BRIBES EN LIGNE
si grant dol ai que ne de mes deux mains f les feux m’ont là, c’est le sable et       que les amants se       rampan vous dites : "un générations chairs à vif paumes toutefois je m’estimais (josué avait lentement histoire de signes .       six la deuxième édition du ici. les oiseaux y ont fait dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne       grappe tandis que dans la grande  tu vois im font chier premier essai c’est on cheval       le le franchissement des  “ce travail qui six de l’espace urbain, les routes de ce pays sont attelage ii est une œuvre autres litanies du saint nom coupé en deux quand samuelchapitre 16, versets 1 f le feu est venu,ardeur des       deux       voyage able comme capable de donner       quand nous rejoignons, en au labyrinthe des pleursils       jardin le 15 mai, à mais non, mais non, tu dans les carnets dernier vers aoi       fourr& antoine simon 16       l̵ pour martin abstraction voir figuration introibo ad altare ce 28 février 2002. monde imaginal, autre petite voix       au 0 false 21 18 l’homme est antoine simon 6 juste un mot pour annoncer   un je ne saurais dire avec assez toi, mésange à       dans ils sortent mais jamais on ne envoi du bulletin de bribes         or rien n’est plus ardu i en voyant la masse aux       jonath pour raphaël vous n’avez ce paysage que tu contemplais ainsi va le travail de qui dieu faisait silence, mais f le feu m’a pour alain borer le 26 noble folie de josué, à bernadette j’entends sonner les tes chaussures au bas de "ah ! mon doux pays, dans le train premier derniers a supposer quece monde tienne       pav&ea “le pinceau glisse sur c’est seulement au de l’autre (ma gorge est une epuisement de la salle, a l’aube des apaches, ce va et vient entre  la toile couvre les mes pensées restent “dans le dessin       fleur antoine simon 19 voudrais je vous  marcel migozzi vient de on croit souvent que le but À peine jetés dans le pour jean marie pour philippe je meurs de soif il arriva que (josué avait       vu       dans       gentil pour frédéric 1.- les rêves de antoine simon 32 antoine simon 5 dans les carnets elle disposait d’une la tentation du survol, à clers est li jurz et li       chaque deuxième essai " je suis un écorché vif. pas sur coussin d’air mais il tente de déchiffrer, pour jean gautheronle cosmos le lent tricotage du paysage en ceste tere ad estet ja les oiseaux s’ouvrent neuf j’implore en vain r.m.a toi le don des cris qui merci au printemps des dans les horizons de boue, de tout mon petit univers en       droite       qui le plus insupportable chez au rayon des surgelés pourquoi yves klein a-t-il bernadette griot vient de       longte dans ce périlleux       la pour jean-marie simon et sa ne faut-il pas vivre comme d’ eurydice ou bien de 1- c’est dans mesdames, messieurs, veuillez temps de pierres dans la d’abord l’échange des « amis rollant, de     les provisions et  riche de mes de sorte que bientôt la vie humble chez les archipel shopping, la       en       en pour f le feu s’est dernier vers aoi j’ai travaillé    tu sais pour helmut certains prétendent j’aime chez pierre un soir à paris au       voyage toute une faune timide veille aux george(s) (s est la charogne sur le seuilce qui attendre. mot terrible. m1       hans freibach : madame, on ne la voit jamais  au mois de mars, 1166 pour julius baltazar 1 le a propos de quatre oeuvres de dans le monde de cette c’est vrai al matin, quant primes pert  “ne pas vue à la villa tamaris carles respunt :       é       l̵ il ne reste plus que le sur l’erbe verte si est même si je m’étonne toujours de la pour martine pour daniel farioli poussant deuxième apparition de   on n’est troisième essai accoucher baragouiner sors de mon territoire. fais dernier vers aoi       une   pour olivier Ç’avait été la dans la caverne primordiale ce pays que je dis est la fraîcheur et la carles li reis en ad prise sa  au travers de toi je       l̵       la bruno mendonça antoine simon 33       à       cette temps de pierres merci à la toile de il est le jongleur de lui on dit qu’agathe dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt tromper le néant le soleil n’est pas 5) triptyque marocain macao grise fragilité humaine. rimbaud a donc de pareïs li seit la madame porte à nous viendrons nous masser       pass&e paroles de chamantu le passé n’est dernier vers aoi antoine simon 3 ce n’est pas aux choses a la libération, les rm : nous sommes en et que vous dire des   ciel !!!! pour le prochain basilic, (la la mort d’un oiseau. dernier vers s’il du bibelot au babilencore une       &agrav dernier vers que mort f le feu s’est on peut croire que martine trois (mon souffle au matin je t’ai admiré, comme un préliminaire la pas une année sans évoquer maintenant il connaît le viallat © le château de ce jour là, je pouvais     longtemps sur comment entrer dans une rare moment de bonheur, pour egidio fiorin des mots les grands leonardo rosa diaphane est le un titre : il infuse sa quel ennui, mortel pour tout est prêt en moi pour       allong nécrologie   nous sommes percey priest lakesur les       soleil       en un bien sûrla       apr&eg décembre 2001.       la voici des œuvres qui, le aucun hasard si se  improbable visage pendu f les marques de la mort sur janvier 2002 .traverse  monde rassemblé     un mois sans et ma foi, la fraîcheur et la       deux l’attente, le fruit il s’appelait de profondes glaouis  “la signification moi cocon moi momie fuseau     sur la pente antoine simon 26 dans les rêves de la il souffle sur les collines ma mémoire ne peut me   1) cette passet li jurz, la noit est c’était une ecrire les couleurs du monde l’instant criblé pour mes enfants laure et  pour jean le nice, le 8 octobre antoine simon 18  les trois ensembles       tourne sur la toile de renoir, les la danse de  les œuvres de des quatre archanges que       st soudain un blanc fauche le démodocos... Ça a bien un (À l’église Éléments - il n’y a pas de plus trois tentatives desesperees         &n siglent a fort e nagent e pour andré     oued coulant "ces deux là se       apparu       l̵ ce qui importe pour la chaude caresse de il y a tant de saints sur antoine simon 14 dorothée vint au monde saluer d’abord les plus temps de cendre de deuil de les avenues de ce pays de soie les draps, de soie la route de la soie, à pied, granz fut li colps, li dux en nous avancions en bas de dans l’innocence des agnus dei qui tollis peccata onze sous les cercles beaucoup de merveilles vedo la luna vedo le une errance de c’est la distance entre dernier vers aoi quelque temps plus tard, de nice, le 18 novembre 2004       sur à la mémoire de je déambule et suis       su le coquillage contre la mort, l’ultime port, macles et roulis photo 4       la       le clquez sur       l̵ branches lianes ronces   adagio   je dernier vers aoi quant carles oït la f les rêves de madame a des odeurs sauvages souvent je ne sais rien de macles et roulis photo après la lecture de  le livre, avec il y a dans ce pays des voies macles et roulis photo 1 rêves de josué, mouans sartoux. traverse de seins isabelle boizard 2005     tout autour sixième écrirecomme on se     ton pas facile d’ajuster le  “comment       sabots dernier vers aoi pas même merle noir  pour l’impossible vi.- les amicales aventures       les nous serons toujours ces       la il était question non       il       dans  les éditions de je sais, un monde se il ne s’agit pas de dans les écroulements dans un coin de nice, antoine simon 9 max charvolen, martin miguel etudiant à nice, le 30 juin 2000 la parol

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On peut croire que Martine tient son nom de Mars car elle doit premièrement à Mars le courage guerrier dont elle s’arme contre toutes formes d’anéantissement : elle conduit en effet son martyr jusqu’à s’inquiéter des vies les plus précaires des matériaux les plus humbles ; c’est ainsi qu’elle a sauvé plus d’un emballage de la décharge à laquelle on le destinait, et qu’elle en a assuré la rédemption dans la gloire du paradis des emballages. Elle doit secondement à Mars que, comme lui qui marque le début du printemps, elle participe du bourgeonnement et de l’éclosion de ce que l’on croyait peu avant tout mort et desséché : ainsi elle fait éclore, bourgeonner et fleurir en teintes fraîches et délicieusement fondantes tout rebut que l’arrogance humaine rejette comme impropre. Par la grâce de N.S. elle est elle même toute en bourgeons nouveaux juste odorants et pleins de promesses. Elle doit troisièmement à Mars qu’elle est comme le mardi non le jour qui commence mais celui qui poursuit ; elle est ainsi modèle de persévérance, ce qui signifie encore qu’elle préfigure le printemps éternel dans un bourgeonnement qui n’aura pas de fin.
On peut aussi dire que Martine participe de l’air et de l’eau. Elle participe de l’eau d’abord pour ce qu’elle tient de son nom une parenté avec le martin-pêcheur : comme lui, elle va chercher sa nourriture dans des eaux où notre pauvre oeil n’est capable de rien discerner ; ensuite pour son amour des rivages et le fait qu’elle ne respire qu’à l’unisson du remuement des vagues de la mer. Martine participe de l’air parce que, comme le martinet, elle est toujours en vol, sillonnant l’espace entier qui s’étend au dessus de nos têtes et le remplissant de mille signes inattendus livrés à notre émerveillement ; comme la pariade coûte la vie aux martinets, Martine a appris à ne s’y livrer qu’en vol, hantant ainsi à jamais et en toutes circonstances les sphères les plus hautes de notre condition.
Martine a vu le jour au bord de la mer et toute son enfance fut entourée de fleurs, de légendes et d’eau. Elle aimait noyer ses regard dans cette immensité, les perdre là où l’eau du ciel se mêle à celle de la mer, sous le soleil implacable, et s’étonnait de voir que, face à cette grande beauté aride, de l’humble sol écorché comme une peau malade, ou scarifiée, surgissaient sans trêve et sans triomphe d’innombrables joyaux colorés, plus divers, plus inattendus, plus émouvants dans leur fragilité, et plus inaccessibles que les joyaux du ciel de nuit ; Martine aimait parler des fleurs avec sa grand mère Rose, qui devait à son nom une grande dévotion pour d’humbles saintes domestiques, et se fortifiait chaque jour dans ses résolutions. Quand il lui apparut que le monde de l’enfance s’était enseveli sous la chute des roses, grandit en elle le souci d’en préserver le tendre souvenir.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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