BRIBES EN LIGNE
(de)lecta lucta   cet article est paru dans le (ô fleur de courge... démodocos... Ça a bien un       b&acir iv.- du livre d’artiste   abstraction voir figuration antoine simon 16 paysage de ta tombe  et buttati ! guarda&nbs préparation des de mes deux mains   le texte suivant a       m̵ la terre a souvent tremblé et ces        “s’ouvre en 1958 ben ouvre à les étourneaux !       &agrav madame porte à ce paysage que tu contemplais antoine simon 29 rêve, cauchemar, il ne s’agit pas de les plus vieilles rita est trois fois humble. il n’est pire enfer que pour martine       au raphaël il n’y a pas de plus       en la force du corps, ço dist li reis : chercher une sorte de frères et carles li reis en ad prise sa  jésus première       la pour jean-marie simon et sa pour maguy giraud et le 28 novembre, mise en ligne les doigts d’ombre de neige       rampan  la lancinante ce pays que je dis est moi cocon moi momie fuseau rêves de josué, c’est la distance entre des voiles de longs cheveux madame est la reine des j’ai ajouté pur ceste espee ai dulor e       les       &n ( ce texte a rien n’est plus ardu clers est li jurz et li rimbaud a donc  ce mois ci : sub décembre 2001. paroles de chamantu pour raphaël l’erbe del camp, ki le ciel est clair au travers ne faut-il pas vivre comme       apr&eg on peut croire que martine 1 au retour au moment passet li jurz, si turnet a inoubliables, les c’est vrai temps de pierres dans la a christiane dernier vers aoi antoine simon 20 « amis rollant, de depuis ce jour, le site coupé en deux quand je n’hésiterai pour ma genre des motsmauvais genre clers fut li jurz e li sequence 6   le   le 10 décembre   j’ai souvent       il dernier vers aoi livre grand format en trois il n’était qu’un pour jean-louis cantin 1.- l’une des dernières       dans       en un       l̵ j’aime chez pierre il faut laisser venir madame derniers vers sun destre       pav&ea noble folie de josué, recleimet deu mult monde imaginal, langues de plomba la bien sûr, il y eut je rêve aux gorges       p&eacu chaque automne les       fourr& non, björg,       sur macles et roulis photo 6       chaque   voici donc la ici. les oiseaux y ont fait à nous serons toujours ces un soir à paris au À peine jetés dans le merci à la toile de entr’els nen at ne pui       ce au matin du mon cher pétrarque, raphaël il aurait voulu être le glacis de la mort l’art n’existe le lent tricotage du paysage   je n’ai jamais vous avez madame, vous débusquez approche d’une nous savons tous, ici, que vedo la luna vedo le  “ce travail qui       les       la j’ai longtemps pour jean gautheronle cosmos antoine simon 13       sur       l̵       ...mai réponse de michel le soleil n’est pas dans ce pays ma mère   ces sec erv vre ile       à troisième essai madame a des odeurs sauvages   (dans le dans l’innocence des la terre nous deuxième approche de       soleil premier vers aoi dernier ainsi va le travail de qui neuf j’implore en vain  les éditions de la brume. nuages peinture de rimes. le texte l’homme est passet li jurz, la noit est     au couchant la galerie chave qui     une abeille de sixième il souffle sur les collines écoute, josué, dernier vers aoi vous dites : "un vous deux, c’est joie et     pluie du  le grand brassage des preambule – ut pictura il en est des meurtrières. elle réalise des dernier vers aoi les cuivres de la symphonie       vaches madame, on ne la voit jamais la rencontre d’une pour max charvolen 1) des quatre archanges que le bulletin de "bribes     chant de     depuis pour michèle aueret nous avancions en bas de la légende fleurie est quand nous rejoignons, en  je signerai mon À l’occasion de  “... parler une dans les rêves de la allons fouiller ce triangle  un livre écrit station 3 encore il parle       la sauvage et fuyant comme station 1 : judas    il l’éclair me dure,       qui in the country antoine simon 28 cinquième essai tout je m’étonne toujours de la     m2 &nbs certains prétendent v.- les amicales aventures du (À l’église la fraîcheur et la dans l’innocence des hans freibach : marcel alocco a       sur pour frédéric karles se dort cum hume ce qui fait tableau : ce       reine     extraire r.m.a toi le don des cris qui avant dernier vers aoi pour mireille et philippe j’ai relu daniel biga, pas de pluie pour venir    tu sais la lecture de sainte percey priest lakesur les antoine simon 7 je reviens sur des a propos de quatre oeuvres de  pour de dernier vers aoi le proche et le lointain j’arrivais dans les lorsqu’on connaît une le "patriote", chaque jour est un appel, une le lent déferlement dans le pain brisé son  ce qui importe pour béatrice machet vient de ils s’étaient quand sur vos visages les 7) porte-fenêtre   un vendredi       au "et bien, voilà..." dit nécrologie comme un préliminaire la  au travers de toi je et il fallait aller debout à la mémoire de deuxième apparition de napolì napolì antoine simon 33       pav&ea ] heureux l’homme marie-hélène carissimo ulisse,torna a       object accoucher baragouiner  “comment tous feux éteints. des         tout est toujours en très malheureux... antoine simon 15 madame des forêts de un temps hors du       le le samedi 26 mars, à 15 quel ennui, mortel pour ce merci à marc alpozzo depuis le 20 juillet, bribes les avenues de ce pays deuxième apparition       grimpa dernier vers aoi     le dernier vers aoi dernier vers aoi et tout avait       le antoine simon 2 dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi equitable un besoin sonnerait dans ma gorge alocco en patchworck © f dans le sourd chatoiement       une quelque temps plus tard, de       les etudiant à station 4 : judas  ce qui fascine chez       magnol autre petite voix quatre si la mer s’est je t’enfourche ma       " sur l’erbe verte si est       &agrav  c’était dernier vers aoi quand c’est le vent qui si tu es étudiant en je ne saurais dire avec assez faisant dialoguer villa arson, nice, du 17 carcassonne, le 06     sur la un jour nous avons “le pinceau glisse sur tout mon petit univers en  de même que les beaucoup de merveilles juste un mot pour annoncer af : j’entends dernier vers aoi d’abord l’échange des saluer d’abord les plus 1. il se trouve que je suis difficile alliage de je désire un  tu ne renonceras pas. f le feu s’est       é       le   dits de accorde ton désir à ta pour andré  dans toutes les rues ainsi alfred… l’instant criblé ce texte m’a été       sabots       dans la fraîcheur et la la vie humble chez les j’ai donc 1) notre-dame au mur violet madame est une "ces deux là se ajout de fichiers sons dans 1 la confusion des     " nice, le 18 novembre 2004       neige       &n le scribe ne retient j’entends sonner les  la toile couvre les et…  dits de       grappe ouverture d’une       un de sorte que bientôt de pa(i)smeisuns en est venuz j’écoute vos         or n’ayant pas deuxième essai       s̵ ce 28 février 2002. "tu sais ce que c’est pas même   anatomie du m et pour robert  il est des objets sur et la peur, présente  les trois ensembles le nécessaire non huit c’est encore à elle ose à peine ecrire les couleurs du monde petit matin frais. je te cet univers sans       sous j’ai donné, au mois seul dans la rue je ris la pour jean marie li emperere s’est   entrons la parol

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De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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