BRIBES EN LIGNE
le ciel de ce pays est tout a christiane fin première max charvolen, martin miguel martin miguel il va falloir la vie humble chez les poussées par les vagues aux barrières des octrois attendre. mot terrible. ce poème est tiré du le "patriote", si, il y a longtemps, les la prédication faite station 4 : judas  raphaël dernier vers aoi  il y a le       sur les       assis charogne sur le seuil ce qui ….omme virginia par la rm : d’accord sur lorsqu’on connaît une à propos “la pour qui veut se faire une       sous ma voix n’est plus que       je me lentement, josué sables mes paroles vous dernier vers aoi et que vous dire des       midi légendes de michel       l’ quant carles oït la       sur la les oiseaux s’ouvrent       ce qui dernier vers aoi pas une année sans évoquer passet li jurz, si turnet a dernier vers aoi que nos princes et empereurs les grands mi viene in mentemi macles et roulis photo 4 antoine simon 13       va ton   voici donc la les cuivres de la symphonie sous l’occupation le 28 novembre, mise en ligne tromper le néant  epître aux     sur la       les reprise du site avec la       banlieue carcassonne, le 06 [ ... ] de femme liseuse       su lou  “s’ouvre mais non, mais non, tu à bernadette etudiant à antoine simon 6 li quens oger cuardise il s’appelait dernier vers s’il un homme dans la rue se prend station 1 : judas d’abord l’échange des f les rêves de   entrons maintenant       " je dors d’un sommeil de pour max charvolen 1) très malheureux... moisissures mousses lichens (ô fleur de courge... madame, vous débusquez   adagio   je samuel chapitre 16, versets 1 antoine simon 2 li emperere s’est       au       objectif     ton plaisir       la rossignolet tu la et…   dits les plus vieilles leonardo rosa dans le respect du cahier des     le cygne sur dorothée vint au monde la gaucherie à vivre, {{}} on trouvera la au lecteur voici le premier en 1958 ben ouvre à antoine simon 28 le 2 juillet 2000   cher  “ne pas dernier vers aoi    nous ma mémoire ne peut me       rampant       jardin       j’   marcel prenez vos casseroles et fontelucco, 6 juillet 2000 ma voix n’est plus que     tout autour       fleur pour michèle l’une des dernières pour andrée   si vous souhaitez la terre nous  de la trajectoire de ce       longtem antoine simon 32 marcel alocco a encore la couleur, mais cette  “la signification iv.- du livre d’artiste       & bientôt, aucune amarre À propos de fata en deux ce travail vous est       "je dernier vers aoi ce où l’on revient antoine simon 17       maquis l’impression la plus la chaude caresse de les doigts d’ombre de neige une il faut dire les dans ce pays ma mère       une       la pour martine       les effleurer le ciel du bout des langues de plomb a la       je fais       le       mé pour nicolas lavarenne ma       bruyante       dans rafale n° 12 où       cerisier deuxième essai       dans le       pass&eac la musique est le parfum de antoine simon 18 Éléments -   encore une bruno mendonça le poiseau de parisi mon madame aux rumeurs le vieux qui outre la poursuite de la mise je suis occupé ces violette cachée ton grande lune pourpre dont les marché ou souk ou Ç’avait été la     un mois sans       au il avait accepté il y a longtemps, très saintes litanies générations vedo la luna vedo le (ma gorge est une antoine simon 16 bien sûr la non, björg, s’il le passé n’est montagnes de       le un tunnel sans fin et, à autre citation "voui la liberté de l’être chairs à vif paumes pour angelo mm si c’est ça creuser, clers fut li jurz e li mon cher pétrarque, villa arson, nice, du 17 macles et roulis photo 3       dans les plus terribles nous avons affaire à de 1 2  titrer "claude viallat, dans les rêves de la trois (mon souffle au matin des quatre archanges que madame chrysalide fileuse f j’ai voulu me pencher etait-ce le souvenir       au pour michèle gazier 1) dernier vers aoi je crie la rue mue douleur approche d’une       descenda dans les carnets ils s’étaient pour anne slacik ecrire est la pureté de la survie. nul la mort d’un oiseau.       et beatrice machet le « e ! malvais rm, le 2/02/2018 j’ai fait merci à marc alpozzo antoine simon 5 (de)lecta lucta   cinquième citation ne commençons donc par le "le renard connaît 1- nous sommes dehors. et que dire de la grâce pour mes enfants laure et rêve, cauchemar, a-t-il <script           sur le dix l’espace ouvert au       dans le (josué avait a ma mère, femme parmi première c’est parfois un pays madame, c’est notre je t’ai admiré,   la baie des anges     le vous êtes  la toile couvre les       embarq antoine simon 26 ce qui aide à pénétrer le       voyage jusqu’à il y a non... non... je vous       la    courant rafale n° 7 un pour helmut       fourr&ea commençons donc par       il rafale petit matin frais. je te 1 2  avant propos la peinture est rafale n° 5 un       é antoine simon 11 suite du blasphème de je n’hésiterai dernier vers aoi ainsi va le travail de qui il en est des meurtrières. s’égarer on     nous avions viallat © le château de dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice ce monde est semé  dans le livre, le o tendresses ô mes     pourquoi tu  hors du corps pas c’est seulement au  de même que les rafale n° 4 on le rm : nous sommes en marie-hélène 1.- les rêves de dans l’effilé de temps de bitume en fusion sur le 10 décembre 2013, il existe deux saints portant si c’est ça, deux nouveauté, madame des forêts de À perte de vue, la houle des       grappes l’évidence encore une citation “tu       deux cyclades, iii° a l’aube des apaches, nice, le 30 juin 2000 religion de josué il mm oui, ce qui est troublant preambule – ut pictura  “comment   maille 1 : que tu le sais bien. luc ne nous dirons donc mais jamais on ne l’instant criblé i en voyant la masse aux le soleil n’est pas dans l’innocence des carissimo ulisse, torna a       alla elle réalise des il n’y a pas de plus l’appel tonitruant du clers est li jurz et li saluer d’abord les plus le géographe sait tout tout est possible pour qui la bouche pure souffrance quando me ne so itu pe du bibelot au babil encore il y a dans ce pays des voies l’attente, le fruit a dix sept ans, je ne savais le désir de faire avec   jn 2,1-12 : (en regardant un dessin de lancinant ô lancinant passet li jurz, la noit est « ah ! 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les j’ai ajouté sauvage et fuyant comme 1 2  le grand combat : je voudrais voir les arbres et voici maintenant quelques et il parlait ainsi dans la douze (se fait terre se quand nous rejoignons, en assise par accroc au bord de     les provisions dernier vers aoi         bâ ainsi alfred… seins isabelle boizard 2005 quel étonnant derniers vers sun destre et tout avait  martin miguel vient  née à antoine simon 3 le bulletin de il y a bien là, dans       objectif       journ&ea quelques textes toulon, samedi 9 nice, le 18 novembre 2004 bribes en ligne a       jonathan bien sûr, il y eut tendresses ô mes envols     double       gentil       deux pour jean-marie simon et sa 1 2  la danse de coupé en deux quand si j’étais un il en est des noms comme du cet article est paru le pendu les dernières granz fut li colps, li dux en tout est prêt en moi pour j’ai relu daniel biga, granz est li calz, si se la lecture de sainte 1 la confusion des sans être grand la parol

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 On peut passer une vie à parler ou à se taire ; je me tais en écrivant G.D. 1988

 

J’ai choisi de peindre avec le texte comme matière première GD

 

Il : Ecrire ou peindre ? Sous quelle étiquette peut-on te placer ?

Je : Je pourrais me mettre à vilipender les étiquettes. Ça ne m’intéresse plus. Il ne peut y avoir aucun doute là-dessus, indubitablement, je peins. Cela dit, la question mérite qu’on lui reconnaisse son poids de bizarrerie. Te viendrait-il une minute à l’esprit de demander à Corot s’il faut le classer parmi les peintres ou parmi les techniciens du paysage ? Ou à Cézanne ? Ou à Dürer s’il est zoologue ? Ou à Monet s’il se compte parmi les artistes du bassin ? La réponse tombe sous le sens : j’utilise de l’écriture comme Cézanne utilisait la sainte Victoire, ou Monet les nénuphars ou la cathédrale de Rouen... Je suis un paysagiste de l’écriture... Voilà. En première approche, je dirai que l’écriture, c’est la réalité que je représente. A ce point de la discussion j’ai deux choses à préciser qui tiennent au statut particulier que j’accorde à l’écriture dans mon travail. Tu sais que ce n’est pas n’importe quelle écriture qui me sert de "modèle". Je dis modèle pour reprendre l’idée des peintres de la figure que j’utilisais plus haut... Je me sers de ma propre écriture, de mes propres gestes et, en gros, de mes propres textes. Je crois que la précision est d’importance : je ne figure ni l’écriture, ni une écriture... pas même mon écriture, c’est mon "écrire" que je représente, comme acte et comme sens. Dire que je le représente n’est d’ailleurs pas très juste. Ma première approche était plus juste : mon modèle, c’est mon écrire, acte et sens. Ce qui t’est certainement aussi clairement apparu, c’est que je ne me pose aucunement en esthète de la forme des lettres ou du texte : ni écrivain (mon problème ce n’est ni le style, ni le calligramme), ni calligraphe. Ma deuxième précision semblerait peut-être prétentieuse si je n’étais pas en train d’écrire par la plume d’un autre (je l’ai dit : je ne suis pas écrivain... ni critique)... Il y aurait à écrire -parmi d’autres- une histoire de l’art qui serait celle des modèles : quel modèle (quel prétexte) est introduit à quel moment dans l’art, et pourquoi ? Y-a-t-il eu effet de retour de la figure sur son modèle, et quel est-il ? Quelle variation du statut de l’objet est figurée par sa définition comme modèle et induite par le travail de la peinture ? L’émotion produite par l’incendie de la sainte Victoire dans l’été 89, que devait-elle à Cézannne ? Le long cheminement, de la fin du moyen-âge à la renaissance, de la représentation des éléments du bâti dans l’art est bien entendu en rapport avec des évolutions de société : urbanisation puis valorisation d’une individualisation, voire d’une intimisation du vécu... Banal. Il serait moins banal de se demander ce que les motifs architecturaux dans la peinture ont pu apporter à l’architecture réelle. Et dans le cas de nos modèle plus contemporains, il faudrait se pencher sur le modèle industriel depuis l’impressionisme, le modèle "objet de consommation", depuis le début du siècle, depuis le ready made et les cubistes ; sur la masse de couleur comme modèle depuis Klein, sur le mouvement, le geste comme modèles... J’abrège : ce qui est important, c’est que, dans chaque cas, s’exprime, comme l’on dit, s’esthétise, un certain type de rapport au réel qui, chaque fois, vient faire varier le statut initial de l’objet concerné aussi bien dans le champ artistique que dans la réalité sociale. Ainsi, quand je me sers de mon écrire (acte et sens), j’ouvre la peinture à un type nouveau de modèle. Ce faisant, j’exprime un rapport inédit à l’écrire qui me paraît être particulier à notre époque ; j’oeuvre -j’opère - dans le statut de l’écrire. Mon modèle est singulier. J’ai déjà dit que ce n’est ni celui du calligraphe ni celui de l’écrivain. Ce n’est pas non plus celui de ces peintres de la calligraphie dont parlait Malraux, ces chorégraphes du poignet, du bras ; ni celui de Michaux, quand, de métaphore en métaphore, il glisse de la lettre au dessin. Non. Mon modèle, c’est notre acte intime, massif et douloureux d’écrire. C’est cet objet, perdu parce qu’inutile ou incommunicable à autrui : l’expression de nous-même... notre identité ? L’écriture a déjà servi de modèle. Mon apport, c’est d’introduire comme modèle non l’écriture mais mon rapport à elle : mon écrire dont le sens perdu (en fait je n’écris pas, je... désécris) figure chacun de nous, incertain de sa propre identité, à tout le moins incertain de la validité de l’expression de sa propre intimité.

 

 

 

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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