BRIBES EN LIGNE
      voyage       pav&ea       retour le coquillage contre il n’est pire enfer que réponse de michel l’éclair me dure, dans le monde de cette dernier vers aoi sculpter l’air : antoine simon 19 carles respunt : comme un préliminaire la au matin du face aux bronzes de miodrag attention beau pour jean marie       pourqu       dans que d’heures sur la toile de renoir, les napolì napolì dernier vers aoi     son  martin miguel vient dans l’innocence des de toutes les etait-ce le souvenir macles et roulis photo 6 un homme dans la rue se prend    nous un soir à paris au les petites fleurs des percey priest lakesur les cyclades, iii° cinq madame aux yeux       bien la lecture de sainte À perte de vue, la houle des         &n des conserves !       neige f dans le sourd chatoiement       dans je reviens sur des autre citation"voui je serai toujours attentif à petites proses sur terre       &n deux mille ans nous les installations souvent, (vois-tu, sancho, je suis ainsi fut pétrarque dans antoine simon 33 le temps passe dans la torna a sorrento ulisse torna  “comment       " je t’enfourche ma ce monde est semé eurydice toujours nue à ensevelie de silence, antoine simon 5       avant       glouss quatrième essai rares là, c’est le sable et envoi du bulletin de bribes       object i mes doigts se sont ouverts ma voix n’est plus que f toutes mes   encore une j’ai longtemps non, björg, laure et pétrarque comme       je macles et roulis photo 1 mult est vassal carles de       les il y a dans ce pays des voies ce jour là, je pouvais tandis que dans la grande dans les horizons de boue, de toute trace fait sens. que       et tu       pass&e je sais, un monde se clquez sur rien n’est mi viene in mentemi la bouche pleine de bulles 1- c’est dans et si tu dois apprendre à madame est toute la force du corps,       je me       à       j̵ pour andré le 19 novembre 2013, à la 1257 cleimet sa culpe, si "je me tais. pour taire.  la lancinante dentelle : il avait ...et poème pour     extraire pour andré villers 1) 5) triptyque marocain rêves de josué, (la numérotation des le grand combat : madame dans l’ombre des voile de nuità la effleurer le ciel du bout des cher bernard 1. il se trouve que je suis quand nous rejoignons, en  jésus       enfant j’ai perdu mon dessiner les choses banales un titre : il infuse sa dernier vers aoi il est le jongleur de lui in the country       magnol       ce le soleil n’est pas j’aime chez pierre deuxième approche de equitable un besoin sonnerait dans un coin de nice, pour jacqueline moretti, la fraîcheur et la merci à marc alpozzo  de la trajectoire de ce je découvre avant toi (josué avait je dors d’un sommeil de       deux marcel alocco a       &ccedi pour martin c’est le grand       ton l’art n’existe toutes ces pages de nos au rayon des surgelés si tu es étudiant en bientôt, aucune amarre madame, c’est notre on dit qu’agathe ma mémoire ne peut me si j’avais de son faisant dialoguer très saintes litanies   en grec, morías tes chaussures au bas de       ( raphaël pluies et bruines, antoine simon 13 deuxième apparition les lettres ou les chiffres fin première la vie est dans la vie. se après la lecture de dans les hautes herbes deuxième apparition de dernier vers aoi quand les mots violette cachéeton       le  je signerai mon et la peur, présente leonardo rosa si, il y a longtemps, les nouvelles mises en     faisant la j’écoute vos sauvage et fuyant comme " je suis un écorché vif.       ce  il est des objets sur de la   le 10 décembre chairs à vif paumes ço dist li reis : antoine simon 21 pour jean-marie simon et sa je t’enlace gargouille       m̵ o tendresses ô mes "pour tes             le       fourr& il semble possible f le feu s’est j’arrivais dans les       force les avenues de ce pays d’abord l’échange des 0 false 21 18 antoine simon 26 autre citation f j’ai voulu me pencher et je vois dans vos l’une des dernières mais jamais on ne passet li jurz, la noit est 0 false 21 18 0 false 21 18 grant est la plaigne e large     quand dernier vers aoi et encore  dits     chant de madame, on ne la voit jamais j’ai donc  l’écriture le proche et le lointain pourquoi yves klein a-t-il allons fouiller ce triangle tout mon petit univers en   six formes de la ses mains aussi étaient le 15 mai, à       dans le lourd travail des meules c’est la chair pourtant tu le saiset je le vois diaphane est le mot (ou       et du fond des cours et des     dans la ruela dernier vers aoi l’attente, le fruit elle disposait d’une       baie ma voix n’est plus que       apr&eg carissimo ulisse,torna a il n’était qu’un religion de josué il le 26 août 1887, depuis je crie la rue mue douleur la gaucherie à vivre, granz fut li colps, li dux en  “la signification a christiane lancinant ô lancinant la réserve des bribes       deux mult ben i fierent franceis e     du faucon       la au lecteur voici le premier la route de la soie, à pied, cet article est paru diaphane est le marie-hélène des quatre archanges que l’existence n’est  hors du corps pas       au une il faut dire les morz est rollant, deus en ad nous savons tous, ici, que le recueil de textes "la musique, c’est le       &agrav     ton mille fardeaux, mille d’ eurydice ou bien de dans l’effilé de       la pie dans la caverne primordiale a toi le don des cris qui et ces il souffle sur les collines       la première il y a des objets qui ont la dorothée vint au monde je n’ai pas dit que le la terre nous    au balcon sa langue se cabre devant le     à dernier vers aoi dans l’innocence des nice, le 18 novembre 2004 quel étonnant pour nicolas lavarenne ma autres litanies du saint nom les plus vieilles vos estes proz e vostre aux george(s) (s est la pour maxime godard 1 haute       bonhe ils avaient si longtemps, si       en un antoine simon 25 sous l’occupation avec marc, nous avons voici des œuvres qui, le glaciation entre pour le prochain basilic, (la le vieux qui j’ai donné, au mois ] heureux l’homme       su ici, les choses les plus recleimet deu mult   l’oeuvre vit son bernadette griot vient de et c’était dans  si, du nouveau       la       qui f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi seins isabelle boizard 2005   dits de carles li reis en ad prise sa un nouvel espace est ouvert je m’étonne toujours de la le samedi 26 mars, à 15 quelque chose dans ce pays ma mère dix l’espace ouvert au la terre a souvent tremblé ce pays que je dis est       voyage al matin, quant primes pert       midi douce est la terre aux yeux lentement, josué heureuse ruine, pensait       une dernier vers aoi reflets et echosla salle les enseignants : quelque temps plus tard, de la prédication faite me       l̵ antoine simon 23   ces notes m1       pour robert 1-nous sommes dehors. le 26 août 1887, depuis vous deux, c’est joie et dernier vers aoi  tous ces chardonnerets se placer sous le signe de bribes en ligne a le passé n’est cliquetis obscène des       allong d’un bout à dernier vers aoi les premières       la  zones gardées de a claude b.   comme  au mois de mars, 1166 que reste-t-il de la       je me carmelo arden quin est une     surgi le travail de bernard je me souviens de       d&eacu       sur issent de mer, venent as bien sûrla régine robin, antoine simon 28 « pouvez-vous la mort, l’ultime port, la mastication des  pour de il arriva que   entrons       fourmi       en     pluie du la parol

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Contrepas
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel

Je meurs de soif auprès (en couste) (de) la fontaine

désaltéré de n’avoir jamais bu (d’être resté sans boire)

En mon pays suis en terre lointaine

et retenir l’horizon de sa main

je tends la main et touche l’horizon

par devers moi je retiens l’horizon

A mes cotés je presse l’horizon

tout contre moi je serre l’horizon

Rien ne m’est sûr que la chose incertaine 

n’est vérité que je ne mette en doute

 

Je gagne tout et demeure perdant

ce que je n’ai, je le donne gaiement

ce que je n’ai, je garde obstinément

Gisant envers, j’ai grand paour de choir

Je mets le sol à hauteur de mes yeux

 

j’ouvre le sol à hauteur de mes yeux

Bourde, verté aujourd’hui m’est tout un

Il n’est pas d’un qui ne me soit pluriel

 

je parle trop et me tais à grand peine

J’écoute tout et suis sourd à tous mots

écoutant tout, je n’entends que silence

j’écoute tout et n’entends que silence

parmi le bruit, je n’entends que silence

sourd à tous mots, j’entends qui ne me parle

parmi les bruits je n’entends que silence

Aveugle suis et si les autres maine

je ne vais pas où l’on me prie d’aller

Sur ung hasart j’asserray* quelque annee

Dans la lumière tout m’apparaît obscur

Le court instant m’est une éternité

Plus j’ai de temps plus il me fait défaut

Je ne fais murs que de sable très fin

Je sculpte l’eau et m’abreuve de pierre (roc / marrbre)

Forgeant de l’eau je m’abreuve de fer

Mes pas me portent où je ne (peux / veux) aller

Jamais parti d’où je suis revenu

Ne cheminant que par voies que j’ignore

Et ne parlant qu’en langues étrangères

Et ne parlant que par langue étrangère

Parler ne puis qu’en langues étrangères (qu’en idiome étranger)

Parler ne puis qu’en langues que j’ignore

On ne me voit qu’où je ne vais jamais

Quand je me tais c’est pour parler encore

Suivant mes pas je ne peux que me perdre

Je ne me perds que par chemins connus

L’ombre m’éclaire et le grand jour me cache

Ce qui résiste est par le temps détruit

Et ce qui fuit au temps fait résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 16 février 2009

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