BRIBES EN LIGNE
josué avait un rythme     au couchant       sur pour frédéric je suis occupé ces le tissu d’acier       fourmi jouer sur tous les tableaux     rien un homme dans la rue se prend martin miguel art et       magnol       crabe- li emperere par sa grant   est-ce que   l’oeuvre vit son "ah ! mon doux pays,  hier, 17 face aux bronzes de miodrag sa langue se cabre devant le le grand combat : antoine simon 26 la terre nous     ton au rayon des surgelés chaque jour est un appel, une  jésus (ma gorge est une  les premières       va 1) notre-dame au mur violet clers est li jurz et li dernier vers aoi mieux valait découper dernier vers aoi etudiant à pour michèle aueret bel équilibre et sa il arriva que       montag a ma mère, femme parmi  je signerai mon       bonheu soudain un blanc fauche le     " f les marques de la mort sur fragilité humaine. tout en vérifiant la réserve des bribes  dernier salut au quand sur vos visages les  il y a le clers fut li jurz e li le plus insupportable chez       aujour c’est la distance entre art jonction semble enfin la chaude caresse de dernier vers aoi on a cru à la musique est le parfum de       fourr& (josué avait attendre. mot terrible. onzième halt sunt li pui e mult halt dernier vers aoi pour raphaël (ô fleur de courge...       gentil     sur la       s̵ même si j’ai perdu mon "mais qui lit encore le l’éclair me dure,       la une autre approche de et si au premier jour il       banlie     nous       &n dernier vers aoi très saintes litanies pas une année sans évoquer que reste-t-il de la       cerisi a dix sept ans, je ne savais       pass&e ce dans le respect du cahier des raphaël un verre de vin pour tacher attelage ii est une œuvre     &nbs       jonath pour jean gautheronle cosmos       six elle ose à peine       m̵ franchement, pensait le chef, un titre : il infuse sa non... non... je vous assure, 1 la confusion des et il parlait ainsi dans la  tu vois im font chier pour pierre theunissen la poème pour marché ou souk ou rêves de josué, un soir à paris au    en       journ&   la production autre essai d’un bien sûrla j’entends sonner les une il faut dire les le lourd travail des meules       le c’est ici, me diaphane est le mot (ou  “comment nous avons affaire à de abu zayd me déplait. pas les plus vieilles rm : nous sommes en cette machine entre mes       " sculpter l’air : vous n’avez ce monde est semé la danse de rimbaud a donc alocco en patchworck © ce jour-là il lui tu le sais bien. luc ne       la       "ces deux là se       &eacut les premières   3   

les la rencontre d’une       au il en est des noms comme du f tous les feux se sont antoine simon 28 i mes doigts se sont ouverts   jn 2,1-12 :       le à la bonne       nuage journée de       sur le pour jean marie     de rigoles en   pour olivier dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la printemps breton, printemps a toi le don des cris qui quatrième essai rares normalement, la rubrique de prime abord, il cinq madame aux yeux bien sûr, il y eut madame porte à aucun hasard si se démodocos... Ça a bien un quatrième essai de       ma il existe au moins deux dernier vers aoi la liberté de l’être le scribe ne retient mesdames, messieurs, veuillez       p&eacu À max charvolen et martin  “la signification la bouche pure souffrance antoine simon 33 hans freibach : ce qui fascine chez une errance de       un polenta  au travers de toi je dernier vers aoi ma chair n’est  référencem elle disposait d’une agnus dei qui tollis peccata s’ouvre la rêve, cauchemar, langues de plomba la coupé le sonà       allong       la  “... parler une violette cachéeton       bonhe recleimet deu mult en 1958 ben ouvre à   entrons l’erbe del camp, ki à bernadette suite de au lecteur voici le premier       object je n’ai pas dit que le entr’els nen at ne pui       coude chaises, tables, verres, madame chrysalide fileuse errer est notre lot, madame, pour michèle gazier 1 pluies et bruines,   on n’est la mort, l’ultime port, ne faut-il pas vivre comme   1) cette  epître aux dernier vers aoi       au  née à pour mon épouse nicole chairs à vif paumes  le grand brassage des pour philippe   encore une outre la poursuite de la mise " je suis un écorché vif. on dit qu’agathe       midi "le renard connaît       soleil essai de nécrologie, a propos d’une guetter cette chose la lecture de sainte f qu’il vienne, le feu béatrice machet vient de l’appel tonitruant du station 7 : as-tu vu judas se des quatre archanges que de profondes glaouis Ç’avait été la f le feu m’a au labyrinthe des pleursils iloec endreit remeint li os comme un préliminaire la ce paysage que tu contemplais et que dire de la grâce pas facile d’ajuster le le glacis de la mort       la       ...mai raphaël juste un mot pour annoncer dernier vers aoi (la numérotation des la mastication des     hélas,  si, du nouveau accoucher baragouiner dernier vers s’il       soleil ecrire les couleurs du monde traquer       sur   saint paul trois À perte de vue, la houle des heureuse ruine, pensait mille fardeaux, mille dans l’innocence des ce va et vient entre pour mes enfants laure et       glouss régine robin, af : j’entends lorsqu’on connaît une madame aux rumeurs dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004 passent .x. portes,       il jamais si entêtanteeurydice livre grand format en trois       et tu l’évidence     chant de c’est vrai       entre le coeur du il était question non       bien dernier vers aoi ce texte se présente       ce       un dans ce pays ma mère vertige. une distance bernard dejonghe... depuis tromper le néant nous avancions en bas de la vie est ce bruissement la gaucherie à vivre,       entre pour mireille et philippe le proche et le lointain       vu pour andré dernier vers aoi tout à fleur d’eaula danse temps de bitume en fusion sur       descen un temps hors du madame est toute     tout autour a propos de quatre oeuvres de les amants se       dans se placer sous le signe de 1 au retour au moment mougins. décembre il y a tant de saints sur       grappe (À l’église j’ai ajouté quelque temps plus tard, de j’ai travaillé le 28 novembre, mise en ligne les grands pour andré villers 1) jamais je n’aurais couleur qui ne masque pas aux barrières des octrois       mouett et nous n’avons rien et combien et tout avait torna a sorrento ulisse torna     sur la pente Être tout entier la flamme vous deux, c’est joie et       la  “ne pas       le       "       assis   j’ai souvent merle noir  pour ils sortent vous avez       pourqu       jardin il ne sait rien qui ne va la force du corps, petites proses sur terre les routes de ce pays sont des voiles de longs cheveux f les rêves de a supposer quece monde tienne buttati ! guarda&nbs il existe deux saints portant vue à la villa tamaris madame est une torche. elle cet article est paru dans le     après li quens oger cuardise antoine simon 12 la langue est intarissable "nice, nouvel éloge de la immense est le théâtre et et voici maintenant quelques dernier vers aoi     à trois tentatives desesperees sur l’erbe verte si est preambule – ut pictura il n’était qu’un antoine simon 29 station 5 : comment au programme des actions on trouvera la video dorothée vint au monde en introduction à ajout de fichiers sons dans antoine simon 30 patrick joquel vient de 1-nous sommes dehors. dont les secrets… à quoi la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLVII | CLIX ->
CLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette