BRIBES EN LIGNE
madame est une torche. elle nous viendrons nous masser j’ai changé le nous lirons deux extraits de merci au printemps des     pluie du ils s’étaient légendes de michel pour andrée À perte de vue, la houle des a propos d’une bruno mendonça vous avez mes pensées restent essai de nécrologie, il n’y a pas de plus antoine simon 29 dans les carnets madame chrysalide fileuse à la bonne on préparait onze sous les cercles  le grand brassage des les premières r.m.a toi le don des cris qui antoine simon 31       la printemps breton, printemps   (dans le station 7 : as-tu vu judas se décembre 2001. clers fut li jurz e li dans l’effilé de chaque jour est un appel, une bientôt, aucune amarre le bulletin de "bribes       bien entr’els nen at ne pui     quand soudain un blanc fauche le démodocos... Ça a bien un (ma gorge est une mieux valait découper accoucher baragouiner la question du récit dans l’innocence des         &n       journ&       un a ma mère, femme parmi abu zayd me déplait. pas les dieux s’effacent je suis bien dans deuxième approche de pour le prochain basilic, (la le proche et le lointain paroles de chamantu il en est des meurtrières. « voici il n’était qu’un     rien       pass&e "ces deux là se       &agrav souvent je ne sais rien de li quens oger cuardise       le journée de pour mireille et philippe je t’enfourche ma     hélas, les étourneaux ! antoine simon 12 pour daniel farioli poussant       les dernier vers aoi antoine simon 22   on n’est issent de mer, venent as accorde ton désir à ta antoine simon 11 dernier vers aoi à propos des grands pour anne slacik ecrire est hans freibach : au lecteur voici le premier carcassonne, le 06 torna a sorrento ulisse torna       le       aujour références : xavier 1. il se trouve que je suis   ciel !!!!       reine  “ne pas je suis occupé ces apaches :       &agrav       apr&eg cliquetis obscène des mougins. décembre préparation des un soir à paris au ne faut-il pas vivre comme a l’aube des apaches, il ne s’agit pas de ce qui fascine chez       midi livre grand format en trois neuf j’implore en vain couleur qui ne masque pas toute une faune timide veille pour jean marie    de femme liseuse nécrologie j’ai relu daniel biga, toute trace fait sens. que un titre : il infuse sa la brume. nuages pour max charvolen 1)       allong aux barrières des octrois       juin 1254 : naissance de       la al matin, quant primes pert il est le jongleur de lui une il faut dire les       sous temps de pierres dans la c’est la chair pourtant pas facile d’ajuster le la route de la soie, à pied, première       fleure de tantes herbes el pre antoine simon 33       pour       sur station 1 : judas la liberté de l’être la gaucherie à vivre,       m̵ s’ouvre la       les et si au premier jour il l’ami michel pour yves et pierre poher et c’est vrai fontelucco, 6 juillet 2000 où l’on revient lancinant ô lancinant se placer sous le signe de cinq madame aux yeux    seule au   jn 2,1-12 :       &       à les enseignants :       su 5) triptyque marocain antoine simon 25 deuxième dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir,  les éditions de écoute, josué,       ton rm : d’accord sur a supposer quece monde tienne  la lancinante de la       une j’ai travaillé   d’un coté,  dans toutes les rues chairs à vif paumes pour michèle       vu       vaches ce qui aide à pénétrer le macles et roulis photo 7       sur le la légende fleurie est janvier 2002 .traverse lu le choeur des femmes de une fois entré dans la recleimet deu mult tromper le néant cinquième citationne       en un       je me et c’était dans un nouvel espace est ouvert j’ai longtemps       au le ciel est clair au travers mon cher pétrarque,   pour le prochain  avec « a la 10 vers la laisse ccxxxii toutes sortes de papiers, sur clquez sur ensevelie de silence, mais jamais on ne g. duchêne, écriture le l’évidence il aurait voulu être       reine zacinto dove giacque il mio f les rêves de À peine jetés dans le peinture de rimes. le texte raphaël pour lee    au balcon dans l’innocence des charogne sur le seuilce qui  c’était       la vertige. une distance       je       longte    il     depuis   encore une monde imaginal, nous avons affaire à de quai des chargeurs de d’un bout à derniers       &eacut j’arrivais dans les rêve, cauchemar,       b&acir ma voix n’est plus que  “ce travail qui dernier vers aoi       object madame déchirée       l̵   l’oeuvre vit son m1             la vedo la luna vedo le à propos “la pour michèle aueret merci à la toile de l’illusion d’une       maquis ce n’est pas aux choses huit c’est encore à ce qu’un paysage peut trois tentatives desesperees coupé le sonà       droite deuxième suite il y a des objets qui ont la nu(e), comme son nom antoine simon 7 dernier vers aoi     [1]  macles et roulis photo pour gilbert premier essai c’est lentement, josué       deux       au f le feu m’a elle disposait d’une    si tout au long madame est la reine des que reste-t-il de la       ...mai ( ce texte a pour egidio fiorin des mots       grappe un jour, vous m’avez on a cru à les parents, l’ultime       "       il   marcel cet univers sans et voici maintenant quelques       dans antoine simon 13 c’est ici, me et ma foi, premier vers aoi dernier glaciation entre  “la signification i.- avaler l’art par  de même que les raphaËl pas sur coussin d’air mais coupé en deux quand (elle entretenait c’est la distance entre je dors d’un sommeil de sauvage et fuyant comme un trait gris sur la réponse de michel le recueil de textes       bonheu reflets et echosla salle     un mois sans les plus terribles 1 la confusion des la vie est ce bruissement f le feu est venu,ardeur des pour helmut pour jacqueline moretti, je ne saurais dire avec assez dernier vers aoi       la une errance de   au milieu de assise par accroc au bord de dernier vers aoi il existe deux saints portant je reviens sur des epuisement de la salle, pour maxime godard 1 haute l’existence n’est carles respunt : c’est un peu comme si,       au a toi le don des cris qui et que dire de la grâce les routes de ce pays sont dans ma gorge la mastication des attendre. mot terrible.   dits de percey priest lakesur les       et tu  jésus j’ai en réserve sables mes parolesvous   j’ai souvent martin miguel art et un verre de vin pour tacher dernier vers aoi des conserves ! napolì napolì la langue est intarissable       dans  pour jean le     dans la ruela ainsi alfred… pour julius baltazar 1 le       &agrav   (à l’heure de la       les       bruyan autres litanies du saint nom autre essai d’un le pendu " je suis un écorché vif. f le feu s’est en 1958 ben ouvre à       au dernier vers aoi sept (forces cachées qui bien sûr, il y eut       dans       cerisi le coquillage contre       ( giovanni rubino dit dans les rêves de la       &n dans le monde de cette l’art n’existe       il       baie ecrire les couleurs du monde "moi, esclave" a « amis rollant, de dieu faisait silence, mais pour frédéric aux george(s) (s est la j’oublie souvent et le 23 février 1988, il certains soirs, quand je  le "musée f les marques de la mort sur passet li jurz, si turnet a       descen au commencement était la parol

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Deuxième rite : comme une trace des viscères du dehors

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Le geste du géographe
Artiste(s) : Saad

Le géographe sait tout des cités, des terres et des mers, et c’est lui qui trace, sur les peaux du monde, les signes colorés de la reconnaissance ; c’est lui encore qui peut donner à la zone blanche de nos yeux le nom de terra incognita.
Il sait que les cités surgissent là où les fleuves se croisent, là où ils viennent se fondre dans la matrice de la mer, là où il est impossible de remonter davantage leur cours, là encore où peuvent se marier les hommes et la terre.
Sous son regard c’est le remuement des signes : il y a une terre dans cette tache, des lacs et des monts dans cette autre, ces traces disent la vie de tout un peuple, ces autres l’antique histoire de leurs relations, des vaisseaux sillonnent ces mers que les rêves caressent.
Il sait enfin que c’est parce qu’ils surgissent là où le monde du dehors et le monde du dedans creusent leurs voix l’un dans l’autre, que nos signes provoquent cette douleur que, communément, connaît, quand il cherche à les saisir et leur donner forme durable, le scribe attentif aux voix des eaux mêlées.

Publication en ligne : 1er janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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