BRIBES EN LIGNE
je ne sais pas si rafale n° 12 où       l’ je n’ai pas dit que le l’existence n’est   un dernier vers aoi thème principal : max charvolen, martin miguel    en exode, 16, 1-5 toute     chambre rafale n° 10 ici   marcel chaque automne les pour martine   est-ce que dernier vers s’il pour lee allons fouiller ce triangle n’ayant pas c’est vrai imagine que, dans la il en est des noms comme du dernier vers aoi le 28 novembre, mise en ligne onzième il est le jongleur de lui   la baie des anges       la la fraîcheur et la       les  il est des objets sur les installations souvent, sixième au rayon des surgelés   je ne comprends plus tout en vérifiant ecrire sur de sorte que bientôt clers fut li jurz e li  pour de  pour jean le       les pour martine, coline et laure quel étonnant janvier 2002 .traverse souvent je ne sais rien de l’eau s’infiltre       voyage vous êtes ajouts à la j’écoute vos i.- avaler l’art par f les feux m’ont si elle est belle ? je   que signifie quelques autres présentation du  si, du nouveau   3   

les       et tu comment entrer dans une       à f toutes mes       la le grand combat :       et dernier vers aoi   les grands (elle entretenait       à       va ton station 4 : judas  on trouvera la video la rencontre d’une       sur   un vendredi  “la signification on cheval voici des œuvres qui, le la cité de la musique libre de lever la tête dans ce périlleux 1257 cleimet sa culpe, si madame chrysalide fileuse au labyrinthe des pleursils rita est trois fois humble. “dans le dessin et la peur, présente       droite etudiant à l’attente, le fruit     double  “... parler une je ne peins pas avec quoi, derniers vers sun destre préparation des corps l’appel tonitruant du cet univers sans tous ces charlatans qui antoine simon 24 réponse de michel moisissures mousses lichens que reste-t-il de la si tu es étudiant en   tout est toujours en       le elle disposait d’une pluies et bruines, comment 1) la plupart de ces face aux bronzes de miodrag fin première tous feux éteints. des antoine simon 14 josué ne (de)lecta lucta   la vie humble chez les dernier vers aoi nous avons affaire à de a propos de quatre oeuvres de       pav&eacu     le cygne sur       objectif le coeur du madame dans l’ombre des     faisant la mm oui, ce qui est troublant       descenda siglent a fort e nagent e ce qui aide à pénétrer le {{}} on trouvera la   en grec, morías         or       sur le dans les carnets pour jean gautheron le cosmos tout à fleur d’eaula danse après la lecture de       un 1- nous sommes dehors. prenez vos casseroles et histoire de signes . inoubliables, les sors de mon territoire. fais       la       é ce monde est semé quelque temps plus tard, de       pour     nous avions       dans le temps de pierres dans la le temps passe si vite, est-ce parce que, petit, on cliquetis obscène des dernier vers aoi dans le pays dont je vous       & l’instant criblé       que de    7 artistes et 1 il aura fallu longtemps -       dans le rare moment de bonheur, et si au premier jour il v.- les amicales aventures du       tourneso       sur le pour marcel dans le train premier on dit qu’agathe toulon, samedi 9 le "patriote", karles se dort cum hume il y a longtemps, si j’avais de son dans l’effilé de pour m.b. quand je me heurte       allong&e pour michèle troisième essai       en un pour nicolas lavarenne ma       sur le nice, le 30 juin 2000 attention beau on croit souvent que le but station 7 : as-tu vu judas se rafale n° 4 on le « voici tout mon petit univers en cet article est paru dans le le tissu d’acier      & deuxième approche de chaque jour est un appel, une       les       montagne     les fleurs du les photos et archives     à  on peut passer une vie pour le prochain basilic, (la       dans ce iloec endreit remeint li os       fleurett « pouvez-vous il n’était qu’un antoine simon 31 le 23 février 1988, il lancinant ô lancinant antoine simon 27 se reprendre. creuser son petites proses sur terre       journ&ea pour jean marie       six sur l’erbe verte si est nu(e), comme son nom elle ose à peine couleur qui ne masque pas rossignolet tu la       bonheu       la essai de nécrologie, ma voix n’est plus que ils sortent tant pis pour eux. madame est une torche. elle rafale n° 9 un   l’oeuvre vit son a la femme au la terre a souvent tremblé       ç la vie est ce bruissement au matin du guetter cette chose  tu vois im font chier très malheureux... bruno mendonça in the country la tentation du survol, à dans les hautes herbes     dans la rue la   marché ou souk ou madame 1 madame est la       dans le    il un tunnel sans fin et, à pour mes enfants laure et de la madame des forêts de nos voix bribes en ligne a       retourn&   pour adèle et madame est une rimbaud a donc  la toile couvre les abu zayd me déplait. pas bientôt, aucune amarre ...et poème pour rafale huit c’est encore à etait-ce le souvenir       grimpant juste un mot pour annoncer rêves de josué,       l’ ajout de fichiers sons dans       sur les intendo carthage, fille de et c’était dans et   riche de mes antoine simon 23      & de mes deux mains ils avaient si longtemps, si autre petite voix toutes sortes de papiers, sur ki mult est las, il se dort la littérature de j’ai en réserve       une d’un côté       au il faut laisser venir madame dessiner les choses banales   si vous souhaitez dernier vers aoi       la   on n’est outre la poursuite de la mise dernier vers aoi       dans ] heureux l’homme dans le pain brisé son today i eat my       sur le  “ce travail qui       quand martin miguel art et je reviens sur des le texte qui suit est, bien     " d’ eurydice ou bien de pour anne slacik ecrire est cette machine entre mes avez-vous vu toujours les lettres : charogne sur le seuil ce qui poussées par les vagues a toi le don des cris qui assise par accroc au bord de soudain un blanc fauche le vertige. une distance pour mireille et philippe  marcel migozzi vient de j’ai donc références : xavier       & l’erbe del camp, ki s’ouvre la       le sept (forces cachées qui patrick joquel vient de la liberté s’imprime à preambule – ut pictura mes pensées restent « et bien,   adagio   je neuf j’implore en vain il semble possible autre citation du bibelot au babil encore   six formes de la de pa(i)smeisuns en est venuz       chaque en introduction à « 8° de       fourmi&n et nous n’avons rien gardien de phare à vie, au pour madame déchirée À perte de vue, la houle des le 26 août 1887, depuis   ces notes se placer sous le signe de voudrais je vous pour jacky coville guetteurs quand c’est le vent qui autre essai d’un comme ce mur blanc carissimo ulisse, torna a       je les enseignants : il existe au moins deux sous la pression des macles et roulis photo la brume. nuages sur la toile de renoir, les deux mille ans nous       je suis ne faut-il pas vivre comme bal kanique c’est (ma gorge est une       fleur comme c’est livre grand format en trois       la …presque vingt ans plus pour angelo madame est la reine des       vu les commençons donc par  ce mois ci : sub       su lou je me souviens de  je ne voulais pas       magnolia o tendresses ô mes une image surgit et derrière une image surgit traverse le       dans percey priest lake sur les f les marques de la mort sur je n’aime pas ce monde. il n’est pire enfer que (la numérotation des       bien bien sûr la la parol

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Cinq petits pans de mur
Artiste(s) : Miguel

I

Mes doigts se sont ouverts à l’ombre des rues chargées de tous les âges du monde
murs murs bruine de mots éclaboussant de sens brûlant de tout ce qui né d’avant les mots s’impose à nos sens
navires du temps au bitume de leur coque s’accrochent des rostres sur leurs mâts de pierres sont clos les souvenirs d’arbres bavards et tout ce qui pouvait suggérer la fluidité jusqu’aux filets de la voix s’est figé en roc sous l’oeil de Gorgone
depuis nos millénaires immédiats sans cesse chuchote cette constante naissance des âges anciens suaire minéral où vient s’imprimer à jamais la voix qui se fera Dodone

 
II

Mes doigts se sont ouverts à l’ombre des villes paquebots aux cales bitumées glissant sur des temps aux profondeurs de corail dont les anfractuosités secrètes pullulent de vies plus minuscules que les moindres parcelles de l’eau au point qu’elles se font de chaque molécule de sodium un iceberg menaçant ou l’un de ces astéroïdes dont nous redoutons déjà l’existence pour nos navigateurs à venir
c’est la profondeur du ciel qui donne sa teinte à ces hauteurs humides et mouvantes où -ramures à des vents d’eau- fluctuent les cheveux des sirènes dont la voix ne fait que nous fuir
et notre frustration sordidement se fiance au plaisir facile et vain d’être toujours vivants de ne l’a goûtée

 
III

Mes doigts ouverts à l’ombre des rues fouillent je rêve des creux odorants des vies essentielles remplis de syllabes aussitôt tues que proférées
il n’en reste d’écho que dans ma lascive mémoire
sang des mots brûlant de tout ce qui a pu précéder les mots pour s’imposer à nos sens
navires sur le temps glissant leur fond bitumé cache à nos yeux les passés qu’il protège ou dont il nous protège vainement
ce grand masque mort sur la mémoire des villes est le bouillon où se sont lentement liquéfiées et épaissies des myriades de vies élémentaires
nous finissons toujours par savoir que leur grouillement bruit

 
IV

Mes doigts jouent pénètrent timidement l’aube
s’allient les profondeurs inverses dans des étagements variables
et tandis que de longues mélodies inouïes à peine suggérées en chants possibles s’élèvent de proche en proche construisent ces sphères musicales concentriques
au fond des grottes au ventre de Capri ouvertes sur des espaces étoilés
au creux des météores géants suivant au delà des temps géologiques des courses qui ne cesseront que lorsque la dernière respiration resucera l’univers
sa pointe sera si dense qu’elle ne pourra qu’impulser à nouveau une autre éternité
l’aube donne son intimité musicale
la vague la ressasse
tendresse d’une caresse et d’une jouissance sans cesse et sans accoutumance

 
V

Mes doigts ouverts donnent l’empan des ombres que parcourent mes pas
leur mesure est caresse des rues grouillant d’amours trop vite éteintes d’étreintes trop tôt dénouées de joies suspendues par quelque lueur trop vive
elle rend aux objets leur stature que l’ombre amplifiait et leurs contours qu’elle estompait
de rêves s’effilochant parmi les bruits disparates et présomptueux de rires courts de souffles entravés de regards vagues
navires du temps dans le grand bouillon de la mort nos rêves de vie s’enlisent s’engluent et malgré le pouvoir de nos ailes nos corps restent collés à ces sols trop gluants

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juin 1996

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