BRIBES EN LIGNE
« 8° de  dernier salut au le grand combat :       neige       &eacut pour robert antoine simon 14       o les doigts d’ombre de neige tout est possible pour qui j’entends sonner les de pa(i)smeisuns en est venuz Éléments - depuis le 20 juillet, bribes rm : nous sommes en autres litanies du saint nom c’est une sorte de f qu’il vienne, le feu au rayon des surgelés attendre. mot terrible. il souffle sur les collines       je me pour andré pour martine, coline et laure ce va et vient entre   maille 1 :que reprise du site avec la   si vous souhaitez merle noir  pour prenez vos casseroles et seul dans la rue je ris la l’heure de la       vaches le 23 février 1988, il       la je n’ai pas dit que le ce qui aide à pénétrer le vous deux, c’est joie et     rien elle disposait d’une et je vois dans vos aux george(s) (s est la la chaude caresse de toute une faune timide veille dernier vers aoi       dans f tous les feux se sont ce 28 février 2002. juste un toi, mésange à       sur “dans le dessin et que vous dire des antoine simon 12       jonath a christiane une errance de si j’étais un villa arson, nice, du 17  mise en ligne du texte jamais si entêtanteeurydice cinquième citationne voudrais je vous pour qui veut se faire une       dans   entrons comme ce mur blanc     le cygne sur       au marcel alocco a issent de mer, venent as on croit souvent que le but c’est la chair pourtant il y a des objets qui ont la pour jean-marie simon et sa il n’y a pas de plus je découvre avant toi a propos de quatre oeuvres de morz est rollant, deus en ad       bonheu pour helmut       ce       " pour martine       soleil pour gilbert       pass&e antoine simon 27 les dieux s’effacent dernier vers aoi depuis ce jour, le site vos estes proz e vostre et ma foi, 0 false 21 18 il était question non quand les eaux et les terres dix l’espace ouvert au rêves de josué, carissimo ulisse,torna a on trouvera la video pour angelo j’ai donc sors de mon territoire. fais       " mieux valait découper la littérature de 7) porte-fenêtre   iv    vers lorsqu’on connaît une cette machine entre mes       l̵ bel équilibre et sa qu’est-ce qui est en errer est notre lot, madame, un nouvel espace est ouvert je meurs de soif d’un bout à  pour de       au pour michèle gazier 1) c’est un peu comme si,       dans de toutes les voile de nuità la n’ayant pas pour jean gautheronle cosmos       pass&e       magnol le lourd travail des meules ecrire les couleurs du monde poussées par les vagues       ce antoine simon 6 l’instant criblé       la  un livre écrit je suis celle qui trompe se placer sous le signe de paroles de chamantu antoine simon 28     le       apparu agnus dei qui tollis peccata       les pour m.b. quand je me heurte antoine simon 23       ] heureux l’homme 0 false 21 18 journée de dans les rêves de la antoine simon 29 pas facile d’ajuster le 1257 cleimet sa culpe, si       maquis dans les carnets       " Être tout entier la flamme démodocos... Ça a bien un       sur le seins isabelle boizard 2005 accoucher baragouiner références : xavier le 2 juillet antoine simon 22 c’est seulement au dernier vers aoi le glacis de la mort  au mois de mars, 1166 générations quelques autres dernier vers aoi   au milieu de pur ceste espee ai dulor e       je deuxième apparition   pour adèle et   la production       qui       pour passet li jurz, si turnet a    si tout au long À max charvolen et martin nouvelles mises en et encore  dits la route de la soie, à pied,       deux     les provisions tandis que dans la grande       six le "patriote", j’ai perdu mon 1 la confusion des je ne peins pas avec quoi, les petites fleurs des dernier vers aoi de tantes herbes el pre       l̵ recleimet deu mult 1 au retour au moment dernier vers aoi   né le 7       neige       je me       au       dans       au normal 0 21 false fal cet article est paru dans le     quand a ma mère, femme parmi     extraire dernier vers aoi la cité de la musique dans les carnets       en dernier vers aoi le plus insupportable chez constellations et il est le jongleur de lui après la lecture de   voici donc la tout à fleur d’eaula danse traquer quando me ne so itu pe antoine simon 24       mouett réponse de michel l’illusion d’une onze sous les cercles station 5 : comment       un toutes ces pages de nos       descen       la     après madame dans l’ombre des li quens oger cuardise la terre a souvent tremblé       le tromper le néant       quand macles et roulis photo 6 dernier vers aoi ce qui fascine chez la question du récit       ma la brume. nuages       sur       sous 1- c’est dans        dans le livre, le on a cru à     de rigoles en effleurer le ciel du bout des pour ma la prédication faite comment entrer dans une quand nous rejoignons, en il faut laisser venir madame a dix sept ans, je ne savais se reprendre. creuser son       sur       reine il en est des noms comme du       la nice, le 8 octobre     [1]  aucun hasard si se il existe au moins deux "le renard connaît il s’appelait torna a sorrento ulisse torna       bonhe la tentation du survol, à sainte marie, carles respunt :   se inoubliables, les l’erbe del camp, ki autre essai d’un       le histoire de signes .       halt sunt li pui e mult halt coupé en deux quand j’ai changé le dernier vers aoi       entre accorde ton désir à ta le geste de l’ancienne, nos voix ce qui fait tableau : ce dans le respect du cahier des si grant dol ai que ne    au balcon noble folie de josué,       soleil     double j’ai travaillé maintenant il connaît le exacerbé d’air « h&eacu mais non, mais non, tu moi cocon moi momie fuseau toujours les lettres : voici des œuvres qui, le beaucoup de merveilles       &agrav le samedi 26 mars, à 15  epître aux nu(e), comme son nom où l’on revient l’impression la plus       l̵       une ils s’étaient tant pis pour eux. pour lee temps de pierres dans la dans ma gorge intendo... intendo ! à able comme capable de donner ne faut-il pas vivre comme quatrième essai rares     chambre paien sunt morz, alquant quand sur vos visages les f les marques de la mort sur       &ccedi vous avez moisissures mousses lichens   (à   est-ce que l’art c’est la « voici toutes sortes de papiers, sur je t’ai admiré, nous avancions en bas de viallat © le château de le 19 novembre 2013, à la la fraîcheur et la écrirecomme on se sept (forces cachées qui station 3 encore il parle j’ai donné, au mois le coeur du "si elle est antoine simon 2         or  avec « a la régine robin, un trait gris sur la 5) triptyque marocain toute trace fait sens. que tu le sais bien. luc ne dans le train premier hans freibach : À la loupe, il observa a la fin il ne resta que dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis  je signerai mon j’arrivais dans les       dans nous savons tous, ici, que madame est la reine des cet univers sans  la lancinante i.- avaler l’art par la mort d’un oiseau.   je n’ai jamais tendresse du mondesi peu de toulon, samedi 9 le numéro exceptionnel de iloec endreit remeint li os si j’avais de son al matin, quant primes pert les amants se       assis nous dirons donc quai des chargeurs de montagnesde art jonction semble enfin       nuage "la musique, c’est le ce qu’un paysage peut la mort, l’ultime port, clers est li jurz et li titrer "claude viallat, Ç’avait été la dernier vers aoi la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art


Je rêve aux gorges océanes, à des fusées sans lendemain, à la douceur des lampadaires, aux nuits sans ressources, aux cris qui creusent les poitrines. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel. Regard creux de qui n’entend rien à ce qu’on lui dit : on le regarde et on répète et on se dit que la redite est vaine que rien ne passera dans ce crâne épais derrière la barrière du regard. Il venait de poser le bras sur la platine ; le mécanisme s’est enclenché. Ce qui s’est passé ? L’envahissement de la pénombre. Il reste suspendu dans cet instant sans âge, définitivement happé, enveloppé, flottant dans les sonorités. Dans son souvenir, ni bonheur ni joie. Calme. Plénitude, si c’est la forme spirituelle de la satisfaction. Il avait déjà entendu cela, déjà vu la mélodie s’élever après trois hésitations. Déjà écouté, aimé le rythme tendu du deuxième mouvement, le palabre des instruments, déjà éprouvé ce désir de se laisser aller aux vagues sonores, sans appui. Sans objet. Déjà surpris la façon dont ses yeux oubliaient murs et mobilier pour ne plus fixer qu’un horizon indécis, bougeant sur le rythme sans y prendre garde comme si la ligne mélodique était dessin transparent dans l’espace. Il avait connu tout cela. Mais l’irruption de la musique dans le moindre recoin de ce qui le faisait lui ! Ce saisissement dont l’origine était dehors et qui semblait en même temps remonter du plus intime de lui-même. C’était la forme sans cesse fuyante que prenaient les modulations des vibrations de ses yeux, de ses bras, de ses muscles, de ses os, ses rêves, ses désirs, sa soif et son assouvissement, la caresse rapprochée d’un envol de moineaux dans le froufrou de ses poumons, incapable de rien faire d’autre que de s’accrocher à ce mât parmi les flots, toute action suspendue, à n’être plus que chose roulée de sphère en sphère si réduit que soit le lieu de l’écoute. Il devait à la musique ces moments d’abandon paradoxal qui font perdre la conscience de respirer, on dit : "qui coupent le souffle". Et elle dansait sans fatigue, déployait la foule de ses bras en ailes souples, soulevée, aérienne, d’un pied sur l’autre, de gauche à droite, d’avant en arrière, la tête le plus souvent droite, parfois dodelinant en rythme, virevoltant, s’envolant, littéralement sans cavalier (qui aurait pu la suivre ?) elle inscrivait dans l’espace de son corps entier tendu l’incarnation de toute la musique. Sans être vraiment un piètre danseur, je n’avais jamais eu cette fibre, je n’avais jamais été capable de cette insouciance, cet abandon, cet oubli. J’entrai pourtant dans la danse. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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