BRIBES EN LIGNE
merle noir  pour       la juste un ici, les choses les plus en ceste tere ad estet ja ce qui fait tableau : ce ce poème est tiré du si tu es étudiant en le 23 février 1988, il bribes en ligne a       en pierre ciel pluies et bruines, comment     les provisions franchement, pensait le chef,       longtem       sur le       ruelle     pourquoi tu toutes ces pages de nos la force du corps, af : j’entends ne pas négocier ne j’ai relu daniel biga, histoire de signes . deux ajouts ces derniers le bulletin de     &nbs des quatre archanges que coupé en deux quand       m’ exacerbé d’air       neige       les     m2   il n’est pire enfer que  tu vois im font chier pas une année sans évoquer       droite et que vous dire des f le feu est venu, ardeur des       coude antoine simon 6  monde rassemblé       est-ce un trait gris sur la dans ce périlleux le "patriote", j’ai changé le avant propos la peinture est mais non, mais non, tu en 1958 ben ouvre à       cette on peut croire que martine ils sortent napolì napolì ajout de fichiers sons dans nous viendrons nous masser pur ceste espee ai dulor e       quinze antoine simon 14       une dernier vers aoi eurydice toujours nue à dernier vers aoi pour andré il ne reste plus que le   ces notes je sais, un monde se « ah ! mon      & antoine simon 13 edmond, sa grande la réserve des bribes tant pis pour eux. pour raphaël       j’ preambule – ut pictura i en voyant la masse aux     nous avions  de même que les miguel a osé habiter       maquis mult est vassal carles de dans le pays dont je vous troisième essai derniers "le renard connaît       ma les petites fleurs des on cheval 1 la confusion des       journ&ea able comme capable de donner antoine simon 15  “ce travail qui       fourr&ea buttati ! guarda  et ces    nous rimbaud a donc j’arrivais dans les ce pays que je dis est       juin sixième la gaucherie à vivre, le tissu d’acier       je fais toi, mésange à la littérature de pourquoi yves klein a-t-il (ô fleur de courge... chants à tu mon recueil "nice, nouvel éloge de la       alla la vie est ce bruissement vedo la luna vedo le marché ou souk ou     le cygne sur       & branches lianes ronces vos estes proz e vostre c’est vrai deuxième rupture : le       et tu cliquetis obscène des   dits de comme un préliminaire la       ...mais  si, du nouveau poussées par les vagues quel étonnant  “s’ouvre nice, le 30 juin 2000 les durand : une ecrire les couleurs du monde       la suite de aux george(s) (s est la al matin, quant primes pert    courant     vers le soir dernier vers aoi       la je serai toujours attentif à giovanni rubino dit le texte qui suit est, bien la vie humble chez les troisième essai et l’heure de la printemps breton, printemps       deux de soie les draps, de soie pas même antoine simon 10 nu(e), comme son nom le numéro exceptionnel de  de la trajectoire de ce il y a tant de saints sur       et   (à   pour le prochain À perte de vue, la houle des essai de nécrologie, ils s’étaient face aux bronzes de miodrag nous dirons donc imagine que, dans la       un c’est la chair pourtant folie de josué tout etait-ce le souvenir À peine jetés dans le pour alain borer le 26 « ces deux là dans les carnets ço dist li reis : antoine simon 22 ils avaient si longtemps, si de profondes glaouis il avait accepté       l’       sur la madame est toute   tout est toujours en deuxième suite       dé l’une des dernières des voiles de longs cheveux un homme dans la rue se prend il faut aller voir samuel chapitre 16, versets 1 la liberté s’imprime à  née à ….omme virginia par la macles et roulis photo 1 la langue est intarissable il est le jongleur de lui juste un mot pour annoncer le grand combat : à la bonne  pour jean le  il y a le    il       au pour gilbert les dessins de martine orsoni       dernier vers aoi ma voix n’est plus que c’est un peu comme si, portrait. 1255 : quando me ne so itu pe etudiant à le désir de faire avec     du faucon   voici donc la j’aime chez pierre l’existence n’est         des quatre archanges que un jour nous avons il y a des objets qui ont la de l’autre rm, le 2/02/2018 j’ai fait deux nouveauté, mi viene in mentemi l’impossible pour pas de pluie pour venir il y a bien là, dans f dans le sourd chatoiement epuisement de la salle, rien n’est pour andré sur la toile de renoir, les la terre nous 1254 : naissance de bel équilibre et sa granz fut li colps, li dux en cet article est paru       sur les rafale n° 10 ici très saintes litanies rm : d’accord sur tes chaussures au bas de ma mémoire ne peut me   1) cette c’est la peur qui fait l’appel tonitruant du percey priest lake sur les lancinant ô lancinant mougins. décembre du bibelot au babil encore mult ben i fierent franceis e de mes deux mains que nos princes et empereurs {{}} on trouvera la       s’ [ ... ] de femme liseuse entr’els nen at ne pui dernier vers aoi ...et poème pour       objectif   entrons maintenant nouvelles mises en des voix percent, racontent régine robin,       pass&eac <img852|left> forest tout est prêt en moi pour ce n’est pas aux choses je suis bien dans j’écoute vos jamais je n’aurais dernier vers aoi normal 0 21 false fal on croit souvent que le but madame, on ne la voit jamais deuxième essai la musique est le parfum de madame porte à elle réalise des libre de lever la tête en cet anniversaire, ce qui il y a longtemps, madame 1 madame est la attendre. mot terrible. j’ai en réserve  “comment je me souviens de le lent tricotage du paysage     son       sabots iloec endreit remeint li os chaque automne les       à     " les installations souvent, antoine simon 28 moisissures mousses lichens il y a dans ce pays des voies j’oublie souvent et   antoine simon 16 clere est la noit e la station 3 encore il parle pour marcel       bien (josué avait lentement temps de bitume en fusion sur antoine simon 11 à cri et à       ton je ne saurais dire avec assez les étourneaux ! « je me tais. a la libération, les le glacis de la mort le scribe ne retient   encore une même si suite du blasphème de j’ai travaillé la bouche pleine de bulles v.- les amicales aventures du c’est extrêmement li emperere s’est  il est des objets sur en introduction à f les rêves de     après  l’exposition        allong&e si vous entendez le lac       il j’ai donc (josué avait assise par accroc au bord de       " la lecture de sainte dans les rêves de la today i eat my le 28 novembre, mise en ligne un texte que j’ai l’impression la plus  l’entretien  le "musée fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 27 ici. les oiseaux y ont fait       sur le Éléments - deux mille ans nous ce va et vient entre       ( violette cachée ton   le texte suivant a     [1] l l’illusion d’une pour jacqueline moretti, religion de josué il comme ce mur blanc autre citation cinquième essai tout « tu sais ce que si, il y a longtemps, les dernier vers doel i avrat, la galerie chave qui  je signerai mon vous avez saluer d’abord les plus tous ces charlatans qui de pa(i)smeisuns en est venuz la pureté de la survie. nul beatrice machet le encore une citation “tu ce qui fascine chez « la musique,   nous sommes vous êtes il en est des noms comme du       voyage       tourneso       nuage "école de la poésie, à la la parol

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Certains prétendent que Marie, la soeur de Marthe et Lazare chez qui séjournait volontiers J.-C., était bien Marie de Magdala dont N.S. avait chassé sept démons et que c’était cette même femme que saint Luc nous présente, sans la nommer, en larmes aux pieds de J.-C. alors qu’il était reçu par Simon le Pharisien. On assure même que cette Marie était de noble origine et qu’elle tenait son nom de Magdala d’un château qui lui était échu en partage. La vanité de cette tradition oublie qu’il échut à Marie-Madeleine bien plus qu’une noble origine et un château, toutes choses mondaines et vouées à périr, mais la suprême douceur de N.S.J.-C., qui abîma son coeur non dans le repentir, comme on le dit très perfidement parfois, mais dans l’amour absolu qui ne demande ni n’attend rien.
La seule chose dont tu puisses être sûre, c’est que, passant en Galilée, dans la ville de Naïn, N.S.J.-C. fut reçu par Simon le pharisien, et qu’ une femme, du nom de Marie, poussée par la curiosité et le doute, s’introduisit dans la réception. On la disait originaire des bords du lac de Gennésareth, de Magdala sans doute, et elle était connue pour gagner sa vie du commerce qu’elle faisait de son propre corps.
La chaleur était étouffante et le soleil délogeait les chiens des coins d’ombre qu’il rétrécissait sans cesse ; dans la cour où le Pharisien recevait J.-C., un treillage soutenait des pampres lourds, borné par un figuier à l’ombre verte et odorante ; du puits central on hissait régulièrement des seaux d’eau dont on aspergeait le sol. Marie de Magdala était une de ces lucioles au teint mat ; le regard que, petite fille, elle avait vif et rieur, lui était venu, avec la vie, ardent et triste. Cette tristesse du regard était masquée sous la lourdeur des parures, la richesse pénétrante et subtile des parfums et une science assurée du maquillage. C’est ainsi qu’elle présentait aux yeux du monde une apparence arrogante d’éclat et de luxe ; et c’est ainsi qu’elle apparut chez Simon, jusqu’à ce que ses yeux rencontrent ceux de J.-C. Marie savait peser le regard des hommes et y reconnaître la charge de trouble et de désir qu’elle était experte à allumer en eux. Au moment où elle glissait son oeillade entre ses cils, elle vit N.S. la regarder avec une douceur et une bienveillance infinies, et elle sut qu’elle voyait pour la première fois ce qu’elle s’ingéniait à imiter ; elle sut aussi que toute la sincérité de tous les regards d’amour était le reflet de ce regard-là.
Tant de douceur la terrassa ; les vannes de son coeur s’ouvrirent et elle fut incapable de retenir les pleurs qui surgissaient du fond d’elle avec la violence innocente et douce des torrents de mai. Sanglotante et éperdue, elle abîma son visage dans ses cheveux, aux pieds de J.-C. qui considérait maintenant Simon avec une curiosité amusée.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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