BRIBES EN LIGNE
et il fallait aller debout       un antoine simon 33  epître aux l’heure de la    si tout au long j’arrivais dans les quand les eaux et les terres pour frédéric patrick joquel vient de jamais je n’aurais       bruyan la rencontre d’une       je quand les mots deux mille ans nous r.m.a toi le don des cris qui quand nous rejoignons, en       devant       bien       à       un une autre approche de jusqu’à il y a dernier vers aoi et…  dits de la réserve des bribes de proche en proche tous pour gilbert ils sortent dernier vers aoi et  riche de mes torna a sorrento ulisse torna la légende fleurie est ma voix n’est plus que   encore une   iv    vers et si au premier jour il       juin tu le sais bien. luc ne rien n’est plus ardu branches lianes ronces 5) triptyque marocain       tourne printemps breton, printemps mi viene in mentemi c’est la peur qui fait       le       la  le "musée histoire de signes . j’ai relu daniel biga,       "     les fleurs du c’était une       fleure pour mes enfants laure et       dans  on peut passer une vie lancinant ô lancinant il avait accepté des quatre archanges que de soie les draps, de soie la vie humble chez les chercher une sorte de ensevelie de silence,       aujour     nous constellations et ce qu’un paysage peut Éléments - de sorte que bientôt l’erbe del camp, ki   se  pour jean le mesdames, messieurs, veuillez       le a grant dulur tendrai puis et que dire de la grâce  c’était le lourd travail des meules       mouett quand il voit s’ouvrir, f le feu s’est il existe deux saints portant       &n aux barrières des octrois bribes en ligne a 10 vers la laisse ccxxxii je suis bien dans       au   un les dieux s’effacent cette machine entre mes préparation des nu(e), comme son nom   un vendredi       rampan pour nicolas lavarenne ma depuis ce jour, le site a ma mère, femme parmi antoine simon 5 1257 cleimet sa culpe, si madame des forêts de reflets et echosla salle dernier vers aoi   ...et poème pour madame est une torche. elle je m’étonne toujours de la       vaches c’est la distance entre on préparait       pass&e à propos des grands antoine simon 19 lu le choeur des femmes de       ruelle "moi, esclave" a effleurer le ciel du bout des       temps de cendre de deuil de tout en travaillant sur les de mes deux mains       je les doigts d’ombre de neige       &agrav les avenues de ce pays il semble possible le ciel est clair au travers     "  “comment       fourr& se placer sous le signe de et encore  dits que d’heures je dors d’un sommeil de  “ce travail qui la liberté s’imprime à petites proses sur terre derniers j’ai parlé       sur d’ eurydice ou bien de j’ai changé le le samedi 26 mars, à 15 vous avez toutefois je m’estimais  dernier salut au le scribe ne retient       midi   je n’ai jamais la question du récit la vie est ce bruissement le geste de l’ancienne, carles li reis en ad prise sa f le feu m’a carcassonne, le 06   en grec, morías       sur dentelle : il avait cinquième essai tout       s̵       le on peut croire que martine       crabe- le bulletin de "bribes l’art c’est la pour yves et pierre poher et bernadette griot vient de l’attente, le fruit  il y a le       &eacut franchement, pensait le chef, qu’est-ce qui est en       allong très malheureux... réponse de michel       assis abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi le 23 février 1988, il difficile alliage de antoine simon 29 les routes de ce pays sont coupé le sonà       je me “dans le dessin  de même que les janvier 2002 .traverse « e ! malvais la mort, l’ultime port, je ne peins pas avec quoi, de tantes herbes el pre a christiane       dans       au si grant dol ai que ne "si elle est violette cachéeton       le traquer attendre. mot terrible.     ton premier essai c’est "ah ! mon doux pays, première       en       la pie       sur le 15 mai, à  de la trajectoire de ce de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi laure et pétrarque comme lorsqu’on connaît une il pleut. j’ai vu la (la numérotation des       bonheu mult est vassal carles de toutes sortes de papiers, sur   pour théa et ses "le renard connaît poème pour prenez vos casseroles et ainsi alfred… madame, on ne la voit jamais suite du blasphème de pour jean-louis cantin 1.- le coquillage contre pour robert  née à non... non... je vous assure, pas sur coussin d’air mais faisant dialoguer ce va et vient entre    seule au à cri et à pour jean marie un besoin de couper comme de frères et       &agrav       neige  pour le dernier jour f tous les feux se sont madame est la reine des allons fouiller ce triangle       apparu légendes de michel quando me ne so itu pe passet li jurz, la noit est   six formes de la il n’y a pas de plus preambule – ut pictura accoucher baragouiner entr’els nen at ne pui un soir à paris au le pendu rm : d’accord sur   pour le prochain napolì napolì sous la pression des       d&eacu ouverture d’une     pluie du maintenant il connaît le tout mon petit univers en du fond des cours et des l’ami michel dans les carnets bientôt, aucune amarre et te voici humanité       quand  “la signification       montag bal kanique c’est  référencem dernier vers aoi     de rigoles en       sur le madame chrysalide fileuse  dans toutes les rues  le livre, avec 1) notre-dame au mur violet       force   tout est toujours en madame, c’est notre antoine simon 23 noble folie de josué, li quens oger cuardise il s’appelait c’est extrêmement nouvelles mises en       la carissimo ulisse,torna a j’ai longtemps "et bien, voilà..." dit dans le respect du cahier des     pourquoi temps de pierres dans la immense est le théâtre et antoine simon 16 de pareïs li seit la iloec endreit remeint li os       il station 1 : judas moi cocon moi momie fuseau décembre 2001. ne faut-il pas vivre comme   pour olivier       ce    courant des voix percent, racontent   la production à quel ennui, mortel pour mille fardeaux, mille seins isabelle boizard 2005 après la lecture de (dans mon ventre pousse une       pourqu voici des œuvres qui, le gardien de phare à vie, au       deux au programme des actions recleimet deu mult quatrième essai de ce qui importe pour intendo... intendo !       la dernier vers aoi tandis que dans la grande nous avancions en bas de les dessins de martine orsoni dans ce pays ma mère f toutes mes tous ces charlatans qui de l’autre   nous sommes   maille 1 :que       pav&ea       pav&ea buttati ! guarda&nbs       deux au matin du trois (mon souffle au matin diaphane est le mot (ou ce paysage que tu contemplais  tous ces chardonnerets (en regardant un dessin de je t’enlace gargouille dorothée vint au monde       glouss       quinze rita est trois fois humble.       voyage       au pour daniel farioli poussant « 8° de et que vous dire des "tu sais ce que c’est je découvre avant toi   ces sec erv vre ile et voici maintenant quelques       maquis comment entrer dans une tu le saiset je le vois dire que le livre est une la mort d’un oiseau. "je me tais. pour taire.       jardin antoine simon 18         &n       dans ce qui fait tableau : ce macles et roulis photo 1 douce est la terre aux yeux "pour tes je serai toujours attentif à quelques textes je reviens sur des rêves de josué, pour martine, coline et laure apaches : cher bernard       p&eacu l’une des dernières       " antoine simon 24       la dernier vers s’il j’ai donné, au mois   dits de tout en vérifiant la parol

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sainte Marie, aiue !
E ! Durendal, bone, si mare fustes !
Quant jo mei perd, de vos n’en ai mais cure.
Tantes batailles en camp en ai vencues.
E tantes teres larges escumbatues,
Que Carles tient, ki la barbe ad canue !
Ne vos ait hume ki pur altre fuiet !

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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