BRIBES EN LIGNE
antoine simon 29 rêves de josué, madame des forêts de le 23 février 1988, il       l̵ générations  les premières mesdames, messieurs, veuillez   saint paul trois normalement, la rubrique j’oublie souvent et c’est parfois un pays je m’étonne toujours de la pour michèle gazier 1) À l’occasion de       sur travail de tissage, dans pour mon épouse nicole derniers il souffle sur les collines est-ce parce que, petit, on  référencem "je me tais. pour taire. ce pays que je dis est cyclades, iii° jamais je n’aurais cinquième citationne       le écoute, josué,     tout autour  pour le dernier jour       dans le géographe sait tout janvier 2002 .traverse ce 28 février 2002.       que     les fleurs du       banlie antoine simon 15 maintenant il connaît le autres litanies du saint nom   la production quatrième essai de glaciation entre       un     surgi  “la signification dernier vers doel i avrat, et je vois dans vos       " preambule – ut pictura     de rigoles en dans ce périlleux souvent je ne sais rien de dans les rêves de la       pass&e et que vous dire des langues de plomba la antoine simon 10 immense est le théâtre et …presque vingt ans plus et  riche de mes dans ma gorge   voici donc la dans le monde de cette       va       le quelques autres de profondes glaouis       pourqu       assis l’art c’est la quant carles oït la   adagio   je f le feu m’a dernier vers aoi  mise en ligne du texte l’attente, le fruit tout mon petit univers en       o un jour nous avons attelage ii est une œuvre  “s’ouvre pas sur coussin d’air mais f qu’il vienne, le feu       neige il pleut. j’ai vu la pour lee très saintes litanies hans freibach :       la       &n certains prétendent c’était une « e ! malvais effleurer le ciel du bout des marie-hélène là, c’est le sable et       m̵ la rencontre d’une la pureté de la survie. nul antoine simon 5       le toute trace fait sens. que quand vous serez tout tromper le néant       arauca  tu ne renonceras pas.       jardin nice, le 18 novembre 2004 antoine simon 27 imagine que, dans la       jonath face aux bronzes de miodrag mes pensées restent s’égarer on       la bribes en ligne a       dans de proche en proche tous dernier vers aoi  tous ces chardonnerets je dors d’un sommeil de au lecteur voici le premier ainsi fut pétrarque dans quatre si la mer s’est "pour tes un temps hors du le nécessaire non dernier vers aoi clers fut li jurz e li station 5 : comment allons fouiller ce triangle ici, les choses les plus premier vers aoi dernier je sais, un monde se     sur la pente branches lianes ronces af : j’entends pour philippe    regardant j’ai perdu mon beaucoup de merveilles       dans       p&eacu quand nous rejoignons, en dernier vers aoi  les éditions de     le cygne sur       dans le proche et le lointain sous la pression des carles li reis en ad prise sa "ah ! mon doux pays, carissimo ulisse,torna a six de l’espace urbain, a la fin il ne resta que si elle est belle ? je al matin, quant primes pert       &agrav       object pour m.b. quand je me heurte “dans le dessin je me souviens de il n’y a pas de plus pour andré dieu faisait silence, mais nous lirons deux extraits de cinquième essai tout j’ai donc pour mireille et philippe mouans sartoux. traverse de  tu vois im font chier pierre ciel j’ai ajouté lancinant ô lancinant "l’art est-il carles respunt :  martin miguel vient macles et roulis photo 4 de la attendre. mot terrible. deux ajouts ces derniers après la lecture de un soir à paris au "si elle est laure et pétrarque comme la liberté de l’être       je dernier vers aoi pour ma vous êtes le 2 juillet tout en travaillant sur les antoine simon 17 neuf j’implore en vain       magnol se reprendre. creuser son démodocos... Ça a bien un et il parlait ainsi dans la ce texte se présente pour martine, coline et laure   iv    vers il ne reste plus que le un nouvel espace est ouvert  le "musée la réserve des bribes       le tu le sais bien. luc ne la deuxième édition du elle disposait d’une in the country entr’els nen at ne pui       la ….omme virginia par la j’ai relu daniel biga,   pour olivier exode, 16, 1-5 toute bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi       la       " très malheureux... ce jour là, je pouvais je désire un  monde rassemblé       marche       &agrav la chaude caresse de       je me saluer d’abord les plus et la peur, présente j’ai longtemps       je pas de pluie pour venir le texte qui suit est, bien le ciel est clair au travers  improbable visage pendu religion de josué il       ruelle  le livre, avec   le texte suivant a       bonhe   (à     sur la       &eacut les premières etait-ce le souvenir       dans rm : d’accord sur outre la poursuite de la mise     pourquoi deuxième approche de       vaches       voyage la danse de       la reflets et echosla salle l’art n’existe ce paysage que tu contemplais       il je suis occupé ces dernier vers aoi issent de mer, venent as l’ami michel       m&eacu comment entrer dans une dans l’innocence des  il y a le       juin la littérature de f dans le sourd chatoiement en ceste tere ad estet ja frères et   au milieu de n’ayant pas       l̵ deux mille ans nous madame porte à que d’heures 10 vers la laisse ccxxxii pour egidio fiorin des mots bientôt, aucune amarre dernier vers aoi quelques textes couleur qui ne masque pas dernier vers aoi       sur si j’étais un  c’était agnus dei qui tollis peccata     nous le scribe ne retient pluies et bruines, on dit qu’agathe       maquis il n’était qu’un       apr&eg     " ensevelie de silence, l’appel tonitruant du le travail de bernard c’est la distance entre antoine simon 16 temps de bitume en fusion sur première madame est une torche. elle histoire de signes . en cet anniversaire, ce qui autre petite voix cet univers sans sur l’erbe verte si est       apr&eg       sous rossignolet tu la l’impossible dernier vers aoi un verre de vin pour tacher arbre épanoui au ciel nice, le 8 octobre dans un coin de nice,       un station 1 : judas dernier vers aoi dans les carnets le corps encaisse comme il je meurs de soif max charvolen, martin miguel josué avait un rythme il en est des meurtrières.       crabe- “le pinceau glisse sur napolì napolì antoine simon 9 pour mes enfants laure et À perte de vue, la houle des et que dire de la grâce dernier vers aoi  il est des objets sur pour andrée le 19 novembre 2013, à la seul dans la rue je ris la je serai toujours attentif à       sur autre citation"voui nécrologie violette cachéeton comme une suite de villa arson, nice, du 17 marché ou souk ou       vu f le feu est venu,ardeur des li quens oger cuardise       &n       deux normal 0 21 false fal a grant dulur tendrai puis sainte marie, deuxième essai     pluie du pour raphaël le recueil de textes pourquoi yves klein a-t-il       au  “... parler une À max charvolen et martin deux nouveauté, nous avons affaire à de sauvage et fuyant comme passent .x. portes, station 3 encore il parle       rampan ecrire les couleurs du monde madame est la reine des attention beau il ne s’agit pas de comme c’est me a ma mère, femme parmi dernier vers aoi   il s’appelait antoine simon 31 cet article est paru le "patriote", le lent tricotage du paysage iloec endreit remeint li os pour jean-marie simon et sa les parents, l’ultime macles et roulis photo pas facile d’ajuster le tendresse du mondesi peu de a propos de quatre oeuvres de la parol

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Etait-ce le souvenir d’Alfred qui troublait Josué ? Inattentif aux bruits de la salle, il errait... Est-il réel ou rêvé ce passge où l’on dit que je m’engageai après avoir quitté Circé ? Col de mer, Rochers jumeaux, comme qui pourrait se glisser entre la vitre et le tain, colonnes doubles fermant le monde ! et j’ai osé !

  toujours vers le couchant, fils, toujours vers le couchant ! Il s’agissait de plus que d’un attrait, de plus que d’une fascination, d’une sorte d’indiscutable exigence... Et la suite de l’histoire prouvera que ma ruse en a tenu compte...

Le calme apaisant d’Alfred ! La vigueur printanière d’Alfred, quand son corps était dans la force de la maturité, la grâce tendue d’Alfred, sa nostalgie silencieuse ; rien d’onctueux en lui ! Sec ! muscles frémissants, regard perdu et une sorte de suprême surdité ! Suivant ses regards, il cherchait toujours à atteindre le lieu où s’attardaient ses yeux... Jamais corps n’a semblé serviteur plus zélé serviteur d’une tension pure de l’esprit ; jamais personnage ne fut plus nettement divisé, plus harmonieusement, plus hiérarchiquement... Dans les soirées encalminées, nous ne semblions voguer que tirés par ses yeux fixés à l’horizon ; de faibles tensions creusaient ses narines ; il se grisait d’odeurs marines et semblait n’apprécier la mer qu’ainsi dormante, portant son rêve et l’oubliant. Jamais un mouvement de fatigue ou de faiblesse... Il dédaigna toujours le médecin de bord, singulier et peu sympathique personnage originaire du Doubs, de seize ans son cadet, mais embarqué en même temps que lui pour le même voyage, aussi agité, redondant, expansif qu’Alfred était calme et pondéré, se vantant sans cesse de ses bonnes fortunes passées, niaisement fier d’avoir été admis près de postes de pouvoir, et toujours prêt, d’ailleurs à vous faire profiter de son entregent... Puant de services à rendre. Ah le reposant plaisir de regarder Alfred, après avoir eu à subir cet infect personnage !

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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