BRIBES EN LIGNE
libre de lever la tête       d&eacu antoine simon 19  au mois de mars, 1166 antoine simon 28 bernard dejonghe... depuis       &n dans le monde de cette la vie est ce bruissement je meurs de soif dans le patriote du 16 mars       la       vu le nécessaire non   ces sec erv vre ile  martin miguel vient je crie la rue mue douleur dernier vers aoi   pour philippe charogne sur le seuilce qui avec marc, nous avons traquer c’était une       ( temps de pierres dans la nous avons affaire à de       le a toi le don des cris qui buttati ! guarda&nbs f le feu s’est a claude b.   comme       entre  “ce travail qui ki mult est las, il se dort antoine simon 31 six de l’espace urbain, martin miguel art et paien sunt morz, alquant glaciation entre marché ou souk ou la réserve des bribes equitable un besoin sonnerait la question du récit on croit souvent que le but je ne saurais dire avec assez     sur la pente douce est la terre aux yeux de pa(i)smeisuns en est venuz madame, on ne la voit jamais       é 1-nous sommes dehors.       les       soleil pour frédéric le ciel de ce pays est tout carcassonne, le 06 langues de plomba la pour angelo sculpter l’air : j’oublie souvent et dernier vers aoi le glacis de la mort       la       tourne ce (ma gorge est une temps où les coeurs à propos “la arbre épanoui au ciel les oiseaux s’ouvrent face aux bronzes de miodrag la prédication faite un verre de vin pour tacher l’art c’est la deuxième suite il tente de déchiffrer,   en grec, morías       sur     m2 &nbs cet article est paru monde imaginal,       apparu  pour de villa arson, nice, du 17 si j’étais un dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots antoine simon 12       ruelle antoine simon 26 essai de nécrologie, pour mes enfants laure et il souffle sur les collines avant dernier vers aoi onzième       un sous la pression des noble folie de josué, (la numérotation des pas une année sans évoquer pour julius baltazar 1 le les petites fleurs des comme ce mur blanc       sur il semble possible       ce gardien de phare à vie, au pour jean-marie simon et sa       la très saintes litanies ce n’est pas aux choses     le cygne sur nos voix       magnol c’est une sorte de une autre approche de pour qui veut se faire une carissimo ulisse,torna a spectacle de josué dit       pass&e     les fleurs du « e ! malvais       allong       bien       sur merle noir  pour carles respunt :  dernières mises à bernadette       en dernier vers aoi vous n’avez le 2 juillet carles li reis en ad prise sa     &nbs       j̵ aucun hasard si se quelque chose macao grise troisième essai et (josué avait lentement     oued coulant la terre a souvent tremblé madame déchirée attendre. mot terrible. dernier vers s’il les textes mis en ligne mise en ligne la pureté de la survie. nul ce qui fait tableau : ce       " 1 la confusion des   la production la tentation du survol, à la fonction, j’ai parlé quand c’est le vent qui   un vendredi       &agrav   pour olivier       voyage dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja       longte  tu ne renonceras pas. je t’enlace gargouille les avenues de ce pays dernier vers aoi 0 false 21 18 mais non, mais non, tu les doigts d’ombre de neige       jardin  hier, 17   marcel       &agrav lancinant ô lancinant il en est des noms comme du jamais je n’aurais       o       nuage du bibelot au babilencore une la deuxième édition du temps où le sang se     hélas,       leonardo rosa le vieux qui dans l’innocence des « 8° de préparation des il y a tant de saints sur clquez sur en 1958 ben ouvre à 1. il se trouve que je suis       au  le grand brassage des  hors du corps pas       fourmi rien n’est plus ardu viallat © le château de    seule au sors de mon territoire. fais l’ami michel j’ai ajouté c’est vrai       ma branches lianes ronces f le feu m’a 0 false 21 18 deux ajouts ces derniers la lecture de sainte 1254 : naissance de toutefois je m’estimais j’ai travaillé ce jour-là il lui sur la toile de renoir, les la fraîcheur et la       l̵ « amis rollant, de pour jacky coville guetteurs tous feux éteints. des a l’aube des apaches, un titre : il infuse sa art jonction semble enfin ils s’étaient petites proses sur terre légendes de michel       je me montagnesde       midi le "patriote",       le vous avez madame porte à voile de nuità la rm : d’accord sur maintenant il connaît le dernier vers que mort accorde ton désir à ta deuxième       que       glouss je n’ai pas dit que le il pleut. j’ai vu la douze (se fait terre se toutes ces pages de nos cher bernard le 19 novembre 2013, à la faisant dialoguer et ces       la madame, vous débusquez dans les carnets       dans l’instant criblé la cité de la musique dans le pays dont je vous antoine simon 5 sainte marie, « voici quelque temps plus tard, de       neige station 1 : judas       " antoine simon 17       " la mort d’un oiseau. vous êtes antoine simon 6 attendre. mot terrible. dans ma gorge une fois entré dans la le corps encaisse comme il l’art n’existe folie de josuétout est raphaël etudiant à merci au printemps des rare moment de bonheur, les durand : une   que signifie l’erbe del camp, ki et tout avait eurydice toujours nue à  pour jean le les dernières normalement, la rubrique macles et roulis photo 6 sixième pour jean-louis cantin 1.-       rampan les enseignants : station 5 : comment pour lee  de la trajectoire de ce trois tentatives desesperees     &nbs les dessins de martine orsoni quand sur vos visages les un nouvel espace est ouvert       la pie in the country ici, les choses les plus  au travers de toi je g. duchêne, écriture le raphaël vertige. une distance torna a sorrento ulisse torna   jn 2,1-12 : …presque vingt ans plus les étourneaux !       et antoine simon 14 une il faut dire les       le il s’appelait       la       devant       l̵ de toutes les bel équilibre et sa où l’on revient normal 0 21 false fal fontelucco, 6 juillet 2000 a ma mère, femme parmi pour alain borer le 26       pav&ea       au       fleur un homme dans la rue se prend À peine jetés dans le       aux deuxième essai le vedo la luna vedo le  ce mois ci : sub pour michèle gazier 1) lorsqu’on connaît une la danse de dans les carnets j’ai longtemps       sur sauvage et fuyant comme on trouvera la video  si, du nouveau premier vers aoi dernier chaque automne les   anatomie du m et dorothée vint au monde il n’est pire enfer que jusqu’à il y a encore une citation“tu j’arrivais dans les       " un besoin de couper comme de       deux       la       jonath       pourqu       à toute une faune timide veille mon cher pétrarque, abu zayd me déplait. pas seins isabelle boizard 2005       sur grant est la plaigne e large  il est des objets sur       ce     quand de profondes glaouis du fond des cours et des       ( les premières sa langue se cabre devant le  le "musée un trait gris sur la portrait. 1255 : percey priest lakesur les pour daniel farioli poussant je déambule et suis et te voici humanité       alla pour maxime godard 1 haute   1) cette       dans   nous sommes       retour  pour le dernier jour     du faucon printemps breton, printemps       parfoi jouer sur tous les tableaux l’illusion d’une la langue est intarissable entr’els nen at ne pui je dors d’un sommeil de     vers le soir pas sur coussin d’air mais dans la caverne primordiale en cet anniversaire, ce qui la parol

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CXLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



"Ah ! Mon doux pays, tu perds tes forces vives !" Il dit, et à ces mots, tout droit sur son cheval, perd connaissance. Vous aurez remarqué que l’auteur de la légende fait s’évanouir son héros sur son cheval. Je dis l’auteur et ne le nomme pas, parce ce que je ne connais pas son nom. Et personne ne le connait. On dit Turold, parfois. Mais on ne sait rien de ce Turold qui n’apparaît qu’au dernier vers de la geste et dans un coin de la tapisserie de Bayeux, sans qu’on sache bien de quoi il en retourne. On ne sait rien de l’auteur, et ça n’a guère d’importance. On connaîtrait son nom qu’on n’en saurait pas davantage. Et si on savait tout de son identité, de sa naissance, ses parents, sa formation, sa vie, ses tribulations, les circonstances de sa mort ? Ça ne nous dirait rien de plus de la geste. L’important c’est qu’elle soit écrite. Non ? Que l’auteur fait s’évanouir le héros sur son cheval. Il ne le fait pas tomber de cheval. Il ne peut pas l’imaginer en train de tomber dans le grand fracas de l’armure dont il imagine qu’il est revêtu. Il l’imagine, droit dans ses bottes, sous le heaume, dans la cuirasse et les jambières, en homard épique, piqué sur sa selle, au milieu du caparaçon. Son évanouissement est noble, il se fait au milieu d’une phrase, en douleur silencieuse et non chute bruyante. De fait, notre auteur, nous est toujours assez connu et présent, si on le lit... Voyez Snorri Sturluson qui meurt en cette année 1241. Nous savons tout de lui. Sa naissance, sa vie, son couple, ses activités, les titres de ses livres... Mais il est à parier que très peu l’ont lu. Et encore moins nombreux ceux qui ont eu accès à ses livres en norrois... Pourtant, quand on essaie de comprendre le fonctionnement de la poésie scaldique Va le cheval et que, sans y comprendre rien, on en regarde le texte son cavalier en croupe évanoui et qu’on y voit le jeu très plastique des lettres dans des mots dont on ne saisit rien, ailes mes yeux ouverts ma vie on se dit qu’on est en train de rater quelque chose de très important. antiques voix de bronze La poésie scaldique ! soleil allié aveugle On se serait bien vu en scalde mutipliant les jeux sonores, le jour vient torturant l’ordre des mots, entre nuit et clarté désarticulant la phrase le vent. Finalement, nous connaissons bien mieux les improbables Turold et Homère voix douces et bronzées des femmes que Sturluson. antiques voix de bronze Heureux Finnois, heureux Islandais, Norvégiens et Suédois ! le vent le bruit des feuilles ils connaissent le scalde mon souffle au matin s’envole et ce qu’il a écrit. ailes mes yeux ouverts ma vie. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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