BRIBES EN LIGNE
grande lune pourpre dont les douce est la terre aux yeux "pour tes a grant dulur tendrai puis je déambule et suis la lecture de sainte mon travail est une       la avez-vous vu     l’é 0 false 21 18 pas même les installations souvent,       une       la max charvolen, martin miguel ce monde est semé attelage ii est une œuvre dans un coin de nice, rien n’est cinquième essai tout bernard dejonghe... depuis temps où le sang se ici, les choses les plus le scribe ne retient le lourd travail des meules un nouvel espace est ouvert j’ai donné, au mois dernier vers aoi dernier vers aoi macao grise c’est un peu comme si, dernier vers aoi mi viene in mentemi j’aime chez pierre       glouss madame est la reine des leonardo rosa ki mult est las, il se dort il faut aller voir       au       les macles et roulis photo 4 voici des œuvres qui, le f tous les feux se sont « 8° de       le     sur la pente pour angelo pour jean marie dernier vers aoi   tout est toujours en       sur o tendresses ô mes       le vous avez dimanche 18 avril 2010 nous dernier vers aoi   dans le pays dont je vous pour andré villers 1) cinq madame aux yeux paien sunt morz, alquant encore la couleur, mais cette "tu sais ce que c’est frères et le lent tricotage du paysage       jardin     depuis il y a des objets qui ont la martin miguel art et c’est seulement au la fonction,   ciel !!!! deuxième apparition       p&eacu voile de nuità la quelques autres       la ce texte m’a été il ne sait rien qui ne va accoucher baragouiner ainsi alfred… madame des forêts de       deux       o on trouvera la video       aux depuis le 20 juillet, bribes 1- c’est dans « h&eacu outre la poursuite de la mise deux mille ans nous le 23 février 1988, il dernier vers aoi pour alain borer le 26   six formes de la tes chaussures au bas de station 5 : comment jamais je n’aurais certains prétendent un trait gris sur la dernier vers aoi       le sous la pression des       " abu zayd me déplait. pas pour andrée  dans toutes les rues       aujour madame est toute dans ce périlleux   adagio   je       pass&e 1) notre-dame au mur violet       &agrav dans le train premier       ma eurydice toujours nue à les oiseaux s’ouvrent diaphane est le f qu’il vienne, le feu tant pis pour eux. sauvage et fuyant comme antoine simon 29 v.- les amicales aventures du antoine simon 15 d’un côté madame aux rumeurs       à la rencontre d’une       arauca légendes de michel       sur de tantes herbes el pre on a cru à sequence 6   le quelques textes deuxième suite macles et roulis photo 1 rien n’est plus ardu       vaches la deuxième édition du les plus vieilles mouans sartoux. traverse de trois tentatives desesperees le plus insupportable chez et si tu dois apprendre à patrick joquel vient de le géographe sait tout c’est vrai ils s’étaient je n’ai pas dit que le bruno mendonça sors de mon territoire. fais deuxième essai le    regardant dernier vers aoi le grand combat :       le au labyrinthe des pleursils petit matin frais. je te pour michèle gazier 1 a claude b.   comme       l̵       et suite du blasphème de   la baie des anges la gaucherie à vivre, la galerie chave qui       apr&eg       jonath réponse de michel des quatre archanges que exacerbé d’air fragilité humaine. petites proses sur terre       et tu       sous       alla les grands et ma foi,   maille 1 :que       " f j’ai voulu me pencher bien sûr, il y eut « e ! malvais mais jamais on ne c’était une a propos d’une de pareïs li seit la       &n merci au printemps des     les fleurs du       " nouvelles mises en intendo... intendo !       sur raphaël la cité de la musique six de l’espace urbain, au matin du du fond des cours et des       l̵ il existe au moins deux       vu dans les carnets le lent déferlement lorsqu’on connaît une dernier vers aoi les avenues de ce pays 7) porte-fenêtre madame chrysalide fileuse maintenant il connaît le       la  les premières la communication est   au milieu de dans la caverne primordiale 1. il se trouve que je suis et nous n’avons rien antoine simon 28       l̵ branches lianes ronces onzième dernier vers aoi bien sûrla       tourne m1       livre grand format en trois       deux quando me ne so itu pe sixième       le torna a sorrento ulisse torna des voiles de longs cheveux  référencem le proche et le lointain   si vous souhaitez effleurer le ciel du bout des le pendu avant dernier vers aoi un titre : il infuse sa et si au premier jour il c’est une sorte de À perte de vue, la houle des charogne sur le seuilce qui       les vous dites : "un dorothée vint au monde antoine simon 18 f les feux m’ont pour qui veut se faire une la tentation du survol, à dentelle : il avait très saintes litanies ...et poème pour       quinze antoine simon 20 nu(e), comme son nom dix l’espace ouvert au       descen chaque automne les  “ne pas pour ma sables mes parolesvous pour le prochain basilic, (la   j’ai souvent 1 au retour au moment dernier vers aoi et tout avait   (à la bouche pure souffrance  “comment       fourr& dans le pain brisé son             va   nous sommes agnus dei qui tollis peccata je sais, un monde se dans l’innocence des i mes doigts se sont ouverts     vers le soir sculpter l’air :       cerisi tous ces charlatans qui   pour adèle et prenez vos casseroles et janvier 2002 .traverse de mes deux mains langues de plomba la le vieux qui "je me tais. pour taire.       fleure il n’y a pas de plus clere est la noit e la       dans     extraire nice, le 30 juin 2000 envoi du bulletin de bribes avec marc, nous avons premier essai c’est saluer d’abord les plus comme une suite de et ces il y a dans ce pays des voies pour martine, coline et laure démodocos... Ça a bien un nous serons toujours ces bal kanique c’est quel étonnant et que vous dire des "la musique, c’est le       le    au balcon au commencement était  ce qui importe pour       &agrav       sur recleimet deu mult entr’els nen at ne pui polenta 1257 cleimet sa culpe, si j’ai ajouté  c’était le 26 août 1887, depuis (vois-tu, sancho, je suis quand c’est le vent qui       s̵ antoine simon 26  de même que les       ce immense est le théâtre et je suis   marcel mille fardeaux, mille temps de pierres       cette pour marcel dernier vers aoi pluies et bruines,  “s’ouvre     chant de rimbaud a donc antoine simon 10 mes pensées restent i.- avaler l’art par f dans le sourd chatoiement pour maguy giraud et les textes mis en ligne vue à la villa tamaris tu le saiset je le vois in the country (ô fleur de courge...       deux à la mémoire de on dit qu’agathe toutefois je m’estimais       il dernier vers aoi toutes ces pages de nos je meurs de soif pour jean gautheronle cosmos       il en cet anniversaire, ce qui li emperere s’est ce tendresses ô mes envols  dans le livre, le traquer a ma mère, femme parmi l’heure de la       sur dernier vers aoi   3   

les       au     les provisions (josué avait lentement pur ceste espee ai dulor e voudrais je vous   le texte suivant a quatrième essai de et que dire de la grâce   anatomie du m et de pa(i)smeisuns en est venuz   d’un coté,       d&eacu f le feu s’est a la libération, les     son       mouett a la fin il ne resta que ce texte se présente la parol

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CXLVI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : mort , Roland , récits , Ulysse


Aux barrières des octrois et aux portails des cathédrales je pourrai au moins espérer qu’un air plus léger que l’aube ouvrira à deux battants les portes de nos paradis. Grâces en soient rendues aux Moires : les dieux ne peuvent rien sur le destin des hommes. Si Poséidon a pu me balloter à son gré sur tous les bords, s’il a pu briser mes vaisseaux, freiner mes voyages, meurtrir mon corps et brouiller mon esprit, il n’était pas en son pouvoir de couper le fil de ma vie et d’en changer le terme. Athéna ne m’a jamais sauvé la vie : elle me l’a rendue plus supportable. Et peut-être, après tout, qu’en retardant mon retour à Ithaque, et en cherchant à s’imposer à ma vie, Poséidon n’a-t-il fait qu’ajouter des jours à mes jours. Peut-être a-t-il réussi seulement à suspendre, tant qu’a duré son acharnement, le travail de la Fileuse, retardant d’autant celui de l’Implacable. Peut-être, aveuglé dans sa colère, m’a-t-il fait le don de cette vie de douleurs et de délices, dont chaque instant fut un instant de vie en plus. Oui, sa haine, inépuisable, insatiable, et vouée à l’échec, a façonné mon corps et mon esprit tout en trompant ses attentes et ses espoirs. Pourtant il n’a pas ménagé sa peine, ce dieu lamentable. Mais c’était ainsi : je devais revoir Ithaque. On dit que c’est le Destin ; le sens de ma vie et l’ordre régulier du monde ; la force de cette île de pierres et de chèvres. La longue attente de mon chien. Le grognement de mes cochons et le travail de mon porcher. La vie de mon fils. Le travail têtu de Pénélope. On ne m’enlèvera pas de la tête que devant sa toile, elle suspendait le travail de la Fileuse et ne tissait et détissait rien d’autre que la défaite des dieux. Y avez vous déjà songé ? Voilà, se disait Josué, ce serait comme une espèce de tragédie dont on aurait évacué les héros et dont ne subsisterait que le chœur. Mais la parole du chœur serait vaine : il n’aurait d’autre action à commenter que celle de sa propre parole de lui même parlant. L’idée même de Destin disparue il n’y aurait plus rien d’autre en scène que la sordide banalité de la mort commune et vulgaire. Et le comte Roland mourant sur les marches toujours menacées d’un empire criait en vain pour appeler à l’aide. Et le son de l’olifant finement sculpté se perdait dans trop de vallées boisées avant d’arriver jusqu’au gros de la troupe. Qui entend les cris des peuples mourant aux marches des empires ? Autres rêves Lève des rêves Aile coupe l’espace déchire Oiseau vol cicatrice Déchirure trace se fait et s’efface ciel se fend s’étire Lèvres d’elle Le ciel s’y fend la terre s’y déchire. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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