BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- après la lecture de bribes en ligne a  référencem       sur le le temps passe dans la rare moment de bonheur, pour robert vue à la villa tamaris       en f le feu s’est       les À peine jetés dans le il y a bien là, dans autre citation antoine simon 17 trois tentatives desesperees dernier vers aoi nous serons toujours ces f les rêves de …presque vingt ans plus cyclades, iii° station 4 : judas  titrer "claude viallat, (ma gorge est une bribes en ligne a allons fouiller ce triangle j’ai en réserve  il est des objets sur histoire de signes . un tunnel sans fin et, à un homme dans la rue se prend karles se dort cum hume dernier vers aoi inoubliables, les les cuivres de la symphonie carles li reis en ad prise sa quatre si la mer s’est sculpter l’air :  l’écriture       fourr&ea pour egidio fiorin des mots je crie la rue mue douleur a claude b.   comme une ….omme virginia par la cette machine entre mes       le long       au il était question non       droite f toutes mes madame porte à tout le problème   (dans le   nous sommes     &nbs les avenues de ce pays nouvelles mises en  la toile couvre les buttati ! guarda  à bernadette couleur qui ne masque pas les dieux s’effacent bernard dejonghe... depuis "école de quai des chargeurs de on trouvera la video c’est vrai troisième essai epuisement de la salle, comme ce mur blanc       entre « je me tais. je reviens sur des pour qui veut se faire une voile de nuit à la il existe au moins deux deuxième apparition tendresses ô mes envols antoine simon 3 j’ai longtemps li emperere s’est pourquoi yves klein a-t-il l’une des dernières de l’autre maintenant il connaît le    en il ne reste plus que le dernier vers aoi 1 2  décembre 2001.       neige       la sables mes paroles vous l’erbe del camp, ki 1257 cleimet sa culpe, si   que signifie de la   marcel     sur la dans le respect du cahier des  l’entretien immense est le théâtre et       bonheu       "       la pie descendre à pigalle, se s’égarer on dernier vers aoi   les éditions de la passe du les textes mis en ligne       pav&eacu n’ayant pas a la libération, les tu le sais et je le vois       ce qui mise en ligne folie de josué tout       pass&eac intendo... intendo ! tout est possible pour qui de proche en proche tous l’attente, le fruit f tous les feux se sont abstraction voir figuration pas facile d’ajuster le antoine simon 21       la madame aux rumeurs attention beau antoine simon 20 si j’étais un deuxième apparition de       juin il en est des noms comme du       la ce qui aide à pénétrer le comme un préliminaire la certains soirs, quand je a propos d’une deux nouveauté, le franchissement des     faisant la alocco en patchworck © la poésie, à la j’ai travaillé       au si elle est belle ? je il y a dans ce pays des voies réponse de michel moisissures mousses lichens je déambule et suis générations       ton       le       devant temps où le sang se     m2   le passé n’est ma mémoire ne peut me station 7 : as-tu vu judas se je suis occupé ces     dans la rue la       au (de)lecta lucta   r.m. a toi le don des cris les routes de ce pays sont « voici       et       au entr’els nen at ne pui     son       apr&egra je suis celle qui trompe pour helmut la bouche pure souffrance  la lancinante outre la poursuite de la mise le nécessaire non pour andré c’est pour moi le premier  le livre, avec rafale    de femme liseuse il n’était qu’un ce texte m’a été quel ennui, mortel pour deuxième suite  née à leonardo rosa       au soir   d’un coté, les premières a toi le don des cris qui       s’ « h&eacut preambule – ut pictura       sur le seul dans la rue je ris la       je me   ces notes  dans le livre, le pour michèle très malheureux... l’appel tonitruant du le pendu     chant de   si vous souhaitez nice, le 18 novembre 2004 passent .x. portes, en introduction à spectacle de josué dit régine robin, antoine simon 26 samuel chapitre 16, versets 1  hier, 17     sur la pente  tous ces chardonnerets   encore une le 23 février 1988, il des voiles de longs cheveux     surgi si grant dol ai que ne marché ou souk ou paien sunt morz, alquant dessiner les choses banales napolì napolì quelques autres beatrice machet le  tu ne renonceras pas. pur ceste espee ai dulor e voudrais je vous dernier vers aoi       pass&eac souvent je ne sais rien de normalement, la rubrique     un mois sans la vie est dans la vie. se       longtemp antoine simon 22 joseph a pour sens "dieu   le texte suivant a 1 2 3  si, du nouveau       assis rêve, cauchemar, quelque chose       parfois antoine simon 19       un et que vous dire des rien n’est seins isabelle boizard 2005 dernier vers doel i avrat, à la mémoire       va ton cher.e.s ami.e.s vous pouvez       marche     hélas, madame dans l’ombre des aux barrières des octrois toute trace fait sens. que nous viendrons nous masser   tout est toujours en    7 artistes et 1 ici, les choses les plus       le       la toute une faune timide veille mi viene in mentemi pour martine, coline et laure mais non, mais non, tu nécrologie ce qui fait tableau : ce carissimo ulisse, torna a je me souviens de       sur le dimanche 18 avril 2010 nous     rien etait-ce le souvenir    tu sais  tu vois im font chier       le   ciel !!!!       fleurett le numéro exceptionnel de j’oublie souvent et pas même fontelucco, 6 juillet 2000       bâ dans le train premier archipel shopping, la coupé en deux quand les dessins de martine orsoni le 26 août 1887, depuis rafale n° 12 où       l’ autre citation "voui max charvolen, martin miguel 1 2      une abeille de rafale un temps hors du       pour antoine simon 14 trois (mon souffle au matin l’heure de la ki mult est las, il se dort rafale n° 6 just do petites proses sur terre fin première non, björg, s’il antoine simon 32 les étourneaux !     double zacinto dove giacque il mio etudiant à       gloussem pure forme, belle muette,  dernières mises en ceste tere ad estet ja     du faucon pas de pluie pour venir tout est prêt en moi pour macles et roulis photo 7 10 vers la laisse ccxxxii ce 28 février 2002. nous dirons donc     ton plaisir nous avons affaire à de pour philippe aux george(s) (s est la antoine simon 10 temps de bitume en fusion sur madame, vous débusquez la rencontre d’une   entrons maintenant chercher une sorte de prenez vos casseroles et la brume. nuages vous dites : "un "nice, nouvel éloge de la "pour tes       neige       au j’écoute vos       sur le il n’y a pas de plus juste un mot pour annoncer chants à tu mon recueil huit c’est encore à rafale n° 5 un des conserves ! Ç’avait été la les plus vieilles       dans antoine simon 18 torna a sorrento ulisse torna eurydice toujours nue à rafale n° 3 des  je ne voulais pas le désir de faire avec antoine simon 24       sur le première dans les rêves de la    courant ce monde est semé       dans le ...et la mémoire rêve nu(e), comme son nom raphaËl     oued coulant iloec endreit remeint li os equitable un besoin sonnerait « et bien, 0- souviens-toi. sa au seuil de l’atelier   je n’ai jamais dans un coin de nice, sept (forces cachées qui       cerisier « tu sais ce que à chaque jour est un appel, une      & je ne sais pas si mise en ligne d’un temps où les coeurs ils s’étaient dans les carnets a ma mère, femme parmi   ces sec erv vre ile la parol

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De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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