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antoine simon 14 pour le prochain basilic, (la antoine simon 25 bribes en ligne a dernier vers aoi dans le pain brisé son       ç temps où les coeurs   (à dernier vers aoi sept (forces cachées qui       tourneso l’ami michel sainte marie,       je me pour jean gautheron le cosmos j’ai en réserve toi, mésange à suite du blasphème de coupé le son à   si vous souhaitez   3   

les mon travail est une ma voix n’est plus que nous dirons donc c’est ici, me vous êtes le vieux qui  “la signification poussées par les vagues deuxième apparition pour yves et pierre poher et dorothée vint au monde raphaËl clers fut li jurz e li j’ai travaillé après la lecture de le 15 mai, à dernier vers aoi   pour ma « la musique,   d’un coté, mais jamais on ne intendo... intendo ! madame 1 madame est la les premières       et nous viendrons nous masser f le feu m’a outre la poursuite de la mise dernier vers aoi noble folie de josué, je sais, un monde se antoine simon 22 charogne sur le seuil ce qui rafale n° 4 on le       sur le dix l’espace ouvert au essai de nécrologie, dernier vers aoi       le ciel 1- c’est dans max charvolen, martin miguel vous n’avez le coquillage contre dernier vers aoi on préparait l’une des dernières     surgi tant pis pour eux.   se sculpter l’air : de proche en proche tous       objectif       fourr&ea la musique est le parfum de le texte qui suit est, bien       à       en aux george(s) (s est la       apr&egra je reviens sur des que d’heures carcassonne, le 06 dans ma gorge   maille 1 : que       jardin beaucoup de merveilles ainsi fut pétrarque dans       le       deux sous la pression des       aux  il est des objets sur  les éditions de  martin miguel vient i.- avaler l’art par l’art c’est la marie-hélène le passé n’est le samedi 26 mars, à 15 lu le choeur des femmes de antoine simon 9 temps de cendre de deuil de ce 28 février 2002. rafale n° 9 un une autre approche de merci à marc alpozzo autres litanies du saint nom très malheureux... mesdames, messieurs, veuillez « je suis un premier vers aoi dernier (en regardant un dessin de quelque temps plus tard, de  monde rassemblé   (dans le lorsque martine orsoni station 7 : as-tu vu judas se arbre épanoui au ciel dernier vers que mort dernier vers aoi         le       au pas (vois-tu, sancho, je suis tout en vérifiant josué ne       l’ tout en travaillant sur les    regardant pour michèle auer et chaque jour est un appel, une sous l’occupation  hier, 17 la vie humble chez les  zones gardées de troisième essai       le li emperere par sa grant antoine simon 16       la       la  l’écriture bien sûr la monde imaginal, j’ai longtemps « h&eacut à bernadette       la pour mireille et philippe  on peut passer une vie     les provisions d’un côté la terre a souvent tremblé il tente de déchiffrer, le nécessaire non a christiane moi cocon moi momie fuseau six de l’espace urbain, gardien de phare à vie, au nice, le 30 juin 2000 les installations souvent,       pass&eac f qu’il vienne, le feu       sur la au lecteur voici le premier rien n’est     extraire de la j’ai ajouté entr’els nen at ne pui       au pour alain borer le 26       entre       j’ si j’avais de son m1       rafale n° 6 just do   1) cette       le l’homme est dernier vers aoi « et bien, très saintes litanies dans ce périlleux des conserves !       je   la production       alla en 1958 ben ouvre à le "patriote", madame, on ne la voit jamais l’instant criblé rita est trois fois humble. le 26 août 1887, depuis le temps passe si vite,     vers le soir chercher une sorte de       la       en deux au seuil de l’atelier et je vois dans vos rêve, cauchemar, a la femme au les plus terribles 1 la confusion des marché ou souk ou f toutes mes au programme des actions       l’ passet li jurz, si turnet a ce pays que je dis est antoine simon 21  les premières cette machine entre mes il faut aller voir il pleut. j’ai vu la rafale je n’aime pas les gens       objectif station 1 : judas il ne s’agit pas de       force       parfois       marche fin première il y a bien là, dans         le plus insupportable chez       droite de prime abord, il a propos de quatre oeuvres de madame est la reine des tandis que dans la grande    il  pour jean le vous avez d’un bout à ….omme virginia par la si grant dol ai que ne quatrième essai de c’est la distance entre dans l’innocence des     le toujours les lettres : beatrice machet le       voyage portrait. 1255 :       le pour julius baltazar 1 le il existe au moins deux depuis le 20 juillet, bribes  dernier salut au rm : d’accord sur  au travers de toi je mise en ligne d’un cet article est paru (josué avait       à de profondes glaouis (ma gorge est une voici le texte qui ouvre tendresses ô mes envols je suis occupé ces c’est la peur qui fait dans ce pays ma mère quand il voit s’ouvrir,  tu ne renonceras pas. pour max charvolen 1) de soie les draps, de soie     au couchant quant carles oït la     chambre       baie trois tentatives desesperees à       nuage attendre. mot terrible.       montagne       un rafale             [1] l     nous avions       voyage ainsi alfred… cliquetis obscène des le ciel est clair au travers pour elle ose à peine 1257 cleimet sa culpe, si je meurs de soif travail de tissage, dans et…   dits le galop du poème me dernier vers aoi tout est prêt en moi pour quand les mots       midi nous lirons deux extraits de quand c’est le vent qui vertige. une distance       bonheu le 10 décembre 2013, il souffle sur les collines       retourn&     quand basile f le feu est venu, ardeur des il était question non faisant dialoguer pur ceste espee ai dulor e       l’ feuilleton d’un travail granz est li calz, si se je t’ai admiré, baous et rious je suis 1- ai-je reçu une dernier vers s’il       fourmi&n napolì napolì la bouche pure souffrance f le feu s’est rafale n° 5 un sans être grand il n’était qu’un antoine simon 17 deux ajouts ces derniers c’est une sorte de       bien vi.- les amicales aventures pour martin ici, les choses les plus antoine simon 20 1 2  apaches : présentation du « voici À la loupe, il observa dans l’effilé de on a cru à equitable un besoin sonnerait ils s’étaient nécrologie « 8° de       embarq       " rare moment de bonheur,       sur le il en est des noms comme du     ton plaisir et combien petites proses sur terre ...et poème pour pour gilbert descendre à pigalle, se station 5 : comment dans les carnets       qui Être tout entier la flamme les durand : une edmond, sa grande la route de la soie, à pied,     rien       la  ce qui importe pour on cheval     à       bruyante elle disposait d’une rm, le 2/02/2018 j’ai fait il semble possible la question du récit il y a longtemps,       l’       sous si, il y a longtemps, les le grand combat : biboon. plus qu’une saison. antoine simon 2       deux paroles de chaman tu heureuse ruine, pensait se reprendre. creuser son dans le pays dont je vous f dans le sourd chatoiement quand les eaux et les terres thème principal : je n’ai pas dit que le   en grec, morías la parol

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Lorsqu’on connaît une oeuvre, ou du reste n’importe quelle réalité, objet ou être, et que l’on apprend sur elle des choses inattendues, on vit un grand plaisir : on apprend, mais on demeure en terrain connu ; on éprouve la joie de la connaissance à l’intérieur de la reconnaissance, c’est à dire sans l’angoisse et l’inquiétude que nous traînons avec nous quand nous franchissons les portes qui donnent sur les espaces de l’inconnu... A vrai dire, toute nouvelle confrontation avec l’une de ces oeuvres qui structurent notre culture, notre sensibilité, notre rapport au monde est comme naturellement porteuse de ce plaisir là. C’est ce qui se passe en ce moment au musée Magnelli à Vallauris, où des centaines de dessins de Picasso, préparatoires à « La guerre et la paix » nous disent autrement ce que nous croyions savoir. Ils mettent à jour le processus par lequel, peu à peu, Picasso se dépouille de la facilité plastique et dépouille l’art de tout ce qui ne concourt pas aux seuls effets de l’émotion... Le Patriote en a récemment rendu compte sous la plume de Michel Gaudet.
Voici un autre plaisir, différent, mais qui n’est pas moins intense, et dont je voudrais vous dire avec quelle gourmandise je le savoure : découvrir une oeuvre dans ses premières recherches, dans ses tout jeunes tâtonnements ; et c’est ce que propose l’atelier 49, toujours à Vallauris, à quelques centaines de mètre des musées Picasso et Magnelli, avec les travaux d’une jeune artiste allemande, Ulli Böhmelmann.

Ce qui m’a d’abord intéressé dans le travail de cette artiste, c’est que l’art y est d’emblée assumé, conçu, comme processus du regard : comme ce qui va nous permettre de mieux connaître les autres et les espaces où nous vivons -avec eux. L’exposition se présente ainsi comme le résultat d’une approche artistique de la ville de Vallauris par une jeune étrangère... Si je devais, semble dire l’artiste, vous présenter ici comment j’ai perçu, senti, vécu cette ville, voici ce que je ferais...

De Vallauris, Ulli Böhmelmann va retenir deux ou trois objets qu’elle va employer comme autant de signes : les bornes qui marquent les zones de circulation, les poignées des portes des habitations, et les lauriers roses. On voit que ces trois pré-textes explorent trois dimensions de la vie quotidienne, et fonctionnent comme trois signes de nos espaces de vie : les bornes, voilà pour la vie collective et les espaces urbains, les poignées de porte, voilà pour la vie et les espaces intimes, les feuilles de lauriers roses, voilà pour la nature et l’image -mythique- du sud... Et j’aime cette appropriation simple, ce balisage, ce repérage de l’espace réel.

Ces objets ne sont pas présentés tels quels, Ulli Böhmelmann ne s’inscrit pas dans cette tradition de notre art moderne et contemporain. Ils sont reproduit par le procédé simple et efficace du moulage en papier. Je dis simple, mais il faudrait, entrant dans plus de détails, préciser que les feuilles de laurier sont interprétées une première fois : l’artiste ne moule pas de vraies feuilles, mais leur représentation : un quartier de ballon. Il faudrait aussi dire que si, la plupart du temps, le moulage est bien en papier, l’une des structures reprenant l’image des feuilles de laurier est un assemblage de porcelaine ; Evidemment, le choix de la porcelaine n’est pas innocent à Vallauris... Quant au papier, j’aurai tout dit quand j’aurai précisé que l’artiste ne se sert que de papier d’emballage de boulangerie. Aux objets usinés, bornes et poignées de portes, s’oppose l’image de l’objet de nature, le laurier, au moulage en papier, celui de la porcelaine...

J’ai trouvé à cette exposition une grande poésie : la poésie est dans le choix d’objets utilitaires et dans leur mise au regard par le travail artistique, la poésie est dans le glissement de la poignée de porte ou du laurier vers la galerie, elle est dans le fait qu’on sorte nos objets de leur contexte et qu’on les mette doublement en étrangeté, la poésie est dans le fait que, moulés, ces objets acquièrent une transparence, une légèreté qui fait d’eux comme une vapeur d’objet, une incertitude vibrante, une presque absence, produisant un surprenant effet de nostalgie ; la poésie est dans le mode de présentation de ces objets : les poignées de porte, rigoureusement alignés, à hauteur d’utilisation, sont piquées sur des tiges métalliques qui les éloignent du mur, accentuent leur incertitude, et permettent de surprenants jeux d’ombres. Ni complaisance, ni anecdotisme... C’est ce que Magali Fadas, l’animatrice de l’atelier, appelle « rigueur presque ethnologique ».

Les feuilles de laurier explorent une autre poésie : étagées 3 par 3, sur 4, 5 ou 6 niveaux, elles sont tenues entre sol et plafond par toute une installation très ténue de fils de nilon, une sorte de toile très lâche et très fragile qui fait tenir en suspension une végétation inattendue.... Un régal.
A la fin de mon travail d’écriture et de souvenir, je sors les deux photos qui doivent illustrer l’article... Décidément, j’aime mieux mon souvenir, et l’envie qu’il me donne d’y retourner... Il vous reste encore quelques jours, jusqu’au début d’octobre... allez y voir, et mettez ce nom dans un coin de vote tête : Ulli Böhmelmann.

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : septembre 1998 / le Patriote

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