BRIBES EN LIGNE
  jn 2,1-12 : et je vois dans vos le lourd travail des meules carissimo ulisse,torna a   pour olivier j’oublie souvent et il y a des objets qui ont la références : xavier dix l’espace ouvert au (de)lecta lucta   de la ouverture de l’espace l’impression la plus même si mes pensées restent et si au premier jour il bel équilibre et sa « e ! malvais temps de pierres dans la cet article est paru les amants se on dit qu’agathe       ton béatrice machet vient de i en voyant la masse aux très saintes litanies c’est la distance entre rien n’est plus ardu    nous depuis le 20 juillet, bribes cette machine entre mes derniers vers sun destre edmond, sa grande deuxième essai pour mireille et philippe vous avez dans les carnets      & art jonction semble enfin premier essai c’est       dans       une       cette    seule au thème principal : « 8° de       deux les plus terribles     sur la "le renard connaît siglent a fort e nagent e pour jean-marie simon et sa couleur qui ne masque pas suite de dernier vers aoi       sur la lecture de sainte sixième la deuxième édition du station 5 : comment clquez sur quelques textes j’ai perdu mon dans le pays dont je vous un temps hors du       aux la vie humble chez les ce pays que je dis est régine robin,       un     les fleurs du il en est des noms comme du la route de la soie, à pied, 1 la confusion des pluies et bruines,     cet arbre que  ce mois ci : sub karles se dort cum hume antoine simon 24 un soir à paris au dieu faisait silence, mais       journ& deux mille ans nous la musique est le parfum de accorde ton désir à ta ce va et vient entre antoine simon 13       allong constellations et ne faut-il pas vivre comme       dans ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi    regardant aux barrières des octrois ce jour là, je pouvais       sur nous avons affaire à de       ma pour andré si j’étais un       pour   tout est toujours en il avait accepté et ma foi,  au travers de toi je les avenues de ce pays       la les oiseaux s’ouvrent   maille 1 :que les lettres ou les chiffres pour m.b. quand je me heurte       dans il souffle sur les collines l’erbe del camp, ki archipel shopping, la portrait. 1255 : (ô fleur de courge... aux george(s) (s est la pas de pluie pour venir dernier vers aoi le galop du poème me       allong sauvage et fuyant comme "moi, esclave" a macles et roulis photo 3 toutes ces pages de nos pour frédéric la mort d’un oiseau. quelque chose À la loupe, il observa  pour de en ceste tere ad estet ja jamais si entêtanteeurydice       sur dernier vers aoi       alla et il fallait aller debout ne pas négocier ne à la bonne f les feux m’ont       la des voiles de longs cheveux       marche       que ainsi fut pétrarque dans    de femme liseuse ce qu’un paysage peut       le       m̵ monde imaginal, ce texte se présente de prime abord, il  “s’ouvre la question du récit antoine simon 2       pass&e le coquillage contre je suis bien dans rossignolet tu la     du faucon là, c’est le sable et le bulletin de "bribes vi.- les amicales aventures  de la trajectoire de ce petites proses sur terre       et tu quelque temps plus tard, de de proche en proche tous si tu es étudiant en le coeur du j’ai travaillé ils sortent effleurer le ciel du bout des       bonheu       &agrav sequence 6   le       p&eacu station 1 : judas les enseignants : dernier vers aoi dernier vers aoi cet univers sans deuxième approche de nécrologie       pav&ea comment entrer dans une attendre. mot terrible. dernier vers aoi "pour tes heureuse ruine, pensait la fraîcheur et la la terre a souvent tremblé       en       le af : j’entends clere est la noit e la temps de pierres     chant de rêve, cauchemar,   encore une marcel alocco a  marcel migozzi vient de du bibelot au babilencore une "ah ! mon doux pays, les parents, l’ultime essai de nécrologie, moi cocon moi momie fuseau en 1958 ben ouvre à madame déchirée carmelo arden quin est une       bien écrirecomme on se       la et nous n’avons rien antoine simon 14 dernier vers aoi j’ai relu daniel biga,   le lent déferlement pur ceste espee ai dulor e quatrième essai rares je rêve aux gorges dernier vers aoi neuf j’implore en vain deux ajouts ces derniers antoine simon 30 antoine simon 6 i mes doigts se sont ouverts  au mois de mars, 1166 le samedi 26 mars, à 15 suite du blasphème de 0 false 21 18 grande lune pourpre dont les à sylvie glaciation entre sept (forces cachées qui dernier vers aoi paysage de ta tombe  et le passé n’est antoine simon 23       &agrav on peut croire que martine le franchissement des       je ce poème est tiré du     [1]  comme ce mur blanc il pleut. j’ai vu la       je eurydice toujours nue à j’écoute vos normal 0 21 false fal paien sunt morz, alquant folie de josuétout est jouer sur tous les tableaux c’est un peu comme si, genre des motsmauvais genre dernier vers aoi quel ennui, mortel pour l’appel tonitruant du moisissures mousses lichens il s’appelait le proche et le lointain nice, le 18 novembre 2004 sous la pression des temps de bitume en fusion sur       d&eacu pour il semble possible   nous sommes i.- avaler l’art par al matin, quant primes pert il existe deux saints portant       neige (dans mon ventre pousse une       le attention beau l’art n’existe juste un mot pour annoncer ensevelie de silence, la poésie, à la charogne sur le seuilce qui et voici maintenant quelques dans le pain brisé son macles et roulis photo (en regardant un dessin de       "  “la signification langues de plomba la les doigts d’ombre de neige antoine simon 22       le       fleure le ciel de ce pays est tout pas une année sans évoquer difficile alliage de  tu ne renonceras pas. chercher une sorte de mouans sartoux. traverse de prenez vos casseroles et pas même comme c’est de l’autre ce paysage que tu contemplais la terre nous l’existence n’est chairs à vif paumes dessiner les choses banales c’est la peur qui fait on cheval le texte qui suit est, bien histoire de signes . dans les hautes herbes tout à fleur d’eaula danse envoi du bulletin de bribes pierre ciel dire que le livre est une  hors du corps pas petit matin frais. je te       sur       fourr& a propos de quatre oeuvres de  monde rassemblé a supposer quece monde tienne on trouvera la video 1 au retour au moment j’ai longtemps faisant dialoguer j’ai donné, au mois pour jean-louis cantin 1.- mise en ligne d’un       deux comme une suite de     m2 &nbs le géographe sait tout a la libération, les c’est seulement au on a cru à la prédication faite démodocos... Ça a bien un générations les routes de ce pays sont Être tout entier la flamme 1-nous sommes dehors. on croit souvent que le but bernard dejonghe... depuis livre grand format en trois samuelchapitre 16, versets 1 janvier 2002 .traverse "et bien, voilà..." dit à propos des grands coupé en deux quand       dans       sur la chaude caresse de les grands quando me ne so itu pe   je n’ai jamais   entrons     au couchant     pourquoi au lecteur voici le premier décembre 2001. le "patriote", sous l’occupation avez-vous vu     extraire       &eacut le nécessaire non franchement, pensait le chef, "je me tais. pour taire. j’ai donc       entre mult ben i fierent franceis e       dans f le feu est venu,ardeur des (ma gorge est une f tous les feux se sont passet li jurz, si turnet a les dessins de martine orsoni un verre de vin pour tacher  référencem       gentil madame est la reine des le 15 mai, à (josué avait       rampan quand il voit s’ouvrir,   dits de station 4 : judas  ma voix n’est plus que mais jamais on ne beaucoup de merveilles il en est des meurtrières. la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > Martine Orsoni

De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette