BRIBES EN LIGNE
il en est des meurtrières.       pourqu a l’aube des apaches, pour m.b. quand je me heurte carissimo ulisse,torna a les cuivres de la symphonie il pleut. j’ai vu la nouvelles mises en       journ& dans le pays dont je vous fin première le "patriote", la brume. nuages une autre approche de  ce mois ci : sub a grant dulur tendrai puis  “comment heureuse ruine, pensait macles et roulis photo 4 f le feu m’a  ce qui importe pour chaque automne les       au si j’avais de son ce paysage que tu contemplais dessiner les choses banales in the country antoine simon 22 dernier vers aoi       " rm : nous sommes en nice, le 8 octobre cliquetis obscène des li emperere par sa grant   adagio   je vous avez la terre nous       su epuisement de la salle,     depuis 0 false 21 18 abstraction voir figuration au rayon des surgelés À la loupe, il observa       apparu zacinto dove giacque il mio quand il voit s’ouvrir, a propos de quatre oeuvres de tout mon petit univers en écoute, josué, dans un coin de nice, apaches : journée de on a cru à le grand combat : avant propos la peinture est antoine simon 20 vous deux, c’est joie et       la ce aux barrières des octrois dix l’espace ouvert au (la numérotation des 1 au retour au moment pour daniel farioli poussant archipel shopping, la       arauca torna a sorrento ulisse torna jusqu’à il y a reflets et echosla salle le lent déferlement       en     les fleurs du clers fut li jurz e li antoine simon 14 l’heure de la dans le pain brisé son    de femme liseuse ….omme virginia par la le corps encaisse comme il       sur mesdames, messieurs, veuillez morz est rollant, deus en ad sixième antoine simon 13 cet univers sans quatrième essai rares et ces il était question non …presque vingt ans plus       un sauvage et fuyant comme       dans       dans (ô fleur de courge...  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi       ( un nouvel espace est ouvert   pour adèle et la danse de la chaude caresse de au lecteur voici le premier     quand la littérature de       &agrav       au  la lancinante des voiles de longs cheveux le 19 novembre 2013, à la       ruelle   (à etait-ce le souvenir dans les carnets pour julius baltazar 1 le       enfant les enseignants : 10 vers la laisse ccxxxii l’impossible madame est une là, c’est le sable et (de)lecta lucta         entre comment entrer dans une les avenues de ce pays    au balcon l’art c’est la (elle entretenait libre de lever la tête   marcel       sur ensevelie de silence, les grands       la     sur la nous serons toujours ces martin miguel art et l’instant criblé marché ou souk ou le coeur du antoine simon 18 merle noir  pour polenta  jésus       avant  monde rassemblé sainte marie,  au travers de toi je du fond des cours et des madame a des odeurs sauvages je suis occupé ces  les éditions de       rampan     oued coulant macao grise comme un préliminaire la       la en cet anniversaire, ce qui equitable un besoin sonnerait toulon, samedi 9 d’abord l’échange des ce 28 février 2002. deux mille ans nous coupé le sonà ici, les choses les plus li emperere s’est dernier vers aoi la lecture de sainte       midi  pour jean le la terre a souvent tremblé       apr&eg dernier vers aoi outre la poursuite de la mise f les feux m’ont de profondes glaouis premier vers aoi dernier il aurait voulu être ço dist li reis : a la libération, les bribes en ligne a  si, du nouveau nécrologie les textes mis en ligne antoine simon 25 références : xavier petites proses sur terre       b&acir       m̵ frères et     chant de et si au premier jour il     une abeille de voici des œuvres qui, le dans l’innocence des f le feu s’est dans ma gorge       le quand sur vos visages les j’ai donné, au mois       deux les oiseaux s’ouvrent recleimet deu mult       nuage seul dans la rue je ris la madame aux rumeurs un trait gris sur la  le grand brassage des dernier vers aoi       object rare moment de bonheur, nous dirons donc tout est prêt en moi pour ainsi alfred… accorde ton désir à ta       pass&e       chaque   (dans le       cette 1257 cleimet sa culpe, si un temps hors du    tu sais dans le train premier (ma gorge est une et nous n’avons rien ne faut-il pas vivre comme  l’exposition        la l’existence n’est   maille 1 :que dernier vers aoi exacerbé d’air la fraîcheur et la au seuil de l’atelier   entrons rm : d’accord sur trois (mon souffle au matin       banlie rossignolet tu la me pourquoi yves klein a-t-il pour pierre theunissen la   la baie des anges il avait accepté mouans sartoux. traverse de deux ajouts ces derniers printemps breton, printemps pour egidio fiorin des mots antoine simon 31       retour pour philippe madame chrysalide fileuse       & des conserves ! a propos d’une l’une des dernières tes chaussures au bas de     ton rimbaud a donc bel équilibre et sa j’ai donc marcel alocco a reprise du site avec la dans les carnets nice, le 30 juin 2000 les premières antoine simon 17 nous lirons deux extraits de issent de mer, venent as  “ne pas la réserve des bribes       sabots le 2 juillet ce monde est semé       glouss  hors du corps pas et je vois dans vos se reprendre. creuser son j’entends sonner les carmelo arden quin est une     &nbs le samedi 26 mars, à 15 c’est la chair pourtant clere est la noit e la attendre. mot terrible. station 1 : judas f qu’il vienne, le feu  née à beaucoup de merveilles certains soirs, quand je Être tout entier la flamme « amis rollant, de tout le problème  il y a le       ( depuis le 20 juillet, bribes     tout autour madame porte à un homme dans la rue se prend       soleil trois tentatives desesperees à propos “la bernard dejonghe... depuis pour jacqueline moretti, station 3 encore il parle   je ne comprends plus la poésie, à la le géographe sait tout la galerie chave qui dernier vers aoi bientôt, aucune amarre       assis       les ce qui aide à pénétrer le "mais qui lit encore le   encore une autre citation tu le saiset je le vois a la fin il ne resta que  la toile couvre les ecrire sur "nice, nouvel éloge de la chaque jour est un appel, une art jonction semble enfin     de rigoles en  référencem je n’ai pas dit que le    nous       &n       soleil       ton quelques textes "l’art est-il je ne peins pas avec quoi, fontelucco, 6 juillet 2000 franchement, pensait le chef, antoine simon 16  de même que les     du faucon  le livre, avec très malheureux... « voici   un passent .x. portes, vue à la villa tamaris grant est la plaigne e large le plus insupportable chez deuxième apparition le passé n’est ils sortent pour jean-louis cantin 1.-       je       six monde imaginal, fragilité humaine. régine robin, antoine simon 5 le coquillage contre       deux dernier vers doel i avrat, je suis celle qui trompe légendes de michel patrick joquel vient de si j’étais un pour andrée  “... parler une chairs à vif paumes madame est la reine des merci à marc alpozzo il existe au moins deux o tendresses ô mes pour alain borer le 26 i mes doigts se sont ouverts  “la signification       la       la pie pierre ciel edmond, sa grande     le  hier, 17 macles et roulis photo 6 pour jean gautheronle cosmos  dernières mises genre des motsmauvais genre       crabe-       droite avant dernier vers aoi cinquième citationne je suis les durand : une       les derniers autre petite voix c’est une sorte de un soir à paris au le 23 février 1988, il la parol

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Des quatre archanges que nomment les écritures, Ouriel est le plus secret et seul le Midrash le cite, Raphaël le plus controversé, Michel le plus combatif et Gabriel le plus tendre et peut-être le plus élevé. C’est lui que Dieu envoya annoncer à Marie la naissance de J.-C. Or Marie ne fut point troublée par l’apparition de Gabriel qui pourtant était d’une beauté lumineuse et d’un maintien plein de force retenue et qui suggérait la danse des nuages même quand il se tenait immobile ; Marie ne fut pas non plus surprise par le fait que Gabriel lui annonçait que l’enfant à naître monterait sur le trône de David ; Marie ne fut surprise que de la perspective d’enfanter alors qu’elle n’avait pas de relations avec le sexe de l’homme.
Cette scène est très illustre et je veux te la raconter à la place qui est la sienne. Ecoute ici comment Gabriel vint en aide à Daniel pour une vision qu’il avait eue. Daniel était un noble personnage de la cour de Babylone où il était surnommé Belthsassar ou Baltassar, et où il servit les Chaldéens Nabuchodonosor et Belshassar, puis le Perse Cyrus quand celui-ci eut défait l’empire de Babylone. Sa sagesse et sa foi avaient fait grandir en lui le pouvoir de susciter et d’interpréter les songes et les visions. C’est ainsi qu’il vit un jour un bélier aux deux cornes inégales défendre et étendre son territoire devant un torrent. Mais un bouc pourvu d’une corne entre les deux yeux affronta le bélier et lui brisa les cornes. Le bouc à son tour étendit sa puissance jusqu’à ce que sa corne se brise et qu’en surgissent quatre à la place ; alors l’une d’elles se mit à croître jusqu’au ciel.
Daniel se trouvait alors dans la ville élamite de Suse où le roi résidait en hiver ; et ses pas l’avaient porté au bord de l’Ulaï qui traverse la ville. Il aimait marcher moins pour le plaisir qu’il en éprouvait dans ses membres que parce que la marche activait en lui des combinaisons inattendues d’images et de mots : tout en suivant son chemin, il recevait le don de tous les objets et les êtres qu’il croisait, là où ses jambes le portaient et où son regard se posait, et dans son coeur et son âme leurs croisements construisaient un réseau serré où venaient se prendre les palpitations du monde. Daniel avait vu le bélier comme il avait vu le bouc ; il avait accueilli aussi les images de leurs parades guerrières, et leurs grands mouvements de tête vers tous les points de l’horizon ; il avait pris plaisir à les voir baisser la tête pour présenter leurs cornes en avant, et bondir avec une brusque agilité comme si soudain toute leur énergie s’était portée sur leurs pattes arrière ; il savait reconnaître à ses cornes l’âge et la vigueur du bétail, certains éléments de son passé et de son caractère. Or, tandis que son corps cheminait, son esprit considérait ce qu’il savait du monde. Et Daniel avait vu le Mède comme il avait vu le Perse, et leurs parades guerrières et leurs grands mouvements vers tous les points de l’horizon ; il avait mesuré leur puissance et savait reconnaître les marques de leur vigueur comme celles de leurs faiblesses ; et il savait enfin que les forces finissent par s’excéder d’elles-mêmes, comme les faiblesses trouvent en elles-mêmes les raisons de l’affermissement. C’est cet écheveau mêlé au mouvement de ses pas qui chargeait la vision de Daniel, et qu’il cherchait à démêler.
Et comme il était pensif, n’entendant plus que des cris d’oiseaux et des souffles de vent, il lui apparut que Gabriel tirait pour lui les fibres du réel et il en fut d’abord effrayé...

Force de Dieu ! dit Daniel en s’adressant à l’ange qui dévidait les fils de son coeur, tout n’est donc que guerre et destruction !

Mais l’ange entreprit de fortifier son coeur

Entends, Daniel, plus forte que la puissance est la justice
toute puissance a sa limite dans la puissance
toute injustice dans l’injustice
il n’est pas dans ce monde de puissant qui ne sera abattu
Aucun pouvoir n’a le pouvoir de se survivre
et les persécuteurs périront, broyés par la main de Dieu.
Mais jusqu’à ce jour
Garde en toi-même , dans le silence de ton coeur,
l’espoir des justes et des humbles

La vigueur nouvelle que lui communiquait Gabriel submergea Daniel comme un trop-plein de savoir, de plaisir ou de joie. Il s’écroula sur le sol et ne put, de plusieurs jours, reprendre son service auprès du roi. Il garda, comme l’ange le lui avait demandé, la vision secrète dans le silence de son coeur, et s’il en avait saisi l’importance, il continuait à s’interroger sur ce qu’elle signifiait.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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