BRIBES EN LIGNE
      pav&ea "je me tais. pour taire. coupé en deux quand la fonction,       le       sur titrer "claude viallat, il en est des meurtrières. paroles de chamantu madame déchirée un temps hors du les routes de ce pays sont je n’hésiterai       le     du faucon ce       dans madame aux rumeurs m1       1. il se trouve que je suis la mort d’un oiseau. comment entrer dans une     au couchant       l̵ comme une suite de  les éditions de       six écrirecomme on se attelage ii est une œuvre  avec « a la ce qui fait tableau : ce thème principal : “le pinceau glisse sur si j’avais de son f dans le sourd chatoiement mille fardeaux, mille hans freibach : pour michèle aueret     faisant la j’oublie souvent et   (à     à     sur la       coude       allong la poésie, à la tendresses ô mes envols il en est des noms comme du dernier vers aoi sur l’erbe verte si est n’ayant pas pour gilbert       j̵       " dans les écroulements à propos “la dorothée vint au monde mi viene in mentemi en 1958 ben ouvre à halt sunt li pui e mult halt de pareïs li seit la ici, les choses les plus on a cru à  le "musée trois (mon souffle au matin       je       la       & pour julius baltazar 1 le macles et roulis photo 1 à bernadette     quand fontelucco, 6 juillet 2000       marche   en grec, morías    7 artistes et 1   3   

les quand les eaux et les terres entr’els nen at ne pui la terre nous un homme dans la rue se prend ses mains aussi étaient la mort, l’ultime port, 1257 cleimet sa culpe, si sa langue se cabre devant le 0 false 21 18 dans le patriote du 16 mars  ce mois ci : sub toi, mésange à c’est parfois un pays le geste de l’ancienne,       il les lettres ou les chiffres un jour nous avons la mastication des d’un bout à références : xavier au commencement était antoine simon 27 j’ai travaillé deuxième approche de lorsqu’on connaît une       une bribes en ligne a dessiner les choses banales       " À peine jetés dans le la vie est dans la vie. se un tunnel sans fin et, à au labyrinthe des pleursils antoine simon 32       vaches que reste-t-il de la ainsi alfred…   (dans le pur ceste espee ai dulor e deuxième apparition nu(e), comme son nom (vois-tu, sancho, je suis nous dirons donc langues de plomba la antoine simon 16 cliquetis obscène des dernier vers aoi onzième frères et  la toile couvre les il était question non   entrons issent de mer, venent as antoine simon 21 inoubliables, les antoine simon 17 Éléments - la bouche pleine de bulles le coeur du "moi, esclave" a   ce paysage que tu contemplais  c’était archipel shopping, la f tous les feux se sont pour nicolas lavarenne ma   pour olivier       à une errance de ( ce texte a pour à sylvie madame, vous débusquez bien sûr, il y eut branches lianes ronces l’attente, le fruit       gentil (elle entretenait   marcel l’appel tonitruant du ce pays que je dis est À perte de vue, la houle des dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi sept (forces cachées qui   maille 1 :que ainsi va le travail de qui pour philippe       crabe- le 23 février 1988, il je meurs de soif i.- avaler l’art par et que dire de la grâce mieux valait découper   saint paul trois raphaël se reprendre. creuser son nous savons tous, ici, que l’ami michel il n’est pire enfer que normal 0 21 false fal pour helmut   encore une pas même il aurait voulu être le lourd travail des meules petit matin frais. je te sables mes parolesvous je ne sais pas si antoine simon 23 je découvre avant toi j’ai ajouté si elle est belle ? je       la able comme capable de donner la bouche pure souffrance       jardin d’un côté et ma foi,     surgi  hors du corps pas       sur la force du corps, des quatre archanges que autre citation depuis le 20 juillet, bribes "la musique, c’est le       dans ce qui aide à pénétrer le si grant dol ai que ne et encore  dits c’est la peur qui fait     double       voyage préparation des   la production       longte décembre 2001. non, björg, dans la caverne primordiale dernier vers aoi elle ose à peine       l̵ station 7 : as-tu vu judas se exacerbé d’air soudain un blanc fauche le antoine simon 26    courant difficile alliage de ço dist li reis : la question du récit tu le sais bien. luc ne violette cachéeton marché ou souk ou j’ai en réserve  “ne pas toujours les lettres : antoine simon 7 ils s’étaient giovanni rubino dit morz est rollant, deus en ad j’écoute vos il existe deux saints portant       &agrav  martin miguel vient elle réalise des écoute, josué, lu le choeur des femmes de pour andré       la       &agrav ce poème est tiré du dimanche 18 avril 2010 nous le lent déferlement pourquoi yves klein a-t-il leonardo rosa d’abord l’échange des       l̵ r.m.a toi le don des cris qui antoine simon 11 deuxième essai moisissures mousses lichens « h&eacu pour martine       et tu passet li jurz, si turnet a  référencem viallat © le château de   pour théa et ses diaphane est le mot (ou toute une faune timide veille     un mois sans de tantes herbes el pre légendes de michel quelques autres nouvelles mises en je t’enlace gargouille carmelo arden quin est une la liberté de l’être de pa(i)smeisuns en est venuz la réserve des bribes le travail de bernard  née à face aux bronzes de miodrag arbre épanoui au ciel     oued coulant c’est extrêmement dans le pain brisé son       avant dernier vers aoi       soleil au matin du la fraîcheur et la  “s’ouvre si j’étais un       la rm : d’accord sur pour maguy giraud et au rayon des surgelés a la fin il ne resta que « amis rollant, de fin première autres litanies du saint nom dernier vers aoi et…  dits de la communication est vi.- les amicales aventures on croit souvent que le but rimbaud a donc c’était une libre de lever la tête ma chair n’est après la lecture de la brume. nuages karles se dort cum hume       sur       arauca  “comment       (   la baie des anges j’aime chez pierre       banlie pour jacqueline moretti, pour raphaël cet univers sans (en regardant un dessin de       m̵ je suis mais non, mais non, tu    de femme liseuse  si, du nouveau       neige tendresse du mondesi peu de le ciel de ce pays est tout madame est la reine des madame, c’est notre mult ben i fierent franceis e spectacle de josué dit mult est vassal carles de       les “dans le dessin dernier vers aoi  de même que les et je vois dans vos l’éclair me dure,       reine nice, le 18 novembre 2004 ma mémoire ne peut me premier vers aoi dernier Ç’avait été la dernier vers aoi immense est le théâtre et certains prétendent deux ajouts ces derniers rien n’est plus ardu en ceste tere ad estet ja pour robert       ton il y a des objets qui ont la     &nbs c’est ici, me  monde rassemblé  tous ces chardonnerets recleimet deu mult attention beau dernier vers aoi       fourr& à il ne reste plus que le pour martine, coline et laure dans le train premier     extraire dans l’innocence des et il fallait aller debout pour andré villers 1) et il parlait ainsi dans la     sur la pente le soleil n’est pas       bonhe f les marques de la mort sur dernier vers aoi les installations souvent, a claude b.   comme     hélas, c’est un peu comme si, À max charvolen et janvier 2002 .traverse la littérature de un soir à paris au dans le monde de cette la rencontre d’une et voici maintenant quelques       va descendre à pigalle, se dans ma gorge la parol

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Avertissement
Artiste(s) : Orsoni

Lorsque Martine Orsoni m’a parlé pour la première fois d’une exposition qu’elle préparait et pour laquelle elle me demandait une préface, j’ai accepté très volontiers, curieux de ce que j’allais pouvoir dire d’une oeuvre qui débordait mes préoccupations courantes, et qui prenait à contrepied bon nombre de mes penchants... Les choses ont basculé lorsque j’ai considéré de plus près sa “Légende Fleurie”, et que j’ai commencé à vouloir lui donner cet équivalent de parole qu’elle me demandait, car ce que je prenais pour une libre impudeur était tout travaillé par la simple revendication de la nudité comme pure innocence, l’érotisme était cette érotisation du monde quand s’y projette le corps, et l’inspiration religieuse utilisait les mythes catholiques comme une profonde mythologie populaire qui se recentrait sur la femme et la féminité. Il n’y avait là ni coquinerie, ni dérision, ni blasphème, mais une volonté de liberté ou de libération, traversée par une grande mélancolie, celle qui nous vient de nos bouffées d’enfance. J’ai décidé de légender simplement et naïvement , les oeuvres de Martine Orsoni ; disant ce que me suggèrent ou rappellent les images de son art, à quoi elles me font rêver, dessinant ainsi entre elles un chemin sans distance et sans autre prétention que de pouvoir servir de guide à qui voudrait y faire un parcours. Je dois ajouter que cette simple expérience fait partie des choses qui bouleversent ma vie. Car, en cherchant à ajuster au plus près ce que je disais de ce que je voyais, et à envelopper les oeuvres de Martine Orsoni dans des mots collés aussi près que possible d’elles, je me suis retrouvé au plus près de ma propre enfance qui s’est mise à remonter et fleurir ; j’ai ainsi pu retourner dans une région de moi-même où le bien et le mal sont aussi clairement distincts dans les mots qu’il le sont en somme peu dans la vie, où le mal est si présent et à la fois si peu visible, qu’il effraie en même temps qu’on le tente, qu’il semble qu’il peut surgir à tout moment, imprévisible et définitif au détour d’une phrase qu’il ne fallait pas dire ou d’un mot mal prononcé. Cette zone est peuplé de présences tutélaires, qui servent d’intermédiaires entre nous et le monde, entre nous et les autres ou entre les diverses parts de nous-mêmes. Parmi ces présences, les plus anciennes, celles qui ont lié le plus tôt ma vie au monde, celles qui se sont inscrites dans la façon dont le monde prenait sa place dans mon crâne et mon corps et dans la façon dont j’ai appris à prendre ma place dans le monde, les plus anciennes sont celles de l’ange gardien, du Jésus de la crèche et de la croix, de Marie et de Joseph, de l’âne et du boeuf, de tous les saints du paradis, en premier lieu Sainte Rita, Saint François, Saint Antoine, et les autres saints qui sont comme indubitablement présents dans tous les moments de la vie, l’accompagnant et incapable de réagir autrement de nos mauvaises actions que d’en souffrir : Cécile, Lucie, Roch, Jean Baptiste, Agathe, Marie Madeleine, Geneviève, Georges, Michel ; mais cette zone est aussi de toute une légion de diables et diablotins, innommés ou innommables, ou trop singulièrement nommés Satan ou trop joliment Lucifer, qui, pour toute tentation se bornent à vous distraire de la pensée du bien. J’ai accédé avec l’âge adulte à cette autre zone où les intermédiaires ne sont plus dans l’ordre de la sainteté mais dans celui de l’art ; et je savais qu’il y avait eu là comme une sorte de transfert et que cela m’expliquait bon nombre de réactions sur l’art. Ce que l’oeuvre de Martine Orsoni a eu de bouleversant pour moi, c’est qu’elle a servi d’intermédiaire entre ces deux zones majeures-là. Puis-je faire autrement que de l’en remercier ?

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : novembre 1993 / présentation d’exposition

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