BRIBES EN LIGNE
ecrire sur ne pas négocier ne paien sunt morz, alquant   voici donc la  avec « a la carmelo arden quin est une ajout de fichiers sons dans comme ce mur blanc       sur a ma mère, femme parmi       les ainsi alfred…     m2 &nbs       devant       jardin     pluie du vi.- les amicales aventures les plus vieilles je suis bien dans dans les hautes herbes ce va et vient entre       sur       dans (dans mon ventre pousse une j’ai parlé aux george(s) (s est la autre essai d’un macles et roulis photo 7       bonheu c’est extrêmement à bernadette pour jean-marie simon et sa et combien merle noir  pour (ma gorge est une écrirecomme on se le coquillage contre en ceste tere ad estet ja       dans et je vois dans vos la galerie chave qui madame porte à suite de dernier vers aoi mon travail est une le lent déferlement pour andré villers 1) pour maxime godard 1 haute d’un bout à madame, on ne la voit jamais  marcel migozzi vient de       et tu dernier vers aoi macles et roulis photo 6 nice, le 30 juin 2000 la fraîcheur et la religion de josué il janvier 2002 .traverse    7 artistes et 1 carcassonne, le 06       dans samuelchapitre 16, versets 1 un titre : il infuse sa avec marc, nous avons     l’é les oiseaux s’ouvrent rm : d’accord sur l’instant criblé grande lune pourpre dont les  le grand brassage des  dernières mises pour michèle sixième il est le jongleur de lui je t’enfourche ma       pass&e il pleut. j’ai vu la bientôt, aucune amarre antoine simon 6 si j’étais un nous avons affaire à de pour marcel se reprendre. creuser son       " vos estes proz e vostre  tous ces chardonnerets le 19 novembre 2013, à la dernier vers aoi   anatomie du m et je suis s’ouvre la je ne sais pas si grant est la plaigne e large pour philippe quai des chargeurs de quand sur vos visages les   on n’est    seule au   ces sec erv vre ile cinquième essai tout dernier vers aoi dernier vers aoi ce texte m’a été certains soirs, quand je   un la vie humble chez les a christiane dans ma gorge nouvelles mises en la route de la soie, à pied, passet li jurz, la noit est mise en ligne la bouche pure souffrance       object en cet anniversaire, ce qui preambule – ut pictura   la baie des anges antoine simon 25 tout est prêt en moi pour station 5 : comment il était question non       je a grant dulur tendrai puis et que vous dire des les étourneaux ! il en est des meurtrières.       la accorde ton désir à ta légendes de michel la poésie, à la des quatre archanges que un nouvel espace est ouvert bribes en ligne a dernier vers aoi hans freibach : 0 false 21 18       bruyan accoucher baragouiner immense est le théâtre et comme un préliminaire la dernier vers aoi       dans ce pays que je dis est madame est une torche. elle quand nous rejoignons, en antoine simon 16       le constellations et f les marques de la mort sur et si au premier jour il       apr&eg zacinto dove giacque il mio le 2 juillet de pa(i)smeisuns en est venuz       nuage j’ai changé le antoine simon 13 deux ajouts ces derniers quand vous serez tout avant propos la peinture est pour angelo pur ceste espee ai dulor e le nécessaire non lancinant ô lancinant       pav&ea       vu au seuil de l’atelier       pass&e       un pour martine le franchissement des antoine simon 14 peinture de rimes. le texte       magnol ce jour là, je pouvais       sur dernier vers aoi vertige. une distance inoubliables, les (josué avait merci à marc alpozzo dernier vers aoi je n’ai pas dit que le 1 la confusion des     longtemps sur ses mains aussi étaient (ô fleur de courge... le coeur du la bouche pleine de bulles   3   

les macao grise   encore une est-ce parce que, petit, on       soleil m1             quand pour raphaël là, c’est le sable et sauvage et fuyant comme lorsqu’on connaît une passet li jurz, si turnet a  référencem       mouett     à dans la caverne primordiale ils avaient si longtemps, si  improbable visage pendu a la fin il ne resta que  si, du nouveau dernier vers s’il       object marie-hélène huit c’est encore à autres litanies du saint nom le temps passe si vite, etait-ce le souvenir ouverture de l’espace en introduction à la rencontre d’une af : j’entends le ciel est clair au travers 1 au retour au moment il existe deux saints portant si j’avais de son       deux je dors d’un sommeil de   tout est toujours en sainte marie,  dernier salut au encore une citation“tu on peut croire que martine avant dernier vers aoi pour michèle aueret et ces madame est la reine des exacerbé d’air les grands le proche et le lointain allons fouiller ce triangle il y a tant de saints sur à pour anne slacik ecrire est (À l’église un temps hors du max charvolen, martin miguel diaphane est le dans les écroulements toi, mésange à       nuage À max charvolen et     les provisions l’art n’existe c’est la chair pourtant pluies et bruines,       une  la toile couvre les       marche   saint paul trois lu le choeur des femmes de tous ces charlatans qui       la pourquoi yves klein a-t-il station 4 : judas        neige     les fleurs du une autre approche de   adagio   je in the country il ne s’agit pas de  “ce travail qui apaches : chaque jour est un appel, une je t’enlace gargouille le travail de bernard c’est vrai de la     le cygne sur dernier vers aoi carles respunt :       "   l’oeuvre vit son f j’ai voulu me pencher   six formes de la       qui et nous n’avons rien       m&eacu   le 10 décembre 0 false 21 18 "si elle est     extraire toujours les lettres :  zones gardées de iloec endreit remeint li os pour andré tout est possible pour qui non... non... je vous assure, monde imaginal,   né le 7 pour michèle gazier 1) li emperere s’est un homme dans la rue se prend on croit souvent que le but paysage de ta tombe  et       la derniers ce texte se présente les installations souvent,       " "ah ! mon doux pays,   un trait gris sur la     sur la pente comment entrer dans une l’heure de la bien sûr, il y eut granz fut li colps, li dux en des voix percent, racontent "le renard connaît le ciel de ce pays est tout très saintes litanies deuxième       la       la pour egidio fiorin des mots l’homme est 0 false 21 18       fourr& l’appel tonitruant du       ma ce qui aide à pénétrer le       un essai de nécrologie,       arauca les premières a claude b.   comme   1) cette       en « amis rollant, de du fond des cours et des les dieux s’effacent j’écoute vos six de l’espace urbain, pour martin       parfoi noble folie de josué, présentation du a propos d’une …presque vingt ans plus       voyage sur la toile de renoir, les le 23 février 1988, il       la   entrons antoine simon 7 antoine simon 28 moi cocon moi momie fuseau antoine simon 17  les éditions de       fourmi traquer fin première toutefois je m’estimais       ce       crabe- de l’autre  “la signification il souffle sur les collines  au mois de mars, 1166 bernard dejonghe... depuis  martin miguel vient dernier vers doel i avrat, cyclades, iii° « e ! malvais "tu sais ce que c’est       sur       les   pour le prochain     sur la je m’étonne toujours de la j’aime chez pierre démodocos... Ça a bien un cinq madame aux yeux viallat © le château de des quatre archanges que j’oublie souvent et       ce franchement, pensait le chef,       je me       dans la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > Sergio Saad

Sixième salut : Comme une trace des viscères du dedans

<- La douleur du calligraphe | La sérénité de l’équilibriste ->
Le doute de l’arpenteur
Artiste(s) : Saad

Il n’y a pas de plus foncière certitude que l’arpentage, cet ancrage premier à la terre. C’est bien de l’arpentage que les bâtisseurs de pyramides ont tiré à la fois l’architecture et la géométrie, et, partant, toutes nos entreprises de calcul.
Il est pourtant bien des mensonges de la terre, et le premier de tous est son apparente immobilité sur quoi nous construisons nos certitudes. Son rythme a beau être plus lent que le nôtre, nous avons fini par la savoir sujette aux affaissements, aux effondrements, aux glissements, aux remodelages, aux érosions, elle est en outre le principe de tous les pourrissements.
L’arpenteur est incapable de la retenir : ses balises, ses jalons, ses équerres sont de pauvres instruments pour l’enchaîner. Seul, peut-être, celui qui cueille en elle la couleur changeante de ses sables ou celle, éphémère, de ses plantes, a-t-il, dans son incertaine humilité, quelque chance d’accorder à ses mouvements capricieux son âme d’équilibriste.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
/ catalogue d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette