BRIBES EN LIGNE
"l’art est-il       sur       cerisi       ( la mort d’un oiseau. dimanche 18 avril 2010 nous vous dites : "un branches lianes ronces     son       ton et ces       tourne les parents, l’ultime  hors du corps pas la poésie, à la la mort, l’ultime port,       apr&eg pierre ciel pour le prochain basilic, (la  je signerai mon j’ai parlé  le grand brassage des la bouche pleine de bulles "ah ! mon doux pays, l’impossible     du faucon j’ai relu daniel biga, trois (mon souffle au matin     pourquoi pour michèle aueret       é premier vers aoi dernier cet univers sans au seuil de l’atelier dernier vers aoi quand nous rejoignons, en   ciel !!!!    en j’ai donné, au mois mieux valait découper toi, mésange à réponse de michel mouans sartoux. traverse de 1254 : naissance de quand les mots le ciel de ce pays est tout antoine simon 15 1- c’est dans ne pas négocier ne à la mémoire de dans le pain brisé son    il pour michèle gazier 1 j’ai travaillé         &n quatrième essai de       &agrav clere est la noit e la madame aux rumeurs f les feux m’ont temps où les coeurs même si il ne sait rien qui ne va ço dist li reis : 10 vers la laisse ccxxxii antoine simon 32 onzième leonardo rosa       avant deux mille ans nous les plus terribles troisième essai dans la caverne primordiale     surgi d’un côté « amis rollant, de       en ce qui importe pour       fleur   (dans le j’ai en réserve       su dans un coin de nice, les grands     chambre karles se dort cum hume etudiant à après la lecture de       coude       sur le Ç’avait été la de proche en proche tous de mes deux mains l’appel tonitruant du       sur le recueil de textes troisième essai et nu(e), comme son nom       &ccedi       &n je sais, un monde se l’ami michel  si, du nouveau       le avant propos la peinture est paien sunt morz, alquant accoucher baragouiner antoine simon 22       un le "patriote",     les provisions 0 false 21 18 six de l’espace urbain, le glacis de la mort mult ben i fierent franceis e la galerie chave qui il tente de déchiffrer, “le pinceau glisse sur il semble possible sous l’occupation l’art n’existe ainsi va le travail de qui     [1]  À max charvolen et temps de cendre de deuil de la fraîcheur et la mais non, mais non, tu on dit qu’agathe   entrons moisissures mousses lichens   dits de macles et roulis photo 3 f le feu est venu,ardeur des à propos des grands lancinant ô lancinant un nouvel espace est ouvert       le le franchissement des béatrice machet vient de au lecteur voici le premier le 15 mai, à en 1958 ben ouvre à sculpter l’air : ce qui fascine chez     hélas, dernier vers aoi références : xavier     ton bientôt, aucune amarre       ...mai antoine simon 21 les textes mis en ligne       neige c’est ici, me et voici maintenant quelques jusqu’à il y a vous êtes antoine simon 5    nous raphaël       soleil les lettres ou les chiffres  jésus tous ces charlatans qui in the country pur ceste espee ai dulor e ici. les oiseaux y ont fait légendes de michel       la souvent je ne sais rien de "pour tes apaches :   1) cette macles et roulis photo 1 jouer sur tous les tableaux preambule – ut pictura "le renard connaît     un mois sans dernier vers aoi     sur la pente       que à générations chaises, tables, verres,       object quatrième essai rares pour jean marie   la production macles et roulis photo 6 j’ai perdu mon vue à la villa tamaris       deux et tout avait       un se placer sous le signe de n’ayant pas giovanni rubino dit   un vendredi       sur dernier vers aoi   est-ce que     encore une entr’els nen at ne pui madame des forêts de pour m.b. quand je me heurte les doigts d’ombre de neige exode, 16, 1-5 toute madame est une torche. elle rare moment de bonheur, antoine simon 31       bonhe comme c’est j’entends sonner les au labyrinthe des pleursils       &n dans le pays dont je vous d’un bout à bernadette griot vient de       sous     nous petit matin frais. je te ne faut-il pas vivre comme       la couleur qui ne masque pas vertige. une distance le texte qui suit est, bien pour maxime godard 1 haute et ma foi, nice, le 8 octobre seins isabelle boizard 2005 madame porte à  mise en ligne du texte mi viene in mentemi       &n     après où l’on revient depuis ce jour, le site f le feu s’est écrirecomme on se pour lee la prédication faite  tu vois im font chier il n’était qu’un       le attelage ii est une œuvre pour mireille et philippe les dernières       voyage       deux       allong avec marc, nous avons À l’occasion de là, c’est le sable et il ne reste plus que le de prime abord, il une errance de la communication est merle noir  pour quand il voit s’ouvrir,  tu ne renonceras pas.       " pour jean gautheronle cosmos il pleut. j’ai vu la dernier vers doel i avrat, À perte de vue, la houle des quand vous serez tout f les marques de la mort sur un jour nous avons       longte bribes en ligne a (À l’église li emperere par sa grant descendre à pigalle, se f j’ai voulu me pencher certains prétendent     extraire franchement, pensait le chef,       mouett   ces notes il souffle sur les collines c’est seulement au dernier vers aoi « pouvez-vous  ce mois ci : sub   saint paul trois  c’était exacerbé d’air une autre approche de       deux dans ce pays ma mère la terre nous premier essai c’est en ceste tere ad estet ja vous deux, c’est joie et max charvolen, martin miguel       force la fraîcheur et la       la pie avez-vous vu       le je n’hésiterai martin miguel art et antoine simon 19 printemps breton, printemps       apr&eg un temps hors du j’ai longtemps       la g. duchêne, écriture le quelque temps plus tard, de       soleil       la  zones gardées de fin première       dans     l’é attendre. mot terrible. …presque vingt ans plus l’impression la plus on peut croire que martine       " régine robin, cinquième citationne l’une des dernières       alla antoine simon 13 patrick joquel vient de station 5 : comment f dans le sourd chatoiement je ne saurais dire avec assez rita est trois fois humble. dans les carnets       fourmi       dans il arriva que bel équilibre et sa ici, les choses les plus tout en travaillant sur les rien n’est plus ardu je découvre avant toi  improbable visage pendu dernier vers aoi   ses mains aussi étaient un homme dans la rue se prend     le cygne sur       bonheu       pour le 26 août 1887, depuis a christiane granz est li calz, si se de tantes herbes el pre dernier vers aoi toutes ces pages de nos dans le respect du cahier des       maquis on préparait       p&eacu r.m.a toi le don des cris qui dernier vers aoi       quand dans l’innocence des 5) triptyque marocain « 8° de dans l’effilé de je t’ai admiré, "ces deux là se de l’autre       dans pour nicolas lavarenne ma tout est possible pour qui pure forme, belle muette, cyclades, iii° i en voyant la masse aux bien sûr, il y eut histoire de signes . quelques autres dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1   se les amants se dernier vers aoi       l̵ autre citation"voui       l̵ merci à marc alpozzo pour martine, coline et laure a supposer quece monde tienne antoine simon 3  de la trajectoire de ce du fond des cours et des de profondes glaouis la mastication des vous avez la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art , Dieu , Josué , Ulysse , citations , langue


"La musique, c’est le silence réalisé comme un rêve". “Tu n’as donc aucune honte, murmurait Dieu dans le creux de son oreille. Aucune, vraiment... Comment peux-tu oser te saisir et te servir de la voix des autres ? Où trouves-tu ce culot ? Qu’est-ce qui te donne ce droit ? Est-ce que tu te rends seulement compte que tu pilles ce qui est le plus intime en chacun ? Ce qui vient du fond de lui-même, ce souffle modulé, cette vibration, cet échange unique, incessant, avec le monde, entre son dehors et son dedans, entre ce qui le fait lui-même de son premier à son dernier jour, son souffle, ce qui le met dans le grand palabre du monde, sa voix, et ce qui le rend sensible et intelligible aux autres à tout instant, ses mots ? Sais-tu que tu touches à ce que chacun porte en lui de plus précieux et de plus rare ?” - “Mais tais-toi, répondait Josué à voix basse, tais-toi. Tu me déconcentres.” – “Voilà. On raconte que je suis allé au royaume des morts. Dans un sens, c’est vrai. D’autres l’ont fait. On en tire plein de leçons. La première, c’est que personne n’en revient. Voyez Orphée. Peut-être parce que les vivants sont incapables de baisser les yeux devant les morts. Si vous voulez les regarder dans les yeux, alors ils vous éblouissent et disparaissent vraiment. La seconde, c’est que nous finirons tous par passer le Styx comme on dit. Au moins une fois. Ce qui est sûr donc -et vrai sans doute- c’est que nous portons toujours tous nos morts avec nous, et que nous n’avons pas intérêt à les regarder trop en face, sous peine de les voir disparaître à nouveau, ou de disparaître nous-mêmes à nous-mêmes. Je vous ai déjà parlé de tout ça et de Calypso la bouleversante : elle fut à deux doigts de m’éloigner de mes disparus morts ou vivants. Seul le deuil impossible me gardant près d’eux, les gardait près de moi, et m’a éloigné d’elle.” Je suis ce corps. Je suis aussi cette conscience née d’incompréhensibles et effrayantes mutations et si mêlée de langue que j’ignore encore si ce que l’on nomme conscience, justement, n’est jamais que l’articulation particulière d’une langue et d’un corps. Je dis "langue" et je sais que jusque dans le moindre de ses éléments, celui qui serait porté par les plus anciennes de mes cellules, cette langue n’est pas mienne, n’est pas mon exclusive propriété, comme les matières du monde, elle ne me fait moi que parce qu’elle est la totalité des autres. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel la vie paisible des bêtes s’est retirée de ma poitrine elle a sué par tous mes pores m’entourant de ses fils précieux Moi cocon moi momie fuseau.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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