BRIBES EN LIGNE
pour andré l’éclair me dure, antoine simon 15 pas facile d’ajuster le un nouvel espace est ouvert bernard dejonghe... depuis   se la vie humble chez les le coeur du       longte antoine simon 16 dans l’innocence des passet li jurz, si turnet a    nous pour jean marie introibo ad altare laure et pétrarque comme je crie la rue mue douleur de prime abord, il comme une suite de références : xavier dessiner les choses banales le bulletin de "bribes       ...mai       six       grimpa       le huit c’est encore à on a cru à antoine simon 18 station 5 : comment       enfant macles et roulis photo 3 r.m.a toi le don des cris qui       en un       l̵ ma voix n’est plus que à bernadette la rencontre d’une rêves de josué, dans le pays dont je vous la lecture de sainte la liberté s’imprime à juste un mot pour annoncer la légende fleurie est la tentation du survol, à dernier vers aoi aux george(s) (s est la ce monde est semé merci au printemps des     faisant la       baie il n’est pire enfer que tout mon petit univers en   le 10 décembre  “comment chaque jour est un appel, une       l̵ madame chrysalide fileuse "ces deux là se carissimo ulisse,torna a un soir à paris au dans l’innocence des titrer "claude viallat,       fleur       sur a la femme au etait-ce le souvenir       sabots en cet anniversaire, ce qui temps de bitume en fusion sur on cheval       sur le grand combat : cette machine entre mes pour raphaël preambule – ut pictura "et bien, voilà..." dit       cerisi       dans       l̵ juste un granz est li calz, si se       object dernier vers doel i avrat, chercher une sorte de       ce   iv    vers un tunnel sans fin et, à       entre mais non, mais non, tu travail de tissage, dans percey priest lakesur les dernier vers aoi       au premier essai c’est dernier vers aoi ils s’étaient certains prétendent       le madame dans l’ombre des       neige     [1]  il semble possible encore la couleur, mais cette       descen on peut croire que martine ….omme virginia par la     &nbs et la peur, présente intendo... intendo ! aucun hasard si se onze sous les cercles ainsi fut pétrarque dans       la pie arbre épanoui au ciel       (       bruyan rm : d’accord sur le galop du poème me l’impression la plus coupé le sonà béatrice machet vient de     surgi c’est extrêmement les plus vieilles napolì napolì  tu vois im font chier et tout avait    seule au la deuxième édition du dernier vers aoi temps de cendre de deuil de 1- c’est dans deuxième apparition dans un coin de nice, face aux bronzes de miodrag ils sortent       va       aujour de mes deux mains le 19 novembre 2013, à la       b&acir reflets et echosla salle 5) triptyque marocain si grant dol ai que ne art jonction semble enfin ma mémoire ne peut me À perte de vue, la houle des nous lirons deux extraits de pour martin     hélas, quant carles oït la morz est rollant, deus en ad     sur la accoucher baragouiner souvent je ne sais rien de     quand rossignolet tu la les plus terribles et que dire de la grâce suite de max charvolen, martin miguel paroles de chamantu Être tout entier la flamme       la l’erbe del camp, ki       dans abstraction voir figuration marché ou souk ou exode, 16, 1-5 toute première je rêve aux gorges pour le prochain basilic, (la pour michèle hans freibach : rien n’est cinquième citationne tout à fleur d’eaula danse       en monde imaginal, pour max charvolen 1) torna a sorrento ulisse torna la mastication des j’ai parlé   dits de a christiane       la dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de l’attente, le fruit le géographe sait tout À max charvolen et mon cher pétrarque,  l’écriture sixième   la baie des anges    courant 0 false 21 18     chant de   (à eurydice toujours nue à         &n deux nouveauté, pour yves et pierre poher et et ma foi, d’un bout à les routes de ce pays sont li emperere par sa grant       à un verre de vin pour tacher tout est possible pour qui les lettres ou les chiffres « voici pour marcel mes pensées restent le nécessaire non la liberté de l’être dernier vers aoi     né le 7 la danse de       reine       le dire que le livre est une merle noir  pour a dix sept ans, je ne savais     &nbs  pour le dernier jour antoine simon 11       une petit matin frais. je te al matin, quant primes pert ce qui fait tableau : ce madame est la reine des un jour nous avons  dans le livre, le       quand       soleil 7) porte-fenêtre soudain un blanc fauche le       le pour egidio fiorin des mots siglent a fort e nagent e la cité de la musique l’instant criblé dernier vers aoi       la maintenant il connaît le   3   

les agnus dei qui tollis peccata       fleure comment entrer dans une antoine simon 20       marche depuis ce jour, le site ici, les choses les plus au labyrinthe des pleursils le soleil n’est pas il n’était qu’un dans l’effilé de quand les eaux et les terres toutefois je m’estimais       dans autre essai d’un il en est des noms comme du " je suis un écorché vif. dentelle : il avait       la       je me souviens de edmond, sa grande antoine simon 32 en introduction à de profondes glaouis dix l’espace ouvert au quatre si la mer s’est clere est la noit e la vous êtes    7 artistes et 1 dernier vers aoi je n’ai pas dit que le le 2 juillet macles et roulis photo 1 "nice, nouvel éloge de la de pa(i)smeisuns en est venuz       "  au mois de mars, 1166       apparu  le grand brassage des       " antoine simon 31 macles et roulis photo 6 iv.- du livre d’artiste  monde rassemblé quelques autres li quens oger cuardise légendes de michel  tu ne renonceras pas. (vois-tu, sancho, je suis antoine simon 22 dimanche 18 avril 2010 nous       quinze toutes ces pages de nos pour jacky coville guetteurs ce jour-là il lui si j’avais de son       parfoi pluies et bruines, quel étonnant a propos de quatre oeuvres de le ciel de ce pays est tout passet li jurz, la noit est       pass&e la terre a souvent tremblé       le       p&eacu si elle est belle ? je       au sur l’erbe verte si est je ne peins pas avec quoi, (la numérotation des ce texte se présente       tourne       un le temps passe dans la on trouvera la video       &agrav       banlie pour michèle gazier 1) envoi du bulletin de bribes madame aux rumeurs si tu es étudiant en dernier vers aoi moisissures mousses lichens diaphane est le mot (ou ajout de fichiers sons dans certains soirs, quand je avant dernier vers aoi une errance de nous avancions en bas de carissimo ulisse,torna a quel ennui, mortel pour sauvage et fuyant comme je reviens sur des samuelchapitre 16, versets 1      & un trait gris sur la toujours les lettres : rm : nous sommes en si, il y a longtemps, les f les marques de la mort sur       sur cet article est paru dans le  la lancinante il y a dans ce pays des voies granz fut li colps, li dux en outre la poursuite de la mise "moi, esclave" a temps où les coeurs f j’ai voulu me pencher chaque automne les il faut aller voir   (dans le nous savons tous, ici, que régine robin, "ah ! mon doux pays, la fonction, se reprendre. creuser son   j’ai souvent (elle entretenait madame, vous débusquez il en est des meurtrières. et que vous dire des écrirecomme on se la réserve des bribes et ces histoire de signes . c’est la peur qui fait pour mon épouse nicole    tu sais où l’on revient encore une citation“tu pour jean gautheronle cosmos saluer d’abord les plus paien sunt morz, alquant frères et antoine simon 3 autre petite voix libre de lever la tête guetter cette chose les petites fleurs des       dans le travail de bernard la parol

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C’est la distance entre l’oeuvre et le produit -entre la production et la consommation qui crée le champ de rupture. Non la volonté idéologique qui détermine le geste.
Cette "rupture" tient à une fantaisie -hors convoitise de faire. Une façon de faie qui se situe déjà en dehors de soi-même -comme si "l’autre" peignait son autoportrait. Comment alors "se reconnaître" dans le miroir où heureusement ne figurait plus qu’un inconnu -le portrait de soi miraculeusement ailleurs. Mais où ?
G.D.
 

Il : Tu écris tes matrices de façon autobiographique. Pourquoi ? A une certaine époque il s’agissait de récupération de textes imprimés. Pourquoi ce glissement ?
Je : Après tout ce que j’ai dit, il fallait bien que cette question de l’autobiographie arrive. J’ai déjà eu à parler de mon écriture des matrices, j’ai parlé de mon rapport à l’intimité et à l’écriture intime à propos de la question sur l’identité.
C’est vrai du journal d’Il, journal intime, comme d’un certain nombre de mes livres (je pense notamment à "Adieu ma jolie" écrit à la suite de mon divorce). D’une part ma biographie, ma vie, mon vécu, me servent de matière première, d’autre part, il est vrai que j’ai, par rapport à cette matière, une attitude de dérision. Ainsi, oui, je participe de ce mouvement qui fait que l’autobiographie vient, depuis quelques années, sur le devant de la scène littéraire -ou picturale- mais c’est aussi pour m’en moquer, pour pratiquer, là aussi, la dérision. C’est aussi à un détournement de la biographie que je me livrais quand, en 74/75 j’avais envoyé à 15 personnes 15 moulages de masques en papier journal imprimé, peint en blanc à l’intérieur à propos desquels je demandais à chacun des participants un texte -biographie fictif ou réel que j’avais l’intention de mixer pour produire la biographie réelle de n’importe qui... Une préfiguration des Durand sans doute.
Voici encore quelque chose que je ne dirais pas si quelqu’un d’autre que moi n’était pas en train de tenir la plume et défiler le texte.
Tout cela s’appelle souffrance. Tout cela s’appelle douleur. Il suffit de regarder une de mes toiles, de mes dévoreuses de lumière, et il suffit de se figurer moi, penché sur le polyurétane dont je fais matrice, le pinceau, dont je suis un technicien éprouvé, un ouvrier hautement qualifié, comme peintre en lettres, gorgé non de peinture mais de trichlorobenzène, et, patiemment, régulièrement, élégamment, selon un mouvement parfaitement maîtrisé du poignet et de la main, formant mes lettres sur la plaque et faisant texte. Il faut imaginer, à proportion de la quantité d’acide déposée par le pinceau, la plaque aussitôt se creuser, rongée, et faire la matrice en défaisant le texte à peine écrit. (Ainsi dit-on qu’il en va pour ces corps et ces fresques que des millénaires jaloux ont conservés intacts dans des atmosphères protégées au coeur de sépultures inviolées. Que l’on vienne à les découvrir, qu’avec le regard un air nouveau s’engouffre et aussitôt, à peine entrevus dans leur fraîcheur originelle, le corps ou la fresque, vieillisant d’un coup, tombent en poussière.)
Il faut imaginer la toile, posée sur la matrice ; la brosse poussant en force, à travers ses fibres, la couleur. La saturation du verso ne fait que renforcer l’aveuglement dans lequel se fait le travail. Il faut imaginer l’attente du moment où la toile sera ôtée de la matrice, l’(im)patience à maîtriser ; il faut enfin imaginer le moment où l’enlèvement se produit. L’arrachage plutôt. Selon les temps de séchage, il est plus ou moins difficile d’arracher la toile ; la violence est telle que la matrice est parfois malmenée et des fragments de polyurétane demeurent accrochés à la toile.
Il faut imaginer chacun de ces moments pour savoir ce que l’on nomme souffrance et douleur... Ma seule vraie autobiographie, c’est celle qui s’écrit dans mon travail de peintre.
J’ajoute que si, du point de vue textuel, mon travail a glissé, pour ces raisons, du texte imprimé à mon journal écrit, je conserve largement le rapport à l’imprimé : par les OCNI, comme par tout mon travail d’oblitération des affiches publicitaires

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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