BRIBES EN LIGNE
1- c’est dans je suis bien dans (josué avait       sur le et que dire de la grâce pour ma c’est seulement au la littérature de   six formes de la     " de pa(i)smeisuns en est venuz de prime abord, il 1. il se trouve que je suis encore une citation“tu il est le jongleur de lui il s’appelait       le dernier vers aoi tous ces charlatans qui ce jour là, je pouvais max charvolen, martin miguel a l’aube des apaches,       cette f les rêves de la langue est intarissable à la mémoire de "moi, esclave" a       st       assis le 19 novembre 2013, à la       grimpa violette cachéeton je t’enlace gargouille saluer d’abord les plus avant propos la peinture est toutes sortes de papiers, sur rita est trois fois humble. des conserves !       montag les dessins de martine orsoni   pour olivier il arriva que ce poème est tiré du ici, les choses les plus   j’ai souvent quand les eaux et les terres autre citation"voui de sorte que bientôt À max charvolen et issent de mer, venent as   pour adèle et il existe au moins deux pour le prochain basilic, (la     du faucon halt sunt li pui e mult halt "l’art est-il       m̵ a dix sept ans, je ne savais       dans antoine simon 10     son il en est des meurtrières.       fourmi se reprendre. creuser son   l’oeuvre vit son je t’ai admiré, la chaude caresse de « e ! malvais       entre merci à marc alpozzo le 15 mai, à je dors d’un sommeil de       coude       b&acir intendo... intendo ! l’ami michel le temps passe si vite, rien n’est plus ardu il souffle sur les collines able comme capable de donner     &nbs du fond des cours et des antoine simon 12 si j’avais de son macles et roulis photo mult est vassal carles de  “s’ouvre alocco en patchworck ©  je signerai mon       sur rêves de josué, avant dernier vers aoi souvent je ne sais rien de paroles de chamantu       la c’est extrêmement dernier vers aoi    de femme liseuse régine robin, références : xavier ils avaient si longtemps, si 0 false 21 18       " a la fin il ne resta que       "si elle est en introduction à  la toile couvre les       d&eacu dernier vers aoi cette machine entre mes  les premières "tu sais ce que c’est       entre cliquetis obscène des pour andré tu le sais bien. luc ne petites proses sur terre tes chaussures au bas de j’aime chez pierre aucun hasard si se je sais, un monde se il en est des noms comme du pour max charvolen 1)       au       dans À l’occasion de rêve, cauchemar, chaque automne les ço dist li reis : troisième essai des quatre archanges que     un mois sans vos estes proz e vostre 1 au retour au moment diaphane est le mot (ou       une       devant le géographe sait tout sors de mon territoire. fais       &ccedi       soleil etudiant à normalement, la rubrique dans ma gorge  les trois ensembles       sur (en regardant un dessin de antoine simon 25 pour egidio fiorin des mots tout à fleur d’eaula danse la fonction,     rien ne faut-il pas vivre comme les dieux s’effacent antoine simon 24       dans suite de quai des chargeurs de madame a des odeurs sauvages pour andré villers 1)   entrons       deux       en pour maxime godard 1 haute la mort d’un oiseau.       jonath histoire de signes . travail de tissage, dans       chaque s’égarer on       ( quatrième essai de imagine que, dans la     une abeille de archipel shopping, la vous avez dernier vers aoi         le d’ eurydice ou bien de       la antoine simon 31 dernier vers aoi et voici maintenant quelques dans le pays dont je vous cinq madame aux yeux un verre de vin pour tacher       p&eacu       nuage polenta avez-vous vu       longte voici des œuvres qui, le       pass&e « pouvez-vous dire que le livre est une vertige. une distance karles se dort cum hume tendresse du mondesi peu de je suis celle qui trompe recleimet deu mult jamais je n’aurais écoute, josué, "je me tais. pour taire.  tu ne renonceras pas. zacinto dove giacque il mio la légende fleurie est   en grec, morías a christiane bien sûrla le grand combat :       les carmelo arden quin est une soudain un blanc fauche le  au travers de toi je       sur dernier vers aoi quel étonnant pour gilbert ce qui fascine chez pas même voudrais je vous dernier vers aoi comment entrer dans une la lecture de sainte réponse de michel dont les secrets… à quoi la bouche pure souffrance "nice, nouvel éloge de la hans freibach : dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert antoine simon 14   3   

les  monde rassemblé il n’y a pas de plus madame est toute les parents, l’ultime l’homme est       bruyan       apr&eg antoine simon 27     au couchant la communication est toutes ces pages de nos  les éditions de mise en ligne josué avait un rythme       les de pareïs li seit la dernier vers aoi       si j’étais un madame est une       et al matin, quant primes pert abu zayd me déplait. pas une fois entré dans la je me souviens de branches lianes ronces   un le scribe ne retient prenez vos casseroles et carcassonne, le 06 marie-hélène f les marques de la mort sur “le pinceau glisse sur derniers effleurer le ciel du bout des       pourqu deux mille ans nous temps où les coeurs bribes en ligne a    il ce paysage que tu contemplais un tunnel sans fin et, à       au       o à la bonne raphaËl       soleil     longtemps sur       magnol       cerisi       sabots nous dirons donc dernier vers aoi  hors du corps pas dernier vers s’il    seule au suite du blasphème de clers est li jurz et li       " pour michèle gazier 1)  dans toutes les rues "la musique, c’est le nice, le 30 juin 2000 je ne saurais dire avec assez granz fut li colps, li dux en les lettres ou les chiffres et je vois dans vos     les provisions   dits de quand nous rejoignons, en le corps encaisse comme il pas de pluie pour venir f dans le sourd chatoiement       au pour philippe générations non... non... je vous assure,       reine       que       l̵     à les avenues de ce pays quelques autres sur la toile de renoir, les       quinze   nous sommes mon cher pétrarque,     nous reprise du site avec la comme un préliminaire la quatre si la mer s’est ce qui aide à pénétrer le       sur f le feu est venu,ardeur des ainsi fut pétrarque dans mouans sartoux. traverse de       (       la poussées par les vagues ma voix n’est plus que c’est parfois un pays pour martine d’un côté j’ai donné, au mois  epître aux tout le problème       l̵ un homme dans la rue se prend pour michèle le proche et le lointain la brume. nuages pas facile d’ajuster le derniers vers sun destre de toutes les chercher une sorte de et  riche de mes       bonhe  le "musée mais jamais on ne     pourquoi on dit qu’agathe je déambule et suis antoine simon 23 le lent tricotage du paysage dernier vers que mort  il y a le merci au printemps des       j̵ nouvelles mises en monde imaginal,   jn 2,1-12 :   on n’est rien n’est aux barrières des octrois mille fardeaux, mille ….omme virginia par la sainte marie, pure forme, belle muette,     chant de       un macles et roulis photo 4 à propos “la une errance de petit matin frais. je te les enseignants : comme c’est 1) la plupart de ces sous l’occupation       la dernier vers aoi la gaucherie à vivre,       marche les installations souvent,       le assise par accroc au bord de antoine simon 13       dans       m̵     les fleurs du   saint paul trois ajout de fichiers sons dans  de la trajectoire de ce la parol

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Jouer sur tous les tableaux c’est contredire toutes les "vérités" de la peinture.
G.D.

Il : Ce refus fonde l’étouffement de l’être - sa mort - fonde un personnage utopique qui est peut-être Duchêne. Qui est Duchêne.
Je : Qui est Duchêne ? J’allais dire c’est moi. Quelle erreur n’est-ce pas ? J’allais dire c’est Duchêne ou c’est Durand. Tu connais cette série des Durand dans laquelle j’ai effacé des cartons d’invitation, et j’ai marqué sur chacun, au doigt, le nom de Durand. C’est ainsi que, de proche en proche, la mise en doute de l’identité, le refus de la norme, finit par affecter, évidemment, l’identité de l’artiste et ma propre identité. C’est en ce sens aussi que j’ai pris cette exposition à la galerie "Epreuve d’artiste", à Lille : Gérard Duchêne, portraitiste. C’est le refus de l’enfermement dans un genre, dans une seule technique, dans une définition, sous une étiquette... Nous parlions d’inconfort, c’est sans doute cette volonté de ne se laisser enfermer dans rien, pas même dans soi, qui est le plus riche d’inconforts.

Le travail fini est toujours un fragment donc un déchet du travail en cours
G.D.

Il : Ce suicide "prétendu", est-il réel ou simulé ? S’il est simulé il peut présenter de l’intérêt par rapport au parcours vers cette fin, qui est peut-être fin du corps formulé.
Je : Rien n’est moins suicidaire que de s’accoutumer à la mort. Rien n’est plus garant de notre dignité que de saisir au jour le jour la mort en actes dans la vie.
Vivre, ça n’est peut-être que ça : savoir se perdre. Et toute trace que nos laissons, justement parce ce que ce n’est pas simple indice, qu’il y va des jalons de notre présence, c’et cette mémoire au présent que nous savons produire, dont nous nous savons producteurs. La mort est là, dns la conscience d’une histoire, dans les jeux de la mémoire formée de notre vie d’absence, qui nous apprend à vivre l’absence et à nous vivre comme absents virtuels.
Et l’oeuvre d’art c’est, entre autres, la forme concrète que prend cette virtuelle absence. N’est-ce pas ce que je disais du "Journal d’ïl", cette conscience de l’absence qui charge nos traces de tant d’émotion, nous fait mémoire, histoire et conscients de la mort ? Il n’y a place là pour aucune simulation. Peut-être n’est-ce après tout que dans les replis oublieux de l’art que -la souffrance submergeant tout, jusqu’aux traces possibles de l’absence et de l’oubli- guette le suicide.
D’une certaine façon, mon travail sur (ou "de", ou "avec") l’écrire, cette façon à la fois de le prendre comme matière (puis-je dire première ?) et de le désigner comme transcription d’un absent alors que je signe de mon nom, et que je le propose au regard d’une effective présence, traite de préoccupations dont on retrouve l’écho, je crois, en anthropologie de l’écriture. Lorsqu’on s’interroge en effet sur ce qui a originé l’écriture on définit des types de situations ou d’activités qui ont pu nécessiter la production de ce type de traces. Il existe, bien entendu, des hypothèses commerciales et comptables ; il existe aussi l’hypothèse funéraire : des "Livres des morts" à l’épitaphe, l’écriture a bien pu trouver là l’une de ses raisons d’être, en tout cas l’un de ses ancrages. Je retiens d’autant plus cette hypothèse qu’elle permet de développer quantité de remarques, intéressantes pour moi, sur la désignation : par exemple, selon que la stèle présente une formulation à la première personne ("Je suis la stèle de...", "X m’a érigée..."), à la troisième personne ("cette stèle est celle de..."), ou demeure ambigüe sur ce point ("Voici la stèle de..."), d’abord elle peut être, de ce fait, historiquement datée, elle appartient à un moment particulier de l’histoire des textes ; ensuite, elle suppose des types de rapports différents entre celui qui écrit, celui qui lit, celui -ce- dont il est question. Ça engage encore le statut de l’objet support ou véhicule, la conscience de la langue elle-même et de l’écriture, la fonction qu’on leur assigne, la capacité à prendre plus ou moins de distances, la façon de vivre, socialement, le deuil, de penser, individuellement et collectivement, sa propre absence, sa propre mort., de jouer des présences et des absences, de l’identité et de l’identification... Tous ces rapports me paraissent à l’oeuvre dans mes propositions : OCNI et désignation effective mais proprement indécodable, Durand, portraits et, évidemment -singulièrement- "Journal d’Il", et , cette série intitulée "l’enterrement d’un jour" qui mettait en regard toiles et stèles en béton.
Que pourraient être les variations de formule sur la stèle d’Il ?

Je suis le Journal d’Il
Je suis celui qui a écrit le journal d’Il
Ce journal d’Il est la stèle de Je
Ci-gît l’absence de qui a écrit le journal d’Il
Ci-gît en son absence qui a écrit le journal d’Il
Duchêne signa cette stèle de Je qu’il intitula journal d’Il

...
Et ces préoccupations, crois-tu qu’elles soient si éloignées de la forme que nous avons décidé de donner à cet entretien ?

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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