BRIBES EN LIGNE
      un toute une faune timide veille g. duchêne, écriture le aux barrières des octrois allons fouiller ce triangle si tu es étudiant en sculpter l’air : viallat © le château de la vie est ce bruissement       l̵   né le 7 quand vous serez tout diaphane est le il n’y a pas de plus chairs à vif paumes  la lancinante beaucoup de merveilles etudiant à   est-ce que       " pour qui veut se faire une derniers vers sun destre bel équilibre et sa j’ai en réserve siglent a fort e nagent e la communication est 1 au retour au moment       nuage deux nouveauté, l’art n’existe effleurer le ciel du bout des le 2 juillet pour philippe mais jamais on ne pour max charvolen 1) À la loupe, il observa béatrice machet vient de  “... parler une d’un côté   pour théa et ses portrait. 1255 :       au  les œuvres de f tous les feux se sont  le grand brassage des  ce mois ci : sub    courant antoine simon 20       object depuis le 20 juillet, bribes au seuil de l’atelier décembre 2001.   nous sommes j’ai parlé le soleil n’est pas   pour olivier       la antoine simon 17 introibo ad altare cyclades, iii°       au à propos “la le glacis de la mort   dits de dernier vers que mort vos estes proz e vostre peinture de rimes. le texte dernier vers aoi « h&eacu printemps breton, printemps ecrire les couleurs du monde antoine simon 22 dernier vers aoi deuxième suite du fond des cours et des faisant dialoguer       dans madame est la reine des l’homme est macles et roulis photo 7 écoute, josué,  l’exposition  « pouvez-vous la fonction,  “ce travail qui pour ma n’ayant pas que reste-t-il de la lancinant ô lancinant       il  martin miguel vient quelques textes equitable un besoin sonnerait on dit qu’agathe       je me       &eacut madame, c’est notre       le il ne s’agit pas de antoine simon 33       dans       l̵ à propos des grands   le texte suivant a     quand fontelucco, 6 juillet 2000 quando me ne so itu pe       ce sept (forces cachées qui la mort d’un oiseau. antoine simon 6 les premières on a cru à le 19 novembre 2013, à la premier essai c’est zacinto dove giacque il mio des conserves ! comme c’est       cette dans les horizons de boue, de qu’est-ce qui est en chercher une sorte de       la je découvre avant toi c’est pour moi le premier en cet anniversaire, ce qui li emperere par sa grant ce il y a dans ce pays des voies lu le choeur des femmes de       chaque entr’els nen at ne pui karles se dort cum hume       deux et combien granz fut li colps, li dux en quelque temps plus tard, de       j̵ li quens oger cuardise       tourne dans les rêves de la 0 false 21 18 ce n’est pas aux choses nice, le 30 juin 2000       la ainsi fut pétrarque dans rm : nous sommes en mougins. décembre   ciel !!!! et si tu dois apprendre à macles et roulis photo 1       le       antoine simon 10 et ma foi, pour martine, coline et laure  il est des objets sur sainte marie, il pleut. j’ai vu la       bruyan les enseignants :       entre cet univers sans je suis rien n’est rita est trois fois humble. des quatre archanges que madame porte à       pass&e       assis       pourqu   marcel voici des œuvres qui, le  jésus "la musique, c’est le "le renard connaît   si vous souhaitez encore la couleur, mais cette madame est une ce paysage que tu contemplais nous dirons donc       les bal kanique c’est le ciel est clair au travers antoine simon 25 et voici maintenant quelques     chant de attendre. mot terrible. et c’était dans un jour, vous m’avez       " fin première       ce essai de nécrologie,  née à le travail de bernard leonardo rosa la tentation du survol, à station 5 : comment à la bonne 1. il se trouve que je suis chaque jour est un appel, une       quinze       nuage quelques autres able comme capable de donner 0 false 21 18 moi cocon moi momie fuseau de pa(i)smeisuns en est venuz l’attente, le fruit sors de mon territoire. fais   1) cette les durand : une       un et que dire de la grâce     après       mouett de soie les draps, de soie j’ai travaillé immense est le théâtre et       je comment entrer dans une en ceste tere ad estet ja pour gilbert station 1 : judas journée de     rien       pass&e et la peur, présente aux george(s) (s est la tout en vérifiant       sur le poème pour     son     surgi dernier vers aoi ce jour-là il lui       dans a supposer quece monde tienne patrick joquel vient de station 4 : judas  j’oublie souvent et   six formes de la et  riche de mes abu zayd me déplait. pas certains soirs, quand je trois (mon souffle au matin       sur   maille 1 :que       aux lentement, josué hans freibach : chaque automne les l’appel tonitruant du rm : d’accord sur antoine simon 31 la pureté de la survie. nul     de rigoles en des voix percent, racontent pour jacky coville guetteurs 1-nous sommes dehors. 1) notre-dame au mur violet et il fallait aller debout (ô fleur de courge...  si, du nouveau "l’art est-il rossignolet tu la   iv    vers temps de pierres   la baie des anges a propos de quatre oeuvres de l’existence n’est pas de pluie pour venir       b&acir temps où le sang se       ton       gentil de prime abord, il       &agrav dans le respect du cahier des les étourneaux !       au    7 artistes et 1 je m’étonne toujours de la maintenant il connaît le ainsi va le travail de qui       fourr& genre des motsmauvais genre       marche  pour jean le antoine simon 24       magnol       sabots madame, on ne la voit jamais       devant on peut croire que martine     chambre tout en travaillant sur les  dans le livre, le il s’appelait       sous dernier vers aoi   pour adèle et   anatomie du m et approche d’une       grappe  les trois ensembles pour andré quel étonnant dernier vers aoi       la dans les carnets l’impossible montagnesde À max charvolen et martin « amis rollant, de       au cet article est paru marcel alocco a   adagio   je "moi, esclave" a pour jean gautheronle cosmos la chaude caresse de là, c’est le sable et     sur la pente accorde ton désir à ta       sur le   l’oeuvre vit son le pendu    nous régine robin,       apr&eg bien sûrla normalement, la rubrique pour le prochain basilic, (la ….omme virginia par la     les provisions       l̵ comme une suite de jamais si entêtanteeurydice sables mes parolesvous pour maxime godard 1 haute       p&eacu pour michèle gazier 1) À l’occasion de langues de plomba la livre grand format en trois    il bribes en ligne a       va c’est une sorte de       la iv.- du livre d’artiste laure et pétrarque comme lorsqu’on connaît une ouverture d’une vous avez dernier vers aoi antoine simon 13 les textes mis en ligne carissimo ulisse,torna a temps de bitume en fusion sur troisième essai madame dans l’ombre des a l’aube des apaches, la danse de je suis celle qui trompe dernier vers aoi m1       le plus insupportable chez c’est seulement au pure forme, belle muette, écrirecomme on se coupé en deux quand l’éclair me dure, on trouvera la video bernard dejonghe... depuis c’était une       st coupé le sonà madame est une torche. elle       allong la gaucherie à vivre, l’illusion d’une après la lecture de des quatre archanges que il aurait voulu être vous dites : "un il en est des noms comme du  on peut passer une vie j’ai changé le la parol

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Des quatre archanges que nomment les écritures, Ouriel est le plus secret et seul le Midrash le cite, Raphaël le plus controversé, Michel le plus combatif et Gabriel le plus tendre et peut-être le plus élevé. C’est lui que Dieu envoya annoncer à Marie la naissance de J.-C. Or Marie ne fut point troublée par l’apparition de Gabriel qui pourtant était d’une beauté lumineuse et d’un maintien plein de force retenue et qui suggérait la danse des nuages même quand il se tenait immobile ; Marie ne fut pas non plus surprise par le fait que Gabriel lui annonçait que l’enfant à naître monterait sur le trône de David ; Marie ne fut surprise que de la perspective d’enfanter alors qu’elle n’avait pas de relations avec le sexe de l’homme.
Cette scène est très illustre et je veux te la raconter à la place qui est la sienne. Ecoute ici comment Gabriel vint en aide à Daniel pour une vision qu’il avait eue. Daniel était un noble personnage de la cour de Babylone où il était surnommé Belthsassar ou Baltassar, et où il servit les Chaldéens Nabuchodonosor et Belshassar, puis le Perse Cyrus quand celui-ci eut défait l’empire de Babylone. Sa sagesse et sa foi avaient fait grandir en lui le pouvoir de susciter et d’interpréter les songes et les visions. C’est ainsi qu’il vit un jour un bélier aux deux cornes inégales défendre et étendre son territoire devant un torrent. Mais un bouc pourvu d’une corne entre les deux yeux affronta le bélier et lui brisa les cornes. Le bouc à son tour étendit sa puissance jusqu’à ce que sa corne se brise et qu’en surgissent quatre à la place ; alors l’une d’elles se mit à croître jusqu’au ciel.
Daniel se trouvait alors dans la ville élamite de Suse où le roi résidait en hiver ; et ses pas l’avaient porté au bord de l’Ulaï qui traverse la ville. Il aimait marcher moins pour le plaisir qu’il en éprouvait dans ses membres que parce que la marche activait en lui des combinaisons inattendues d’images et de mots : tout en suivant son chemin, il recevait le don de tous les objets et les êtres qu’il croisait, là où ses jambes le portaient et où son regard se posait, et dans son coeur et son âme leurs croisements construisaient un réseau serré où venaient se prendre les palpitations du monde. Daniel avait vu le bélier comme il avait vu le bouc ; il avait accueilli aussi les images de leurs parades guerrières, et leurs grands mouvements de tête vers tous les points de l’horizon ; il avait pris plaisir à les voir baisser la tête pour présenter leurs cornes en avant, et bondir avec une brusque agilité comme si soudain toute leur énergie s’était portée sur leurs pattes arrière ; il savait reconnaître à ses cornes l’âge et la vigueur du bétail, certains éléments de son passé et de son caractère. Or, tandis que son corps cheminait, son esprit considérait ce qu’il savait du monde. Et Daniel avait vu le Mède comme il avait vu le Perse, et leurs parades guerrières et leurs grands mouvements vers tous les points de l’horizon ; il avait mesuré leur puissance et savait reconnaître les marques de leur vigueur comme celles de leurs faiblesses ; et il savait enfin que les forces finissent par s’excéder d’elles-mêmes, comme les faiblesses trouvent en elles-mêmes les raisons de l’affermissement. C’est cet écheveau mêlé au mouvement de ses pas qui chargeait la vision de Daniel, et qu’il cherchait à démêler.
Et comme il était pensif, n’entendant plus que des cris d’oiseaux et des souffles de vent, il lui apparut que Gabriel tirait pour lui les fibres du réel et il en fut d’abord effrayé...

Force de Dieu ! dit Daniel en s’adressant à l’ange qui dévidait les fils de son coeur, tout n’est donc que guerre et destruction !

Mais l’ange entreprit de fortifier son coeur

Entends, Daniel, plus forte que la puissance est la justice
toute puissance a sa limite dans la puissance
toute injustice dans l’injustice
il n’est pas dans ce monde de puissant qui ne sera abattu
Aucun pouvoir n’a le pouvoir de se survivre
et les persécuteurs périront, broyés par la main de Dieu.
Mais jusqu’à ce jour
Garde en toi-même , dans le silence de ton coeur,
l’espoir des justes et des humbles

La vigueur nouvelle que lui communiquait Gabriel submergea Daniel comme un trop-plein de savoir, de plaisir ou de joie. Il s’écroula sur le sol et ne put, de plusieurs jours, reprendre son service auprès du roi. Il garda, comme l’ange le lui avait demandé, la vision secrète dans le silence de son coeur, et s’il en avait saisi l’importance, il continuait à s’interroger sur ce qu’elle signifiait.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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