dans leurs plis et leurs creux humant les parfums de brise neuve corps plongé dans le fleuve du corps parmi les ondoiements les herbes les danses les affolements les apaisements ne cherchant seulement que l’entêtement de l’autre son nom son souffle ses battements sa sueur qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de fouler les pavés les bitumes d’aller par les cités sans se soucier de but ni de raison épousant la forme des immeubles la respiration des multitudes l’envol des avenues jouant des ombres naviguant dans le grand flot des foules et le bruit des pas portant sous le ciel de tous le beau titre de citoyen qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

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LIBRE de regarder sa mort en face de se savoir soumis à elle seule par elle seule apprivoisé tendrement venue du plus profond de lui portée par son inéluctable retour aux éléments premiers qui un temps se sont assemblés pour être lui et qu’ il rend à l’accomplissement du cycle librement qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

 



Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : septembre 2005

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