BRIBES EN LIGNE
À l’occasion de il était question non traquer sables mes parolesvous il n’est pire enfer que madame dans l’ombre des cinq madame aux yeux très saintes litanies station 1 : judas un trait gris sur la où l’on revient grande lune pourpre dont les j’ai donné, au mois       sur le avez-vous vu       dernier vers aoi pour michèle gazier 1)  pour jean le c’est vrai           hélas, ouverture d’une       en un elle réalise des       apr&eg abstraction voir figuration voile de nuità la "nice, nouvel éloge de la  pour de un tunnel sans fin et, à         &n       aujour genre des motsmauvais genre jouer sur tous les tableaux je t’ai admiré, une autre approche de bel équilibre et sa me       la marcel alocco a quel étonnant i en voyant la masse aux   ciel !!!!   adagio   je dans les hautes herbes     chant de quelques textes   six formes de la l’art n’existe « 8° de     de rigoles en réponse de michel antoine simon 19 face aux bronzes de miodrag il en est des noms comme du f les rêves de dernier vers aoi dernier vers aoi neuf j’implore en vain f le feu s’est       pass&e tout en travaillant sur les et encore  dits sixième je suis occupé ces    si tout au long   jn 2,1-12 : si elle est belle ? je       &agrav       les antoine simon 14       (       &ccedi et combien vous dites : "un nouvelles mises en pour max charvolen 1)       rampan       vu ici, les choses les plus rêves de josué, iloec endreit remeint li os "et bien, voilà..." dit 1. il se trouve que je suis dernier vers que mort j’ai ajouté       bonheu dans le pain brisé son 1257 cleimet sa culpe, si temps de pierres villa arson, nice, du 17 si j’avais de son c’est la peur qui fait antoine simon 28       le madame est toute pour jacqueline moretti, dernier vers aoi al matin, quant primes pert nice, le 30 juin 2000 la littérature de dernier vers aoi deuxième apparition de sorte que bientôt la langue est intarissable comme un préliminaire la Être tout entier la flamme madame chrysalide fileuse       le       juin  référencem       au pour le prochain basilic, (la dans les carnets du fond des cours et des buttati ! guarda&nbs troisième essai cher bernard antoine simon 7       au     extraire moisissures mousses lichens dernier vers aoi       la   la production f le feu s’est le texte qui suit est, bien dernier vers aoi dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a quando me ne so itu pe a ma mère, femme parmi epuisement de la salle, 10 vers la laisse ccxxxii pour ma (elle entretenait  dernier salut au le pendu suite du blasphème de       dans je m’étonne toujours de la petit matin frais. je te tous feux éteints. des       vu et voici maintenant quelques antoine simon 24       ...mai ...et poème pour     cet arbre que quel ennui, mortel pour dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur      & huit c’est encore à ma chair n’est etait-ce le souvenir pour marcel iv.- du livre d’artiste on a cru à ki mult est las, il se dort la prédication faite très malheureux... pour yves et pierre poher et a claude b.   comme arbre épanoui au ciel   un       la vous êtes macles et roulis photo 4   ces sec erv vre ile branches lianes ronces de tantes herbes el pre pour mes enfants laure et merci à la toile de  epître aux napolì napolì   se reflets et echosla salle si grant dol ai que ne je suis bien dans j’entends sonner les sur l’erbe verte si est       la c’est seulement au       il       bien   l’oeuvre vit son       chaque toulon, samedi 9 mi viene in mentemi       crabe- a la libération, les     le marie-hélène dans le train premier coupé le sonà je n’ai pas dit que le ce qui fascine chez il faut aller voir 1254 : naissance de " je suis un écorché vif. a grant dulur tendrai puis poème pour dimanche 18 avril 2010 nous 0 false 21 18       grappe pour andrée antoine simon 12 dernier vers aoi   antoine simon 27 quand c’est le vent qui à propos “la monde imaginal, la fraîcheur et la (en regardant un dessin de cinquième essai tout f les marques de la mort sur merci à marc alpozzo j’ai perdu mon les avenues de ce pays ma voix n’est plus que il n’y a pas de plus       su vous avez       pass&e       la       pass&e         or raphaËl       "  de la trajectoire de ce pour andré l’une des dernières "je me tais. pour taire. premier essai c’est macles et roulis photo 6 ce       je ce qu’un paysage peut 1- c’est dans mes pensées restent le tissu d’acier in the country  si, du nouveau       droite ce 28 février 2002. onze sous les cercles madame est une       nuage béatrice machet vient de temps de cendre de deuil de       les un besoin de couper comme de pour frédéric nous avons affaire à de     [1]  pas de pluie pour venir je meurs de soif le bulletin de "bribes       descen archipel shopping, la a supposer quece monde tienne pure forme, belle muette, ne pas négocier ne siglent a fort e nagent e dans les écroulements pour mireille et philippe       vaches pas facile d’ajuster le la gaucherie à vivre,   j’ai souvent    seule au alocco en patchworck © pour m.b. quand je me heurte douce est la terre aux yeux marché ou souk ou bal kanique c’est sous l’occupation       dans       ton       le       le je déambule et suis       &n   est-ce que quand il voit s’ouvrir,   encore une pour martin       le dernier vers aoi       deux zacinto dove giacque il mio comme ce mur blanc mille fardeaux, mille si, il y a longtemps, les     son pour andré villers 1) j’ai longtemps madame aux rumeurs je sais, un monde se       &n la musique est le parfum de antoine simon 15 n’ayant pas mise en ligne d’un karles se dort cum hume antoine simon 13 dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est       la À max charvolen et martin ( ce texte a les lettres ou les chiffres  l’écriture madame des forêts de sous la pression des temps où le sang se antoine simon 31       voyage       voyage « h&eacu       arauca au programme des actions dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui l’évidence onzième cette machine entre mes tendresses ô mes envols       dans pour jacky coville guetteurs tandis que dans la grande lorsqu’on connaît une  hier, 17 ses mains aussi étaient trois (mon souffle au matin mais jamais on ne       je   pour adèle et percey priest lakesur les       deux       pav&ea moi cocon moi momie fuseau références : xavier il existe deux saints portant je dors d’un sommeil de libre de lever la tête a propos d’une les parents, l’ultime je ne peins pas avec quoi, (josué avait lentement       en     pluie du je t’enfourche ma seins isabelle boizard 2005  mise en ligne du texte de pareïs li seit la af : j’entends     les provisions janvier 2002 .traverse       sur       deux       dans 1) notre-dame au mur violet au labyrinthe des pleursils passent .x. portes,  la lancinante   d’un coté,     vers le soir rien n’est démodocos... Ça a bien un le lourd travail des meules pour jean gautheronle cosmos   le texte suivant a       apparu       reine "l’art est-il  “... parler une je découvre avant toi dans ce périlleux la communication est des quatre archanges que dernier vers aoi   quand les eaux et les terres       à je ne sais pas si       midi ce qui importe pour       neige 5) triptyque marocain il avait accepté diaphane est le mot (ou la parol

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Certains prétendent que Marie, la soeur de Marthe et Lazare chez qui séjournait volontiers J.-C., était bien Marie de Magdala dont N.S. avait chassé sept démons et que c’était cette même femme que saint Luc nous présente, sans la nommer, en larmes aux pieds de J.-C. alors qu’il était reçu par Simon le Pharisien. On assure même que cette Marie était de noble origine et qu’elle tenait son nom de Magdala d’un château qui lui était échu en partage. La vanité de cette tradition oublie qu’il échut à Marie-Madeleine bien plus qu’une noble origine et un château, toutes choses mondaines et vouées à périr, mais la suprême douceur de N.S.J.-C., qui abîma son coeur non dans le repentir, comme on le dit très perfidement parfois, mais dans l’amour absolu qui ne demande ni n’attend rien.
La seule chose dont tu puisses être sûre, c’est que, passant en Galilée, dans la ville de Naïn, N.S.J.-C. fut reçu par Simon le pharisien, et qu’ une femme, du nom de Marie, poussée par la curiosité et le doute, s’introduisit dans la réception. On la disait originaire des bords du lac de Gennésareth, de Magdala sans doute, et elle était connue pour gagner sa vie du commerce qu’elle faisait de son propre corps.
La chaleur était étouffante et le soleil délogeait les chiens des coins d’ombre qu’il rétrécissait sans cesse ; dans la cour où le Pharisien recevait J.-C., un treillage soutenait des pampres lourds, borné par un figuier à l’ombre verte et odorante ; du puits central on hissait régulièrement des seaux d’eau dont on aspergeait le sol. Marie de Magdala était une de ces lucioles au teint mat ; le regard que, petite fille, elle avait vif et rieur, lui était venu, avec la vie, ardent et triste. Cette tristesse du regard était masquée sous la lourdeur des parures, la richesse pénétrante et subtile des parfums et une science assurée du maquillage. C’est ainsi qu’elle présentait aux yeux du monde une apparence arrogante d’éclat et de luxe ; et c’est ainsi qu’elle apparut chez Simon, jusqu’à ce que ses yeux rencontrent ceux de J.-C. Marie savait peser le regard des hommes et y reconnaître la charge de trouble et de désir qu’elle était experte à allumer en eux. Au moment où elle glissait son oeillade entre ses cils, elle vit N.S. la regarder avec une douceur et une bienveillance infinies, et elle sut qu’elle voyait pour la première fois ce qu’elle s’ingéniait à imiter ; elle sut aussi que toute la sincérité de tous les regards d’amour était le reflet de ce regard-là.
Tant de douceur la terrassa ; les vannes de son coeur s’ouvrirent et elle fut incapable de retenir les pleurs qui surgissaient du fond d’elle avec la violence innocente et douce des torrents de mai. Sanglotante et éperdue, elle abîma son visage dans ses cheveux, aux pieds de J.-C. qui considérait maintenant Simon avec une curiosité amusée.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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