BRIBES EN LIGNE
bien sûrla o tendresses ô mes dans ce périlleux je suis bien dans  tu ne renonceras pas. mise en ligne       la merci à la toile de chercher une sorte de antoine simon 13 avec marc, nous avons sables mes parolesvous autre citation dernier vers aoi       je la mastication des à cri et à madame, on ne la voit jamais ce qui fait tableau : ce j’ai changé le dans l’effilé de a la fin il ne resta que inoubliables, les se placer sous le signe de bernard dejonghe... depuis si, il y a longtemps, les et que dire de la grâce sur la toile de renoir, les la cité de la musique il est le jongleur de lui vedo la luna vedo le  martin miguel vient       chaque   pour théa et ses       &n j’aime chez pierre elle ose à peine travail de tissage, dans i.- avaler l’art par  hors du corps pas   est-ce que je reviens sur des le lent tricotage du paysage errer est notre lot, madame,       parfoi ne pas négocier ne ...et poème pour on préparait “dans le dessin au lecteur voici le premier dans les écroulements dans ce pays ma mère écoute, josué, non... non... je vous assure, antoine simon 18 bruno mendonça deuxième apparition au rayon des surgelés violette cachéeton       apr&eg       les je ne sais pas si introibo ad altare coupé en deux quand issent de mer, venent as carles li reis en ad prise sa f qu’il vienne, le feu je suis occupé ces temps de pierres   si vous souhaitez l’erbe del camp, ki dont les secrets… à quoi   j’ai souvent le grand combat : diaphane est le mot (ou sequence 6   le   d’un coté, vous êtes certains prétendent temps de pierres dans la nos voix les oiseaux s’ouvrent toute une faune timide veille     son tandis que dans la grande vous dites : "un la musique est le parfum de bal kanique c’est       sur       jonath     cet arbre que rêve, cauchemar,       enfant       fourr&       dans le travail de bernard je m’étonne toujours de la prenez vos casseroles et       m&eacu art jonction semble enfin pour jean-louis cantin 1.- écrirecomme on se j’oublie souvent et antoine simon 7  au mois de mars, 1166       sabots l’évidence pour andrée 1257 cleimet sa culpe, si cet article est paru g. duchêne, écriture le il aurait voulu être       dans "si elle est couleur qui ne masque pas je meurs de soif sous la pression des mult ben i fierent franceis e madame, vous débusquez merci à marc alpozzo quel ennui, mortel pour l’attente, le fruit  les premières ce jour-là il lui nous serons toujours ces rare moment de bonheur,     hélas,  les œuvres de      & des voix percent, racontent premier essai c’est       bonhe     nous     quand c’est extrêmement ma mémoire ne peut me à bernadette       m̵ mais non, mais non, tu tant pis pour eux. poussées par les vagues       à fontelucco, 6 juillet 2000 nouvelles mises en pour mes enfants laure et dernier vers aoi à chaises, tables, verres, antoine simon 28       la pour robert ecrire les couleurs du monde dans l’innocence des       glouss rm : nous sommes en À max charvolen et       le temps de bitume en fusion sur comme c’est percey priest lakesur les la deuxième édition du station 1 : judas l’heure de la le proche et le lointain beaucoup de merveilles f les rêves de sept (forces cachées qui il ne sait rien qui ne va deuxième essai le carmelo arden quin est une (ô fleur de courge... descendre à pigalle, se dernier vers aoi c’est un peu comme si, epuisement de la salle,       une       le ce n’est pas aux choses chaque automne les       &agrav heureuse ruine, pensait       bruyan le samedi 26 mars, à 15       entre       "       la  dans toutes les rues madame déchirée     dans la ruela paysage de ta tombe  et troisième essai pour lee qu’est-ce qui est en six de l’espace urbain, la bouche pleine de bulles dans le pain brisé son macles et roulis photo 1       é le bulletin de "bribes       dans       dans iv.- du livre d’artiste           chant de paroles de chamantu       la       il langues de plomba la       m̵ ce qui aide à pénétrer le 1 la confusion des dans les hautes herbes il y a des objets qui ont la ajout de fichiers sons dans les étourneaux ! à propos des grands   (à le lent déferlement antoine simon 23 si j’avais de son de sorte que bientôt pour andré dans les carnets huit c’est encore à deuxième f les feux m’ont le tissu d’acier quel étonnant il faut aller voir lorsque martine orsoni constellations et       &n elle disposait d’une       marche quand sur vos visages les face aux bronzes de miodrag bel équilibre et sa il n’y a pas de plus pure forme, belle muette, tout en vérifiant       tourne dans les carnets autre essai d’un bernadette griot vient de       l̵ antoine simon 17 j’ai parlé dieu faisait silence, mais pour mon épouse nicole À l’occasion de       un antoine simon 14 le texte qui suit est, bien       le encore la couleur, mais cette le 26 août 1887, depuis       dans quand vous serez tout il s’appelait pour yves et pierre poher et c’était une soudain un blanc fauche le que d’heures       pav&ea à la mémoire de     surgi vous deux, c’est joie et    7 artistes et 1 si tu es étudiant en la fraîcheur et la ainsi va le travail de qui voile de nuità la       au jamais je n’aurais le glacis de la mort après la lecture de la liberté de l’être nous avancions en bas de quand il voit s’ouvrir,       je sais, un monde se trois tentatives desesperees « voici   adagio   je       vu il y a tant de saints sur   jn 2,1-12 : le lourd travail des meules       au le 28 novembre, mise en ligne       le je désire un pluies et bruines, quelques autres arbre épanoui au ciel un tunnel sans fin et, à il arriva que derniers vers sun destre       qui béatrice machet vient de       entre deuxième suite tous feux éteints. des livre grand format en trois cet article est paru dans le madame est la reine des encore une citation“tu ouverture d’une seins isabelle boizard 2005 tout mon petit univers en antoine simon 21 franchement, pensait le chef,       les les enseignants :       d&eacu     extraire Éléments - assise par accroc au bord de un verre de vin pour tacher       &agrav       longte rien n’est même si ce 28 février 2002.       montag je me souviens de chairs à vif paumes       voyage       dans   pour adèle et a toi le don des cris qui le ciel est clair au travers onze sous les cercles quand les mots je ne saurais dire avec assez    regardant de prime abord, il       devant bientôt, aucune amarre la réserve des bribes       fleur mise en ligne d’un f le feu s’est jusqu’à il y a la fraîcheur et la madame, c’est notre pour dernier vers aoi       pav&ea gardien de phare à vie, au  le grand brassage des temps où les coeurs des quatre archanges que n’ayant pas légendes de michel les routes de ce pays sont   se       crabe- « h&eacu granz est li calz, si se     un mois sans c’est vrai passent .x. portes,       jardin    de femme liseuse le géographe sait tout pour qui veut se faire une allons fouiller ce triangle c’est le grand d’un côté une errance de antoine simon 31 nous avons affaire à de       soleil dernier vers doel i avrat, dernier vers aoi viallat © le château de autres litanies du saint nom    nous attendre. mot terrible. 1) notre-dame au mur violet depuis le 20 juillet, bribes ce paysage que tu contemplais au seuil de l’atelier un besoin de couper comme de normalement, la rubrique max charvolen, martin miguel edmond, sa grande madame aux rumeurs     m2 &nbs (la numérotation des aucun hasard si se       neige       au s’ouvre la je suis le recueil de textes la parol

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Troisième salut : comme une trace du magma du dehors

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Le cri du scribe
Artiste(s) : Saad

Le scribe ne retient qu’à peine l’envol de ses doigts, pétrissant en bout de plume ou de poils des humidités noires, grises ou bistres qu’il jette sur le papier en vitesses orageuses.
Les mots proférés vivent de l’air qui les porte, les mots écrits de l’eau qu’ils ensemencent ; le scribe, assis entre l’air et l’eau, sait qu’il n’est d’encre qu’à la limite du sens, là où la pensée, grise d’eau, hésite encore, s’ébroue ; qu’il n’est de trace qu’en fin d’assèchement, quand l’eau disparue aura permis aux poudres qu’elle porte de faire corps avec les surfaces qu’elle aura imbibées ; qu’il n’est d’écrit que des humidités perdues. Et que cette perte est douleur.
Sans doute est-ce pourquoi, il s’efforce d’assagir sa main et d’affermir ses traces, de faire taire le cri qui continuement vibre à l’intérieur de son corps, de laisser la pointe de ses doigts s’élever, souveraine, et qu’il rêve d’atteindre ainsi à ce qu’il croit être la sérénité du géographe.

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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