BRIBES EN LIGNE
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aller à la bribe suivante tous ces charlatans qui vos estes proz e vostre 1 2      une abeille de sainte marie, la pureté de la survie. nul       avant       un antoine simon 12  hier, 17       au il ne s’agit pas de       à       s’ comme un préliminaire la       fleurett tous feux éteints. des pour martine, coline et laure       aujourd       la textes mis en ligne en pas même normal 0 21 false fal autre essai d’un joseph a pour sens "dieu un tunnel sans fin et, à toute trace fait sens. que je voudrais voir les arbres page suivante ► page       le al matin, quant primes pert     rien page suivante gérard pour jean gautheron le cosmos les plus vieilles page suivante ► page page suivante page macao grise mes pensées restent rafale chants à tu mon recueil vous êtes page suivante ► page cinq madame aux yeux dernier vers s’il nous serons toujours ces a la fin   il ne resta       marche et voici maintenant quelques haut var ► trois petits       cerisier       voyage dernier vers aoi dans le respect du cahier des début de la mise en ligne de       ce 0- souviens-toi. sa soudain un blanc fauche le 1 2        descenda il était question non li emperere s’est  de la trajectoire de ce couleur qui ne masque pas page suivante sixième       la antoine simon 9 pour pierre theunissen la pour alain borer le 26 heureuse ruine, pensait i.- avaler l’art par       " comme une suite de pour accéder au pdf du a l’aube des apaches,       ruelle le nécessaire non tendresse du monde si peu  les trois ensembles commencé le 10 mars 2019, un texte que j’ai "école de quelque chose antoine simon 14  au travers de toi je dernier vers aoi juste un  l’exposition  nous dirons donc je désire un un texte que j’ai       deux toutes ces pages de nos madame, on ne la voit jamais sur l’erbe verte si est grande lune pourpre dont les       la dernier vers aoi entr’els nen at ne pui       et le géographe sait tout troisième essai il n’est pire enfer que       la ce 28 février 2002. et ces si tu es étudiant 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les lieux aussi sont dernier vers aoi ils sortent page suivante ► page ils s’étaient attelage ii est une œuvre antoine simon 32 au matin du l’impossible nous avancions en bas de le grand combat : abu zayd me déplait. pas toute une faune timide veille les étourneaux ! se placer sous le signe de et si tu dois apprendre à alocco en patchworck © page suivante ► page     double le "patriote", la brume. nuages inoubliables, les je suis comme ce mur blanc       "j&  il y a le châssis, dernier vers aoi  tous ces chardonnerets page suivante ► page "l’art est-il       apr&egra carles li reis en ad prise sa       dans le je serai toujours attentif à la parol

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Article présent dans les rubriques : BRIBES, VOLUME 5 /
CXLIV

Première publication : 17 décembre 2008


Abu Zayd me déplait. Pas ses aventures, mais le personnage. N’allez pas croire que je mette en cause la subtilité de Al-Harîrît : il sait raconter une histoire. Mais Abu Zayd ! Je ne supporte pas les gros malins ; je suis gêné à me retrouver du coté des rieurs ; je n’aime pas les clins d’oeil complices. Je n’aime Abu Zayd que né du pinceau d’al-Wâsitî : au milieu des arabesques, je peux le croire sage. Je tiens de mes ancêtres marins ce burinage qui part en étoile de mes yeux, les plis prononcés du front et la peau rêche. Je n’ai, moi-même, jamais navigué. Mon visage est marqué par l’action d’un sel et d’une eau que je n’ai jamais connus : c’est à travers la peau et la sang de la dizaine de générations qui m’ont précédé que j’en ai subi les effets. Comment est-ce possible ? Est-ce seulement possible ? Ou faut-il penser que je suis le premier qui, dans une longue lignée de marins, n’a pas suivi la voie que lui dictaient son corps, son visage et sa peau, le premier à ne s’être pas soumis au destin de son apparence ? Reste que, quand je vois cette photo fixée sur la dalle du souvenir, cheveu dru, front resserré sur un regard buté, nez fort, c’est mon image que je vois. Et la mienne encore dans ce médaillon parvenu je ne sais comment entre mes mains, et la mèche qui l’accompagne semble avoir été tout juste coupée dans ma chevelure. Ma dernière photo me représente en pieds, sérieux, presque triste, enveloppé d’un grand tablier bleu sale, près d’une brouette vide, au bord d’un champ de potirons qui donnent à l’image un grand coup de lumière dans le bas, tandis qu’elle s’assombrit du bleu du tablier, au gris du visage et au noir des cheveux. Est-ce d’avoir creusé de sillons le sein de la terre qui m’a donné cet air de croquemort ? Seuls mes croquenots semblent rire dans la lueur des potirons, et la brouette vide ouvre ses bras désespérés. Ai-je jamais souhaité naviguer ? Quand la pensée m’en a saisi, qu’une bouffée de nostalgie sans objet m’a fugacement envahi, l’image de ce grand-père perdu en mer, jamais connu, et dont il ne me reste que le médaillon et la photo figée sur la tombe où il ne repose pas, vient muer nostalgie et regrets en une sorte de petite béance vaguement douloureuse mêlée d’une satisfaction amère : quand mon corps sera étendu sous la photo de mon grand-père -la terre sait, mieux que la mer, garder la mémoire des morts- il n’y aura qu’un seul corps sous deux images semblables, si proches l’une de l’autre qu’en ce seul corps seront réunies deux personnes. À l’instant où la photo a été prise, la brouette était vide. Je sais que je finirai par la remplir.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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