BRIBES EN LIGNE
heureuse ruine, pensait outre la poursuite de la mise il s’appelait agnus dei qui tollis peccata "moi, esclave" a le glacis de la mort  les trois ensembles dernier vers aoi       je raphaël     rien l’appel tonitruant du       ruelle able comme capable de donner ainsi alfred… je désire un       dans       o les dieux s’effacent antoine simon 3 dernier vers aoi Ç’avait été la       pass&e face aux bronzes de miodrag i.- avaler l’art par c’est seulement au il était question non spectacle de josué dit       " dernier vers aoi         et tu je ne saurais dire avec assez pour daniel farioli poussant toi, mésange à       ton dans ce périlleux station 5 : comment voici des œuvres qui, le       &agrav       les l’homme est       dans equitable un besoin sonnerait "mais qui lit encore le   un la poésie, à la (dans mon ventre pousse une certains soirs, quand je les cuivres de la symphonie pour le prochain basilic, (la et  riche de mes et la peur, présente le grand combat : le geste de l’ancienne,       la madame a des odeurs sauvages je suis bien dans antoine simon 6   saint paul trois toutefois je m’estimais viallat © le château de villa arson, nice, du 17 exode, 16, 1-5 toute  tous ces chardonnerets genre des motsmauvais genre ne pas négocier ne  dernières mises dernier vers aoi   dessiner les choses banales troisième essai       le chercher une sorte de pour egidio fiorin des mots d’un bout à       &n 0 false 21 18 nous lirons deux extraits de 1 la confusion des sur l’erbe verte si est le scribe ne retient lorsque martine orsoni la brume. nuages le 23 février 1988, il beaucoup de merveilles pour m.b. quand je me heurte au seuil de l’atelier       aujour antoine simon 30 bernadette griot vient de    7 artistes et 1 a toi le don des cris qui macles et roulis photo 3 à cri et à neuf j’implore en vain rita est trois fois humble. ce qu’un paysage peut la chaude caresse de       le li emperere par sa grant       la ma chair n’est on peut croire que martine je serai toujours attentif à   tout est toujours en     vers le soir  l’exposition  poème pour onzième antoine simon 15 1 au retour au moment quant carles oït la       soleil mille fardeaux, mille carissimo ulisse,torna a attelage ii est une œuvre deux mille ans nous       la pur ceste espee ai dulor e       une les doigts d’ombre de neige Éléments - de soie les draps, de soie la légende fleurie est quelques autres pierre ciel pour andré villers 1) fontelucco, 6 juillet 2000 sa langue se cabre devant le    si tout au long station 7 : as-tu vu judas se       il ce jour là, je pouvais non... non... je vous assure,       entre       la et combien attendre. mot terrible.       grappe       la les installations souvent, c’est le grand de pareïs li seit la       grimpa la mort, l’ultime port, sequence 6   le       object       un       " il n’est pire enfer que rossignolet tu la comme ce mur blanc   dits de guetter cette chose la vie humble chez les autre citation elle réalise des  née à si tu es étudiant en f toutes mes "pour tes première les dernières comment entrer dans une livre grand format en trois  les œuvres de s’ouvre la noble folie de josué, à bernadette martin miguel art et le géographe sait tout ainsi fut pétrarque dans antoine simon 2  de même que les fragilité humaine.       au le lourd travail des meules cher bernard et ces (ô fleur de courge... ce monde est semé dans l’innocence des et que dire de la grâce si, il y a longtemps, les béatrice machet vient de  avec « a la       au chaque automne les rêve, cauchemar, derniers vers sun destre a christiane le lent tricotage du paysage       su l’erbe del camp, ki       aux       les “dans le dessin (josué avait lentement       " antoine simon 18       juin je ne peins pas avec quoi, dans ce pays ma mère       ce   (dans le l’art c’est la le 19 novembre 2013, à la descendre à pigalle, se dernier vers aoi ici. les oiseaux y ont fait charogne sur le seuilce qui (en regardant un dessin de aux barrières des octrois les grands un verre de vin pour tacher cet univers sans "je me tais. pour taire.       magnol autre citation"voui macao grise si elle est belle ? je     sur la pour andré       m̵     " marché ou souk ou       en un madame aux rumeurs c’est la chair pourtant la danse de  epître aux       &n       sur antoine simon 16 temps de pierres dans la l’instant criblé je n’ai pas dit que le macles et roulis photo 1 il est le jongleur de lui avec marc, nous avons la littérature de       sur le quelque temps plus tard, de libre de lever la tête gardien de phare à vie, au rare moment de bonheur, à la mémoire de l’ami michel on dit qu’agathe siglent a fort e nagent e et ma foi, dernier vers aoi “le pinceau glisse sur que d’heures tandis que dans la grande je reviens sur des normalement, la rubrique les lettres ou les chiffres il en est des meurtrières.       dans pour frédéric dernier vers aoi       cerisi  marcel migozzi vient de 1) notre-dame au mur violet       reine ajout de fichiers sons dans il faut laisser venir madame les étourneaux ! a la femme au dernier vers que mort nous savons tous, ici, que granz fut li colps, li dux en dans l’effilé de je me souviens de       le rimbaud a donc       &agrav je ne sais pas si j’ai en réserve   six formes de la c’est un peu comme si, le vieux qui difficile alliage de dernier vers aoi "l’art est-il six de l’espace urbain, et il parlait ainsi dans la deuxième essai pour andrée je crie la rue mue douleur exacerbé d’air percey priest lakesur les le corps encaisse comme il 0 false 21 18 sous l’occupation       le jamais je n’aurais le bulletin de "bribes madame porte à     à marie-hélène temps où les coeurs     dans la ruela je sais, un monde se religion de josué il     le cygne sur ki mult est las, il se dort     nous       m̵ cinquième citationne il existe deux saints portant       jardin  zones gardées de mult ben i fierent franceis e antoine simon 19 je t’enlace gargouille     un mois sans       la lorsqu’on connaît une "si elle est a ma mère, femme parmi l’impossible       il l’attente, le fruit assise par accroc au bord de dans les carnets pure forme, belle muette,  le livre, avec j’ai parlé moi cocon moi momie fuseau   ciel !!!! al matin, quant primes pert le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi introibo ad altare       neige       &agrav ço dist li reis : zacinto dove giacque il mio huit c’est encore à     extraire qu’est-ce qui est en       midi       pav&ea       vu j’aime chez pierre       glouss "tu sais ce que c’est on préparait       vu deuxième apparition de nous viendrons nous masser vous deux, c’est joie et quel ennui, mortel pour       m&eacu ses mains aussi étaient paroles de chamantu un trait gris sur la     faisant la     double       bonheu et te voici humanité le 2 juillet toutes sortes de papiers, sur je rêve aux gorges je m’étonne toujours de la       bien dans le respect du cahier des le "patriote",       deuxième       un max charvolen, martin miguel       pass&e a la libération, les     m2 &nbs j’entends sonner les langues de plomba la       " À peine jetés dans le si j’étais un antoine simon 10 générations du bibelot au babilencore une  pour le dernier jour 1254 : naissance de dernier vers aoi les premières il n’y a pas de plus l’une des dernières À max charvolen et martin  de la trajectoire de ce l’existence n’est  on peut passer une vie etait-ce le souvenir a supposer quece monde tienne la bouche pure souffrance la parol

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CXIII

Clefs : Dieu , Josué , monde , "Je" , langue , voyages

Ainsi Alfred… Dois-je dire… ton Alfred… Moins navigateur que fuyard, moins explorateur qu’orgueilleux, se donnant des raisons pour

 Fausses raisons ou non, disait Josué,
le voyage est vrai. Ou trouverions-nous notre infini, sinon en nous heurtant à notre finitude, où notre éternité si ce n’est en allant au bout de notre temps, en côtoyant notre mort ?


 
en allant au bout de notre souffle, de notre voix, de notre corps indocile…
 


AOI


Jamais je n’aurais connu le repos, jamais je n’aurais eu idée de la plénitude du bonheur, si je n’avais pu faire errer sur elle mes mains, mes yeux et mon corps.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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