BRIBES EN LIGNE
deux ce travail vous est       le recueil de textes  tu ne renonceras pas.  née à c’est la distance entre antoine simon 19 rm : d’accord sur la poésie, à la       sur madame a des odeurs sauvages carles respunt : et…  dits de "l’art est-il depuis le 20 juillet, bribes       de prime abord, il       force     pluie du mult ben i fierent franceis e carcassonne, le 06  pour jean le dernier vers aoi       marche l’erbe del camp, ki ma chair n’est 1- c’est dans je suis bien dans   ces sec erv vre ile Être tout entier la flamme quelques textes nous avons affaire à de pas de pluie pour venir antoine simon 15 un nouvel espace est ouvert et ma foi, madame, on ne la voit jamais pour m.b. quand je me heurte “dans le dessin au seuil de l’atelier et je vois dans vos   je ne comprends plus reflets et echosla salle le franchissement des je suis  c’était archipel shopping, la  “la signification       sur il ne s’agit pas de démodocos... Ça a bien un       dans       aux et combien       bonhe pour andré villers 1) ce n’est pas aux choses samuelchapitre 16, versets 1 des quatre archanges que pour jean gautheronle cosmos       grimpa « e ! malvais moi cocon moi momie fuseau       le  il y a le     son pour helmut    en à sylvie marcel alocco a "ah ! mon doux pays,       une  zones gardées de sur l’erbe verte si est cinq madame aux yeux et encore  dits un tunnel sans fin et, à       vu l’art c’est la     double     rien maintenant il connaît le       jardin mouans sartoux. traverse de     à       o les cuivres de la symphonie    si tout au long ainsi alfred…       "     les provisions heureuse ruine, pensait   j’ai souvent huit c’est encore à       enfant sauvage et fuyant comme le ciel de ce pays est tout         &n face aux bronzes de miodrag pour jean marie       au a christiane antoine simon 30       pav&ea  la lancinante le 19 novembre 2013, à la seul dans la rue je ris la ouverture d’une avec marc, nous avons       fourr& antoine simon 11 il pleut. j’ai vu la au labyrinthe des pleursils où l’on revient je crie la rue mue douleur dernier vers aoi       pass&e je reviens sur des la langue est intarissable "je me tais. pour taire. charogne sur le seuilce qui  “comment glaciation entre pour andré pour nicolas lavarenne ma pour max charvolen 1)       sur le nous savons tous, ici, que trois tentatives desesperees il est le jongleur de lui Ç’avait été la passet li jurz, si turnet a       il vous avez le 28 novembre, mise en ligne entr’els nen at ne pui je t’ai admiré, qu’est-ce qui est en tandis que dans la grande deuxième essai je n’ai pas dit que le       pour voici des œuvres qui, le     ton si grant dol ai que ne madame est une torche. elle mille fardeaux, mille j’ai parlé jamais je n’aurais       pav&ea  au travers de toi je       la 10 vers la laisse ccxxxii quand il voit s’ouvrir,       "       le abu zayd me déplait. pas prenez vos casseroles et       la       l̵       au premier essai c’est f dans le sourd chatoiement madame est une pierre ciel soudain un blanc fauche le       pass&e af : j’entends         or       ruelle la rencontre d’une  le "musée 1 au retour au moment troisième essai et la littérature de pour jean-marie simon et sa travail de tissage, dans       six     [1]  à       cerisi ma voix n’est plus que pas même réponse de michel il avait accepté même si la galerie chave qui       "       l̵ 7) porte-fenêtre l’impression la plus 0 false 21 18 autre citation f qu’il vienne, le feu tout est possible pour qui       sur il en est des meurtrières.       je ce texte m’a été       les madame est la reine des pour le prochain basilic, (la et si tu dois apprendre à et ces torna a sorrento ulisse torna ici, les choses les plus dernier vers aoi   antoine simon 23   pour olivier temps de pierres dans la le temps passe dans la de pa(i)smeisuns en est venuz je dors d’un sommeil de la question du récit   pour théa et ses temps où les coeurs je n’hésiterai violette cachéeton sables mes parolesvous "nice, nouvel éloge de la si elle est belle ? je  un livre écrit livre grand format en trois   six formes de la non... non... je vous assure,       " écrirecomme on se le texte qui suit est, bien les installations souvent,     &nbs      & le tissu d’acier     un mois sans comment entrer dans une la force du corps, cette machine entre mes       parfoi arbre épanoui au ciel la bouche pleine de bulles     après pour martine nous avancions en bas de       m̵ pour jacky coville guetteurs genre des motsmauvais genre       fourr& autre essai d’un merle noir  pour "et bien, voilà..." dit la vie est ce bruissement  avec « a la   né le 7       la dernier vers aoi jusqu’à il y a histoire de signes . moisissures mousses lichens  pour le dernier jour pas une année sans évoquer chercher une sorte de       tourne régine robin, dire que le livre est une       et granz fut li colps, li dux en     sur la pente les dessins de martine orsoni que reste-t-il de la a toi le don des cris qui morz est rollant, deus en ad le 15 mai, à le géographe sait tout les plus vieilles ce va et vient entre en 1958 ben ouvre à dans ma gorge le soleil n’est pas dernier vers aoi rita est trois fois humble. il existe deux saints portant       ton toi, mésange à  au mois de mars, 1166 l’ami michel       m&eacu ici. les oiseaux y ont fait pour philippe       dans       le ce texte se présente napolì napolì temps où le sang se able comme capable de donner f le feu m’a dimanche 18 avril 2010 nous       sur deuxième apparition de rare moment de bonheur, josué avait un rythme       montag " je suis un écorché vif. ils sortent on peut croire que martine dessiner les choses banales  dernières mises il en est des noms comme du monde imaginal,     hélas, À max charvolen et comme une suite de j’ai longtemps  les éditions de       qui (josué avait lentement       sur pour michèle gazier 1 ecrire sur (elle entretenait dorothée vint au monde       cette       au on a cru à station 4 : judas  i en voyant la masse aux       le       ce il était question non       sur sequence 6   le abstraction voir figuration       le il ne sait rien qui ne va     dans la ruela mais jamais on ne sa langue se cabre devant le c’est une sorte de  dans le livre, le 1257 cleimet sa culpe, si a la femme au dans le patriote du 16 mars antoine simon 3       sabots       le ce qu’un paysage peut    7 artistes et 1 je désire un fin première pour michèle gazier 1) introibo ad altare j’ai donc antoine simon 20       & dernier vers aoi dans le monde de cette j’oublie souvent et ] heureux l’homme mult est vassal carles de iloec endreit remeint li os antoine simon 22 « voici toute trace fait sens. que c’était une il n’y a pas de plus cinquième essai tout lu le choeur des femmes de madame est toute quelque chose à propos des grands pour julius baltazar 1 le encore une citation“tu le geste de l’ancienne, on croit souvent que le but       &agrav je sais, un monde se ce poème est tiré du  pour de lentement, josué       baie la réserve des bribes non, björg,       fleur quant carles oït la la bouche pure souffrance antoine simon 25 à cri et à et il parlait ainsi dans la alocco en patchworck © j’ai relu daniel biga, franchement, pensait le chef, de l’autre fragilité humaine. dernier vers aoi       entre la parol

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 On peut passer une vie à parler ou à se taire ; je me tais en écrivant G.D. 1988

 

J’ai choisi de peindre avec le texte comme matière première GD

 

Il : Ecrire ou peindre ? Sous quelle étiquette peut-on te placer ?

Je : Je pourrais me mettre à vilipender les étiquettes. Ça ne m’intéresse plus. Il ne peut y avoir aucun doute là-dessus, indubitablement, je peins. Cela dit, la question mérite qu’on lui reconnaisse son poids de bizarrerie. Te viendrait-il une minute à l’esprit de demander à Corot s’il faut le classer parmi les peintres ou parmi les techniciens du paysage ? Ou à Cézanne ? Ou à Dürer s’il est zoologue ? Ou à Monet s’il se compte parmi les artistes du bassin ? La réponse tombe sous le sens : j’utilise de l’écriture comme Cézanne utilisait la sainte Victoire, ou Monet les nénuphars ou la cathédrale de Rouen... Je suis un paysagiste de l’écriture... Voilà. En première approche, je dirai que l’écriture, c’est la réalité que je représente. A ce point de la discussion j’ai deux choses à préciser qui tiennent au statut particulier que j’accorde à l’écriture dans mon travail. Tu sais que ce n’est pas n’importe quelle écriture qui me sert de "modèle". Je dis modèle pour reprendre l’idée des peintres de la figure que j’utilisais plus haut... Je me sers de ma propre écriture, de mes propres gestes et, en gros, de mes propres textes. Je crois que la précision est d’importance : je ne figure ni l’écriture, ni une écriture... pas même mon écriture, c’est mon "écrire" que je représente, comme acte et comme sens. Dire que je le représente n’est d’ailleurs pas très juste. Ma première approche était plus juste : mon modèle, c’est mon écrire, acte et sens. Ce qui t’est certainement aussi clairement apparu, c’est que je ne me pose aucunement en esthète de la forme des lettres ou du texte : ni écrivain (mon problème ce n’est ni le style, ni le calligramme), ni calligraphe. Ma deuxième précision semblerait peut-être prétentieuse si je n’étais pas en train d’écrire par la plume d’un autre (je l’ai dit : je ne suis pas écrivain... ni critique)... Il y aurait à écrire -parmi d’autres- une histoire de l’art qui serait celle des modèles : quel modèle (quel prétexte) est introduit à quel moment dans l’art, et pourquoi ? Y-a-t-il eu effet de retour de la figure sur son modèle, et quel est-il ? Quelle variation du statut de l’objet est figurée par sa définition comme modèle et induite par le travail de la peinture ? L’émotion produite par l’incendie de la sainte Victoire dans l’été 89, que devait-elle à Cézannne ? Le long cheminement, de la fin du moyen-âge à la renaissance, de la représentation des éléments du bâti dans l’art est bien entendu en rapport avec des évolutions de société : urbanisation puis valorisation d’une individualisation, voire d’une intimisation du vécu... Banal. Il serait moins banal de se demander ce que les motifs architecturaux dans la peinture ont pu apporter à l’architecture réelle. Et dans le cas de nos modèle plus contemporains, il faudrait se pencher sur le modèle industriel depuis l’impressionisme, le modèle "objet de consommation", depuis le début du siècle, depuis le ready made et les cubistes ; sur la masse de couleur comme modèle depuis Klein, sur le mouvement, le geste comme modèles... J’abrège : ce qui est important, c’est que, dans chaque cas, s’exprime, comme l’on dit, s’esthétise, un certain type de rapport au réel qui, chaque fois, vient faire varier le statut initial de l’objet concerné aussi bien dans le champ artistique que dans la réalité sociale. Ainsi, quand je me sers de mon écrire (acte et sens), j’ouvre la peinture à un type nouveau de modèle. Ce faisant, j’exprime un rapport inédit à l’écrire qui me paraît être particulier à notre époque ; j’oeuvre -j’opère - dans le statut de l’écrire. Mon modèle est singulier. J’ai déjà dit que ce n’est ni celui du calligraphe ni celui de l’écrivain. Ce n’est pas non plus celui de ces peintres de la calligraphie dont parlait Malraux, ces chorégraphes du poignet, du bras ; ni celui de Michaux, quand, de métaphore en métaphore, il glisse de la lettre au dessin. Non. Mon modèle, c’est notre acte intime, massif et douloureux d’écrire. C’est cet objet, perdu parce qu’inutile ou incommunicable à autrui : l’expression de nous-même... notre identité ? L’écriture a déjà servi de modèle. Mon apport, c’est d’introduire comme modèle non l’écriture mais mon rapport à elle : mon écrire dont le sens perdu (en fait je n’écris pas, je... désécris) figure chacun de nous, incertain de sa propre identité, à tout le moins incertain de la validité de l’expression de sa propre intimité.

 

 

 

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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