BRIBES EN LIGNE
et combien si j’étais un       &agrav le 28 novembre, mise en ligne deuxième approche de       arauca les dieux s’effacent antoine simon 12 assise par accroc au bord de c’est vrai antoine simon 2 de pareïs li seit la la fraîcheur et la ses mains aussi étaient       m&eacu (josué avait lentement       vu on cheval tout à fleur d’eaula danse les premières jusqu’à il y a antoine simon 6   six formes de la dans ce périlleux tendresses ô mes envols station 7 : as-tu vu judas se rimbaud a donc       aujour même si       le   d’un coté,  la toile couvre les pour mon épouse nicole pour jean-marie simon et sa       soleil  marcel migozzi vient de antoine simon 30 avant propos la peinture est sauvage et fuyant comme le lent tricotage du paysage       qui       jonath a dix sept ans, je ne savais       coude attention beau   pour adèle et    si tout au long  monde rassemblé dernier vers aoi printemps breton, printemps       dans  martin miguel vient madame déchirée dont les secrets… à quoi je sais, un monde se l’existence n’est clquez sur able comme capable de donner ] heureux l’homme À la loupe, il observa       fleur attendre. mot terrible. "mais qui lit encore le dessiner les choses banales       l̵     oued coulant la mort, l’ultime port, l’art n’existe       je les installations souvent, avez-vous vu trois (mon souffle au matin antoine simon 25 rare moment de bonheur,   l’oeuvre vit son c’est parfois un pays vedo la luna vedo le       b&acir       au (de)lecta lucta   (ô fleur de courge... antoine simon 20 toutefois je m’estimais "moi, esclave" a toujours les lettres :     extraire je n’hésiterai troisième essai et antoine simon 33     l’é comme ce mur blanc       bien       descen       le max charvolen, martin miguel pour gilbert arbre épanoui au ciel  il est des objets sur lentement, josué vous deux, c’est joie et il avait accepté toulon, samedi 9       une autre essai d’un pour michèle aueret j’oublie souvent et       allong de sorte que bientôt diaphane est le mot (ou la liberté s’imprime à       " dernier vers aoi       object j’ai longtemps epuisement de la salle, g. duchêne, écriture le je rêve aux gorges est-ce parce que, petit, on décembre 2001. dans la caverne primordiale toute une faune timide veille       object voudrais je vous il ne sait rien qui ne va temps où les coeurs marie-hélène dans un coin de nice,  dernières mises jamais je n’aurais dernier vers aoi f les marques de la mort sur       pass&e et que vous dire des nos voix   que signifie tout en travaillant sur les je meurs de soif la galerie chave qui 1) la plupart de ces ço dist li reis : karles se dort cum hume quand il voit s’ouvrir, mille fardeaux, mille j’ai donc       il il y a dans ce pays des voies un trait gris sur la traquer  ce qui importe pour monde imaginal, martin miguel art et dernier vers aoi toi, mésange à ce 28 février 2002.       la       droite antoine simon 23 faisant dialoguer       un besoin de couper comme de       le à propos des grands       le deuxième essai le dix l’espace ouvert au   je n’ai jamais le tissu d’acier on dit qu’agathe  les trois ensembles pour qui veut se faire une       é en cet anniversaire, ce qui       grimpa       maquis l’homme est la deuxième édition du rita est trois fois humble. 1- c’est dans et…  dits de glaciation entre ….omme virginia par la chairs à vif paumes 1 la confusion des       le normalement, la rubrique l’ami michel ma voix n’est plus que       pourqu   encore une et  riche de mes à propos “la mes pensées restent       sur le texte qui suit est, bien       sur quand vous serez tout j’ai travaillé  pour jean le a propos d’une       entre les dessins de martine orsoni ki mult est las, il se dort il souffle sur les collines sur l’erbe verte si est       au j’ai parlé reflets et echosla salle un homme dans la rue se prend (À l’église a claude b.   comme normal 0 21 false fal 13) polynésie  le livre, avec antoine simon 17       dans       sur 0 false 21 18 quant carles oït la pour andré  le grand brassage des       &n f le feu m’a sous la pression des depuis ce jour, le site ainsi alfred…  pour le dernier jour  tu ne renonceras pas. antoine simon 3 sa langue se cabre devant le       je    courant un soir à paris au    seule au temps où le sang se l’instant criblé c’est seulement au je m’étonne toujours de la on préparait       dans branches lianes ronces nécrologie       mouett ce pays que je dis est       l̵ vue à la villa tamaris       la elle réalise des       longte descendre à pigalle, se granz fut li colps, li dux en a grant dulur tendrai puis dieu faisait silence, mais     &nbs huit c’est encore à toutes ces pages de nos la lecture de sainte "l’art est-il merci à marc alpozzo pas de pluie pour venir       pass&e pour raphaël       jardin les amants se antoine simon 16  jésus     rien tu le sais bien. luc ne  dans toutes les rues       assis j’écoute vos       sur pur ceste espee ai dulor e mult ben i fierent franceis e diaphane est le carissimo ulisse,torna a       la première       bribes en ligne a     [1]        les en 1958 ben ouvre à temps de pierres dans la la légende fleurie est pour martine, coline et laure       la j’ai relu daniel biga,  de même que les a supposer quece monde tienne     chambre vi.- les amicales aventures le nécessaire non       neige et la peur, présente rêves de josué, pour alain borer le 26       avant bal kanique c’est petites proses sur terre dernier vers aoi pour angelo il aurait voulu être un tunnel sans fin et, à antoine simon 22 Ç’avait été la seul dans la rue je ris la       au     vers le soir preambule – ut pictura  “comment patrick joquel vient de   marcel  si, du nouveau       ( sixième     faisant la la rencontre d’une non... non... je vous assure, f tous les feux se sont elle ose à peine a la fin il ne resta que     pourquoi pour jacky coville guetteurs le lourd travail des meules       force     quand   entrons       fourmi i en voyant la masse aux   toute trace fait sens. que a l’aube des apaches, dernier vers aoi       sur       dans mon cher pétrarque, antoine simon 10 dernier vers aoi   dits de torna a sorrento ulisse torna       fourr& je serai toujours attentif à le samedi 26 mars, à 15 fontelucco, 6 juillet 2000 attelage ii est une œuvre très malheureux... franchement, pensait le chef, (dans mon ventre pousse une me temps de bitume en fusion sur    en ma chair n’est ( ce texte a       la nous savons tous, ici, que villa arson, nice, du 17 antoine simon 9 rossignolet tu la se reprendre. creuser son il semble possible bien sûr, il y eut a toi le don des cris qui maintenant il connaît le f qu’il vienne, le feu une errance de Éléments - giovanni rubino dit       la marché ou souk ou c’est la peur qui fait      & deux ce travail vous est  pour de carcassonne, le 06 quel étonnant allons fouiller ce triangle pour andré villers 1) antoine simon 15       fleure antoine simon 11 la mort d’un oiseau. essai de nécrologie,       pav&ea   j’ai souvent au lecteur voici le premier légendes de michel j’arrivais dans les mais jamais on ne comme une suite de au programme des actions le galop du poème me le 2 juillet       ( la parol

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Clefs : citations , Dieu , Josué , "Je" , langue

Je ne saurais dire avec assez de
Je ne saurais dire avec assez de vigueur
  de force
Je n’aurais pas assez de vigueur pour pouvoir dire
Il me manquera
Je manquerai de force pour
Je ne sais
Je ne sais si ce que je dirai aura l’impact nécessaire pour
Il faudrait que ça ait de l’impact. Quelle allure
 Et pourtant c’est trop
banal, la mort du marionnettiste !
Ah ! si seulement… Vous ne pouvez pas savoir. Vous ne pouvez pas vous faire une idée de. Ce serait si simple de. On pourrait si simplement. Si seulement on pouvait simplement. Comment dire ? Comment dire assez fort ? Oui oui bien sûr oui et si jamais oui oui comme vous dîtes bien sûr… Ecrans… Ecrans ou masques c’est… Ecrans ou ombres ? mots… mots… Tu divagues Josué tu dis oh ça va tu vagues tu tais tu Ecran ah seulement ah crier ah seulement hurler un peu fort. Oh ! Björg tout de même vous… Capitaine terre en vue terre en… Depuis neuf nous… C’est la tourmente tour c’est là Josué tu t’en vas en couilles tu j’avais quitté Circé depuis dit-on Es-tu ce que tu deviens ? peux-tu le devenir ? Peux-tu pars en mots Si écrasé Si impuissant Ah le monde Josué le dictionnaire tu ne sais pas respirer tu ne sais pas les gouffres gouffres gouffres et si je et si je ah ! secouer secouer les étouffements ah si ah silence c’est si banal la mort c’est si bas tiens moi là l’angoisse l’angoscia l’engorgement l’air qui ne p la mort c’est si banal quel passage quel passage où et qui nous nous sommes embarqués dans le même tombeau enterrés dans la même nef nous sommes partis pour le même voy ah et je et tu dans le même le magnétisme de la m cette attirance cette oubli mourir pour oublier la mort se désang sangluer sangorger si fla faible débilité pourquoi je dehors hors de je suis légion je suis légion si faible et hors de je oh tête vide tête folle crâne fermé oh prisonnier de je comment la sérénité la ser éternité le calme la tranquillité comment la cranti Josué tu viens après tu ne sais que tu Ne pas savoir comment ne pas savoir la terre en vue est-ce la terre si confuse ah si fu quoi Björg vous en êtes vous fîtes vous allâtes Ah dire si aurai-je la force le courage de virtus virtus core accorati animo avanti sù forza spingi sù che quanto come oh ! cosa come parla madonna non mi lasciar parapapa parapapero parapapa… Tu erres tu et si limitée l’errance tu cognes à tous les murs à toutes les vitres à toutes les par si limitée d’une rue à l’à l’aube à l’autre renvoyé labyrinthe et pourtant Dédale a pu ah s’envo ah et toutes les rues coulent vers la mer et toutes et les égouts et les bus et les vélomot Se cogner à toutes les engoncés en soi-même trop à l’étroit en s trop juste et ça gratte ça rape le pire c’est el c’et le frottement des cou des doututres surtout aux joint jointures à quelques encablures à ah le pire se cogner ainsi à la ville la foule la marée de le flot des les coups des victus cae vae moriturus toutes les rues se mirent et coulent vers la ville lave ville étau serrant à la fois de dehors et de dedans pris dans la masse bétonné dans traversé par des tiges mét figé d’abord puis en fusion coulant en fusion maître Björg tu parles trop Jos et tu embrouilles tu sèmes la confusion chape chape pierre tombale tout pèse nous pèse Je n’aurais jamais dû prendre à l’ouest je n’aurais mais que pouvons-nous contre c’est l’égoulement c’est le sens de la marche la direction des vents qu’y faire peut ne pas tomber en bas ne pas garder sur soi cette odeur de cendre de poussière quel passage comment ne pas y être prêt Tu Tu et le bateau barque ou balloté d’une montagne à l’autre et le vertige et la tourmente du dedans et l’angoisse sereine. Sereine. La sérénité de se savoir enfin au bout du voy et le sel plein les yeux vous êtes le vous êtes le… frêle esquif coquille jeu d’enfant vers l’égout vers sa perte et ta tristesse à peine juste parce que c’est inscrit au décor et l’engouffrement la chute la plongée l’étouffe l’asphyxie Je multiple de la douleur

Or quant’a dir qual era è cosa dura
esta selva selvaggia e aspra e forte
che nel pensier rinova la paura ! ...

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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