BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 4   maille 1 :que pour andré       le écoute, josué, antoine simon 31 j’ai en réserve       qui       la comme un préliminaire la pas même la deuxième édition du suite de af : j’entends un tunnel sans fin et, à encore la couleur, mais cette       dans quand nous rejoignons, en       &n       retour de pareïs li seit la       la       le       le   la production dentelle : il avait apaches :       sous depuis ce jour, le site       au    regardant 5) triptyque marocain quatrième essai de ainsi fut pétrarque dans karles se dort cum hume la vie est dans la vie. se (josué avait lentement   (à au commencement était au programme des actions rossignolet tu la l’existence n’est les enseignants : cinquième citationne (ma gorge est une       droite       sur le soleil n’est pas vedo la luna vedo le  au mois de mars, 1166 temps de bitume en fusion sur je déambule et suis les cuivres de la symphonie je me souviens de samuelchapitre 16, versets 1 antoine simon 25 giovanni rubino dit vous dites : "un   marcel comme c’est pour anne slacik ecrire est quand vous serez tout pour mon épouse nicole bientôt, aucune amarre dernier vers aoi voudrais je vous antoine simon 15 a propos de quatre oeuvres de il s’appelait j’entends sonner les     au couchant a la fin il ne resta que pour julius baltazar 1 le     " une il faut dire les       en un       fleur dernier vers aoi le galop du poème me la mort d’un oiseau. il aurait voulu être où l’on revient pour martine       b&acir pourquoi yves klein a-t-il je meurs de soif "si elle est je n’ai pas dit que le       juin sixième temps de pierres en introduction à les amants se       &agrav franchement, pensait le chef, les doigts d’ombre de neige les petites fleurs des les plus terribles histoire de signes . et combien       dans     pourquoi       le ce qui aide à pénétrer le clers est li jurz et li a l’aube des apaches, pour nicolas lavarenne ma       dans       su troisième essai antoine simon 11       la  avec « a la il existe deux saints portant la fraîcheur et la et ma foi, « e ! malvais (josué avait f dans le sourd chatoiement  dernier salut au grande lune pourpre dont les dans ce pays ma mère on peut croire que martine dernier vers aoi   pour jacqueline moretti, sixième dans l’innocence des (de)lecta lucta        &  de la trajectoire de ce station 5 : comment il en est des meurtrières. autre citation"voui antoine simon 12       les maintenant il connaît le un trait gris sur la on cheval sauvage et fuyant comme       sur lu le choeur des femmes de ce qui fascine chez à buttati ! guarda&nbs madame est la reine des 1 la confusion des antoine simon 33       voyage carcassonne, le 06 de pa(i)smeisuns en est venuz pour michèle gazier 1 temps où le sang se dernier vers aoi la brume. nuages  référencem reflets et echosla salle  monde rassemblé dernier vers aoi Ç’avait été la nos voix reprise du site avec la       fourmi dans les écroulements le corps encaisse comme il   encore une cet article est paru l’erbe del camp, ki       longte       au max charvolen, martin miguel m1             le ço dist li reis :       jonath carles respunt : le "patriote", de sorte que bientôt travail de tissage, dans de profondes glaouis rêves de josué, mouans sartoux. traverse de       st  les éditions de  je signerai mon spectacle de josué dit tout en vérifiant la route de la soie, à pied,  improbable visage pendu dans l’innocence des madame chrysalide fileuse démodocos... Ça a bien un décembre 2001.       marche   ciel !!!! nous savons tous, ici, que et je vois dans vos lentement, josué je suis celle qui trompe station 3 encore il parle   que signifie la légende fleurie est madame déchirée j’ai ajouté       &ccedi  l’écriture       la assise par accroc au bord de pour michèle aueret macles et roulis photo 3 quand c’est le vent qui mais non, mais non, tu   est-ce que edmond, sa grande  née à de prime abord, il les textes mis en ligne  pour jean le de toutes les "ah ! mon doux pays, quelque chose       au       entre ki mult est las, il se dort le grand combat : j’arrivais dans les avant propos la peinture est       object dernier vers aoi l’appel tonitruant du       quand       s̵ la mastication des  pour le dernier jour leonardo rosa autres litanies du saint nom tous ces charlatans qui tu le sais bien. luc ne effleurer le ciel du bout des quatrième essai de       fleure percey priest lakesur les coupé le sonà f tous les feux se sont       l̵ pour jacky coville guetteurs les parents, l’ultime "tu sais ce que c’est  le livre, avec inoubliables, les d’ eurydice ou bien de a la libération, les dix l’espace ouvert au   voici donc la je suis station 4 : judas  des conserves ! mise en ligne d’un 7) porte-fenêtre     nous raphaËl il existe au moins deux pour m.b. quand je me heurte « voici       un les routes de ce pays sont cliquetis obscène des dans le train premier f le feu est venu,ardeur des       et bernard dejonghe... depuis la danse de a grant dulur tendrai puis le temps passe si vite, l’impossible sainte marie, Être tout entier la flamme " je suis un écorché vif. f toutes mes (ô fleur de courge... mieux valait découper  ce mois ci : sub l’ami michel       object 1.- les rêves de antoine simon 7 juste un       sur passet li jurz, si turnet a       que   d’un coté, difficile alliage de temps où les coeurs  on peut passer une vie j’oublie souvent et ce jour là, je pouvais     chambre un verre de vin pour tacher paysage de ta tombe  et dont les secrets… à quoi quatrième essai rares et il parlait ainsi dans la 1-nous sommes dehors. etudiant à un nouvel espace est ouvert descendre à pigalle, se macao grise a dix sept ans, je ne savais un temps hors du moi cocon moi momie fuseau cet univers sans deuxième suite du fond des cours et des heureuse ruine, pensait dernier vers aoi       la nous serons toujours ces sculpter l’air : deux ajouts ces derniers madame aux rumeurs le 19 novembre 2013, à la issent de mer, venent as pour mireille et philippe pas sur coussin d’air mais lorsqu’on connaît une       la pie dans un coin de nice, l’art n’existe  il y a le diaphane est le mot (ou       les dans le pays dont je vous dans le respect du cahier des les durand : une le geste de l’ancienne, dernier vers aoi il ne sait rien qui ne va ne pas négocier ne tout est possible pour qui       sabots       ( à propos des grands il y a dans ce pays des voies         or dernier vers aoi       m̵    nous       montag marie-hélène pour michèle gazier 1) nous viendrons nous masser   j’ai souvent marché ou souk ou tout en travaillant sur les   pour le prochain branches lianes ronces la liberté s’imprime à jouer sur tous les tableaux i.- avaler l’art par       " ouverture d’une  un livre écrit       bien pour martine, coline et laure     le cygne sur    si tout au long granz est li calz, si se deuxième approche de tandis que dans la grande ils s’étaient nous avancions en bas de       neige tant pis pour eux. dernier vers aoi l’instant criblé à bernadette je reviens sur des prenez vos casseroles et li emperere par sa grant       gentil mesdames, messieurs, veuillez trois (mon souffle au matin exode, 16, 1-5 toute passent .x. portes, "moi, esclave" a    au balcon c’est parfois un pays présentation du       au  dans le livre, le le 2 juillet     double       j̵ raphaël la parol

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L’art n’existe que par la pratique et -pourrait-on dire-
presque uniquement grâce au lieu où il se fabrique : l’atelier.
G.D.

Il : Qui est "Il" dans le "Journal d’Il" ?
Je : J’ai déjà répondu à cette question... "Il" est un "je" qui s’absente, ou qui s’absentéise, un emblème de l’isolement.

Entour-détourage-autour : voilà ce qui crée l’oeuvre
G.D.

Il : Tu es devenu un peintre "mûr". Que signifie ce terme au niveau des problèmes de la peinture. Le mur est aussi l’apparence visuelle des pavés de textes.
Je : Du mur de la construction à celui de la maturité il s’en faut, pour le moment encore, de l’épaisseur d’un circonflexe. Pour l’oreille cependant la différence est nulle... Pour le sens... Peut-être qu’après tout je me mure dans ma maturité. Ou peut-être que ma maturation de peintre "fait mur". Pour cet aspect de la question, il en va du mur comme du texte qui se désécrit dans l’écrit(ure), de la matrice qui fait pavé en se défaisant comme sens. Le mur des pavés de textes se fait de mon ouverture (peut-être la fait-il), du travail des humidités et de leur perte.
Pour le deuxième aspect de la question : le problème de ma maturité de peintre renvoie à celui des incertitudes et du confort. Je crois que la maturité tient, dans la peinture, à deux ou trois attitudes :
. Une attitude psychologique. Etre mûr c’est assumer sa pratique. C’est savoir que, somme toute, sans prétention aucune, on fait la seule chose que l’on puisse faire : c’est assumer sa pratique, et, le cas échéant, l’assumer comme erreur, en tout cas comme errance.
. Une attitude technique. La maturité c’est s’être donné les moyens techniques qui permettent d’assumer sa pratique propre (quitte à les inventer : l’histoire de l’art c’est aussi l’histoire des découvertes techniques). De ce point de vue, depuis le classique maniement du pinceau, jusqu’à la maîtrise -inédite- de l’écriture au trichlo, en passant par celle de la toile souple, des divers types de liants, des modes de pigmentation, oui, je crois que mes apprentissages propres sont achevés.
. Une attitude historique. La maturité, c’est savoir à quels courants historiques on se rattache, de quelles solidarités on est tissu dans ses rapports aux autres artistes, comme aux autres pratiques sociales. De ce point de vue-là aussi, je suis entré dans ma maturité.
C’est un autre tic de Monticelli de rappeler à ce propos l’exemple d’Okusai qui disait à 70 ans qu’il commençait à savoir peindre, alors... Banal non ?

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989

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