BRIBES EN LIGNE
0 false 21 18 exacerbé d’air       le un tunnel sans fin et, à       et zacinto dove giacque il mio le 26 août 1887, depuis pour marcel d’abord l’échange des   maille 1 :que macles et roulis photo 1 face aux bronzes de miodrag sept (forces cachées qui       longte onze sous les cercles     ton autre essai d’un dans le monde de cette dans les carnets  dans toutes les rues "tu sais ce que c’est carmelo arden quin est une vous deux, c’est joie et       le attelage ii est une œuvre la langue est intarissable a la femme au a ma mère, femme parmi bien sûrla pour yves et pierre poher et       une le corps encaisse comme il la rencontre d’une       &n madame, c’est notre f les feux m’ont antoine simon 15 aux george(s) (s est la de prime abord, il       la pie madame est la reine des pierre ciel la deuxième édition du très saintes litanies livre grand format en trois a propos d’une attention beau que d’heures   j’ai souvent titrer "claude viallat,       grimpa de pareïs li seit la de l’autre f toutes mes       en un station 3 encore il parle  “comment       fleure À max charvolen et voici des œuvres qui, le   on n’est       dans f le feu s’est elle ose à peine il pleut. j’ai vu la       la l’homme est     sur la tout le problème elle réalise des       ce toi, mésange à madame chrysalide fileuse       le vedo la luna vedo le sur la toile de renoir, les souvent je ne sais rien de immense est le théâtre et "la musique, c’est le   saint paul trois       p&eacu (josué avait lentement  hier, 17 se placer sous le signe de marché ou souk ou       banlie       bonheu suite de sa langue se cabre devant le       &agrav madame des forêts de suite du blasphème de 1.- les rêves de 1257 cleimet sa culpe, si madame est une la tentation du survol, à macles et roulis photo       dans un homme dans la rue se prend v.- les amicales aventures du 1 la confusion des il ne sait rien qui ne va cinq madame aux yeux la danse de   que signifie deux mille ans nous   pour le prochain ainsi alfred… antoine simon 18   anatomie du m et spectacle de josué dit  “ne pas coupé le sonà si grant dol ai que ne et si au premier jour il dernier vers aoi quand les eaux et les terres « pouvez-vous     pourquoi rêve, cauchemar, folie de josuétout est       vaches ne pas négocier ne      & d’ eurydice ou bien de  il est des objets sur pour martin douze (se fait terre se       avant mesdames, messieurs, veuillez très malheureux...         or   adagio   je temps de cendre de deuil de des quatre archanges que À la loupe, il observa certains soirs, quand je       les ce texte se présente des voix percent, racontent    en accorde ton désir à ta histoire de signes . l’art c’est la (À l’église dernier vers aoi couleur qui ne masque pas  pour le dernier jour autre citation"voui dernier vers aoi       je viallat © le château de       apr&eg       ( f dans le sourd chatoiement preambule – ut pictura  il y a le dernier vers aoi   ce 28 février 2002. je ne sais pas si mise en ligne d’un d’un côté       quand   en grec, morías li quens oger cuardise station 5 : comment cyclades, iii° la mort d’un oiseau. huit c’est encore à un verre de vin pour tacher     hélas,  improbable visage pendu temps de pierres  avec « a la antoine simon 33   ciel !!!! ce texte m’a été       l̵ c’est la distance entre pour helmut les plus terribles       sur       six "ah ! mon doux pays, quant carles oït la   encore une je meurs de soif dont les secrets… à quoi   entrons un jour, vous m’avez jouer sur tous les tableaux un titre : il infuse sa dans le train premier dernier vers aoi j’ai ajouté mais jamais on ne vous n’avez         &n de proche en proche tous  dernières mises À peine jetés dans le « e ! malvais 1- c’est dans pour raphaël cet article est paru carissimo ulisse,torna a c’est extrêmement quand il voit s’ouvrir, il aurait voulu être       au en ceste tere ad estet ja  martin miguel vient c’est parfois un pays ce qui importe pour lorsqu’on connaît une ecrire les couleurs du monde la légende fleurie est les dieux s’effacent jusqu’à il y a la littérature de ki mult est las, il se dort j’arrivais dans les dernier vers doel i avrat, j’ai travaillé m1       c’est seulement au antoine simon 9 assise par accroc au bord de un jour nous avons       marche au commencement était l’appel tonitruant du tout à fleur d’eaula danse les doigts d’ombre de neige madame a des odeurs sauvages nous savons tous, ici, que       un descendre à pigalle, se dernier vers aoi petit matin frais. je te aucun hasard si se dorothée vint au monde quelque temps plus tard, de onzième dans l’innocence des       enfant ne faut-il pas vivre comme   se a grant dulur tendrai puis station 1 : judas 1) notre-dame au mur violet pur ceste espee ai dulor e au lecteur voici le premier  le "musée et il parlait ainsi dans la alocco en patchworck © cinquième essai tout  si, du nouveau   la production       deux …presque vingt ans plus 1) la plupart de ces dernier vers aoi errer est notre lot, madame, 0 false 21 18 pour andrée vos estes proz e vostre       je me prenez vos casseroles et l’une des dernières       "     un mois sans agnus dei qui tollis peccata       une vertige. une distance     nous   ces sec erv vre ile       à     du faucon dernier vers aoi allons fouiller ce triangle le samedi 26 mars, à 15 ce qui fascine chez la galerie chave qui vue à la villa tamaris     &nbs       le glaciation entre       rampan et ma foi,       il chaises, tables, verres, deuxième essai non, björg, en introduction à   dits de ajout de fichiers sons dans c’était une pour robert tendresse du mondesi peu de       dans       le reprise du site avec la sous l’occupation       midi       dans il faut laisser venir madame     une abeille de des quatre archanges que cinquième citationne soudain un blanc fauche le f qu’il vienne, le feu (vois-tu, sancho, je suis bernard dejonghe... depuis       &agrav le grand combat : paroles de chamantu       un et la peur, présente       baie deuxième approche de       la un nouvel espace est ouvert deuxième toute une faune timide veille     le       sur je suis celle qui trompe       gentil       " imagine que, dans la introibo ad altare autre citation sous la pression des etudiant à la musique est le parfum de « amis rollant, de c’est ici, me    si tout au long       reine le glacis de la mort depuis ce jour, le site       glouss etait-ce le souvenir tout mon petit univers en mouans sartoux. traverse de branches lianes ronces béatrice machet vient de       allong       la il existe deux saints portant l’impossible et que vous dire des     l’é et encore  dits approche d’une able comme capable de donner tant pis pour eux. reflets et echosla salle c’est une sorte de ecrire sur art jonction semble enfin mais non, mais non, tu pour mon épouse nicole je déambule et suis avec marc, nous avons       dans       b&acir printemps breton, printemps et ces antoine simon 2     oued coulant je n’ai pas dit que le  mise en ligne du texte comme c’est les amants se   né le 7       j̵ r.m.a toi le don des cris qui pour pierre theunissen la   3   

les "le renard connaît   six formes de la les parents, l’ultime nu(e), comme son nom dernier vers aoi comme un préliminaire la       le bruno mendonça des conserves ! « h&eacu les dernières a la fin il ne resta que lorsque martine orsoni la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS
| CI ->
C


Non...
Non... je vous assure, vous vous trompez...Vous faites fausse route... Comment dire...Leur chant n’est pas beau, il est...d’une évidence insidieuse. Inutile de
me demander de retrouver sa modulation. Quand bien même j’y parviendrais, vous le trouveriez sans doute banal... Le contexte peut-être et le fait qu’elles
seules en sont maîtresses... et qu’il est vraiment banal. Tranquille. Nécessaire. Ne vous est-il jamais arrivé de croire que vous aviez enfin trouvé votre
voie ? Une sorte de folie s’empare alors de vous. Vous êtes persuadé que tout se soumet à une idée unique ; votre conduite est réglée, vous savez ce qu’il faut
faire. Et la révélation est si claire que vous vous étonnez d’avoir si longtemps erré. Le lendemain, par chance, vous avez perdu l’évidence. Sans quoi vous
seriez mort. Accroché. Empalé. Ignifié. Gelé...Une chance, vraiment, d’avoir songé à m’accrocher à quelque chose de mouvant, sans quoi... Combler un
vide... L’impression terrible que ce grand corps se tranquilliserait en répondant... On court ainsi le risque de... s’irréaliser ; de se fondre dans la masse de
l’évidente nécessité, ballotté, soumis, plié comme aux vents vagues du quotidien. Je crois que c’est là le pire...Pas la beauté !

Elles n’ont même pas besoin de se parer de séductions. Il leur suffit d’être ainsi incontournablement présentes à vous seriner des “laisse,
laisse, la vie est paisible, et quand elle ne l’est pas, c’est paisiblement encore, et, surtout si on ne les voit pas, elles sont là, on le sait, pas ailleurs, là où vous
êtes, installées avec une impudique innocence, et s’y tenant comme -j’allais dire comme en terrain conquis, mais ce n’est pas cela, sur leur , vous com-
prenez ? - leur terrain. "Laisse et soumets-toi".

Non, ce n’est pas là ce que je nomme beauté. La beauté n’est jamais présente, jamais là, jamais évidente ; à faire, discrète, aisément dédaignée, méprisée ; et en
même temps exigeante, hors toute tranquillité, jamais deux fois la même, jamais conquise, ni fuyante, mais ... mouvante ? secrète ? ce n’est pas non plus
inconstante. Elle est l’absence, oui, le bord écarté, la rive ombrée de farouches surgissements végétaux, la cime austère et jalouse -non,, pas jalouse, le contraire de la jalousie qui ne soit pas l’indifférence, qui soit précisément, le contraire de la possession ... Un manque, oui, qu’on sait ne pas pouvoir combler ; qui ne la cherche constamment, il l’ignorera ; qui la cherche, il sait qu’elle lui échappera toujours.

...
Ecoute chérie, dis moi qu’tu m’aimes
Chtaim
Allééééz, écouououout’, mieux ksa, allééz
Jetèèèm’
Tu sais on devrait s’occuper de ...


Mesdames, Messieurs, votre attention, s’il vous plaît...
J’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter maintenant Alfred ! Personnage hors du commun ! Carrière longue, tourmentée ! que l’on en juge, mes’ames, messieurs, que l’on en juge (ah ah mesd’moiselles vous ne perdez rien pour attendre) ! Né au Pirée en 1888, après avoir étudié à Athènes, Berlin, Genève, Paris, il ne retourna jamais dans son pays natal ! Sa vie, consacrée à d’innombrables travaux s’est achevée récemment. Mesddames, Messsieurs ! On l’applauddit bien ‘‘ ffort !!

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette