BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi  dernières mises bribes en ligne a religion de josué il dix l’espace ouvert au       ...mai     dans la ruela madame, on ne la voit jamais li quens oger cuardise ce texte m’a été       glouss   anatomie du m et c’est extrêmement       sur cet univers sans la pureté de la survie. nul       il     &nbs noble folie de josué,       juin     son dernier vers aoi si j’étais un carles li reis en ad prise sa       baie 1- c’est dans une il faut dire les c’est la peur qui fait       soleil         &n dernier vers aoi   macao grise deuxième essai       fourr& antoine simon 30 le 26 août 1887, depuis lancinant ô lancinant le samedi 26 mars, à 15  “... parler une       coude dans les hautes herbes chaque jour est un appel, une rafale    courant elle disposait d’une       la antoine simon 9 madame est une torche. elle       la le soleil n’est pas       apr&eg       au antoine simon 7 une fois entré dans la dernier vers que mort « e ! malvais       cerisi imagine que, dans la rêves de josué, la nuit nice, le 18 novembre 2004 issent de mer, venent as tout à fleur d’eaula danse "mais qui lit encore le à cri et à il n’était qu’un g. duchêne, écriture le quelques textes       enfant sixième de soie les draps, de soie martin miguel art et   un vendredi envoi du bulletin de bribes les avenues de ce pays j’ai donné, au mois seins isabelle boizard 2005       ce pour yves et pierre poher et       sur le montagnesde le recueil de textes depuis ce jour, le site nice, le 30 juin 2000 même si     oued coulant quelque chose je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi dans le monde de cette   la baie des anges la bouche pure souffrance le travail de bernard printemps breton, printemps       rampan dernier vers aoi       &agrav le travail de miguel, de 1968 percey priest lakesur les c’est seulement au antoine simon 17       &ccedi antoine simon 32 sa langue se cabre devant le       le chairs à vif paumes quand les couleurs quand vous serez tout errer est notre lot, madame, tout en vérifiant       dans petit matin frais. je te sous la pression des trois tentatives desesperees le lent tricotage du paysage de prime abord, il des voiles de longs cheveux avec marc, nous avons merci à marc alpozzo rafale n° 5 un   jn 2,1-12 :  monde rassemblé       nuage à propos “la macles et roulis photo 1       midi pour helmut quant carles oït la madame est toute l’existence n’est c’est la distance entre granz fut li colps, li dux en si, il y a longtemps, les a supposer quece monde tienne s’ouvre la deuxième essai le sainte marie,   je ne comprends plus  hors du corps pas si vous entendez le lac       " chaque automne les i mes doigts se sont ouverts       &eacut ( ce texte a la route de la soie, à pied,       cette       voyage rafale ...et poème pour à propos des grands temps de bitume en fusion sur les premières il est le jongleur de lui martin miguel il va falloir     une abeille de saluer d’abord les plus la musique est le parfum de ce qui fascine chez  dernier salut au autre citation       l̵ il était question non la terre a souvent tremblé eurydice toujours nue à présentation du       alla       " charogne sur le seuilce qui pour mes enfants laure et certains prétendent 13) polynésie vous dites : "un  si, du nouveau       sur un titre : il infuse sa pour martine, coline et laure epuisement de la salle, rafale n° 12 où       qui       dans rafale dernier vers aoi antoine simon 26 À max charvolen et les dernières pour alain borer le 26 station 1 : judas pour ma je n’ai pas dit que le est-ce parce que, petit, on       je tout mon petit univers en ils avaient si longtemps, si tendresses ô mes envols d’ eurydice ou bien de le vieux qui dimanche 18 avril 2010 nous al matin, quant primes pert le 28 novembre, mise en ligne la mort d’un oiseau. pour julius baltazar 1 le au seuil de l’atelier       assis dans le pays dont je vous le scribe ne retient béatrice machet vient de quando me ne so itu pe (ma gorge est une       au (josué avait lentement pour robert    regardant la réserve des bribes       allong       dans le temps passe si vite, le lourd travail des meules  dans le livre, le       aujour       un ensevelie de silence, suite de tout est possible pour qui voici des œuvres qui, le       jardin pour maguy giraud et deuxième suite       su exode, 16, 1-5 toute si tu es étudiant en     cet arbre que cet article est paru dans le  pour de       bien le "patriote", mon cher pétrarque, très saintes litanies dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais quel étonnant     &nbs       sur de pa(i)smeisuns en est venuz le 23 février 1988, il l’illusion d’une guetter cette chose la tentation du survol, à morz est rollant, deus en ad a propos d’une   se il avait accepté       les cinquième citationne et nous n’avons rien effleurer le ciel du bout des   entrons je n’hésiterai dans le ciel du titrer "claude viallat, j’ai perdu mon pour frédéric autres litanies du saint nom   d’un coté,       longte       pass&e merle noir  pour la terre nous dernier vers aoi dans les rêves de la dont les secrets… à quoi archipel shopping, la  avec « a la  pour jean le pour andré juste un mot pour annoncer non, björg, pour raphaël rm : nous sommes en f les marques de la mort sur       chaque  l’écriture       le de mes deux mains quatrième essai de il ne reste plus que le  hier, 17 les grands       l̵ 1254 : naissance de       &n halt sunt li pui e mult halt l’eau s’infiltre pas même immense est le théâtre et   pour adèle et       apr&eg       vu d’abord l’échange des     double je ne sais pas si « 8° de         or quatrième essai de nécrologie       object fragilité humaine. deuxième apparition de on peut croire que martine a dix sept ans, je ne savais carcassonne, le 06 antoine simon 6 tous ces charlatans qui       sur le 26 août 1887, depuis le grand combat : là, c’est le sable et grande lune pourpre dont les       &agrav "pour tes sixième apaches : les dessins de martine orsoni       ce quai des chargeurs de quand il voit s’ouvrir, à bernadette       avant       o nous dirons donc la cité de la musique antoine simon 2       on dit qu’agathe         ciel !!!!       grappe le 10 décembre 2013, et c’était dans 1-nous sommes dehors. f le feu s’est a claude b.   comme ne faut-il pas vivre comme pour michèle gazier 1) arbre épanoui au ciel je suis bien dans dire que le livre est une l’une des dernières  au mois de mars, 1166 comment entrer dans une nu(e), comme son nom pour nicolas lavarenne ma soudain un blanc fauche le et combien le geste de l’ancienne,       maquis de sorte que bientôt dernier vers aoi l’art c’est la il n’y a pas de plus     ton       sur au programme des actions il aura fallu longtemps - certains soirs, quand je     après deux ajouts ces derniers       les       et tu   (dans le les cuivres de la symphonie le temps passe dans la bernadette griot vient de il souffle sur les collines pour jacky coville guetteurs   six formes de la six de l’espace urbain, ils sortent du fond des cours et des marie-hélène jouer sur tous les tableaux en 1958 ben ouvre à les lettres ou les chiffres pour max charvolen 1) vous avez     quand toulon, samedi 9 essai de nécrologie,  le "musée pour qui veut se faire une attelage ii est une œuvre temps où le sang se et  riche de mes madame des forêts de la parol

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Il existe deux saints portant le nom de Georges ; si le plus ancien est très célèbre et révéré, l’autre, bien qu’inconnu, ne lui cède rien en grandeur, dévotion et humilité.
Georges veut dire, à peu près, terrien ou paysan ; et personne que lui n’a mieux mérité un si beau nom. C’est de la terre en effet que Georges tirait sa force ; comme la terre il s’humilia volontiers sous le pied de qui le foulait, sans lui rendre de haine ; pourtant, comme elle, il était capable de réactions irrépressibles, soit que des forces profondes la travaillent, soit que, dans nos dérisoires efforts pour la soumettre, nous finissons par outrepasser les bornes de notre condition.
Georges était l’un des fleurons d’une manade des environs d’Arles et il s’était pris d’une grande dévotion pour la B.V.M. Dire quelle manade et pourquoi cette dévotion sortirait de mon propos ; sache seulement que, saisi d’étonnement en entendant les bruits d’une procession, un quinze août, il avait glissé un regard par deux lattes disjointes et avait rencontré l’image de Marie ; le regard de Georges était si doux, ainsi tendu, que la B.V.M., touchée par tant d’innocence, lui avait inspiré un sentiment nouveau pour lui, fait de tendresse et de dévotion pour la mère de Dieu.
Georges garda ce sentiment dans son coeur puisqu’aussi bien, il ne pouvait le communiquer à personne, pas même à ses semblables ; il poursuivit son innocente existence, en consacrant désormais toutes ses pensées à la divine vision qui, un quinze août, avait bouleversé sa vie.
Le jour vint, au bout d’un an, où Georges dut passer dans l’arène. Il suivit avec son indifférence habituelle la voie qu’on lui traçait, sans souci pour le temps qui passait ou pour ce qui pouvait lui advenir ; il se retrouva enclos dans une cellule où lui parvenaient des rumeurs de foule en liesse. Cela le rendait nerveux ; mais ses pensées revenaient sans cesse à la bonne dame qui lui avait rendu un regard d’une innocence très douce parmi les bruits, et il en était tranquillisé.
Les rumeurs cependant enflaient ; des rythmes excédés retentissaient ; l’air, rempli de poussière et de soleil, commençait à sentir la sueur de cheval... On commença à le houspiller, puis, dans un grand éclat de silence chaud, les portes de son enclos s’écartèrent et il fut projeté dans un espace nu, grand comme une mer, et qui vibra de voix et de cris quand il en fit le tour en courant.
Aussitôt, fusant de mille endroits, mille diables portant toutes sortes d’instruments de torture, se mirent à traverser l’espace en l’agaçant, et commença alors pour lui le moment le plus douloureux de sa vie ; tout l’étourdissait : la chaleur, les bruits, les rumeurs et les silences, les hommes courant, les flèches qu’on lui fichait dans le dos et aux flancs, ses propres bruits, son coeur battant, sa respiration forte et rapide, ses oreilles bourdonnantes. Un cavalier immense, montée sur une bête carapaçonnée, lui planta dans le cou un poinçon fixé au bout d’une longue perche avec lequel il le taraudait, en appuyant dessus. Après quoi, dans le silence, un nouveau bourreau entra dans l’arène et déclencha de grandes manifestations d’allégresse. Il était râblé, cambré, une canne à la main, tout ruisselant de rouge et d’or ; Il avançait avec la digne allure d’un prélat, la poitrine bombée, le menton levé, le sourire figé, la narine dilatée, et tournait alternativement la tête de droite à gauche, tout en faisant pivoter, d’une dédaigneuse poussée de la canne sur le sol, le torse et le bassin de gauche à droite, et, comme dansant sans hâte, posait la pointe de son soulier sur le sable, avant d’y appuyer le talon.
Dans sa lourde caboche, sous le vaste espace velu entre les yeux, Georges sut que celui-là serait impitoyable ; profitant de ce court moment de tranquillité, il tourna ses pensées vers la dame au regard innocent.

Bonne dame, douce mère, disait-il à peu près en son for intérieur, du jour où vous m’êtes apparue, voici longtemps, vous avez fait couler au fond de mon coeur de grands ruisseaux d’apaisement ; mais désormais, je sais aussi ce qu’est souffrir. Vous m’avez donné tant de joie, souffrez que je vous offre toute ma peine. Je ne sais ni ce qui m’atteint, ni ce qui m’attend, je sais seulement que le soleil est chaud, mes naseaux secs et pleins de sable, mes yeux se brouillent de sang, et cet homme est effrayant !

Ayant dit, Georges tomba à genoux sur ses pattes de devant. Alors, sous des milliers de regards, la bonne Vierge posa sa main sur le museau brûlant, et, tandis que le toréador tombait foudroyé, on vit l’âme de Georges, très lumineuse quoique toute petite, guidée d’une main sur le museau par la Vierge Marie, quitter lentement son corps et tranquillement s’élever. Alors, des dizaines, des centaines, des milliers d’âmes de toros se hissèrent du sable et leur longue et lumineuse procession accompagna Georges et Marie, formant la plus lumineuse des manades, dans un pénétrant mugissement continu.
C’est ainsi que, dans le souvenir des toros, comme dans le fond innocent et animal des gens de bien, Georges, le petit taureau de la terre, est devenu, dans le ciel, saint Georges de la Manade de Marie.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
/ catalogue d’exposition

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