BRIBES EN LIGNE
et ces un besoin de couper comme de soudain un blanc fauche le et si au premier jour il     chambre viallat © le château de     surgi       je  tu vois im font chier issent de mer, venent as       longte  avec « a la c’est le grand sous l’occupation       m̵       b&acir       un antoine simon 9   la baie des anges la deuxième édition du au programme des actions dernier vers s’il samuelchapitre 16, versets 1 antoine simon 13 la vie humble chez les      & max charvolen, martin miguel histoire de signes . la bouche pleine de bulles   au labyrinthe des pleursils raphaël       pass&e pour angelo les avenues de ce pays granz est li calz, si se ma voix n’est plus que       &n       neige   au milieu de gardien de phare à vie, au       midi       ma f dans le sourd chatoiement 7) porte-fenêtre       apparu mult est vassal carles de difficile alliage de comment entrer dans une nice, le 18 novembre 2004   est-ce que abu zayd me déplait. pas torna a sorrento ulisse torna la langue est intarissable chairs à vif paumes avez-vous vu       enfant   tout est toujours en   j’ai souvent la galerie chave qui tout est prêt en moi pour o tendresses ô mes       au   encore une des voiles de longs cheveux alocco en patchworck © antoine simon 31       les tant pis pour eux.       la dans le train premier dans ce périlleux  le grand brassage des pour gilbert deuxième essai le a la femme au exode, 16, 1-5 toute je ne sais pas si d’un bout à       sur cinquième citationne   l’oeuvre vit son       devant « 8° de       juin   ces sec erv vre ile "nice, nouvel éloge de la       &n antoine simon 23 descendre à pigalle, se la fonction, ainsi va le travail de qui quando me ne so itu pe j’oublie souvent et le 23 février 1988, il "tu sais ce que c’est se placer sous le signe de jusqu’à il y a       " la bouche pure souffrance ...et poème pour allons fouiller ce triangle poussées par les vagues  mise en ligne du texte iv.- du livre d’artiste dentelle : il avait    seule au pour andré le soleil n’est pas       assis en cet anniversaire, ce qui j’ai travaillé toutes ces pages de nos dernier vers doel i avrat, si elle est belle ? je antoine simon 32   un     hélas,       vu f tous les feux se sont madame, on ne la voit jamais il n’est pire enfer que dernier vers aoi       st au rayon des surgelés archipel shopping, la les textes mis en ligne rita est trois fois humble. rare moment de bonheur, il ne s’agit pas de nouvelles mises en josué avait un rythme pas même lu le choeur des femmes de etait-ce le souvenir       &agrav   adagio   je vous deux, c’est joie et fin première sous la pression des       &agrav dans les carnets       crabe- « h&eacu  ce mois ci : sub macles et roulis photo 4   pour adèle et j’ai relu daniel biga,       pour  au mois de mars, 1166 le coquillage contre       journ& il existe deux saints portant les routes de ce pays sont ajout de fichiers sons dans pour max charvolen 1) temps de pierres le 26 août 1887, depuis tout le problème  pour de le scribe ne retient       pav&ea rêve, cauchemar,       un je sais, un monde se non, björg, l’appel tonitruant du de profondes glaouis       sur le toutefois je m’estimais la gaucherie à vivre, mais jamais on ne les enseignants : on dit qu’agathe sculpter l’air :       sur de la le temps passe si vite,   né le 7 antoine simon 17 coupé le sonà générations  marcel migozzi vient de "et bien, voilà..." dit madame chrysalide fileuse       pass&e janvier 2002 .traverse quatre si la mer s’est printemps breton, printemps       retour le travail de bernard  on peut passer une vie (vois-tu, sancho, je suis et ma foi, tes chaussures au bas de rm : nous sommes en à la mémoire de       que   un vendredi       la antoine simon 27 peinture de rimes. le texte       au il en est des noms comme du       "       la       tourne  pour le dernier jour dans la caverne primordiale le ciel est clair au travers  monde rassemblé ( ce texte a dernier vers aoi       reine les dieux s’effacent       &agrav six de l’espace urbain, polenta station 3 encore il parle la danse de je t’enfourche ma souvent je ne sais rien de il pleut. j’ai vu la je serai toujours attentif à nous serons toujours ces   (à  le "musée régine robin, pur ceste espee ai dulor e       aujour la musique est le parfum de elle ose à peine la tentation du survol, à dernier vers aoi antoine simon 25 ce qui aide à pénétrer le       deux ço dist li reis : onzième essai de nécrologie, quatrième essai de il y a des objets qui ont la et il parlait ainsi dans la       apr&eg dernier vers aoi       ...mai madame porte à Être tout entier la flamme douce est la terre aux yeux antoine simon 3       montag granz fut li colps, li dux en dernier vers aoi       dans quand vous serez tout 0 false 21 18 encore la couleur, mais cette (ô fleur de courge... aucun hasard si se rossignolet tu la       la ce qui fait tableau : ce et tout avait cinquième essai tout il souffle sur les collines       deux       sur       deux       la cher bernard ensevelie de silence,  “ce travail qui "ah ! mon doux pays, premier essai c’est inoubliables, les       ruelle  au travers de toi je j’écoute vos approche d’une le texte qui suit est, bien "le renard connaît       fourr& de soie les draps, de soie antoine simon 28 ….omme virginia par la tout à fleur d’eaula danse       le et nous n’avons rien       je       jardin       au merci à marc alpozzo se reprendre. creuser son des voix percent, racontent je suis bien dans mieux valait découper dernier vers que mort bien sûrla c’est vrai ne faut-il pas vivre comme deuxième pour jean gautheronle cosmos la poésie, à la pluies et bruines, a grant dulur tendrai puis       je me   pour le prochain "l’art est-il 1257 cleimet sa culpe, si pour andrée antoine simon 30 sixième le glacis de la mort (la numérotation des " je suis un écorché vif.       apr&eg il n’y a pas de plus à propos “la le 28 novembre, mise en ligne ] heureux l’homme       l̵ pour egidio fiorin des mots  tous ces chardonnerets l’évidence À la loupe, il observa ils avaient si longtemps, si chaises, tables, verres,       pav&ea la mort, l’ultime port, je crie la rue mue douleur ce va et vient entre marcel alocco a que d’heures pour philippe ce qui fascine chez petit matin frais. je te dans le pays dont je vous pas de pluie pour venir       sur     à       le bien sûr, il y eut deuxième suite     l’é pour martin       &agrav branches lianes ronces quatrième essai rares     après       descen pas facile d’ajuster le dans l’innocence des in the country   six formes de la     chant de la pureté de la survie. nul     ton dernier vers aoi s’ouvre la il semble possible écoute, josué, vedo la luna vedo le  dernier salut au l’attente, le fruit dernier vers aoi tous ces charlatans qui paysage de ta tombe  et le 2 juillet dernier vers aoi hans freibach :    tu sais pour martine, coline et laure quel ennui, mortel pour madame a des odeurs sauvages l’heure de la marie-hélène g. duchêne, écriture le  “... parler une quatrième essai de dans les hautes herbes vous avez pour jean-marie simon et sa une fois entré dans la antoine simon 20  dans le livre, le l’ami michel la liberté s’imprime à       à pure forme, belle muette,       m&eacu i en voyant la masse aux nu(e), comme son nom très saintes litanies c’était une   anatomie du m et la parol

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Clefs : citations , langue

à propos
“La définition maintenant classique de la communication comme “échange verbal entre un sujet parlant qui produit un énoncé, et un interlocuteur dont il sollicite écoute et réponse implicite ou explicite (selon le type d’énoncé)” d’une part est, et se reconnaît, définition subjective, d’autre part se fonde sur la tautologie qui revient à dire : “on appelle situation de communication une situation dans laquelle deux individus communiquent”. On ne saurait dès lors espérer, à partir d’une telle définition, qu’un développement tautologique : reconnaissant, dans le fait que deux individus peuvent communiquer, l’existence et le fondement de la communication, on se borne à en reconnaître -à en décrire moins qu’à en définir- les éléments : code, contact, contexte, message et deux interlocuteurs. Dès lors, il est licite de faire peser les doutes les plus grands sur toute une série de conséquences. Se trouve, par exemple, soumise à caution la série des fonctions du langage simplement définie par la centration plus ou moins nette sur l’un ou l’autre des éléments ci-dessus énumérés, l’importance ou le statut qu’on leur accorde dans les diverses formes que peut prendre un acte de communication, défini trop nettement, ou trop exclusivement, comme un acte intersubjectif.
Définir la communication reviendrait plutôt à rechercher ce qui rend justement possible ce type de contact particulier entre les individus d’une espèce bien particulière la fonction que remplit ce contact dans le tissu des relations entre les individus, ou les groupes d’individus, de cette espèce, et appeler alors “communication” tout contact qui remplit cette fonction, naît des mêmes nécessités, implique et développe les mêmes possibilités.
La communication n’est pas l’une des activités possibles de nos formations sociales, elle est ce par quoi nos formations sociales sont possibles ; elle est ce qui
permet l’appropriation des objets de la formation par chacun de ses individus ; ce par quoi se réalisent, s’objectivent, les rapports sociaux, ce par quoi, immanquablement, passe leur transformation.”

AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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