BRIBES EN LIGNE
quai des chargeurs de l’homme est un soir à paris au le 28 novembre, mise en ligne j’écoute vos sa langue se cabre devant le dont les secrets… à quoi le grand combat : "l’art est-il     ton rimbaud a donc tes chaussures au bas de cet article est paru suite du blasphème de on dit qu’agathe  tu ne renonceras pas. nous viendrons nous masser travail de tissage, dans quant carles oït la au seuil de l’atelier c’est ici, me effleurer le ciel du bout des pas de pluie pour venir ensevelie de silence,  tu vois im font chier un besoin de couper comme de la fraîcheur et la la bouche pleine de bulles (ô fleur de courge... dernier vers aoi ço dist li reis : douce est la terre aux yeux et si au premier jour il       retour des conserves !       crabe- un temps hors du antoine simon 5 sauvage et fuyant comme petites proses sur terre "la musique, c’est le pour nicolas lavarenne ma     le cygne sur antoine simon 15 la rencontre d’une l’évidence       arauca rita est trois fois humble.   je ne comprends plus villa arson, nice, du 17 intendo... intendo !       ton pour mon épouse nicole       le     quand l’heure de la carmelo arden quin est une les avenues de ce pays la mastication des       les pour andré j’oublie souvent et le coquillage contre marché ou souk ou dans les carnets au labyrinthe des pleursils pour andré villers 1)       l̵  dernier salut au antoine simon 14  pour le dernier jour       cerisi       s̵ dans le train premier       la pie granz est li calz, si se i en voyant la masse aux sainte marie, karles se dort cum hume (josué avait lentement a la libération, les vous avez fragilité humaine.       les   pour le prochain s’ouvre la lentement, josué       la antoine simon 6       que  epître aux     double pour       droite f le feu m’a antoine simon 2 li quens oger cuardise antoine simon 33 dernier vers aoi heureuse ruine, pensait merci au printemps des c’est vrai raphaël quatrième essai rares   voici donc la       sur macles et roulis photo 7 dernier vers aoi       mouett       dans  pour de  les trois ensembles  ce mois ci : sub et ma foi, l’impression la plus temps de pierres madame des forêts de ( ce texte a     nous l’art n’existe a supposer quece monde tienne lu le choeur des femmes de le tissu d’acier   iv    vers af : j’entends       vu je déambule et suis il pleut. j’ai vu la       le   saint paul trois exode, 16, 1-5 toute dans l’innocence des c’est le grand (de)lecta lucta         midi       nuage dans la caverne primordiale me   se       coude ainsi va le travail de qui chaises, tables, verres, mille fardeaux, mille les routes de ce pays sont 7) porte-fenêtre       je me       le je me souviens de pour martine edmond, sa grande temps où le sang se ki mult est las, il se dort le recueil de textes c’est un peu comme si, dernier vers aoi quatrième essai de   anatomie du m et dernier vers aoi on trouvera la video "ces deux là se « pouvez-vous a propos d’une pour mireille et philippe       object       voyage       dans       sur antoine simon 10             dans très saintes litanies reflets et echosla salle que d’heures       ruelle de la je n’ai pas dit que le       neige       sur et encore  dits       nuage a l’aube des apaches, "je me tais. pour taire. paysage de ta tombe  et dernier vers que mort tout à fleur d’eaula danse archipel shopping, la pour jacky coville guetteurs dans l’effilé de       au     hélas, sors de mon territoire. fais ses mains aussi étaient à propos des grands démodocos... Ça a bien un  les éditions de autre citation il avait accepté le lent déferlement antoine simon 24    de femme liseuse nos voix si, il y a longtemps, les mouans sartoux. traverse de et si tu dois apprendre à dans les rêves de la merci à marc alpozzo mais non, mais non, tu deux nouveauté, tendresses ô mes envols  “comment décembre 2001. allons fouiller ce triangle le scribe ne retient       o       &agrav  monde rassemblé c’est la peur qui fait nécrologie       bruyan   tout est toujours en f toutes mes avec marc, nous avons la lecture de sainte   le texte suivant a dernier vers aoi nous avancions en bas de l’impossible tout en vérifiant able comme capable de donner       dans c’est pour moi le premier la route de la soie, à pied, je t’enlace gargouille comme c’est       le janvier 2002 .traverse les textes mis en ligne "mais qui lit encore le mieux valait découper dans les écroulements ce texte m’a été       va comme ce mur blanc depuis ce jour, le site       en un    seule au       maquis deux mille ans nous j’entends sonner les face aux bronzes de miodrag     une abeille de 5) triptyque marocain "moi, esclave" a etait-ce le souvenir       dans    il       journ& "et bien, voilà..." dit je t’ai admiré, c’est parfois un pays antoine simon 7 dernier vers s’il faisant dialoguer       p&eacu       chaque ce jour là, je pouvais si j’étais un  “... parler une au commencement était       fleur voici des œuvres qui, le coupé en deux quand Ç’avait été la       ...mai mon travail est une à la mémoire de la tentation du survol, à       devant ce qui fascine chez sept (forces cachées qui       le j’ai travaillé reprise du site avec la       six macles et roulis photo 6 antoine simon 27       l̵ antoine simon 13   pour théa et ses     dans la ruela paien sunt morz, alquant merci à la toile de   (dans le       quinze pour pierre theunissen la       marche max charvolen, martin miguel clers fut li jurz e li les dieux s’effacent est-ce parce que, petit, on dernier vers aoi la langue est intarissable huit c’est encore à prenez vos casseroles et ma voix n’est plus que les étourneaux ! bruno mendonça  de la trajectoire de ce       et tu passet li jurz, si turnet a cher bernard trois tentatives desesperees le 23 février 1988, il   encore une mon cher pétrarque, à clers est li jurz et li troisième essai mult est vassal carles de dans l’innocence des dimanche 18 avril 2010 nous dans ma gorge la vie humble chez les    au balcon station 5 : comment cinquième citationne   (à  référencem       é marie-hélène c’est une sorte de je ne saurais dire avec assez       en     pourquoi nous dirons donc gardien de phare à vie, au  le "musée le 26 août 1887, depuis les plus vieilles derniers a ma mère, femme parmi Éléments -  zones gardées de ici, les choses les plus       embarq vue à la villa tamaris       dans       m̵   un vendredi madame, on ne la voit jamais poussées par les vagues dernier vers aoi pour michèle gazier 1) temps de cendre de deuil de références : xavier l’instant criblé  il est des objets sur antoine simon 30 ouverture de l’espace outre la poursuite de la mise tout le problème la liberté s’imprime à entr’els nen at ne pui où l’on revient vous avez       une je découvre avant toi charogne sur le seuilce qui toi, mésange à saluer d’abord les plus pour le prochain basilic, (la       parfoi       sur le       pav&ea temps de bitume en fusion sur 0 false 21 18 rossignolet tu la j’ai donc printemps breton, printemps et  riche de mes à cri et à "pour tes     oued coulant ici. les oiseaux y ont fait     l’é ne pas négocier ne     chant de aucun hasard si se 1257 cleimet sa culpe, si dernier vers aoi   grant est la plaigne e large la parol

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Je ne peins pas avec quoi, mais avec comment
GD

Il : Pourquoi peindre le texte. Pourquoi ne pas peindre des oranges ou des cathédrales ?
Je : Je vois bien que je n’ai pas été assez clair sur cette question du modèle... Je crois que l’on peut dire que la cathédrale ne devient modèle majeur de la peinture qu’au XIX° siècle... Il faut une réflexion historique particulière intégrant le moyen-âge comme valeur, il faut un certain dépassement du positivisme, pour que la cathédrale en vienne à faire figure. Elle devient alors l’emblème d’une présence spirituelle, d’une permanence historique et culturelle dans laquelle se situent des actions éphémères dont elle peut plus ou moins garder la marque et auxquelles elle est peut-être chargée de donner valeur historique et symbolique... Elle est aussi, tu le sais, cet objet de l’immuable sur lequel vont jouer des rapports de temps et de lumière qui sont de l’ordre de l’instant.
Alors pourquoi ne pas peindre de cathédrales aujourd’hui ? Je vois bien ici ou là des peintres qui pourraient la réintroduire comme modèle d’une façon inédite, mais en ce qui me concerne, la cathédrale ne joue plus aujourd’hui ce même rôle emblématique ; nous sommes préoccupés par d’autres problèmes que celui des rapports entre temps de l’horloge et temps historique. Ce qui me préoccupe, par exemple, c’est le rapport entre temps réel du travail et rythme personnel, entre durée d’exécution et charge de temps historique de chacun de nos objets, même les plus vulgaires sans aller chercher ceux qui sont trop évidemment des ... monuments. Ça n’est pas loin, n’est-ce pas, des nouvelles préoccupations des historiens... C’est encore que la langue, et singulièrement l’écriture, me paraissent remplir par rapport au temps réel, au temps historique, aux espaces symboliques, un rôle particulièrement actif... L’écrire c’est bien ma cathédrale -ou mon orange- d’une certaine façon.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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