BRIBES EN LIGNE
      bonheu j’écoute vos le pendu       aujour la gaucherie à vivre, pour andrée pour angelo       banlie « e ! malvais la langue est intarissable       marche       le li emperere s’est   pour théa et ses quel étonnant dans la caverne primordiale pour michèle gazier 1   encore une au programme des actions quand c’est le vent qui exode, 16, 1-5 toute equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi mi viene in mentemi granz fut li colps, li dux en ma mémoire ne peut me pour gilbert       pav&ea folie de josuétout est je rêve aux gorges pour martin sixième       fleur à ce 28 février 2002. dans l’innocence des de l’autre tout à fleur d’eaula danse "moi, esclave" a l’heure de la jouer sur tous les tableaux   ces notes dans ma gorge pour le prochain basilic, (la me c’est la chair pourtant sous l’occupation       magnol quatrième essai rares les parents, l’ultime il souffle sur les collines granz est li calz, si se mise en ligne d’un       qui       object  les éditions de un verre de vin pour tacher mais non, mais non, tu vous êtes fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 10 dans ce pays ma mère dernier vers aoi   je suis l’existence n’est       longte un besoin de couper comme de       descen juste un pas une année sans évoquer la galerie chave qui autres litanies du saint nom juste un mot pour annoncer madame, vous débusquez je ne saurais dire avec assez je n’hésiterai dernier vers aoi deuxième essai       le  on peut passer une vie ils avaient si longtemps, si la bouche pure souffrance pour raphaël pour alain borer le 26 ce qui importe pour         or ouverture de l’espace il est le jongleur de lui antoine simon 17   (dans le pas facile d’ajuster le leonardo rosa introibo ad altare attention beau il n’est pire enfer que l’art c’est la bruno mendonça  de la trajectoire de ce       dans   adagio   je  “ce travail qui       ce  tu vois im font chier on dit qu’agathe pour martine et la peur, présente chaque automne les là, c’est le sable et antoine simon 33 macao grise mieux valait découper     les fleurs du  zones gardées de de la       chaque elle disposait d’une la liberté s’imprime à de mes deux mains   j’ai souvent marie-hélène l’appel tonitruant du j’ai donné, au mois il existe deux saints portant quand il voit s’ouvrir, sainte marie,       la temps de cendre de deuil de temps où le sang se       le carmelo arden quin est une lentement, josué tout mon petit univers en       é c’est parfois un pays couleur qui ne masque pas  improbable visage pendu ce qui aide à pénétrer le       bruyan ce texte se présente et que dire de la grâce l’impossible une errance de et que vous dire des 1. il se trouve que je suis violette cachéeton depuis le 20 juillet, bribes et si au premier jour il ma voix n’est plus que prenez vos casseroles et elle ose à peine deuxième décembre 2001.       fourr&       à que reste-t-il de la       pass&e       au le soleil n’est pas nos voix f les rêves de coupé en deux quand reprise du site avec la pour ma le tissu d’acier générations mouans sartoux. traverse de       "       le pour nicolas lavarenne ma       la références : xavier  dans toutes les rues ce texte m’a été ce de soie les draps, de soie       entre tout le problème j’entends sonner les d’ eurydice ou bien de merle noir  pour halt sunt li pui e mult halt « amis rollant, de mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 23       sur quand nous rejoignons, en  “comment les petites fleurs des    tu sais traquer       pass&e dans le respect du cahier des viallat © le château de reflets et echosla salle approche d’une poème pour macles et roulis photo 4 sables mes parolesvous       avant mais jamais on ne (josué avait lentement madame aux rumeurs apaches : la vie est dans la vie. se nous lirons deux extraits de À l’occasion de   jn 2,1-12 : pour jean-marie simon et sa a supposer quece monde tienne « voici l’ami michel station 7 : as-tu vu judas se pour andré descendre à pigalle, se     quand     longtemps sur "et bien, voilà..." dit deux nouveauté,       l̵ la légende fleurie est       &eacut sixième comme c’est pur ceste espee ai dulor e Ç’avait été la dernier vers que mort voudrais je vous entr’els nen at ne pui     surgi le texte qui suit est, bien       dans       dans       les petites proses sur terre       l̵ lorsqu’on connaît une dernier vers aoi preambule – ut pictura pourquoi yves klein a-t-il que d’heures       le je t’enlace gargouille l’une des dernières  pour de on a cru à       st "mais qui lit encore le l’impression la plus pour mes enfants laure et des voix percent, racontent       dans  de même que les       pass&e et tout avait les plus vieilles le recueil de textes       un (dans mon ventre pousse une       dans si, il y a longtemps, les       sur madame chrysalide fileuse    7 artistes et 1 et te voici humanité 1) notre-dame au mur violet bientôt, aucune amarre       fleure outre la poursuite de la mise douze (se fait terre se franchement, pensait le chef, antoine simon 16 madame, on ne la voit jamais   en grec, morías iloec endreit remeint li os       et  monde rassemblé le ciel de ce pays est tout r.m.a toi le don des cris qui       nuage si j’étais un       gentil dernier vers aoi pour yves et pierre poher et dans les rêves de la       glouss il y a dans ce pays des voies  “ne pas trois tentatives desesperees je suis celle qui trompe f le feu s’est on trouvera la video nous savons tous, ici, que         &n les lettres ou les chiffres       la souvent je ne sais rien de madame est une       il béatrice machet vient de     [1]  toulon, samedi 9  “... parler une pour mireille et philippe     chambre   se la terre nous grande lune pourpre dont les dans le monde de cette cet article est paru dans le      & travail de tissage, dans je découvre avant toi       s̵ zacinto dove giacque il mio le geste de l’ancienne, en introduction à et voici maintenant quelques macles et roulis photo 6   pour olivier pour maguy giraud et dix l’espace ouvert au       ton se reprendre. creuser son quatre si la mer s’est       six je m’étonne toujours de la station 4 : judas  « pouvez-vous chaises, tables, verres,       ( passet li jurz, si turnet a       voyage les enseignants : et ces       va lorsque martine orsoni       aux un temps hors du temps de bitume en fusion sur li emperere par sa grant le temps passe dans la cinquième citationne dernier vers aoi     un mois sans tu le sais bien. luc ne in the country passet li jurz, la noit est dernier vers aoi démodocos... Ça a bien un a christiane dernier vers aoi       dans  c’était     après buttati ! guarda&nbs premier vers aoi dernier quatrième essai de huit c’est encore à en ceste tere ad estet ja il ne reste plus que le  je signerai mon       entre sculpter l’air :     pluie du mon cher pétrarque, f les marques de la mort sur       cette ainsi va le travail de qui temps de pierres dernier vers aoi d’un côté depuis ce jour, le site au rayon des surgelés nous viendrons nous masser "la musique, c’est le  les premières etudiant à quelque temps plus tard, de bribes en ligne a mille fardeaux, mille       le       l̵   est-ce que certains soirs, quand je       au       au ici. les oiseaux y ont fait antoine simon 18       jardin       &ccedi 1 la confusion des       je me la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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