BRIBES EN LIGNE
c’est le grand les routes de ce pays sont lorsqu’on connaît une       fourr&    au balcon journée de (la numérotation des la liberté de l’être       montag     chambre laure et pétrarque comme dans le monde de cette je déambule et suis exacerbé d’air       les ce qui fascine chez       enfant dont les secrets… à quoi pour nicolas lavarenne ma le coeur du et si au premier jour il li emperere s’est quatrième essai de raphaël “le pinceau glisse sur       fourmi       entre et si tu dois apprendre à "moi, esclave" a       pav&ea       d&eacu coupé le sonà j’ai donc       pourqu avant dernier vers aoi   marcel       grimpa j’arrivais dans les quatrième essai de dans les écroulements       " la rencontre d’une ce jour-là il lui   (à encore la couleur, mais cette pour yves et pierre poher et       je « voici       c’est la chair pourtant temps de bitume en fusion sur vi.- les amicales aventures quai des chargeurs de  tous ces chardonnerets qu’est-ce qui est en sixième en 1958 ben ouvre à       en seul dans la rue je ris la       va sous la pression des suite de toulon, samedi 9     dans la ruela les plus terribles je suis occupé ces je dors d’un sommeil de l’erbe del camp, ki ce poème est tiré du pour daniel farioli poussant a ma mère, femme parmi antoine simon 17     chant de ce paysage que tu contemplais 1. il se trouve que je suis   en grec, morías en ceste tere ad estet ja   la production             bruyan constellations et tout à fleur d’eaula danse i.- avaler l’art par la langue est intarissable       m̵       dans dans un coin de nice, leonardo rosa vous deux, c’est joie et le franchissement des m1             su la mort d’un oiseau.  les éditions de  le grand brassage des       cette (elle entretenait patrick joquel vient de dans le pays dont je vous station 7 : as-tu vu judas se dernier vers aoi       au de profondes glaouis pour andrée antoine simon 12 il y a dans ce pays des voies si grant dol ai que ne il ne s’agit pas de livre grand format en trois a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi pour mireille et philippe fontelucco, 6 juillet 2000 tromper le néant       sur autres litanies du saint nom mon travail est une       dans un besoin de couper comme de       sur       au (À l’église       deux temps de pierres dans la       mouett     au couchant aux barrières des octrois troisième essai   un (josué avait lentement     les provisions mieux valait découper Être tout entier la flamme issent de mer, venent as la vie humble chez les un titre : il infuse sa dernier vers aoi   adagio   je       apr&eg     le cygne sur       sur sors de mon territoire. fais ouverture de l’espace il tente de déchiffrer, ce va et vient entre     extraire f tous les feux se sont attention beau vos estes proz e vostre pour jean marie pour michèle gazier 1) dernier vers aoi poussées par les vagues antoine simon 20     oued coulant nous dirons donc       nuage   entrons pour la route de la soie, à pied, g. duchêne, écriture le À la loupe, il observa la réserve des bribes descendre à pigalle, se dernier vers aoi     l’oeuvre vit son clquez sur  “... parler une       soleil       le ils sortent la chaude caresse de       " ce à propos “la toutefois je m’estimais peinture de rimes. le texte carissimo ulisse,torna a prenez vos casseroles et l’attente, le fruit je meurs de soif 0 false 21 18 carissimo ulisse,torna a samuelchapitre 16, versets 1 dernier vers aoi me       baie je découvre avant toi antoine simon 24 granz fut li colps, li dux en antoine simon 33 la fraîcheur et la dernier vers aoi  c’était   dits de reflets et echosla salle ne pas négocier ne pour marcel les grands j’ai travaillé écoute, josué, ainsi fut pétrarque dans quand les eaux et les terres le travail de bernard ne faut-il pas vivre comme       au "l’art est-il     &nbs a l’aube des apaches,   voici donc la pour jacqueline moretti,       &agrav vous êtes rare moment de bonheur, merci au printemps des madame, vous débusquez       sur même si de tantes herbes el pre     quand ecrire les couleurs du monde il ne reste plus que le c’est une sorte de soudain un blanc fauche le   un vendredi attendre. mot terrible. petit matin frais. je te introibo ad altare bribes en ligne a montagnesde et  riche de mes ki mult est las, il se dort pure forme, belle muette, quand nous rejoignons, en (en regardant un dessin de antoine simon 10 après la lecture de macles et roulis photo 1 il en est des noms comme du 1 la confusion des autre petite voix je ne sais pas si petites proses sur terre dernier vers aoi dans l’effilé de une autre approche de la terre nous       ...mai macao grise d’abord l’échange des recleimet deu mult zacinto dove giacque il mio pour egidio fiorin des mots     un mois sans       je me       " inoubliables, les je désire un       qui     cet arbre que attelage ii est une œuvre antoine simon 25 j’aime chez pierre je serai toujours attentif à       " "la musique, c’est le       object régine robin, Ç’avait été la l’impression la plus sables mes parolesvous antoine simon 9 pour michèle gazier 1 le scribe ne retient       apparu       droite l’éclair me dure, maintenant il connaît le etait-ce le souvenir normal 0 21 false fal macles et roulis photo ...et poème pour apaches : bientôt, aucune amarre dans le respect du cahier des   maille 1 :que     pluie du toute une faune timide veille le lent déferlement le plus insupportable chez  martin miguel vient pour helmut les cuivres de la symphonie i mes doigts se sont ouverts cinq madame aux yeux f le feu s’est a la femme au je t’ai admiré, la tentation du survol, à       ce si, il y a longtemps, les morz est rollant, deus en ad o tendresses ô mes  dans toutes les rues       reine carmelo arden quin est une et combien les parents, l’ultime       sur pourquoi yves klein a-t-il on a cru à       voyage je ne saurais dire avec assez       les quatre si la mer s’est dire que le livre est une pour m.b. quand je me heurte paroles de chamantu paysage de ta tombe  et v.- les amicales aventures du giovanni rubino dit       &n thème principal : napolì napolì cet univers sans toute trace fait sens. que dans la caverne primordiale il en est des meurtrières. deux nouveauté, li quens oger cuardise percey priest lakesur les 1- c’est dans frères et fin première le 2 juillet       sous antoine simon 32 première ouverture d’une le géographe sait tout mais jamais on ne ….omme virginia par la l’homme est j’ai perdu mon pour jean gautheronle cosmos mes pensées restent quelque temps plus tard, de 0 false 21 18     son un jour, vous m’avez     hélas, 7) porte-fenêtre hans freibach :       le    il un trait gris sur la temps où les coeurs charogne sur le seuilce qui dans le pain brisé son le coquillage contre si elle est belle ? je  pour le dernier jour       il j’ai changé le antoine simon 23       un       pass&e  au travers de toi je       magnol n’ayant pas       ruelle que reste-t-il de la et c’était dans       neige de soie les draps, de soie “dans le dessin le 15 mai, à les dernières epuisement de la salle, accorde ton désir à ta l’art c’est la ] heureux l’homme ils s’étaient il aurait voulu être       bonhe       coude clers fut li jurz e li je n’hésiterai très saintes litanies le 23 février 1988, il la parol

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Contrepas
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel

Je meurs de soif auprès (en couste) (de) la fontaine

désaltéré de n’avoir jamais bu (d’être resté sans boire)

En mon pays suis en terre lointaine

et retenir l’horizon de sa main

je tends la main et touche l’horizon

par devers moi je retiens l’horizon

A mes cotés je presse l’horizon

tout contre moi je serre l’horizon

Rien ne m’est sûr que la chose incertaine 

n’est vérité que je ne mette en doute

 

Je gagne tout et demeure perdant

ce que je n’ai, je le donne gaiement

ce que je n’ai, je garde obstinément

Gisant envers, j’ai grand paour de choir

Je mets le sol à hauteur de mes yeux

 

j’ouvre le sol à hauteur de mes yeux

Bourde, verté aujourd’hui m’est tout un

Il n’est pas d’un qui ne me soit pluriel

 

je parle trop et me tais à grand peine

J’écoute tout et suis sourd à tous mots

écoutant tout, je n’entends que silence

j’écoute tout et n’entends que silence

parmi le bruit, je n’entends que silence

sourd à tous mots, j’entends qui ne me parle

parmi les bruits je n’entends que silence

Aveugle suis et si les autres maine

je ne vais pas où l’on me prie d’aller

Sur ung hasart j’asserray* quelque annee

Dans la lumière tout m’apparaît obscur

Le court instant m’est une éternité

Plus j’ai de temps plus il me fait défaut

Je ne fais murs que de sable très fin

Je sculpte l’eau et m’abreuve de pierre (roc / marrbre)

Forgeant de l’eau je m’abreuve de fer

Mes pas me portent où je ne (peux / veux) aller

Jamais parti d’où je suis revenu

Ne cheminant que par voies que j’ignore

Et ne parlant qu’en langues étrangères

Et ne parlant que par langue étrangère

Parler ne puis qu’en langues étrangères (qu’en idiome étranger)

Parler ne puis qu’en langues que j’ignore

On ne me voit qu’où je ne vais jamais

Quand je me tais c’est pour parler encore

Suivant mes pas je ne peux que me perdre

Je ne me perds que par chemins connus

L’ombre m’éclaire et le grand jour me cache

Ce qui résiste est par le temps détruit

Et ce qui fuit au temps fait résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 16 février 2009

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