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rafale n° 6 just do c’est seulement au lorsque martine orsoni je n’aime pas les gens glaciation entre dix l’espace ouvert au       le pour mes enfants laure et je reviens sur des pour ma       ma sept (forces cachées qui rafale leonardo rosa pour jean-marie simon et sa se reprendre. creuser son       un chers élèves du collège même si travail de tissage, dans       ( percey priest lake sur les bribes dans le nid de       vaches       "   si vous souhaitez       je me granz fut li colps, li dux en un survol de l’annÉe   la baie des anges chère florence béatrice machet vient de page suivante ► page pour gilbert page suivante ► page       pour 1 2 3       apr&egra faisant dialoguer    si tout au long dernier vers aoi 1 2  références : xavier     vers le soir au programme des actions       ce et encore   dits page suivante ► page la terre a souvent tremblé       dans le pur ceste espee ai dulor e page suivante page retour au texte introibo ad altare       & lu le choeur des femmes de       sur les ce poème est tiré du a-t-il   un deuxième suite       nuage si vous entendez le lac   adagio   je     les fleurs du À la loupe, il observa autre essai d’un l’entreprise dont je me  martin miguel vient il ne s’agit pas de       la dans un coin de nice, aller à la bribe suivante       fourr&ea quel étonnant       "j& page suivante ► page huit c’est encore à sous la pression des textes mis en ligne en pour frédéric et ma foi, n’ayant pas pour qui veut se faire une à la mémoire dire que le livre est une le géographe sait tout il avait accepté i mes doigts se sont ouverts     ton plaisir       sur la ce qu’un paysage peut     après la force du corps, aller à la bribe suivante 13) polynésie dernier vers aoi       su lou page précédente page à cri et à       st commencé le 10 mars 2019,   dits de la brume. nuages antoine simon 2 dernier vers aoi l’heure de la bal kanique c’est       le prenez vos casseroles et in the country     un mois sans       fourr&ea       m’ « 8° de       montagne dernier vers s’il       que de l’ami michel à la bonne dernier vers aoi ouverture de l’espace rafale n° 4 on le dans ce périlleux 1 2   l’écriture la fraîcheur et la aux barrières des octrois a la femme au du bibelot au babil encore page suivante ► page dans la caverne primordiale « je suis un et tout avait       la max charvolen, martin miguel       neige page suivante ► page       en un       je pour m.b. quand je me heurte si tu es étudiant en "l’art est-il page suivante ► page madame, c’est notre madame chrysalide fileuse de mes deux mains       dans le karles se dort cum hume vue à la villa tamaris dernier vers aoi       grimpant       marche pour voir le cahier 18,   pour théa et ses quatre si la mer s’est et que dire de la grâce       jardin textes mis en ligne en démodocos... Ça a bien un  pour de quand c’est le vent qui suite de je serai toujours attentif à la musique est le parfum de il a surgi sans crier les dessins de martine orsoni  dernières mises aller vers le musicien nègre chaque automne les début de la mise en ligne de en cet anniversaire, ce qui les amants se madame 1 madame est la difficile alliage de le pendu le flot pâle des maisons             les nous serons toujours ces haut var ► brec dernier vers aoi 1.- les rêves de    seule au et te voici humanité tromper le néant pénétrer dans ce jour, une fois entré dans la la gaucherie à vivre, 1) la plupart de ces dans l’effilé de alocco en patchworck © dernier vers aoi ce 28 février 2002. agnus dei qui tollis peccata 1 2        à j’aime chez pierre 1 2   un livre écrit nu(e), comme son nom « mais qui lit reprise du site avec la  hier, 17 un tunnel sans fin et, à     chambre 10 vers la laisse ccxxxii (À l’église mes pensées restent pour michèle gazier 1 pour angelo cher bernard pour accéder au pdf, quelque temps plus tard, de       mouette   au milieu de s’égarer on     le nous savons tous, ici, que     surgi clquez sur   anatomie du m et textes mis en ligne en j’ai relu daniel biga,   marcel antoine simon 16 accoucher baragouiner       dans halt sunt li pui e mult halt       parfois aller à la bribe suivante l’impossible je me souviens de page précédente retour tout en vérifiant   d’un coté, les parents, l’ultime l’heure de la <img852|left> forest pure forme, belle muette, douce est la terre aux yeux 1254 : naissance de    tu sais         je ne saurais dire avec assez petites proses sur terre souvent je ne sais rien de station 7 : as-tu vu judas se madame a des odeurs sauvages 1 2  les grands   six formes de la josué avait un rythme seul dans la rue je ris la rimbaud a donc écoute, josué, maintenant il connaît le   maille 1 : que c’est la chair pourtant la question du récit au seuil de l’atelier dernier vers aoi   un temps hors du les premières allons fouiller ce triangle dans les horizons de boue, de         &n ainsi alfred… ...et la mémoire rêve la vie est ce bruissement dans les carnets le geste de l’ancienne, comment entrer dans une préparation des corps       l’ que nos princes et empereurs printemps breton, printemps la chaise, le châssis, le mon cher pétrarque,   ciel !!!!       au d’un côté page suivante ► page page suivante page       sur le comme un préliminaire la aller à l’échange sur la vie est dans la vie. se elle réalise des la liberté de l’être approche d’une antoine simon 6  il est des objets sur       ton la poésie, à la et c’était dans au labyrinthe des pleursils elle ose à peine  les œuvres de pour accéder au pdf, rafale n° 12 où       je me carmelo arden quin est une très malheureux...       sous josué ne derniers textes mis en mouans sartoux. traverse de toi, mésange à a l’extrémité du page suivante ► page dernier vers aoi deux ajouts ces derniers dorothée vint au monde le réveil des satyres tous pour jean marie voudrais je vous année 2018 ► année 2020       voyage page suivante ► page sous l’occupation la bouche pleine de bulles page suivante ► page page suivante ► page on dit qu’agathe 1 2  dans le respect du cahier des diaphane est le       en un texte que j’ai merci à la toile de ainsi va le travail de qui quelques autres page suivante ► page s’ouvre la       devant sous ces étagements liquides le ciel est clair au travers     dans la rue la retour vers le musicien cliquez sur l’icône ► abÉcÉdaire à jean       à       pé le samedi 26 mars, à 15       juin sables mes paroles vous pour michèle le slam ? une ruse de neuf j’implore en vain commençons donc par le c’était une page suivante ► page langues de plomb a la de soie les draps, de soie chaises, tables, verres, la fonction, jusqu’à il y a li emperere par sa grant en introduction à antoine simon 9       pass&eac la route de la soie, à pied, 1 2      cet arbre que madame déchirée nice, le 30 juin 2000 dernier vers aoi aller à la bribe suivante pas facile d’ajuster le (vois-tu, sancho, je suis       l’ la réserve des bribes à page suivante ► page pour accéder au pdf du  de la trajectoire de ce que d’heures un titre : il infuse sa À peine jetés dans le dans le patriote du 16 mars antoine simon 19 voici quelques années, c’est la peur qui fait dernier vers aoi j’ai travaillé tromper le néant       allong&e       é  si, du nouveau de tantes herbes el pre le peintre manuel casimiro la parol

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Article présent dans les rubriques : Martine Orsoni /
Saint Michel Archange
Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition
Artiste(s) : Orsoni

Des quatre archanges que nomment les écritures, Ouriel est le plus secret, Raphaël, le plus controversé, n’apparaît que dans le livre de Tobit qui fait partie du deuxième canon, Gabriel le plus tendre et Michel le plus combatif. Michel le saint archange de dieu est un familier des lieux élevés, pics et pitons, rochers, cimes perdues et désolées. Il y établit volontiers son domaine et par le nom de N.S. exalté et aidé par la foi et la merveilleuse industrie des hommes, il coud, scelle et soude ces cimes de terre à la base des cieux et en fait des espaces de transit, comme les portes du paradis. Or tu sauras que c’est justement aussi dans ces zones situées au dessus de la terre et en dessous des cieux, qu’après la révolte de Lucifer et sa défaite, les anges maudits furent condamnés à résider, de sorte qu’ils voient le monde d’en haut et ses délices sans plus y pouvoir accéder, et qu’il considèrent de loin notre monde d’en bas auquel ils ne se peuvent mêler que sur autorisation expresse de NS pour nous tenter et éprouver, et ainsi nous donner autant d’occasions de nous grandir et fortifier qu’ils nous en donnent de pécher et affaiblir notre coeur. Mais tu vois bien que, de la sorte, les forces du mal interposent leur écran entre le lieu où vivent les hommes et celui où ils sont appelés dans la gloire. Mais, aussi, du fait que c’est dans ces zones où se tient désormais l’armée innombrable et agaçante et éprouvante de Lucifer que s’établit Saint Michel et que, s’y établissant, il nous permet de nous y établir, comme je te le disais plus haut, ces lieux sont autant de places fortes enlevées à l’empire des démons, dans le harcèlement incessant que Saint Michel leur fait subir depuis qu’il a, à la tête des armées des anges, abaissé leur superbe en les chassant du paradis, en attendant que se manifeste sa victoire définitive sur eux au moment de la fin des temps.
Tu as senti dans tous ces lieux dédiés à l’archange, qu’ils avaient été enlevés de forte et dure lutte aux puissances obscures, aussi la lumière qui s’y établit est-elle la plus pure de toutes et l’air le plus fluide, comme tu l’as connu quand tu es parvenue au sommet du Mont Saint Michel, au dessus des incertitudes océanes, ou au plus haut de la Sacra San Michele quand, plaçant ta tête au sein du ciel, tu as considéré la grande paix qui montait de la laborieuse plaine du Pô.
Tu as eu raison de me dire qu’il n’est pas de lieu élevé où nous accédons au mépris de nos démons et de nos craintes où Saint Michel ne se manifeste, même si aucun sanctuaire de pierre et de bois n’y a été construit, dès lors que nous avons pu y établir le sanctuaire de nos âmes.
Pour m’en tenir cependant aux seuls épisodes spectaculaires, Saint Michel s’est maintes fois montré aux sens des hommes comme le note le méticuleux auteur de la Légende dorée. Laisse-moi t’en donner un exemple parmi les plus étonnants.
Un habitant des Pouilles, qui se nommait peut-être Gargan, possédait de vastes troupeaux. Or, un jour, l’un de ses taureaux que l’on nommait "Nero", de sa robe qu’il avait noire, et de la lueur inquiétante qu’il avait parfois dans les yeux, disparut dans la montagne. Gargan donna des ordres, organisa ses gens, les mit en oeuvre, si bien que le soleil avait à peine parcouru la moitié de sa course après le zénith qu’on retrouva l’animal qui s’était égaré au plus haut du mont. Dès qu’il le vit, Gargan éprouva une grande satisfaction : la bête était solide et bien membrée, elle valait bien plus que le mal qu’il s’était donné pour la retrouver. Il crut l’affaire conclue et qu’on conduirait sans difficulté l’animal au troupeau. Le taureau, après avoir tourné nonchalamment la tête vers les hommes, l’avait comme secouée, et avait tendu le museau vers le sol, l’une de ses pattes avant légèrement en avant de l’autre comme on le leur voit faire quand ils paissent ; ayant saisi dans sa gueule une grande touffe d’herbe, il l’avait cisaillée et avait commencé à la mâcher tranquillement tout en se battant les flancs de la queue. Les hommes sifflèrent pour l’appeler. Il cessa un instant de mâcher, les regarda, puis reprit consciencieusement sa tâche. On l’appela, parmi les sifflets, et la montagne retentit de sifflets et de cri. Nero, indifférent, se déplaça attiré par une autre touffe. Gargan s’impatientait ; il ajouta d’abord sa voix à celle de ses gens, puis leur cria de cesser et d’aller chercher la bête qui ne voulait pas venir. Quelques hommes se déployèrent en flattant le taureau de la voix. Nero les regarda venir. Quand ils furent à trois pas, il trottina un peu plus loin, et se retourna. Les hommes, surpris, se consultèrent, Gargan bouillait. Il cria à l’ensemble de sa troupe d’encercler la bête et d’en finir. Au moment où les hommes se mettaient en mouvement, Nero, avec cette vague allure d’amble des taureaux qui prennent leur course, leur échappa. Gargan hurla des ordres, mais plus les hommes s’ingéniaient à le poursuivre, plus Nero s’éloignait d’eux comme sans hâte et indifférent. Gargan regarda le soleil, pensa à la route du retour et fut pris de rage. Il partit à la poursuite du taureau dans la montagne, tandis que ses gens peinaient à le suivre. Plus il cherchait à s’approcher en criant, plus Nero, indifférent, maintenait ses distances. Gargan se mit à l’insulter, le traitant de foutue saleté de charogne pourrie et enlaidissant dans sa rage et sa haine toutes sortes d’appellations qui évoquent diverses parties de notre corps, la variété des relations intimes que nous entretenons, les lieux les plus inattendus, certaines de nos fonctions vitales, ainsi que nos défécations, et les termes qui accompagnent notre mort ; dans sa folie, il associait à ses propos orduriers tous les saints du paradis, et les anges du ciel, et J.-C., et la Sainte Trinité, et le nom de Dieu, ainsi jurant et blasphémant, il se plaignait et se lamentait des souffrances que leur perfidie lui infligeait, de la perte que ce dieu de chien, bourreau des hommes lui faisait subir, se demandant ce qu’il avait fait pour mériter cela, rappelant combien il avait donné d’argent brillant et durement gagné pour entretenir ses saletés de sanctuaires miteux et ses bordels de vertu. Tout en vociférant, il vit que le soleil allait se coucher et qu’à la faveur de la nuit l’animal allait lui échapper définitivement. Alors, tandis que ses gens se rapprochaient, Gargan s’arrêta et, toujours en lui même pestant, se saisit d’une de ces flèches empoisonnées que les chasseurs des Pouilles avaient alors coutume d’emporter dans leurs courses pour faire face aux hasards malheureux, la plaça sur son arc qu’il banda vigoureusement et tira sur le taureau qui s’était, lui aussi, immobilisé au moment où l’homme le faisait. La corde claqua, l’air gémit et la flèche traça vers l’animal. C’est alors qu’une grande merveille se produisit car le dard, incurvant sa route, dessinant dans l’air un grand arc de cercle, revint vers l’archer qui, stupéfait et plein de frayeur, était incapable de bouger. Les serviteurs de Gargan virent la flèche le frapper en plein coeur et lui traverser la poitrine de part en part, tandis qu’ils entendaient une voix puissante retentir du plus haut du ciel et dire :

"Ici j’ai établi le domaine du Seigneur et toute créature y est sous sa divine protection. Qu’ainsi périsse et soit voué à l’enfer quiconque y oublie que toute vie est sacrée et n’appartient qu’à Dieu”

Certains des hommes en perdirent les sens ; d’autres s’enfuirent en criant ; d’autres encore furent emplis de la crainte de Dieu et tombèrent à genoux en pleurant, après quoi, ils se resaisirent et redescendirent dans la vallée en emportant la dépouille de leur maître. 

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