BRIBES EN LIGNE
     & dernier vers aoi le coeur du pierre ciel À perte de vue, la houle des fin première       dans archipel shopping, la la vie est ce bruissement gardien de phare à vie, au passet li jurz, la noit est pour angelo       au  il y a le ils s’étaient grande lune pourpre dont les    tu sais  née à le franchissement des mise en ligne d’un libre de lever la tête dans l’effilé de dentelle : il avait       sur le aux george(s) (s est la paroles de chamantu cette machine entre mes       la tout en travaillant sur les       glouss       p&eacu 1.- les rêves de avec marc, nous avons r.m.a toi le don des cris qui       fleur j’ai relu daniel biga, dernier vers aoi   dorothée vint au monde       le d’un côté antoine simon 7 madame est une macao grise       pass&e je t’enlace gargouille pour le prochain basilic, (la li emperere s’est et ces et combien       dans toulon, samedi 9       &n       qui à cri et à       la le ciel de ce pays est tout à la mémoire de langues de plomba la l’éclair me dure,       pass&e       coude autre citation"voui  le "musée merci au printemps des dernier vers aoi je reviens sur des grant est la plaigne e large siglent a fort e nagent e faisant dialoguer   nous sommes la fraîcheur et la violette cachéeton et tout avait dernier vers aoi antoine simon 9   pour adèle et       "       la la légende fleurie est mi viene in mentemi madame des forêts de dans les horizons de boue, de même si   l’oeuvre vit son dernier vers aoi À max charvolen et bribes en ligne a il souffle sur les collines "la musique, c’est le je n’hésiterai la terre a souvent tremblé       entre agnus dei qui tollis peccata       pourqu dernier vers aoi       en un ...et poème pour       sur       pav&ea       ce  marcel migozzi vient de f les rêves de o tendresses ô mes jamais je n’aurais ce texte se présente la prédication faite pour michèle gazier 1       &ccedi les amants se       sur ma chair n’est le temps passe dans la un verre de vin pour tacher la bouche pleine de bulles a l’aube des apaches, "si elle est f le feu s’est « 8° de l’impossible mais jamais on ne je suis occupé ces j’ai longtemps a la fin il ne resta que     les provisions pas facile d’ajuster le c’était une       et traquer le geste de l’ancienne, antoine simon 31 in the country montagnesde dernier vers aoi       les peinture de rimes. le texte le soleil n’est pas pur ceste espee ai dulor e très malheureux... nécrologie pour jean-louis cantin 1.- f dans le sourd chatoiement douce est la terre aux yeux art jonction semble enfin cher bernard   en grec, morías un jour nous avons  de même que les la vie humble chez les pas même une il faut dire les ce jour-là il lui       en que d’heures du bibelot au babilencore une  la lancinante si elle est belle ? je       quand ne faut-il pas vivre comme et nous n’avons rien tant pis pour eux. deuxième approche de à trois tentatives desesperees temps de pierres dans la au commencement était d’abord l’échange des Éléments - je désire un beaucoup de merveilles pour alain borer le 26 dans ma gorge vous dites : "un descendre à pigalle, se sculpter l’air : les routes de ce pays sont       bonheu   on n’est on peut croire que martine       et tu af : j’entends hans freibach : depuis ce jour, le site granz fut li colps, li dux en g. duchêne, écriture le ce monde est semé epuisement de la salle,  référencem deux ce travail vous est mouans sartoux. traverse de pour maxime godard 1 haute  martin miguel vient pour jean marie entr’els nen at ne pui f qu’il vienne, le feu le "patriote", 1- c’est dans ki mult est las, il se dort le pendu chercher une sorte de  monde rassemblé     dans la ruela 10 vers la laisse ccxxxii juste un mot pour annoncer       " antoine simon 12 il n’est pire enfer que   saint paul trois temps de pierres viallat © le château de  le grand brassage des       la et je vois dans vos     extraire   j’ai souvent     faisant la je m’étonne toujours de la le proche et le lointain mougins. décembre       apparu pour anne slacik ecrire est s’égarer on l’existence n’est de profondes glaouis antoine simon 17 la terre nous       mouett pas une année sans évoquer en 1958 ben ouvre à       ( merci à la toile de la poésie, à la rien n’est       sur le tout à fleur d’eaula danse à propos des grands non... non... je vous assure, antoine simon 15 le texte qui suit est, bien       m̵ marcel alocco a       entre quand il voit s’ouvrir,       je des quatre archanges que   (à dernier vers aoi un homme dans la rue se prend abu zayd me déplait. pas voudrais je vous paysage de ta tombe  et       sur station 4 : judas  il existe deux saints portant   3   

les 1-nous sommes dehors. ecrire sur  dernières mises moi cocon moi momie fuseau       &agrav       dans madame porte à coupé en deux quand le lourd travail des meules       ( immense est le théâtre et nous avons affaire à de   le texte suivant a heureuse ruine, pensait       banlie ma voix n’est plus que et  riche de mes f le feu s’est     son de pareïs li seit la pour michèle gazier 1)  pour le dernier jour autre citation et si tu dois apprendre à la liberté s’imprime à   si vous souhaitez pour maguy giraud et     un mois sans  de la trajectoire de ce rm : d’accord sur       neige       st les enseignants :       object souvent je ne sais rien de dans les carnets la mort, l’ultime port, dernier vers aoi le plus insupportable chez sauvage et fuyant comme "le renard connaît première       dans ce qui fait tableau : ce       dans vedo la luna vedo le bribes en ligne a vos estes proz e vostre le lent déferlement l’une des dernières pour lee 0 false 21 18       dans mult est vassal carles de écrirecomme on se ce qui aide à pénétrer le il était question non il n’était qu’un il aurait voulu être de l’autre tes chaussures au bas de       longte la brume. nuages deux ajouts ces derniers       tourne l’art c’est la    de femme liseuse  les trois ensembles lancinant ô lancinant       je li emperere par sa grant       juin antoine simon 18     &nbs pour ce texte m’a été       jonath   la baie des anges accorde ton désir à ta dans un coin de nice, patrick joquel vient de macles et roulis photo 6 dernier vers aoi       le à la bonne exacerbé d’air a claude b.   comme on cheval rare moment de bonheur, j’ai donc f tous les feux se sont       en     &nbs et c’était dans au labyrinthe des pleursils       cette un temps hors du le 15 mai, à il tente de déchiffrer, 0 false 21 18 rien n’est plus ardu l’ami michel       parfoi dernier vers aoi   ciel !!!! i mes doigts se sont ouverts       les des quatre archanges que antoine simon 26       un ainsi alfred… deux nouveauté, deuxième essai (de)lecta lucta   (josué avait percey priest lakesur les sables mes parolesvous       gentil antoine simon 16       la ne pas négocier ne guetter cette chose sur la toile de renoir, les ce qu’un paysage peut dernier vers aoi la littérature de  la toile couvre les   tout est toujours en et la peur, présente       reine on dit qu’agathe dernier vers aoi   ces notes le 23 février 1988, il  zones gardées de elle disposait d’une spectacle de josué dit la parol

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Rien n’est plus ardu que de rendre la terrible simplicité de ce fait merveilleux : un enfant s’annonce toujours au monde avant de naître, avant même d’être conçu ; car, avant de concevoir, il faut entendre. Et, ayant entendu, il faut vouloir. Je veux te dire qu’il n’est pas de plus mystérieux miracle que celui d’une Annonciation. On peut lire dans Saint Luc que Marie était une toute jeune fille d’à peine 14 ans qui voulait se garder vierge pour rester pure, quand elle entendit qu’elle devrait enfanter ; elle se mit alors à tourner mille pensées en son âme car, tout enfant, elle avait été vouée à Dieu, et c’était Dieu lui-même qui lui avait désigné un mari. Elle aurait voulu que son corps demeurât préservé de toute intrusion étrangère, rendu, lors de son dernier souffle, comme il avait été formé à l’origine, et intact... Or Dieu voulait que ce corps accueillît un autre corps, et le protégeât, et le chérît, et s’en grossît, comme grossit et s’épanouit et fleurit et s’ouvre un bourgeon avant de mourir et choir. De sorte que, lorsque Gabriel se manifesta à elle, Marie ne fut point troublée par l’apparition de l’ange, qui pourtant était d’une beauté lumineuse qui suggérait la danse des nuages même quand il se tenait immobile ; elle ne fut pas non plus surprise par le fait que Gabriel lui annonçait que l’enfant à naître monterait sur le trône de David ; rien de tout ce qui aurait pu nous surprendre ne troubla Marie : à l’annonce qu’elle enfanterait, elle n’interrogea l’ange que pour lui demander comment une telle chose serait possible puisqu’elle n’avait pas connu d’homme. Toutefois, sitôt que l’ange se fut adressé à elle, Marie l’entendit et l’écouta ; et elle sut que l’enfantement réalisait la part divine et pure des hommes et des femmes, et leur seule espérance de salut. Je veux te dire aussi que toutes les images qui ont prétendu montrer cet événement s’éloignent de la vérité, même si leur beauté est troublante, elle est naïve. Je te dirai que celle qui m’a paru m’approcher le plus de la vérité de l’Annonce est celle de Saint Pier-Paolo dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu. Car il n’y avait , lors de l’Annonciation, ni ors, ni brocards, ni tissus de prix ; il n’y avait pas de sol de marbre, ni de hauts murs de pierre, ni rien qui rappelât si peu que ce fût le luxe et la richesse. Il y avait une fille et son regard pensif, s’obligeant, comme par la force des choses, à faire un pacte nouveau avec son propre corps.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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