BRIBES EN LIGNE
je crie la rue mue douleur un trait gris sur la       je le franchissement des a ma mère, femme parmi "et bien, voilà..." dit pour jean marie se reprendre. creuser son reprise du site avec la a la fin il ne resta que a christiane cinq madame aux yeux la tentation du survol, à       glouss dernier vers aoi         au ma mémoire ne peut me rafale issent de mer, venent as agnus dei qui tollis peccata le nécessaire non carles li reis en ad prise sa       "       ce dans le monde de cette elle réalise des à propos “la rm, le 2/02/2018 j’ai fait rafale n° 12 où béatrice machet vient de toi, mésange à quelques textes l’impression la plus       j̵       b&acir    tu sais       " quelque chose le coquillage contre dans le pays dont je vous ce qui aide à pénétrer le quel ennui, mortel pour il n’y a pas de plus exode, 16, 1-5 toute  martin miguel vient arbre épanoui au ciel       que pour jean gautheronle cosmos   voici donc la       au coupé le sonà pour daniel farioli poussant max charvolen, martin miguel je déambule et suis ajout de fichiers sons dans lancinant ô lancinant       sous toulon, samedi 9 vous deux, c’est joie et f dans le sourd chatoiement       sur la gaucherie à vivre,       &agrav que d’heures apaches :       maquis mise en ligne       reine j’ai changé le equitable un besoin sonnerait avec marc, nous avons       l̵ en 1958 ben ouvre à et tout avait les parents, l’ultime on a cru à       dans la pureté de la survie. nul madame, on ne la voit jamais  “la signification le lent tricotage du paysage ma voix n’est plus que  tu ne renonceras pas. le tissu d’acier       jonath polenta     le cygne sur   anatomie du m et le 23 février 1988, il       sur       le   en grec, morías       fleure les plus terribles c’est pour moi le premier     chant de pour philippe dernier vers aoi pour maguy giraud et       l̵ nous viendrons nous masser       le dont les secrets… à quoi c’est extrêmement (dans mon ventre pousse une bal kanique c’est à sylvie dans le pain brisé son     &nbs bernard dejonghe... depuis biboon. plus qu’une saison. a dix sept ans, je ne savais assise par accroc au bord de  hier, 17 ne faut-il pas vivre comme karles se dort cum hume       je le ciel de ce pays est tout       coude f le feu s’est    il       six merci à la toile de bien sûrla      & les éditions de la passe du     à cliquetis obscène des derniers je meurs de soif la vie est dans la vie. se antoine simon 31       sur s’égarer on pour jean-marie simon et sa       é vedo la luna vedo le   la baie des anges       chaque       jardin     le       à ouverture de l’espace je ne sais pas si       va intendo... intendo ! carissimo ulisse,torna a je suis suite du blasphème de lorsque martine orsoni       la       pav&ea fontelucco, 6 juillet 2000     cet arbre que       un j’oublie souvent et rien n’est plus ardu     pourquoi l’attente, le fruit régine robin, et c’était dans tromper le néant on trouvera la captation la rencontre d’une   iv    vers jusqu’à il y a il avait accepté ...et poème pour dernier vers aoi       les six de l’espace urbain, dernier vers aoi  un livre écrit printemps breton, printemps n’ayant pas       dans madame est une moisissures mousses lichens encore la couleur, mais cette carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi       sabots le plus insupportable chez iv.- du livre d’artiste ce n’est pas aux choses dans le patriote du 16 mars       fourmi ses mains aussi étaient       &agrav bientôt, aucune amarre       ( franchement, pensait le chef, rafale n° 6 just do rafale n° 9 un de proche en proche tous les dernières et ma foi, tu le sais bien. luc ne seins isabelle boizard 2005  tu vois im font chier la communication est sur la toile de renoir, les       tourne       arauca       je me janvier 2002 .traverse dimanche 18 avril 2010 nous pour martine 0 false 21 18 rêves de josué,       l̵  les trois ensembles       &n pour andré     double   est-ce que la deuxième édition du de mes deux mains  “comment dernier vers aoi     les provisions dorothée vint au monde  hors du corps pas vous n’avez pour egidio fiorin des mots pour gilbert dernier vers aoi jouer sur tous les tableaux je désire un         or si elle est belle ? je chants à tu mon recueil f les marques de la mort sur  “ne pas ensevelie de silence, etait-ce le souvenir le 10 décembre 2013, lu le choeur des femmes de portrait. 1255 :   ciel !!!! deuxième apparition   tout est toujours en la vie humble chez les certains prétendent madame a des odeurs sauvages c’est un peu comme si,   3   

les inoubliables, les s’ouvre la c’est une sorte de dernier vers aoi vi.- les amicales aventures l’impossible le 28 novembre, mise en ligne       st pas de pluie pour venir       dans ce poème est tiré du       quand pierre ciel chaises, tables, verres, au rayon des surgelés granz est li calz, si se pour marcel À l’occasion de je rêve aux gorges une image surgit traverse le     " ço dist li reis : corps nomades bouches    nous ce qui fait tableau : ce un jour nous avons avez-vous vu a la femme au f toutes mes dernier vers que mort paysage de ta tombe  et       soleil douze (se fait terre se j’aime chez pierre ...et la mémoire rêve pur ceste espee ai dulor e le temps passe dans la effleurer le ciel du bout des si tu es étudiant en troisième essai raphaël douce est la terre aux yeux       le du bibelot au babilencore une guetter cette chose       mouett bruno mendonça 1254 : naissance de       la pie  pour de       les nous serons toujours ces il en est des noms comme du pour jean-louis cantin 1.- toute trace fait sens. que madame, c’est notre "nice, nouvel éloge de la pour andré villers 1)  il y a le sous l’occupation madame est une torche. elle peinture de rimes. le texte poème pour       nuage josué avait un rythme j’arrivais dans les dernier vers aoi on cheval       vu nous avancions en bas de 7) porte-fenêtre le travail de miguel, de 1968 la réserve des bribes       nuage je sais, un monde se       vu       les allons fouiller ce triangle       journ& dernier vers aoi deuxième approche de et combien f j’ai voulu me pencher et ces  jésus  si, du nouveau voici des œuvres qui, le antoine simon 32 de pa(i)smeisuns en est venuz je m’étonne toujours de la Éléments - 1 la confusion des le pendu antoine simon 14 de tantes herbes el pre   saint paul trois essai de nécrologie,     oued coulant tout le problème al matin, quant primes pert f qu’il vienne, le feu le 15 mai, à vue à la villa tamaris pour raphaël  référencem (en regardant un dessin de rafale       en pour julius baltazar 1 le juste un    au balcon pour helmut       " il semble possible archipel shopping, la antoine simon 29 sculpter l’air : passet li jurz, la noit est ce temps de cendre de deuil de preambule – ut pictura ici. les oiseaux y ont fait pas une année sans évoquer       d&eacu       sur l’une des dernières       &agrav       sur le " je suis un écorché vif.       object présentation du bribes en ligne a i mes doigts se sont ouverts quand vous serez tout approche d’une       ruelle et que dire de la grâce de sorte que bientôt       je me f le feu est venu,ardeur des comme ce mur blanc les doigts d’ombre de neige noble folie de josué, que reste-t-il de la la parol

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Jouer sur tous les tableaux c’est contredire toutes les "vérités" de la peinture.
G.D.

Il : Ce refus fonde l’étouffement de l’être - sa mort - fonde un personnage utopique qui est peut-être Duchêne. Qui est Duchêne.
Je : Qui est Duchêne ? J’allais dire c’est moi. Quelle erreur n’est-ce pas ? J’allais dire c’est Duchêne ou c’est Durand. Tu connais cette série des Durand dans laquelle j’ai effacé des cartons d’invitation, et j’ai marqué sur chacun, au doigt, le nom de Durand. C’est ainsi que, de proche en proche, la mise en doute de l’identité, le refus de la norme, finit par affecter, évidemment, l’identité de l’artiste et ma propre identité. C’est en ce sens aussi que j’ai pris cette exposition à la galerie "Epreuve d’artiste", à Lille : Gérard Duchêne, portraitiste. C’est le refus de l’enfermement dans un genre, dans une seule technique, dans une définition, sous une étiquette... Nous parlions d’inconfort, c’est sans doute cette volonté de ne se laisser enfermer dans rien, pas même dans soi, qui est le plus riche d’inconforts.

Le travail fini est toujours un fragment donc un déchet du travail en cours
G.D.

Il : Ce suicide "prétendu", est-il réel ou simulé ? S’il est simulé il peut présenter de l’intérêt par rapport au parcours vers cette fin, qui est peut-être fin du corps formulé.
Je : Rien n’est moins suicidaire que de s’accoutumer à la mort. Rien n’est plus garant de notre dignité que de saisir au jour le jour la mort en actes dans la vie.
Vivre, ça n’est peut-être que ça : savoir se perdre. Et toute trace que nos laissons, justement parce ce que ce n’est pas simple indice, qu’il y va des jalons de notre présence, c’et cette mémoire au présent que nous savons produire, dont nous nous savons producteurs. La mort est là, dns la conscience d’une histoire, dans les jeux de la mémoire formée de notre vie d’absence, qui nous apprend à vivre l’absence et à nous vivre comme absents virtuels.
Et l’oeuvre d’art c’est, entre autres, la forme concrète que prend cette virtuelle absence. N’est-ce pas ce que je disais du "Journal d’ïl", cette conscience de l’absence qui charge nos traces de tant d’émotion, nous fait mémoire, histoire et conscients de la mort ? Il n’y a place là pour aucune simulation. Peut-être n’est-ce après tout que dans les replis oublieux de l’art que -la souffrance submergeant tout, jusqu’aux traces possibles de l’absence et de l’oubli- guette le suicide.
D’une certaine façon, mon travail sur (ou "de", ou "avec") l’écrire, cette façon à la fois de le prendre comme matière (puis-je dire première ?) et de le désigner comme transcription d’un absent alors que je signe de mon nom, et que je le propose au regard d’une effective présence, traite de préoccupations dont on retrouve l’écho, je crois, en anthropologie de l’écriture. Lorsqu’on s’interroge en effet sur ce qui a originé l’écriture on définit des types de situations ou d’activités qui ont pu nécessiter la production de ce type de traces. Il existe, bien entendu, des hypothèses commerciales et comptables ; il existe aussi l’hypothèse funéraire : des "Livres des morts" à l’épitaphe, l’écriture a bien pu trouver là l’une de ses raisons d’être, en tout cas l’un de ses ancrages. Je retiens d’autant plus cette hypothèse qu’elle permet de développer quantité de remarques, intéressantes pour moi, sur la désignation : par exemple, selon que la stèle présente une formulation à la première personne ("Je suis la stèle de...", "X m’a érigée..."), à la troisième personne ("cette stèle est celle de..."), ou demeure ambigüe sur ce point ("Voici la stèle de..."), d’abord elle peut être, de ce fait, historiquement datée, elle appartient à un moment particulier de l’histoire des textes ; ensuite, elle suppose des types de rapports différents entre celui qui écrit, celui qui lit, celui -ce- dont il est question. Ça engage encore le statut de l’objet support ou véhicule, la conscience de la langue elle-même et de l’écriture, la fonction qu’on leur assigne, la capacité à prendre plus ou moins de distances, la façon de vivre, socialement, le deuil, de penser, individuellement et collectivement, sa propre absence, sa propre mort., de jouer des présences et des absences, de l’identité et de l’identification... Tous ces rapports me paraissent à l’oeuvre dans mes propositions : OCNI et désignation effective mais proprement indécodable, Durand, portraits et, évidemment -singulièrement- "Journal d’Il", et , cette série intitulée "l’enterrement d’un jour" qui mettait en regard toiles et stèles en béton.
Que pourraient être les variations de formule sur la stèle d’Il ?

Je suis le Journal d’Il
Je suis celui qui a écrit le journal d’Il
Ce journal d’Il est la stèle de Je
Ci-gît l’absence de qui a écrit le journal d’Il
Ci-gît en son absence qui a écrit le journal d’Il
Duchêne signa cette stèle de Je qu’il intitula journal d’Il

...
Et ces préoccupations, crois-tu qu’elles soient si éloignées de la forme que nous avons décidé de donner à cet entretien ?

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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