BRIBES EN LIGNE
 zones gardées de pour anne slacik ecrire est f j’ai voulu me pencher       à       la       l̵ les premières madame est toute tout mon petit univers en rossignolet tu la a l’aube des apaches,       fourr&       sur le préparation des f le feu m’a       " printemps breton, printemps clers est li jurz et li cet article est paru dans le cet article est paru 1. il se trouve que je suis je me souviens de     m2 &nbs assise par accroc au bord de je ne saurais dire avec assez l’art c’est la pour robert       entre   la baie des anges       le       aux       la un nouvel espace est ouvert dernier vers s’il   iv    vers là, c’est le sable et pour michèle gazier 1 générations macles et roulis photo 7       un soir à paris au travail de tissage, dans souvent je ne sais rien de toutes sortes de papiers, sur les routes de ce pays sont       & intendo... intendo ! dans un coin de nice, apaches : journée de   (à       le   ces sec erv vre ile       dans       &agrav chaque automne les       pav&ea nous viendrons nous masser       cerisi madame est la reine des exacerbé d’air a propos d’une       &agrav de prime abord, il mult ben i fierent franceis e si grant dol ai que ne allons fouiller ce triangle 1257 cleimet sa culpe, si et je vois dans vos toutefois je m’estimais 13) polynésie station 3 encore il parle la prédication faite tout en vérifiant les grands mais jamais on ne       les carles li reis en ad prise sa merci à marc alpozzo       alla mise en ligne pour frédéric dernier vers aoi a la femme au   pour théa et ses deuxième apparition de     cet arbre que merci au printemps des une autre approche de  le livre, avec antoine simon 29 fin première       jardin       dans quelques textes lorsqu’on connaît une       grappe preambule – ut pictura dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- l’erbe del camp, ki       dans j’ai parlé (dans mon ventre pousse une passent .x. portes, depuis le 20 juillet, bribes       &agrav     chambre giovanni rubino dit laure et pétrarque comme  le grand brassage des     faisant la jusqu’à il y a et encore  dits à       fourr& dernier vers aoi       il je suis bien dans je ne sais pas si  les trois ensembles on préparait antoine simon 16 la danse de ce monde est semé         &n       sous buttati ! guarda&nbs l’appel tonitruant du    de femme liseuse 1) notre-dame au mur violet       &n à propos des grands non... non... je vous assure, errer est notre lot, madame, et que vous dire des même si et tout avait onzième f toutes mes aux barrières des octrois 1254 : naissance de d’abord l’échange des premier essai c’est la terre a souvent tremblé le 26 août 1887, depuis       marche religion de josué il passet li jurz, la noit est mesdames, messieurs, veuillez f le feu s’est     quand mais non, mais non, tu une il faut dire les c’est ici, me       il       jonath coupé le sonà       en un villa arson, nice, du 17   (dans le très malheureux...   pour adèle et il semble possible abstraction voir figuration je n’hésiterai elle ose à peine       bonhe douce est la terre aux yeux pour max charvolen 1) chairs à vif paumes       la pie       le à bernadette       &agrav toute trace fait sens. que antoine simon 15 il existe au moins deux rien n’est plus ardu ce 28 février 2002. cinq madame aux yeux clers fut li jurz e li       sur la vie est dans la vie. se le 28 novembre, mise en ligne le franchissement des   voici donc la     le cygne sur monde imaginal, à la bonne dernier vers aoi  il y a le au rayon des surgelés macles et roulis photo 4       parfoi     son nu(e), comme son nom de toutes les voile de nuità la dernier vers aoi vi.- les amicales aventures les plus vieilles   est-ce que pas facile d’ajuster le la tentation du survol, à au lecteur voici le premier antoine simon 7 carles respunt : je ne peins pas avec quoi, la deuxième édition du normalement, la rubrique  “ce travail qui       vu chaises, tables, verres, halt sunt li pui e mult halt avez-vous vu antoine simon 14 effleurer le ciel du bout des le ciel de ce pays est tout aux george(s) (s est la       &n ce qui fait tableau : ce il y a dans ce pays des voies f le feu est venu,ardeur des     l’é diaphane est le       nuage outre la poursuite de la mise f les feux m’ont le lent déferlement       le aucun hasard si se derniers vers sun destre marché ou souk ou       grimpa pour martine, coline et laure « voici  l’écriture       dans sur l’erbe verte si est       le     sur la       " bien sûr, il y eut   encore une       pass&e dernier vers aoi cyclades, iii° au matin du le passé n’est temps de bitume en fusion sur quand les mots la fraîcheur et la pour martin       et  les premières de l’autre  ce mois ci : sub dans l’innocence des et que dire de la grâce j’écoute vos de tantes herbes el pre avec marc, nous avons sous la pression des en 1958 ben ouvre à (ô fleur de courge... attendre. mot terrible. antoine simon 3   j’ai souvent l’ami michel le temps passe si vite,       fourmi de la       vu  avec « a la       le       qui       pourqu je crie la rue mue douleur un titre : il infuse sa       la tes chaussures au bas de dans les rêves de la  au travers de toi je "ces deux là se fragilité humaine. me temps où le sang se ici. les oiseaux y ont fait c’est parfois un pays six de l’espace urbain, nouvelles mises en       quinze merle noir  pour voudrais je vous présentation du la littérature de dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis jamais je n’aurais viallat © le château de le ciel est clair au travers ...et poème pour madame, vous débusquez sa langue se cabre devant le j’ai changé le pour le prochain basilic, (la suite de       ma "ah ! mon doux pays, ço dist li reis : dernier vers aoi les dessins de martine orsoni un jour nous avons       la madame chrysalide fileuse       sur que reste-t-il de la (josué avait lentement des quatre archanges que pour maxime godard 1 haute vous avez sauvage et fuyant comme « 8° de pour marcel si elle est belle ? je un trait gris sur la depuis ce jour, le site je rêve aux gorges       crabe- ils s’étaient tu le sais bien. luc ne quant carles oït la       coude carissimo ulisse,torna a raphaël attendre. mot terrible. si j’étais un  il est des objets sur sur la toile de renoir, les       apr&eg d’un bout à  “ne pas quel ennui, mortel pour et ma foi, diaphane est le mot (ou marie-hélène "mais qui lit encore le saluer d’abord les plus de pareïs li seit la « amis rollant, de il tente de déchiffrer,       ruelle       longte tu le saiset je le vois       j̵ le géographe sait tout pour helmut       la histoire de signes . dernier vers doel i avrat,       au antoine simon 10 l’évidence (ma gorge est une       enfant folie de josuétout est autre petite voix af : j’entends     après antoine simon 20 une fois entré dans la rare moment de bonheur, références : xavier     le       l’art n’existe       pass&e carissimo ulisse,torna a rita est trois fois humble. il faut laisser venir madame et…  dits de face aux bronzes de miodrag dans le monde de cette       m̵ le lourd travail des meules certains soirs, quand je 1) la plupart de ces il n’était qu’un tout est possible pour qui dernier vers aoi         dans après la lecture de j’ai en réserve       en la parol

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Cinq petits pans de mur
Artiste(s) : Miguel

I

Mes doigts se sont ouverts à l’ombre des rues chargées de tous les âges du monde
murs murs bruine de mots éclaboussant de sens brûlant de tout ce qui né d’avant les mots s’impose à nos sens
navires du temps au bitume de leur coque s’accrochent des rostres sur leurs mâts de pierres sont clos les souvenirs d’arbres bavards et tout ce qui pouvait suggérer la fluidité jusqu’aux filets de la voix s’est figé en roc sous l’oeil de Gorgone
depuis nos millénaires immédiats sans cesse chuchote cette constante naissance des âges anciens suaire minéral où vient s’imprimer à jamais la voix qui se fera Dodone

 
II

Mes doigts se sont ouverts à l’ombre des villes paquebots aux cales bitumées glissant sur des temps aux profondeurs de corail dont les anfractuosités secrètes pullulent de vies plus minuscules que les moindres parcelles de l’eau au point qu’elles se font de chaque molécule de sodium un iceberg menaçant ou l’un de ces astéroïdes dont nous redoutons déjà l’existence pour nos navigateurs à venir
c’est la profondeur du ciel qui donne sa teinte à ces hauteurs humides et mouvantes où -ramures à des vents d’eau- fluctuent les cheveux des sirènes dont la voix ne fait que nous fuir
et notre frustration sordidement se fiance au plaisir facile et vain d’être toujours vivants de ne l’a goûtée

 
III

Mes doigts ouverts à l’ombre des rues fouillent je rêve des creux odorants des vies essentielles remplis de syllabes aussitôt tues que proférées
il n’en reste d’écho que dans ma lascive mémoire
sang des mots brûlant de tout ce qui a pu précéder les mots pour s’imposer à nos sens
navires sur le temps glissant leur fond bitumé cache à nos yeux les passés qu’il protège ou dont il nous protège vainement
ce grand masque mort sur la mémoire des villes est le bouillon où se sont lentement liquéfiées et épaissies des myriades de vies élémentaires
nous finissons toujours par savoir que leur grouillement bruit

 
IV

Mes doigts jouent pénètrent timidement l’aube
s’allient les profondeurs inverses dans des étagements variables
et tandis que de longues mélodies inouïes à peine suggérées en chants possibles s’élèvent de proche en proche construisent ces sphères musicales concentriques
au fond des grottes au ventre de Capri ouvertes sur des espaces étoilés
au creux des météores géants suivant au delà des temps géologiques des courses qui ne cesseront que lorsque la dernière respiration resucera l’univers
sa pointe sera si dense qu’elle ne pourra qu’impulser à nouveau une autre éternité
l’aube donne son intimité musicale
la vague la ressasse
tendresse d’une caresse et d’une jouissance sans cesse et sans accoutumance

 
V

Mes doigts ouverts donnent l’empan des ombres que parcourent mes pas
leur mesure est caresse des rues grouillant d’amours trop vite éteintes d’étreintes trop tôt dénouées de joies suspendues par quelque lueur trop vive
elle rend aux objets leur stature que l’ombre amplifiait et leurs contours qu’elle estompait
de rêves s’effilochant parmi les bruits disparates et présomptueux de rires courts de souffles entravés de regards vagues
navires du temps dans le grand bouillon de la mort nos rêves de vie s’enlisent s’engluent et malgré le pouvoir de nos ailes nos corps restent collés à ces sols trop gluants

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juin 1996

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