BRIBES EN LIGNE
la galerie chave qui raphaël il aurait voulu être le 26 août 1887, depuis j’ai parlé       il       six marché ou souk ou un nouvel espace est ouvert       la 1) notre-dame au mur violet tendresses ô mes envols printemps breton, printemps de pareïs li seit la hans freibach :     vers le soir madame est la reine des pour jacqueline moretti, je t’enlace gargouille     oued coulant       au préparation des normal 0 21 false fal dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi   il ne reste plus que le       dans mise en ligne mais jamais on ne je n’ai pas dit que le frères et j’oublie souvent et clere est la noit e la quand vous serez tout       &agrav ] heureux l’homme dans ce pays ma mère     extraire   anatomie du m et noble folie de josué, certains soirs, quand je là, c’est le sable et pour martine       ...mai  tous ces chardonnerets huit c’est encore à   ces notes pour gilbert en introduction à   je n’ai jamais la prédication faite       ( il est le jongleur de lui ce paysage que tu contemplais madame est toute deuxième essai le petites proses sur terre et  riche de mes il tente de déchiffrer, on préparait merci à marc alpozzo  hier, 17       que   en grec, morías la route de la soie, à pied, après la lecture de dimanche 18 avril 2010 nous il y a des objets qui ont la dernier vers aoi la bouche pleine de bulles   est-ce que dieu faisait silence, mais antoine simon 17 elle réalise des sculpter l’air : pour michèle sequence 6   le       marche suite du blasphème de non, björg, la langue est intarissable écoute, josué,       dans le "patriote",       la on croit souvent que le but toi, mésange à antoine simon 13 art jonction semble enfin tout est possible pour qui quand les eaux et les terres vertige. une distance aucun hasard si se la force du corps, madame a des odeurs sauvages à bernadette nous lirons deux extraits de       en       en       ce bien sûrla toute une faune timide veille c’est vrai est-ce parce que, petit, on j’ai en réserve arbre épanoui au ciel le grand combat : vous dites : "un       la rêves de josué, 0 false 21 18 journée de pour maguy giraud et bernadette griot vient de       dans religion de josué il       fleure       le mult ben i fierent franceis e deuxième approche de  les œuvres de de proche en proche tous       allong             le ce texte m’a été paysage de ta tombe  et pas une année sans évoquer       nuage f les rêves de       sur un jour nous avons « 8° de il souffle sur les collines clquez sur dernier vers aoi "le renard connaît je reviens sur des nouvelles mises en antoine simon 28   j’ai souvent  c’était moisissures mousses lichens madame, on ne la voit jamais tant pis pour eux. ( ce texte a madame, vous débusquez histoire de signes . macles et roulis photo 3       aux le 19 novembre 2013, à la madame aux rumeurs     pourquoi toutes sortes de papiers, sur tout en travaillant sur les       jonath les durand : une alocco en patchworck © pour nicolas lavarenne ma un homme dans la rue se prend les grands il s’appelait genre des motsmauvais genre prenez vos casseroles et Éléments - accorde ton désir à ta pour martine, coline et laure (ô fleur de courge...       deux antoine simon 32 dans les carnets       &agrav  “comment     le   1) cette cliquetis obscène des le 28 novembre, mise en ligne deuxième apparition « h&eacu cinq madame aux yeux  ce qui importe pour   (dans le       un quelque temps plus tard, de  epître aux le samedi 26 mars, à 15 diaphane est le bel équilibre et sa "ces deux là se halt sunt li pui e mult halt antoine simon 19  martin miguel vient antoine simon 23 juste un de l’autre faisant dialoguer     un mois sans il n’est pire enfer que dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de les amants se seul dans la rue je ris la le lent déferlement       la  au travers de toi je souvent je ne sais rien de madame des forêts de g. duchêne, écriture le  “ce travail qui f les marques de la mort sur pour lee patrick joquel vient de pour maxime godard 1 haute       dans À peine jetés dans le       bonhe       sous       o autre petite voix  “ne pas la littérature de a ma mère, femme parmi dernier vers aoi pour andrée       ce antoine simon 14 li emperere s’est     ton moi cocon moi momie fuseau le pendu si j’étais un pour julius baltazar 1 le       l̵ madame déchirée ce va et vient entre il en est des meurtrières. imagine que, dans la macles et roulis photo       m̵ la cité de la musique je me souviens de merci à la toile de descendre à pigalle, se     rien rare moment de bonheur, quand sur vos visages les archipel shopping, la la chaude caresse de  la lancinante       et tu antoine simon 5       l̵       object       un sous l’occupation exode, 16, 1-5 toute  un livre écrit       neige se reprendre. creuser son j’entends sonner les légendes de michel       &agrav heureuse ruine, pensait    7 artistes et 1 dans le monde de cette       en un chercher une sorte de c’est un peu comme si, temps de cendre de deuil de "mais qui lit encore le dans l’effilé de "l’art est-il je rêve aux gorges l’art c’est la fragilité humaine. ne pas négocier ne ma voix n’est plus que voudrais je vous la légende fleurie est pour max charvolen 1) temps de pierres     [1]  antoine simon 12 dix l’espace ouvert au       &agrav passent .x. portes, ils avaient si longtemps, si violette cachéeton   nous sommes elle ose à peine station 3 encore il parle       p&eacu       su   si vous souhaitez sous la pression des       soleil recleimet deu mult un jour, vous m’avez       pass&e je déambule et suis coupé en deux quand vi.- les amicales aventures la fraîcheur et la je suis bien dans il pleut. j’ai vu la quel ennui, mortel pour agnus dei qui tollis peccata max charvolen, martin miguel       tourne et te voici humanité derniers vers sun destre  marcel migozzi vient de etudiant à     après       vaches beaucoup de merveilles poussées par les vagues       je me le recueil de textes dans les horizons de boue, de des quatre archanges que     surgi avant dernier vers aoi       reine le nécessaire non dernier vers aoi si grant dol ai que ne (ma gorge est une la rencontre d’une trois tentatives desesperees l’impression la plus outre la poursuite de la mise de mes deux mains dorothée vint au monde       s̵       " un besoin de couper comme de les textes mis en ligne même si  improbable visage pendu ce nice, le 18 novembre 2004 temps où les coeurs bribes en ligne a à la mémoire de les dernières       m̵ dernier vers aoi autre essai d’un dernier vers aoi fin première       apr&eg neuf j’implore en vain tandis que dans la grande pour angelo démodocos... Ça a bien un c’est pour moi le premier les doigts d’ombre de neige le bulletin de "bribes bientôt, aucune amarre pour qui veut se faire une dans l’innocence des     au couchant polenta la liberté de l’être a claude b.   comme  pour jean le titrer "claude viallat,       dans     les fleurs du     m2 &nbs six de l’espace urbain, et si tu dois apprendre à  née à pour pierre theunissen la mi viene in mentemi       l̵       une il n’était qu’un onze sous les cercles pour andré villers 1) s’égarer on reprise du site avec la  la toile couvre les ils sortent accoucher baragouiner le vieux qui qu’est-ce qui est en j’écoute vos       &n paroles de chamantu f le feu s’est la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , biographies


Si j’avais de son corps, à quelques lueurs près, une connaissance d’aveugle, elle était complète, intime, profonde, indéfiniment répétée avec cette lenteur qui laisse au désir le temps de s’épanouir longuement avant de s’assouvir, aux rêves de se développer bien au delà du cercle des corps, du cadre des lits et des chambres, des bruits et des odeurs des endroits où nous nous trouvions. Voici les deux choses qui le passionnèrent le plus tout le long de sa vie : herboriser et dessiner. Il avait toujours eu de la tendresse pour les végétaux. Surtout les petits. Tendresse… Profonde ? Eh bien… Il ne pouvait regarder sans une émotion bête et douce (vous diriez « émotion », vous ?) un myosotis. Minuscule, un myosotis. Et… “tendre” ? Ou une fleur de sureau (poussière colorée). Une campanule. Les ombelles foisonnantes. Le bleu fuyant de l’ellébore. Il regrettait de ne pas tout connaître de ce peuple lent, éphémère, sage et très chatoyant. Le dessin était du même ordre. Il aimait cette distante caresse sur les objets du monde qui semblait ne donner d’eux que le superficiel, à cela près que le crayon qui fait son trait sur la feuille trace en même temps en nous un solide sillon. Le dessin le fascinait d’autant plus qu’il était très maladroit dans ce domaine. Toute sa vie il pensa qu’il se serait plu à rester bien sagement là à croquer des insignifiances ! Et... Des murailles tombent. Effroi en voyant dégagé devant soi un espace jusqu’alors clos. Plaisir aussi de parcourir l’espace dégagé. Et effroi du plaisir. Et plaisir encore de l’effroi. Les murs rasés sont ne sont pas que ruines. Détruire. Plaisir et peur de détruire. Intrus à soi même. En dehors des murailles, nomades, errance. Statuettes. Espace ouvert au fond des puits le frémissement des pales statuettes l’horizon sans cesse en chute Sumer ou Cyclades ou déesse de Malte ses lunes vibrantes au sol ce qui fuit et qui renaît sous les cercles enchevêtrés. Statuette et cette émotion particulière quand on se trouve dans ce lieu de naissances quand ce qui est en train de naître, de prendre corps, c’est l’écriture. C’est l’histoire. Objets porteurs, portes, portées de l’histoire. Depuis le premier biface. La première trace visible-lisible. Nous devons apprendre à prendre leur charge sur nous. Emprunter leur passage. Interpréter leur partition. Guetteurs, veilleurs, éveilleurs d’histoire. À proprement parler, ils sont une archéologie du signe Je bois ivre dans l’or des rives Lève ses rêves Lève des rêves Bruit de l’eau casse c’est la vie passe et tremble Argent des ombres Reflets de lune Algues eau ciel qui tremble.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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