BRIBES EN LIGNE
une autre approche de  de la trajectoire de ce le 26 août 1887, depuis au seuil de l’atelier la brume. nuages un tunnel sans fin et, à josué avait un rythme   3   

les quand nous rejoignons, en "ces deux là se paysage de ta tombe  et "pour tes  zones gardées de     chambre voudrais je vous et  riche de mes à la bonne paroles de chamantu la lecture de sainte antoine simon 18 mise en ligne d’un " je suis un écorché vif.     après tu le sais bien. luc ne et voici maintenant quelques temps où les coeurs le coeur du issent de mer, venent as le 15 mai, à l’art n’existe c’est pour moi le premier mais jamais on ne pour nicolas lavarenne ma dans les horizons de boue, de dorothée vint au monde       gentil pour m.b. quand je me heurte       que       dans       voyage c’est la peur qui fait dieu faisait silence, mais       l̵ pour pierre theunissen la       &n    en       l̵       " nouvelles mises en avec marc, nous avons ne pas négocier ne antoine simon 17       object pas sur coussin d’air mais et la peur, présente références : xavier montagnesde je ne peins pas avec quoi, diaphane est le petit matin frais. je te dernier vers s’il       l̵       ce    si tout au long le samedi 26 mars, à 15 ici, les choses les plus moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi       à aux george(s) (s est la est-ce parce que, petit, on carmelo arden quin est une quelques textes difficile alliage de les durand : une le plus insupportable chez       dans dernier vers aoi  “ne pas f le feu m’a       maquis À la loupe, il observa on dit qu’agathe histoire de signes .       le       dans « e ! malvais traquer il arriva que       je me cet article est paru dans le le grand combat : ce jour là, je pouvais le travail de bernard toutes ces pages de nos   entrons le soleil n’est pas pour yves et pierre poher et il faut aller voir ce texte se présente pour martine 0 false 21 18       la     au couchant rien n’est  un livre écrit       quinze un trait gris sur la       d&eacu dans les écroulements douce est la terre aux yeux   est-ce que zacinto dove giacque il mio normal 0 21 false fal 0 false 21 18 où l’on revient aux barrières des octrois jusqu’à il y a  dernier salut au       grappe rita est trois fois humble.       &ccedi la chaude caresse de pour raphaël marché ou souk ou effleurer le ciel du bout des la deuxième édition du je m’étonne toujours de la       crabe- "la musique, c’est le macles et roulis photo 1 cet univers sans pour mireille et philippe       apr&eg  dans le livre, le prenez vos casseroles et pour michèle aueret j’aime chez pierre il existe deux saints portant v.- les amicales aventures du     nous 1- c’est dans dernier vers aoi pour mes enfants laure et     son       dans  la toile couvre les après la lecture de edmond, sa grande nous lirons deux extraits de carles respunt : dernier vers aoi dans un coin de nice, je suis celle qui trompe reflets et echosla salle       b&acir dernier vers aoi  tous ces chardonnerets ce pays que je dis est   (dans le       la printemps breton, printemps       reine antoine simon 28 le nécessaire non polenta inoubliables, les la tentation du survol, à et ma foi, temps de pierres vous n’avez       m̵ merci au printemps des       montag À max charvolen et pour helmut       la juste un mot pour annoncer       les le recueil de textes la langue est intarissable       ...mai si tu es étudiant en on a cru à  “... parler une       exacerbé d’air titrer "claude viallat, le "patriote", nécrologie depuis le 20 juillet, bribes bribes en ligne a « h&eacu       antoine simon 10 présentation du que reste-t-il de la carissimo ulisse,torna a       coude       glouss comment entrer dans une j’ai donné, au mois clers fut li jurz e li station 4 : judas  le lourd travail des meules dernier vers aoi       st tromper le néant       les pure forme, belle muette, s’égarer on   iv    vers la terre a souvent tremblé max charvolen, martin miguel sculpter l’air :       p&eacu encore une citation“tu franchement, pensait le chef, il est le jongleur de lui       le  hors du corps pas rossignolet tu la heureuse ruine, pensait       la pie   le 10 décembre avant dernier vers aoi       un pour alain borer le 26 béatrice machet vient de       au il aurait voulu être       je me écrirecomme on se l’éclair me dure, grant est la plaigne e large siglent a fort e nagent e 1-nous sommes dehors. chairs à vif paumes 0 false 21 18 a la libération, les et que dire de la grâce "mais qui lit encore le pour jean marie pas de pluie pour venir       &agrav la vie est dans la vie. se       la dernier vers que mort antoine simon 24 si j’avais de son envoi du bulletin de bribes Éléments - dernier vers aoi jouer sur tous les tableaux elle disposait d’une je sais, un monde se  “comment antoine simon 29 c’est seulement au       le       quand       qui 5) triptyque marocain a ma mère, femme parmi       baie un soir à paris au de prime abord, il buttati ! guarda&nbs les doigts d’ombre de neige  née à   la production antoine simon 33       sur tout en travaillant sur les ouverture d’une je ne sais pas si le ciel est clair au travers carcassonne, le 06 dernier vers aoi il avait accepté     vers le soir       &agrav "l’art est-il       &eacut     hélas,       au    tu sais   pour théa et ses démodocos... Ça a bien un quatrième essai rares j’ai parlé f dans le sourd chatoiement       &agrav j’ai donc "nice, nouvel éloge de la j’oublie souvent et quant carles oït la     sur la pente cinq madame aux yeux carles li reis en ad prise sa  dans toutes les rues le lent tricotage du paysage  pour de “le pinceau glisse sur f le feu s’est exode, 16, 1-5 toute le texte qui suit est, bien entr’els nen at ne pui l’homme est de pareïs li seit la       au de soie les draps, de soie et tout avait       retour diaphane est le mot (ou sixième dernier vers doel i avrat,       la même si tout est prêt en moi pour il en est des meurtrières. deuxième essai s’ouvre la g. duchêne, écriture le il n’y a pas de plus f toutes mes raphaËl comme c’est percey priest lakesur les lentement, josué l’attente, le fruit bientôt, aucune amarre frères et je découvre avant toi je meurs de soif attendre. mot terrible. je t’enfourche ma ] heureux l’homme j’entends sonner les des quatre archanges que la poésie, à la dont les secrets… à quoi je n’ai pas dit que le cher bernard nice, le 18 novembre 2004       sur et te voici humanité       arauca c’est un peu comme si, (elle entretenait bruno mendonça       je       &agrav le 23 février 1988, il       vu en cet anniversaire, ce qui in the country pour andrée cette machine entre mes le galop du poème me f les marques de la mort sur pour lee et combien chercher une sorte de quelque temps plus tard, de réponse de michel     "       dans vous avez la légende fleurie est       je sainte marie, dernier vers aoi "je me tais. pour taire. (la numérotation des pour michèle deux mille ans nous       au ce qu’un paysage peut       sur       bien l’appel tonitruant du       ce       le imagine que, dans la du bibelot au babilencore une pas facile d’ajuster le       sur deuxième suite la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Dieu faisait silence, mais au fond, n’était-ce pas dans ce silence qu’il se manifestait le plus ? Il était ce silence, dans le brouhaha des foules et la confusion de la parole, il était ce non encore dit ou cet à jamais non dit ? Dans les rugissements, les feulements, les piaillements, les grondements, il était cette part d’inspiration à jamais silencieuse. “Heureux êtes-vous, croyants, se récitait Josué, non de croire, mais de ce fond de certitude qui donne sens jusqu’à vos doutes : il n’est pas de jour où je ne pense à Dieu et où cette pensée ne me taraude”. Autour de la fuite, ou du retrait, de Dieu, Josué avait réorganisé l’être là au monde dans l’humilité essentielle de la matière. Matrice. Et tout, dans cette présence lui rendait sensible et fraternel le lent et lourd effort des hommes pour donner visage à la divinité. Il y a, sur la route qui sépare le sanctuaire d’Athéna de celui d’Apollon, une source Castalie, née au creux d’un rocher, dont les anciens avaient fait un espace sacré parce qu’ils savaient qu’elle était divine et que son eau, mêlée au laurier et aux vapeurs de la terre, avait sur la Pythie des effets semblables à ceux du vin. Boire, manger, sentir, renifler, baiser nous met dans l’oubli de nous-mêmes et ainsi nous rapproche de Dieu, ça, on le sait depuis des temps immémoriaux. L’oeil, de nos jours, peut y lire les ruptures géologiques. L’investigation permet de dessiner le long voyage des eaux qui surgissent là. Ils savent que ses impuretés disent les territoires qu’elle a traversé. Pourtant, tout le savoir et l’astuce des hommes n’enlève rien à l’émotion du lieu. Bien au contraire. Les savoirs accumulés depuis la lointaine époque où l’on vénérait la source en la confondant avec la force divine qui lui avait donné naissance, l’ont rendue plus vénérable encore, et autour de la source barrières et inscription disent que le site est toujours sacré. Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que la force divine qui lui donne naissance et à laquelle elle donne forme est un complexe et fragile équilibre de solidarités. Ainsi la langue. A l’origine de toute représentation de Saint François d’Assise, il y a, dans l’église de Pescia, ce retable de Bonaventura Berlinghieri. Peint sept ans après la mort du saint, cinq après sa cannonisation. Deux anges et six scènes de la vie de François encadrent son image qui prend toute la hauteur du retable ; un livre sous le bras gauche, il lève la main droite et ses doigts sont graciles et effilés à la façon romane. La cordelette qui ceint sa taille lui fait, en retombant, un mince et long pénis. Ainsi la langue.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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