BRIBES EN LIGNE
certains prétendent       mouett j’ai relu daniel biga, dernier vers aoi       ton l’évidence       dans temps de cendre de deuil de rossignolet tu la  “s’ouvre antoine simon 25 la fonction,       &agrav je crie la rue mue douleur premier essai c’est pour martine       " introibo ad altare douze (se fait terre se autre essai d’un se reprendre. creuser son ainsi alfred…       bonhe la tentation du survol, à « voici c’est extrêmement   je n’ai jamais ce pays que je dis est la littérature de douce est la terre aux yeux m1       f toutes mes     oued coulant première l’une des dernières rare moment de bonheur,       soleil de toutes les       les     surgi exode, 16, 1-5 toute la réserve des bribes art jonction semble enfin       il six de l’espace urbain, démodocos... Ça a bien un d’abord l’échange des       dans       m̵ réponse de michel un temps hors du je t’ai admiré, f le feu s’est la cité de la musique vedo la luna vedo le avant dernier vers aoi       l̵ descendre à pigalle, se derniers vers sun destre       é clquez sur nous serons toujours ces les amants se mise en ligne la liberté de l’être     après     longtemps sur pour max charvolen 1) carles li reis en ad prise sa comme une suite de pour jacqueline moretti, vos estes proz e vostre marie-hélène et il fallait aller debout la liberté s’imprime à dernier vers aoi j’aime chez pierre       je paysage de ta tombe  et il y a dans ce pays des voies       j̵ à propos “la       au "je me tais. pour taire. macles et roulis photo 7 À l’occasion de g. duchêne, écriture le tendresses ô mes envols beaucoup de merveilles a la femme au pour jacky coville guetteurs le nécessaire non pour anne slacik ecrire est "ah ! mon doux pays, quand les mots allons fouiller ce triangle  dernières mises j’ai donné, au mois  il est des objets sur temps où les coeurs ce qui fascine chez nous lirons deux extraits de ...et poème pour carissimo ulisse,torna a       la ce qu’un paysage peut       midi       "       st     cet arbre que iv.- du livre d’artiste       au je n’ai pas dit que le pour michèle souvent je ne sais rien de       grappe seul dans la rue je ris la j’ai ajouté       soleil       object villa arson, nice, du 17 je ne peins pas avec quoi,   le texte suivant a À max charvolen et martin le geste de l’ancienne,       nuage les grands f tous les feux se sont       sur le ciel de ce pays est tout       deux       sur le         or aux barrières des octrois pour andrée et nous n’avons rien alocco en patchworck © dernier vers aoi frères et dernier vers aoi       dans madame, vous débusquez une il faut dire les la bouche pleine de bulles       entre  hors du corps pas rêves de josué, la rencontre d’une   adagio   je       fourmi archipel shopping, la il y a tant de saints sur écrirecomme on se rimbaud a donc les lettres ou les chiffres madame aux rumeurs mais non, mais non, tu ce n’est pas aux choses pas sur coussin d’air mais gardien de phare à vie, au madame est une torche. elle la terre nous  de la trajectoire de ce derniers  “ce travail qui nous avancions en bas de dernier vers aoi   granz fut li colps, li dux en   un vendredi       jardin deuxième si grant dol ai que ne       pass&e dernier vers aoi pour yves et pierre poher et le travail de bernard dernier vers aoi tandis que dans la grande       je me dernier vers s’il r.m.a toi le don des cris qui marché ou souk ou       voyage vous êtes de profondes glaouis au rayon des surgelés chaque automne les c’est vrai onze sous les cercles le géographe sait tout « e ! malvais sixième j’ai en réserve       &ccedi station 7 : as-tu vu judas se le vieux qui attendre. mot terrible. il y a des objets qui ont la la prédication faite antoine simon 3 il avait accepté       la il existe deux saints portant la force du corps, le 26 août 1887, depuis quel étonnant et combien chaque jour est un appel, une est-ce parce que, petit, on  tu ne renonceras pas. ses mains aussi étaient le grand combat :  dernier salut au antoine simon 13 avec marc, nous avons antoine simon 2 mes pensées restent apaches : al matin, quant primes pert face aux bronzes de miodrag sur la toile de renoir, les dans les écroulements glaciation entre vi.- les amicales aventures       quinze nos voix tu le sais bien. luc ne       &agrav à la mémoire de  pour de d’un bout à un verre de vin pour tacher martin miguel art et en 1958 ben ouvre à   en grec, morías pour lee       neige merci au printemps des la galerie chave qui jamais je n’aurais pour philippe je sais, un monde se dernier vers aoi le scribe ne retient c’est ici, me napolì napolì ils avaient si longtemps, si on a cru à       voyage non, björg, temps de bitume en fusion sur ma chair n’est béatrice machet vient de les enseignants : dernier vers aoi antoine simon 10 edmond, sa grande il s’appelait       la       ce quando me ne so itu pe       apparu  la lancinante       au       fleure       le ce qui importe pour prenez vos casseroles et ce va et vient entre       le   (dans le       et tu       banlie dans ma gorge nouvelles mises en       droite antoine simon 22        tu vois im font chier pour gilbert sous l’occupation on peut croire que martine abstraction voir figuration ainsi va le travail de qui  hier, 17 fontelucco, 6 juillet 2000 du bibelot au babilencore une       embarq si, il y a longtemps, les  ce qui importe pour antoine simon 24 peinture de rimes. le texte       "       devant     à le lourd travail des meules tous feux éteints. des je n’hésiterai approche d’une "pour tes c’est une sorte de pour maxime godard 1 haute Être tout entier la flamme madame déchirée 1257 cleimet sa culpe, si un jour nous avons hans freibach : le samedi 26 mars, à 15 les installations souvent,   nous sommes saluer d’abord les plus f j’ai voulu me pencher sculpter l’air : dernier vers aoi       une       les raphaËl  il y a le je suis celle qui trompe macles et roulis photo À max charvolen et   se       neige station 3 encore il parle       l̵       l̵ la deuxième édition du       ...mai une fois entré dans la ki mult est las, il se dort a toi le don des cris qui a propos de quatre oeuvres de me       &agrav bien sûrla pur ceste espee ai dulor e       deux de sorte que bientôt     un mois sans franchement, pensait le chef, genre des motsmauvais genre dans les hautes herbes    il mi viene in mentemi janvier 2002 .traverse       allong bernard dejonghe... depuis la fraîcheur et la mult est vassal carles de pour frédéric dernier vers aoi c’est pour moi le premier       je ce jour là, je pouvais reprise du site avec la max charvolen, martin miguel passet li jurz, si turnet a a christiane morz est rollant, deus en ad c’est un peu comme si,       force sables mes parolesvous le pendu       en ….omme virginia par la elle ose à peine  l’exposition  tes chaussures au bas de « pouvez-vous quand les eaux et les terres sur l’erbe verte si est il semble possible petit matin frais. je te pour mireille et philippe agnus dei qui tollis peccata pour andré siglent a fort e nagent e       au    au balcon c’est le grand       dans nous avons affaire à de dernier vers aoi j’oublie souvent et antoine simon 14       glouss les étourneaux ! quelque temps plus tard, de madame dans l’ombre des temps de pierres dans la pour jean-louis cantin 1.- v.- les amicales aventures du la parol

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Pour Jean Marie Cartereau

dans ce monde incertain qui grouille comme au creux de mon crâne dans une indécision de limbes « ce qui est » dit aussi qu’autre chose pourrait être que toute chose pourrait être autre évidemment puisque « je » pourrait être « l’autre » ou « un autre »

dans ce monde comme au creux de mon crâne ou au creux du crâne autre au cœur du plexus des viscères ce qui remue est indécis c’est « dedans » dit-on mais « dedans » dit aussi que toute chose pourrait être du dedans ou du dehors comme « je » qui pourrait être cet « intime » ou « l’ailleurs et l’en dehors de soi » comme l’est ce crâne multiple dans lequel chaque « je » infiniment baigne immensément la langue nos langues

dans les limbes espace creux qui n’est ni vie ni mort ni salut ni perdition « ce qui n’est pas » déjà grouille comme allant être « ce qui fut » n’est pas encore dissout mais déjà autre ou « pas encore là » mais déjà créant le vide de sa non encore apparition c’est cet espace dont on dit qu’il est l’innocence là où le pas encore est déjà où le déjà plus remue encore

c’est d’avant tout espace ou d’en dehors du temps l’art se faisant dans son espace et dans son temps propres l’artiste poussant de la main des doigts des épaules même l’aiguille de plomb ou d’acier le rameau de charbon ou la touffe de poils orientant les ruisseaux et les torrents fugaces qui charrient les poudres de pierres d’arbres de fleurs ou de fruits dans la tension et le projet de l’œil comme rivé aux doigts et aux circonvolutions du cerveau du dedans du cerveau du dehors

tout comme on suit la piste d’un animal il a laissé sa trace on ne sait quand elle est là lui ailleurs et la projection de ma vision est telle qu’il est à la fois la permanence de lui même dans la trace et le surgissement de son futur dans mon projet ou même comme on voit au ridules de l’eau l’effacement de l’animal dans le silence des eaux et « je » dans ce silence encore enfant sans voix mais déjà désirant et déjà projetant

c’est suivre la piste du possible quand au creux de mes crânes limbes grouille le monde et du monde ce que « je » pourrait dire et autrement que dire je l’art comme une forme toujours autre et ni vie ni mort mais sans cesse projet actant infiniment possible projet

Publication en ligne : 17 décembre 2008
Première publication : 9 mai 2001 / catalogue d’exposition

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